Agnès Pannier-Runacher : "Nous devons faire des efforts budgétaires"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15FerméeRéponse partielle
Le Sénat a refusé toute hausse des taxes sur l'électricité, est-ce un revers pour le gouvernement ?
- 0:45FerméeRéponse directe
Le Sénat a-t-il voté une hausse des taxes sur l'électricité de 3 milliards d'euros ?
- 1:15FerméeRéponse directe
Le gouvernement voulait aller au-delà de la hausse des taxes sur l'électricité, le Sénat a-t-il bloqué cela ?
- 1:45FerméeRéponse directe
Le Sénat a augmenté la taxe sur le gaz pour compenser, est-ce exact ?
- 2:15OuverteRéponse directe
Les aides aux véhicules électriques passent de 7000 à 4000 €, le regrettez-vous ?
- 4:15OuverteRéponse directe
Pourquoi réduire les allègements de cotisations patronales ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:30Agnès Pannier-RunacherFait
« Les entreprises françaises payent leur électricité moins cher que les entreprises allemandes. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sud Radio l'invité politique jean-jaces BOURD il est 8h35 agè panierunché bonjour bonjour jean-jaces BOURD merci d'être avec nous ministre de la transition écologique de l'énergie du climat et de la prévention des risques hier soir au Sénat s'est passé un événement qu'on commence à commenter ce matin qui est important et c'était peut-être un revers pour le gouvernement sûrement vous allez me dire ce que vous en pensez de quoi it-il bien le Sénat a refusé toute hausse des taxes sur l'électricité le Sénat euh qui majoritairement soutient Michel Barnier est-ce un revers pour le gouvernement non c'est pas un revers pour le gouvernement puisque Michel Barnier l'a dit lui-même il a mis sur la table un budget qui a été construit en 15 jours ce budget il est soumis à une discussion parlementaire et on veut aller jusqu'au bout de la discussion parlementaire et on est ouvert à des évolutions je corrigeis un point peut-être Monsieur Bourdin juste pour dire que le Sénat n'a pas refusé d'augmentation de la taxe sur l'électricité il a remis cette taxe au niveau d'avant-cise en revanche il n'a pas il n'a pas voté l'augmentation au-delà du niveau d'avant-cise ce que voulait le gouvernement soyons clair ESP la hausse des taxes ce qui a présent si il a voté une hausse des taxes mais qui ne va pas au-delà de niveau d'avant-crise c'est c'est bien d'être précis parce que sur l'augmentation qui était prévue de 6 milliards d'euros il a voté une augmentation de 3 milliards d'euros cette décision elle n'est pas nouvelle puisque tous les groupes politiques à l'Assemblée nationale il a voté une augmentation vous êtes sûr de ça de 3 milliards d'euros vous êtes certain de ça je aujourd'hui la taxe de l'électricité est à 22 € il a il a voté le retour à au niveau d'avant-crise vous savez qu'on avait un bouclier énergétique donc ça revient à 36 € en revanche il n'a pas voté l'article permettez qui donnait la faculté au gouvernement d'aller au-delà voilà d'aller au-delà c'est donc un revers pour le gouvernement pardon le gouvernement voulait aller au-delà le Sénat a dit non le gouvernement se donnait la possibilité d'aller au-delà c'est comme ça que c'est écrit et par ailleurs Jean-Jacques Bourdin en précision le tous les partis tous les groupes politiques à l'Assemblée nationale avaient voter la même chose et d'ailleurs ma famille politique portait cette vision là donc on sait que c'est un sujet de débat du budget sur lequel contre la volonté du gouvernement notamment de Michel Barnier pardon de vous le répéter mais c'est la réalité en revanche le Sénat a augmenté la hausse sur le gaz des taxes sur le gaz et ça rapportera 1 milillard 200 millions d'euros c'est bien cela alors le Sénat a augmenté la la taxe sur le gaz en fait il finance une partie de ce qu'aurait dû rapporter l'augmentation de la taxe sur l'électricité par une petite augmentation de la taxe sur le gaz le chiffrage d'un milliard 2 est est probablement un petit peu surévalué donne c'est le Sénat je vous le dis puisque je je suis ministre de l'Énergie et ça correspond d'ailleurs à un débat que nous avions eu y compris au sein du gouvernement comme étant une possibilité puisque moi je rappelle ma position sur cette question la taxation de l'électricité revenir au niveau d'avant-cise c'est quelque chose que auquel toutes les entreprises sont préparées ça permet de baisser la facture des Français parce que le coût de fourniture de l'électricité sur les marchés internationaux je je rentre pas dans le détail c'est technique mais à baisser donc la facture des Français aller baisser aller au-delà pouvit nous mettre en risque par rapport à