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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 21 décembre 2015 12 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalTravail & emploiÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan invité de Christophe Bordet sur Sud Radio

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:42OuverteRéponse directe

    A votre avis, est-ce que l'on s'achemine vers une Espagne ingouvernable ce matin ?

  • 1:46OuverteRéponse directe

    Donc ça veut dire que la recette espagnole par exemple pour la France ne serait pas bonne ?

  • 3:02OuverteRéponse directe

    Est-ce que finalement, la question qu'on peut se poser ce matin, est-ce que ces coalitions qui sont obligées de se mettre en place, par exemple, ça va être le cas en Espagne, est-ce que ce n'est pas une bonne solution pour l'avenir le tripartisme ?

  • 4:49FerméeRéponse directe

    Est-ce que l'abstention est un parti politique ?

  • 5:29OuverteRéponse directe

    A votre avis, Tapie, pour aider à lutter contre le FN, c'est une bonne chose ?

  • 7:01OuverteRéponse directe

    Est-ce que le gouvernement doit accepter l'aide de Bernard Tapie, à votre avis ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:23Invité politiqueChiffre
    « Économiquement, l'Espagne s'est redressée, 600 000 emplois créés. »
  • 1:32Invité politiqueFait
    « On a coupé dans le matelas social par exemple. »
  • 2:11InvitéChiffre
    « les salaires des PDG des banques françaises qui se chiffrent en millions d'euros et qui ont encore augmenté. »
  • 2:51InvitéFait
    « Et puis de l'autre vous avez une Union Européenne qui domine les peuples, qui domine les gouvernements et qui applique un traitement de cheval complètement inutile, contre-productif. »
  • 5:15InvitéChiffre
    « Et vous savez combien il y a eu de votes blancs ? 5 millions. »
  • 7:41InvitéFait
    « C'est le gouvernement qui a réduit les crédits pour l'apprentissage pendant trois ans. »
  • 10:01InvitéFait
    « En France, c'est le gouvernement socialiste qui n'indexe plus les retraites sur l'inflation. »
  • 10:13InvitéFait
    « C'est le premier gouvernement qui fait baisser les pensions de retraite. »
  • 10:17InvitéFait
    « Sarkozy a fait pareil. »

Temps de parole

  • Invité68 %
  • Nicolas Dupont-Aignan28 %
  • ?3 %

≈ 23,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Le 5-9 Info Sud Radio.

0:03
Invité

L'invité politique de Christophe Bordet.

0:06
Présentateur

Bonjour Christophe Bordet. Bonjour, bonjour. Votre invité ce matin, le président de Debout la France et député maire d'hier dans l'Essonne, Nicolas Dupont-Aignan.

0:13
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, bonjour. Bonjour Christophe Bordet. Merci d'être avec nous ce matin sur Sud Radio. La droite qui remporte donc les élections d'hier en Espagne avec une majorité pas vraiment présente. Pour la première fois, le bipartisme en prend un coup puisque c'est le tripartisme qui gagne. D'autres partis politiques effectivement font leur entrée au Parlement comme Podemos par exemple, des partis contestataires qui dénoncent l'austérité. A votre avis, est-ce que l'on s'achemine vers une Espagne ingouvernable ce matin ?

0:47
Locuteur

Je

0:48
Invité

ne crois pas. Il faudra trouver des compromis. Mais finalement, ce n

0:52
Locuteur

'est

0:52
Invité

pas ce que souhaite le peuple espagnol

0:53
Locuteur

qui,

0:54
Invité

par cette élection, montre qu'il veut garder un peu de stabilité mais qu

0:59
Locuteur

'il

0:59
Invité

ne veut plus la politique qu'on lui impose. Et en vérité ce qui

1:02
Locuteur

se passe... Donc il ne

1:02
Nicolas Dupont-Aignan

veut plus la politique d'austérité ?

1:04
Invité

Oui, parce qu'il faut voir ce qu'ont subi les Espagnols depuis plusieurs années et en pure inefficacité. Donc il y a bien un moment où il va falloir que l'Union Européenne se pose des questions.