trois choses première chose au pouvoir d'achat des Français aller trop au-delà deuxième chose la compétitivité des entreprises puisque les entreprises françaises sont en compétition avec les entreprises par exemple emande belge espagnool italienne qui n'ont pas les mêmes niveaux de taxes et troisième chose la question de la transition écologique il faut que ce chauffer au gaz reste plus cher que se chauffer à l'électricité si effectivement le prix du gaz est supérieur à celui deélectricité oui même si les entreprises françaises payent leur électricité plus cher que les entreprises allemandes non ce n'est pas exact aujourd'hui les entreprises françaises payent leur électricité moins cher que les entreprises allemandes est-ce qu'on va manquer d'électricité cet hiver ou pas non on ne va pas manquer d'électricité on est même à un niveau de production inédit qui fait que nous avons euh exporter plus que jamais à l'international nous avons battu notre record d'exportation d'électricité le 13 novembre dernier bien autre sujet qui vous concerne directement dans cette discussion budgétaire les véhicules électriques et les aides à la vente de véhicules électriques les aides sont en baisse puisqu'on va passer pour euh des ménages modestes 50 % des ménages de 7000 à 4000 € c'est bien cela dans le dans le projet de budget 7000 à 4000 € est-ce que vous le regrettez alors euh vous le savez on doit faire des efforts budgétaires donc j'ai fait transition écologique les efforts budgétaires ils sont pour tous les périmètres ministériels ils sont pour la santé ils sont pour les armées ils sont pour la sécurité ils sont pour l'éducation nationale qui sont aussi des priorités de notre gouvernement donc nous faisons en sorte de mettre l'argent là où il a le plus d'impact et effectivement nous faisons des efforts budgétaires pas parce que ça nous fait plaisir mais parce que si nous voulons continuer à emprunter de l'argent pour financer notre dette il faut que la qualité de notre budget soit suffisante pour pouvoir continuer à emprunter c'est essentiel sinon qu'est-ce qui se passe on va payer plus de d'intérêts et payer plus d'intérêts c'est moins d'argent à consacrer au service publics ou plus d'impôts pour pouvoir financer ces augmentations de taux d'intérêt et c'est pas une vue de l'esprit euh monsieur jour c'est pas une vue de l'esprit puisque notre taux d'intérêt ne cesse d'augmenter alors petit à petit mais aujourd'hui nous avons un taux d'intérêt qui est grosso modo celui de la Grèce c'est-à-dire que la qualité de notre signature de la confiance que les prêteurs font à la France s'est dégradé donc nous ne voulons pas que ça continue à se le risque est grand là aujourd'hui oui parce que estce qu'aujourd'hui quel est le risque majeur aujourd'hui à niè panierunaché le risque c'est la défiance des marchés le risque c'est la défiance des pr défiance des marchés et ben ça veut dire qu'il nous demande beaucoup plus d'argent pour accepter de nous prêter et c'est pas une vue de l'esprit c'est quelque chose qui est déjà arrivé en Italie en Espagne en Grèce nous dans la situation de la Grèce et même en France je ne dis pas je ne dis pas que nous sommes dans la situation de la Grèce je dis simplement que si nous voulons et et ça concerne tous les Français je dire c'est pas la question de l'avenir du gouvernement ça c'est anecdotique ça concerne tous les français si nous voulons continuer à payer des intérêts qui soient limités nous devons faire preuve de comment dire de de sérieux sur nos finances publiques mais c'est comme quand vous allez demander un prêt à la banque si vous ne faites pas la démonstration que vous êtes capable de rembourser la banque ne vous prête pas si vous montrez que vous êtes un peu serré aux entournures la banque vous fait un prêt à des conditions moins favorables que si vous démer que vous êt pourrait ne plus prêter ça veut dire que le marché pourrait augmenter pourrait augmenter les taux d'intérêt et à chaque fois que ça augmente de 0,1 % ce qui est ridicule ce qui est tout petit c'est 3000 c'est 3 milliards d'euros que nous devons payer donc c'est loin d'être un ni alors pourquoi est-ce que Michel Barnier recule ici ou là sur la rigueur budgétaire c'est ce qu'il fait c'est ce qu'il fait à la demande de un coup de des anciens de Gabriel Atal un autre coup de Laurent vquier une troisème fois du rassemblement national une 4è fois je je n'ai pas vu ça exactement jejac bourin non parce que vous n'avez peut-être pas vu qu'il y a aussi eu des compléments de baisse de dépenses qui par exemple les collectivités territorial jean-jacqu Bourdin il y a eu aussi des efforts complémentaires