1:18
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, vous parlez de pure inefficacité. Ce n

1:21
Locuteur

'est

1:21
Nicolas Dupont-Aignan

pas tout à fait juste quand même. Économiquement, l'Espagne s'est redressée, 600 000 emplois créés. Bon évidemment, à quel prix vous allez me dire ? Puisque les Espagnols ont dû se serrer la ceinture. On a coupé dans le matelas social par exemple.

1:34
Invité

Non mais ce n

1:35
Locuteur

'est

1:35
Invité

pas seulement cela. On dit 600 000 créations d'emplois mais comme il y en a eu plusieurs millions qui ont été perdues juste avant, si vous voulez, ça ne veut pas dire grand-chose franchement.

1:46
Nicolas Dupont-Aignan

Donc ça veut dire que la recette espagnole par exemple pour la France ne serait pas bonne ?

1:50
Invité

Non. Vous savez, c'est très simple. Si on continue comme ça en Europe, c'est l'alignement du niveau de vie européen sur le niveau de vie du tiers-monde. Alors si pour certains c'est acceptable parce que les inégalités sont toujours plus fortes, une petite élite gagne toujours plus d'argent, tiens je voyais, Christophe Bordet,

2:11
Locuteur

sur

2:11
Invité

un journal, les salaires des PDG des banques françaises qui se chiffrent en millions d'euros et qui ont encore augmenté. Alors si on continue comme ça à avoir d'un côté quelques personnes toujours plus riches

2:24
Locuteur

qui

2:25
Invité

font d'ailleurs souvent l'opinion, et puis de l'autre la masse des Européens toujours plus pauvres et pas de croissance, ça explosera. Est-ce qu'on ne peut pas enfin regarder en face la montée partout des mouvements protestataires ? Est-ce qu'on veut revenir dans les années 30

2:43
Locuteur

?

2:43
Invité

D'un côté vous avez les Etats-Unis qui ont retrouvé de la croissance. Certes il y a eu des réformes mais ils ont retrouvé des millions d'emplois parce qu'ils ont relancé leur économie. Et puis de l'autre vous avez une Union Européenne qui domine les peuples, qui domine les gouvernements et qui applique un traitement de cheval complètement inutile, contre-productif.

3:02
Nicolas Dupont-Aignan

Cela étant, Nicolas Dupont-Aignan, le bipartisme fait la place au tripartisme en Espagne. Ça nous rappelle un petit peu ce qui s'est passé chez nous quelque part pour les régionales avec une montée du Front National évidemment très importante. Est-ce que finalement, la question qu'on peut se poser ce matin, est-ce que ces coalitions qui sont obligées de se mettre en place, par exemple, ça va être le cas en Espagne, est-ce que ce n

3:27
Locuteur

'est

3:27
Nicolas Dupont-Aignan

pas une bonne solution pour l'avenir le tripartisme ? Parce que si on regarde par exemple ce qui se passe en Allemagne, c'est assez simple. Avant les élections, il n

3:36
Locuteur

'y

3:36
Nicolas Dupont-Aignan

a pas de promesse parce qu'on sait qu'on va avoir une coalition. Et une fois qu'il

3:40
Locuteur

y a

3:40
Nicolas Dupont-Aignan

eu les élections, on se met d'accord, on crée une coalition et on se met d'accord sur des idées. Et ce sont ces idées qui sont dans le programme de gouvernement et qui sont ensuite mises en œuvre.

3:49
Locuteur

Ça

3:49
Invité

dépend comment tout cela est fait. Si c'est caché aux électeurs et si les électeurs en votant ne savent pas ce qu'ils

3:57
Locuteur

vont avoir, c

3:58
Invité

'est pas la démocratie réelle. On a vu ça sous la 4ème République et pour la France, ça n

4:03
Locuteur

'a

4:03
Invité

pas été brillant. En revanche, si ça pousse à des compromis et qu

4:07
Locuteur

'on

4:07
Invité

sait à l'avance ce à quoi on s'attend, c'est différent. Et tout dépend, les coalitions, on en parle beaucoup en ce moment, mais pourquoi faire ? Si la coalition, l'union, c'est de rassembler deux syndicats de faillite, c'est-à-dire prendre tous ceux qui ont échoué, qui se serrent les coudes pour éviter des nouveaux, c'est pas très durable. Si la coalition, c'est vraiment se mettre autour d'une table et dire qu'est-ce qu'il faut faire pour l'intérêt national du pays et qu'est-ce qu

4:33
Locuteur

'on

4:33
Invité

doit faire au plus vite, ça ne me gêne pas. Donc vous voyez, coalition, oui, mais pourquoi faire ? Est-ce que c'est une coalition pour faire ce qu'on a fait depuis 20 ans et qui a échoué ? Ou est-ce que c'est une coalition...

4:43
Locuteur

Alors on va reparler de tout ça.

4:45
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas

4:45
Locuteur

Dupont

4:45
Nicolas Dupont-Aignan

-Aignan, Nicolas Dupont-Aignan...

4:46
Locuteur

Et

4:46
Nicolas Dupont-Aignan

d'ailleurs, entre

4:47
Invité

parenthèses, au régional, vous avez cité le Front National, c'est vrai. Il y a debout la France qui a progressé, beaucoup. Et puis malheureusement, le premier parti de France,

4:54
Locuteur

c

4:55
Invité

'est l'abstention. On s'est réjouis qu'il y avait 4 millions

4:57
Locuteur

d'électeurs... Est-ce que l

4:57
Nicolas Dupont-Aignan

'abstention est un parti politique ? Non.

4:59
Invité

Non, mais en revanche, c'est le signe que le tripartisme qu'on nous impose en France à longueur de journée n'est pas véritablement voulu. C'est un choix de rejet, c'est pas un choix d'adhésion. Il y a 18 millions, 18 millions de Français qui n'ont pas voté au second tour. Et vous savez combien il y

5:16
Locuteur

a

5:16
Invité

eu de votes blancs ? 5 millions. C'est considérable. Donc, c'est considérable le nombre de votes blancs.

5:23
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, Bernard Tapie, ruiné mais toujours là, qui annonce son retour en politique pour lutter contre le Front National. A votre avis, Tapie, pour aider à lutter contre le FN, c'est une bonne chose ?

5:33
Locuteur

Vous

5:34
Invité

savez ce que c'est qu'une baudruche ?

5:35
Locuteur

Oui.

5:36
Invité

Bon. Enfin, il faut que notre pays soit bien mal en point pour qu'on aille chercher un homme de 72 ans qui a été un escroc et qui a été condamné par la justice

5:47
Locuteur

pour

5:48
Invité

soi-disant lutter contre

5:50
Locuteur

le Front National. Mais il dit qu'il a

5:51
Nicolas Dupont-Aignan

un plan pour faire baisser

5:52
Locuteur

le chômage des jeunes, qu'il faut se

5:53
Nicolas Dupont-Aignan

fier à la période où il était ministre et où il a créé des milliers d'emplois.

5:57
Invité

Oui, n'importe quoi. Et moi, je vais vous dire ce qui me fait de la peine. C'est que M. Bernard Tapie, il n

6:03
Locuteur

'a

6:03
Invité

pas eu une voix depuis des années. Moi, j'ai eu un million de voix. Un million de voix, je n

6:07
Locuteur

'ai

6:07
Invité

pas eu une minute à TF1, je n

6:09
Locuteur

'ai

6:09
Invité

pas eu une ligne dans le journal du dimanche. Et M. Bernard Tapie, qui a été condamné par la justice, qui a 72 ans, qui fait les frais des chroniques judiciaires depuis des années, on lui offre une page entière, on lui offre TF1. C'est le signe d'une démocratie malade. Une journal du dimanche, oui. C'est le signe d'une démocratie malade. Moi, je veux bien qu'on offre tout ça à Tapie, mais qu'on offre aussi à des nouvelles personnalités politiques, des espaces d'expression pour qu

6:34
Locuteur

'on

6:34
Invité

puisse présenter

6:34
Nicolas Dupont-Aignan

notre projet. Ce retour de Bernard Tapie, Nicolas Dupont-Aignan,

6:38
Locuteur

c'est

6:38
Nicolas Dupont-Aignan

indécent ?

6:39
Locuteur

C

6:39
Nicolas Dupont-Aignan

'est indécent ?