nous nous avons passé par amendement gouvernemental 5 milliards de baisse de dépenses complémentaire on n parle pas de ça ces effortsard on est toujours à 60 milliards il faut voir la l'atterrissage de la copie puceque nous sommes pas au bout de la discussion budgétaire bon nous ne sommes pas au bout mais l'objectif sommes pas au bout de la discussion budgétaire vous le savez l'objectif du gouvernement c'est d'avoir un déficit qui soit aux alentours de 5 % et ce qui est très important c'est c'est de conserver la confiance des Français de montrer qu'on fait le travail alors agès panier unachi vous poser une question toute simple estce qu'il faut réduire les allègements de des cotisations patronales et bien moi je le dis très très clairement j'appartiens à une famille politique auquel je suis fidèle qui s'appelle ensemble pour la République et qui effectivement est inquiète sur ce sujet-là du niveau de d'aller de comment dire de taxes qu'on veut faire sur sur sur les réduit pas ses allègements on est bien d'accord c'est ce que vous demandez moi je je soutiens ma famille politique qui dit qu'il faut réduire la facture sur ce sujetl pourquoi parce que c'est de l'emploi qui est derrière parce que c'est la rémunération des Français ça veut dire renoncer à des allgements roncer une partie des alligements renoncer à des allègements encore une fois encore une fois vous vous reculez je suis pas d'accord avec je ne suis pas d'accord avec ça parce n sommes dans une économie dans lequel à chaque fois que vous créez de l'emploi ça rapporte des charges sociales et ça rapporte de l'impôt sur les sociétés au budget donc c'est pas juste des dépenses c'est aussi notre potentiel de création de richesse qui est en jeu et c'est pour ça qu'il y a des réglages fins à faire et que sur ce sujet-là nous sommes le parti qui avons toujours soutenu l'emploi nous pensons qu'avoir accès à un emploi c'est la meilleure façon d'avoir du revenu du pouvoir d'achat de de pouvoir aussi vivre dignement et de ne pas dépendre de prestations sociales qui sont très importantes mais personne ne veut dépendre de prestation sociale les gens veulent avoir un emploi et un emploi qui soit correctement rémunéré c'est pour ça c'est important FR et les Français on ont assez de cette Brogli politique agès panè unaché on les entend ils le disent dites-moi si Michel Barnier tombe c'est le chos ou pas c'est quoi alors euh si tombe si la censure est votée la semaine prochaine tiens sur le budget de la Sécurité sociale que se passe-t-il c'est le chaos moi j'alerte sur le sujet de le signal que ça envoie à ceux qui nous prêtent de l'argent aujourd'hui et ça on ne peut l'ignorer groupe fin c'est le chaos financier je-jac Bourdin si je peux aller jusqu'au bout aucun groupe politique ne pourra dire qu'il ne savait pas donc chacun eff face à ses responsabilités avoir un budget dans un pays c'est important c'est pas pour se faire plaisir là encore et c'est tous les Français qui sont concernés bien le Mercosur hier débat et vote non contraignant à l'Assemblée nationale accord Union européenne Mercosur la France s'oppose toujours à cet accord de libre échange parfois il y a des accords de libre échange qui sont efficaces on est bien d'accord celu tout à fait je rappelle que les agriculteurs bénéficient beaucoup de leur capacité à exporter c'est quasiment un tiers du revenu des agriculteurs les exportations aujourd'hui donc la France serait-elle prête à signer si elle obtient des garanties le sujet que nous avons avec le Mercosur c'est que c'est un accord qui a été négocié depuis une vingtaine d'années oui et donc si vous voulez il a été négocié à un moment où toutes les problématiques qu'on aborde aujourd'hui qui sont la question de des phyos sanitaires des hormones dans la viande des conditions dans lesquelles les pays du mercosour donc les pays d'Amérique latine font de l'élevage ou cultivent des produits tout ça a changé en depuis le début de la négociation et et donc nous c'est très difficile d'imaginer qu'on arrive à complètement revoir cet accord dans un sens qui comporterait des clauses miroir voire des mesures miroir fortes c'est quoi des clauses miroir c'est de dire très simplement si nous en France on interdit les hormones dans la viande pas un 1 GAM de viande qui comprend des hormones rentre en France h c'est ça une clause miroire et c'est de se donner les moyens de vérifier la viande qui rentre en France et de sa donner les moyens de sanctionner pour l'instant il y a un nouveau round de négociation entre l'Union européenne et le Mercosur à Brasilia en ce moment pendant que à l'Assemblée nationale on dit non au Mercosur bien mais moi je rappelle une chose Jean-Jacques Bourdin ça fait 7 ans que le Président de la République et les gouvernements successifs s'opposent à cet accord parce qu'il n'intègre pas cette notion donc ils vont continuer à s'y opposer donc non seulement nous continuons à nous y opposer mais nous ne sommes pas seuls moi j'ai entendu le ministre de l'Agriculture italien dire qu'il n'était pas qu'il ne soutenait pas l'accord du Mercosur la Pologne n'est pas en soutien de l'accord du Mercosur ce n'est pas juste aujourd'hui un sujet français nous travaillons avec d'autres pays pour je viens de les citer l'Italie notamment l'ital la Pologne oui mais d'autres pay représente plus de 150 millions de la population européenne c'est un/ers des Européens ce n'est pas rien alors puisque vous parliez du Mercosur et de ce qui se fait ailleurs et de ce qui se fait en France des produits que l'on peut utiliser ailleurs et qu'on ne peut pas utiliser en France dites-moi ce qui est autorisé en Europe doit-il être en France et je pense par exemple à l'acétam mipide qui est un un produit mipride pardon oui qui est un produit utilisé pour par les producteurs de noisettes ou de betterave à sucre est-ce qu'on doit l'autoriser en France alors de quoi s'agit-il d'abord ce produit il est utilisé pour tuer des pucerons qui attaquent les cultures entre autres pour faire très court mais il tue aussi ravage les cultures oui il il tueent aussi les abeilles et les pollinisateurs il tuent aussi les abeilles et les pollinisateurs qui sont un des facteurs donc en Europe on accepte que les abeilles soient facteur tout à fait un des facteurs de baisse des rendements de notre agriculture premier point ce produit il est soupçonné d'avoir un effet de perturbateur endocrinien et d'être un neurotoxique du développement deuxème sujet ce produit peut se retrouver dans l'eau potable par infiltration donc c'est évidemment un sujet de santé qui qui n'est pas à prendre à la légère je je le dis je vous écoute donc il continuera être interdit ce si ce n'est pas à prendre à la légère ce n'est pas à prendre à la légère c'est pour ça que il continuera à être interdit ou pas Monsieur Bourdin si je peux aller jusqu'au bout à nouveau allez-y mais allez-y allez-y moi j'attends la réponse vous allez avoir la réponse ce sujet il est aujourd'hui proposé par un sénateur dans une proposition de loi d'accord le gouvernement n'a pas pris position sur cette proposition de moi moi à titre personnel et pour très bien connaître le sujet parce que je l'ai travaillé avec les agriculteurs en cherchant des solutions en mettant en place des solutions alternatives notamment sur la betterave vous savez que sur la betterave on avait un risque très élevé j'ai donné des dérogations sur des produits nouveaux qui permettraient de de limiter l'impact de ce puceron sur la baraave ça a plutôt bien marché pendant l'année 2 2024 et moi à titre personnel je suis contre la réintroduction des néonicotinoï pour la pour la la la raison que je vous donne êt opposé à cela à titre personnel ver jeev ministre d'agriculture dit le contraire et ben c'est pour ça que nous avons deux positions personnelles opposées très simplement et ça c'est à ça qui sert un gouvernement et un arbitrage interministériel c'est d'avoir une position finale bien vous voulez soutenir les agents de l'ofb hein l'Office français de la biodiversité comme je soutiens tous les agents qui ont une mission de service public je dis ça parce que ils sont pris pour cible par les agriculteurs certains agriculteurs en colère c'est très regrettable c'est même si vous voulez les agents de l'ofb oui applique la loi oui que nous faisons donc je crois que si on a des critiques à l'égard de la loi de la réglementation il faut s'adresser à ceux qui la font aux ministres au parlementaires mais on peut pas reprocher à un agent qui a une mission de service public d'exercer cette mission de service public que font les agents de l'ofb ils sont la police de l'environnement donc ils sont comme les policiers municipaux ou nationaux sauf que leur sujet c'est la qualité de l'eau et tout ce qui la qualité de l'eau la qualité de la biodiversité et tout ce qui pourrait contrevenir à cette qualité c'est aussi la police de la chasse au passage ce sont notamment les anciens Gard de champêre qui sont aujourd'hui dans cette appellation nouvelle de de de d'office français de la biodiversité donc il faut un travail qui est nécessaire et il contrôle bien plus souvent les industriels que les agriculteurs il faut le savoir je regardais le le nombre de contr contrôles il y a aussi moins d'industriel que d'agriculteur donc c'est plus