6:40
Invité

Mais ce n

6:40
Locuteur

'est

6:40
Invité

pas indécent. Si les Français le volent, je ne m'étonnerai. Ce qui est indécent, c'est que les médias favorisent des gens comme ça,

6:50
Locuteur

alors

6:51
Invité

qu'ils ignorent des gens comme nous, qui progressons, qui avons des idées, et il n

6:57
Locuteur

'y a

6:57
Invité

pas que moi. Donc il y

6:59
Locuteur

a

6:59
Invité

un problème médiatique dans notre pays.

7:01
Locuteur

Mais cela étant

7:01
Nicolas Dupont-Aignan

dit, est-ce que le gouvernement doit accepter l'aide de Bernard Tapie, à votre avis ? Bon

7:06
Invité

courage.

7:07
Locuteur

Bon

7:07
Invité

courage, voilà. Bon courage. Bon courage, bonne chance. En tout cas, je suis convaincu que les Français sont du bon sens et ont bien compris la manœuvre. M. Tapie fait peut-être du chantage judiciaire sur le gouvernement, mais tout ça est dérisoire et pathétique. Et si on croit qu'on va changer la France avec des magiciens éventés, je crois que ce n

7:29
Locuteur

'est

7:29
Invité

pas ça qu'attendent nos concitoyens. Ce sont des gens sérieux, les Français.

7:32
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, le gouvernement travaille à de nouvelles mesures contre le chômage. On l'a dit, évidemment, la lutte passe-t-elle par l'apprentissage, par exemple

7:41
Locuteur

?

7:41
Invité

Oui, mais c'est curieux. C'est le gouvernement qui a réduit les crédits pour l'apprentissage pendant trois ans. Mais il n

7:47
Locuteur

'y a

7:47
Invité

pas que l'apprentissage, bien sûr. Parce

7:48
Locuteur

qu

7:48
Invité

'aujourd

7:48
Locuteur

'hui, il semble

7:49
Nicolas Dupont-Aignan

dire que l'apprentissage,

7:50
Locuteur

ça

7:50
Nicolas Dupont-Aignan

va être vraiment le point essentiel de la relance.

7:54
Invité

Tous ceux qui m'écoutent, par exemple, qui sont artisans, qui sont commerçants, qui sont chefs d'entreprise, qui sont salariés aussi, savent très bien

8:01
Locuteur

que

8:02
Invité

pour concruter des apprentis, il

8:04
Locuteur

faut

8:04
Invité

qu'on ait des commandes. Il faut que le porte-monnaie des Français soit un peu plus plein. Donc, tant qu'on laissera la concurrence déloyale,

8:10
Locuteur

par

8:11
Invité

exemple, des travailleurs détachés, vous savez ce que c'est, Christophe Bordeaux

8:13
Locuteur

?

8:13
Invité

500 000 personnes qui viennent dans notre pays espagnol, polonais, roumain, de

8:17
Locuteur

l

8:17
Invité

'Union européenne, qui viennent chez nous à la rigueur, mais qui ne payent pas les cotisations sociales en France. Ça veut dire que quand vous êtes artisan, par exemple, j'ai rencontré il n

8:24
Locuteur

'y a

8:24
Invité

pas longtemps, un couvreur qui fait les toits des maisons, eh bien, il est en concurrence déloyale avec des artisans polonais qui ne payent pas la cotisation sociale française. Sécurité sociale française, c'est-à

8:36
Locuteur

-dire

8:36
Invité

qu'on a 500 000 personnes qui sont dans notre pays, qui ne payent pas la cotisation sociale française, et le gouvernement ne fait rien. Il suffit d'annuler une directive, ça ne coûte rien. Ça, ça serait bien pour les artisans, pour les commerçants. Une autre mesure que je propose, la baisse des charges sociales sur le premier emploi créé. Une autre mesure, vérifier sur les containers ou Havre, dans les containers, si les produits qui arrivent de Chine, du monde entier, sont aux normes européennes. Nicolas Dupont-Aignan.

Les producteurs français, les usines françaises, il y a des contrôleurs administratifs, il y a des personnes qui viennent vérifier si les produits qu'on fabrique sont aux normes, et on fait rentrer sur le territoire européen des produits qui trichent. Je ne demande pas le protectionnisme, je demande la loyauté de la concurrence.

9:18
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, Myriam El Khomri, la ministre du Travail, dit ce matin, « L'apprentissage est une voie d'excellence ».

9:25
Locuteur

Est

9:26
Nicolas Dupont-Aignan

-ce que c'est une révolution culturelle qui est en cours dans l'esprit, dans l'esprit même des socialistes au pouvoir ?

9:33
Invité

Écoutez, d'ailleurs, je pense que la ministre devrait déjà faire un peu d'apprentissage elle-même. Et puis ensuite, sérieusement, oui, c'est bien l'apprentissage. Mais, enfin, tout à coup,

9:45
Locuteur

ce

9:45
Invité

gouvernement

9:46
Nicolas Dupont-Aignan

qui a ruiné la France... Elle dit même qu'il faut cesser le mépris social envers les métiers

9:51
Locuteur

manuels.

9:51
Nicolas Dupont-Aignan

Vous vous rendez compte

9:52
Invité

? Mais on est tous d'accord. Mais ce n

9:54
Locuteur

'est

9:54
Invité

pas une recette unique. Et ce gouvernement qui a accablé d'impôts les Français, qui a désindexé les petites retraites, les retraites... Vous savez qu'en France, c'est le gouvernement socialiste

10:04
Locuteur

qui

10:05
Invité

n'indexe plus les retraites sur l'inflation. Ça veut dire que tous nos retraités qui nous écoutent, c'est le premier gouvernement qui fait baisser les pensions de retraite. C'est le premier gouvernement qui n'a pas donné un coup de pouce au SMIC. Sarkozy a fait pareil. C'est une folie. Les gens n'ont plus rien pour manger, pour vivre dans notre pays. Alors, après, on

10:23
Locuteur

s

10:23
Invité

'étonne qu'il n

10:23
Locuteur

'y ait

10:23
Invité

pas de commande et qu'il

10:24
Locuteur

n'y ait

10:24
Invité

pas de consommation. Nicolas

10:25
Nicolas Dupont-Aignan

Dupont

10:26
Locuteur

-Aignan.

10:26
Invité

Les entreprises crèvent.

10:27
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan, il nous reste deux minutes. Vous avez refusé la main tendue par Florian Philippot la semaine dernière pour rejoindre le Front National. Raison invoquée,

10:36
Locuteur

si

10:36
Nicolas Dupont-Aignan

j'ai bien compris, hein. Les photos atroces de Daesh publiées sur Twitter par Marine Le Pen pour répondre aux attaques d'un journaliste qui comparait le FN à Daesh. Est-ce que c'est pas un peu court de dire non à un rassemblement des droites et un rassemblement avec le Front National de votre part ?

10:54
Invité

Mais vous caricaturez. Je n

10:55
Locuteur

'ai

10:55
Invité

jamais dit non à cause des photos. Ça n'a rien à voir. Ça n'a rien à voir.

11:00
Locuteur

Les photos, ça a

11:01
Invité

été une affaire médiatique. C'est pas de bon goût, mais c'est pas le problème. J'ai dit non à des déclarations médiatiques de M. Philippot. Si M. Philippot voulait vraiment faire alliance avec moi, il ne ferait pas des déclarations médiatiques en disant on est pareil, allez, je t'absorbe. C'est pas la question. J'ai dit que j'étais gaulliste, que j'avais un projet politique qui était différent de celui du Front, que nous partions d'un même constat, mais que nos solutions étaient différentes. Et que pour autant, j'avais le droit en démocratie d'offrir aux Français un choix différent, ni le système qui nous a tués, ni le Front National qui est face à un plafond de verre.

Et tous les électeurs du Front National se rendent bien compte qu'au second tour, les Français ne veulent pas monter dans la voiture de Mme Le Pen. Parce qu'il y a des excès, parce qu'ils n'ont pas confiance. Eh bien, est-ce qu'on

11:49
Locuteur

n'a

11:49
Invité

pas le droit d'avoir un autre choix en France

11:51
Locuteur

?

11:52
Nicolas Dupont-Aignan

Merci beaucoup Nicolas Dupont-Aignan.