facile oui c'est vrai c'est vrai j'ai deux dernières questions cette COP 29 donc non mais moi je vais être très claire autant les agriculteurs ont toute l'attitude pour manifester autant tout attaque mais c'est pas seulement ma position pour le coup c'est celle du ministre de l'Intérieur Bruno rotao c'est celle de la ministre de l'Agriculture tout attaque qui vise l'intégrité physique de ces agents et je veux parler par exemple d'un agent dont la voiture a été sabotée la roue arrière a été dévissée sont inacceptables et nous devons les protéger ce sont des agents du service public j'ai deux dernières questions la première COP 29 décevante cette COP 29 franchement décevante c'est ce que je dis c'est ce que vous avez dit oui j'ai vu 100 milliards par an pour les pays qui sont les premières victimes de la crise climatique ils en voulaient 1300 para qui voudra ce sont des prêts enfin bon ça n'engage absolument personne pourqui c'est pas tout à fait vrai d'abord c'est 300 milliards qui est prévu par 100 milliards non non 300 milliards par oui il demandait c'est un triplement et les 1300 sont figurent bien dans le texte et c'est de l'argent public plus de l'argent privé sur ce sujet-là il ne demandait pas 1300 milliards d'argent public c'est pas contraignant ce n'est pas contraignant vous le savez bien c'est tellement c'est tellement contraignant qu'on le fait oui c'est-à-dire que l'engagement que nous avons pris à l'acord et pourquoi sont-ils tous mécontents alors parce qu'il voulait plus mais parce que nous sommes tous confrontés au dérèglement climatique et que que évidemment il y a une espèce de de côté vertigineux de tout ce que nous devons faire d'abord pour adapter vous imaginez des pays qui n'ont pas de moyens et qui doivent protéger leur territoire contre des inondations à répétition contre des sécheresses à répétition et qui sont endettés parce qu'ils n'ont pas de ressources économiques pour eux c'est vertigineux ils ont besoin d'être accompagnés et si nous ne voulons pas qu'il y ait des millions de réfugiés climatique bien sûr qu'il faut avancer bien sûr qu'il faut avancer mais nous ce que nous disons en européen c'est que nous prenons nos abilité mais que nous voulons que d'autres pays prennent leur responsabilité que il y a des pays depuis 1990 qui se sont développés à toute vitesse les pays émergents on pe penser évidemment à la Chine à l'Inde au Brésil et que ces pays ont toutes leur place pour être aussi une partie de la solution bien le Black Friday débauche de consommation aucune régulation 8 % des émissions de gaz à effet de ser à l'échelle mondiale l'industrie textile vous regrettez est-ce qu'il faut réguler est-ce qu'il faut je ne sais pas moi moi j'agis surtout je Jean-Jacques Bourdin demain je mettrai en place l'expérimentation d'un affichage environnemental sur les textiles pour que le consommateur sache quel est le le score environnemental sur le textile exactement c'est-à-dire que vous allez dans un magasin et vous avez un score environnemental qui est donné pour les articles tellement t comme pour le logement quoi c'est comme oui B oui c'est un peu la même idée c'est exactement ça c'est de se dire tel vêtement quel est son impact nutriscore c'est la même démarche c'est la même idée la même démarche les les consommateurs veulent de l'information ils veulent savoir si un vêtement est polluant ou n'est pas polluant après alors ça s'appelle le le score environnemental score Environnmental ou le coût environnemental pour être très précise le coût environnemental c'est un score c'est-à-dire que vous avez 300 points 400 points 500 points plus le score est élevé plus l'impact environnemental du vêtement est important l'impact environnemental c'est d'abord la contribution aux émissions de gaz et effet de serre mais c'est aussi parce que beaucoup de de vêtements sont en matière synthétique le fait que ça relâche des microplastiques qu'on retrouve ensuite dans l'eau potable et dans la mer c'est encore la question de la l'ultra fast fashion donc tous ces éléments sont bien mesurés on s'appuie sur toute la démarche qui a été fait en européen on a rajouté trois critères pour mieux prendre en compte notamment la question des microplastiques et ça permettra au consommateurs de savoir où il met les pieds on ne dit pas au consommateurs ce qu'il faut acheter mais par contre on évite qu'il se fasse balader merci agès panierunch merci peut-être un gouvernement de compromis après Michel Barnier non écoutez moi jeis pas gauche socialisteentr bon faites pas de politique fiction nous il est 8h57 merci d'être avec nous Patrick Roger juste après les infos
Agnès Pannier-Runacher