Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 8 mai 2019 17 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleImmigration & asileEurope & international

Réunion publique à Rocquigny (08) : discours de Jordan Bardella

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 65 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:24PrésentateurFait
    « « trompé et humilié par Macron » »
  • 2:28PrésentateurFait
    « Rabaisser son pays, c'est devenu pour nos dirigeants un passage obligé. »
  • 2:36PrésentateurFait
    « Après avoir prôné la bienveillance durant son élection, le Nouveau Monde, la Macronie a donc révélé son vrai visage, celui du mépris et celui du mensonge. »
  • 2:48PrésentateurFait
    « Les chasseurs autoproclamés de fake news en sont devenus les premiers producteurs. »
  • 2:54PrésentateurFait
    « Christophe Castaner nous expliquait l'été dernier qu'Alexandre Benalla était un simple porteur de bagages. »
  • 2:59PrésentateurFait
    « Sibeth Ndiaye, la nouvelle porte-parole du gouvernement, déclarait, je cite, j'assume de mentir pour protéger le président de la République. »
  • 3:59PrésentateurPromesse
    « On ne gouverne pas en mentant aux Français. »
  • 4:31PrésentateurFait
    « Madame Loiseau était candidate dans sa jeunesse sur une liste étudiante plus ou moins sulfureuse. »
  • 5:07PrésentateurFait
    « En 2017, la même Nathalie Loiseau déclarait en bombant le torse « Supprimer les nains, et puis quoi encore ? » »
  • 5:14PrésentateurFait
    « Et puis en 2019, il y a quelques jours, la même Nathalie Loiseau se dit, je cite, « Soulagée qu'on donne enfin un coup de pied dans la fourmilière en supprimant les nains ». »
  • 5:29PrésentateurPromesse
    « Il y a quelques années maintenant, je me suis engagé en politique parce que j'en avais assez d'entendre cette classe politique mentir aux Français et l'entendre changer d'avis en fonction du sens du vent. »
  • 6:05PrésentateurFait
    « François-Xavier Bellamy, qui sur les plateaux de télévision ou en meeting ose déclarer qu'il est contre la répartition des migrants par quota dans nos villes et dans nos villages. »
  • 6:31PrésentateurFait
    « Il n'y a qu'un malheur, c'est qu'au Parlement européen, tous les députés des Républicains ont voté pour cette répartition des migrants dans les villes et dans les villages français. »
  • 6:45PrésentateurPromesse
    « Notre liste à nous est contre la répartition des migrants dans les villes et dans les villages français, contre l'intégration de la Turquie à l'Union européenne, contre le débarquement de bateaux remplis de clandestins. »
  • 6:52PrésentateurFait
    « Eh bien, à Bruxelles, tous nos eurodéputés ont voté contre ces mesures qui aggravent la submersion migratoire dans nos pays. »
  • 8:26PrésentateurFait
    « Alors que Paris s'embrasse tous les samedis et que les ronds-points se remplissent à nouveau, l'Élysée n'a Dieu que pour le score de Nathalie Loiseau aux élections européennes. »
  • 8:43PrésentateurPromesse
    « Loin de favoriser la candidate de la Macronie, je vous l'affirme, l'entrée en campagne d'Édouard Philippe va intensifier la colère des Français. »
  • 9:01PrésentateurFait
    « Alors que la candidate Loiseau s'enlise, ils vont aller chercher à la rescousse des hommes responsables il y a cinq mois du ras-le-bol général des Français qui a fait naître le mouvement des Gilets jaunes. »
  • 9:23PrésentateurFait
    « Alors il y a ce ras-le-bol fiscal, mais il y a aussi ce déni de démocratie. Depuis 2005, date du référendum bafoué sur la Constitution européenne à laquelle les Français avaient dit non, plus aucun référendum national n'a été organisé. »
  • 10:32PrésentateurFait
    « Ce chauffeur de la RATP qui a refusé de faire monter deux jeunes femmes dans son bus au motif qu'elles portaient des jupes. »
  • 12:23PrésentateurPromesse
    « Sept ans plus tard, je le dis et je l'affirme, jamais nous ne nous résignerons à voir l'islamisme gangréné dans notre pays, grignoter le droit des femmes et imposer ses revendications. »
  • 14:03PrésentateurPromesse
    « Ce qui se joue, mes amis, le 26 mai est essentiel. »
  • 14:51PrésentateurPromesse
    « Dans cette élection, notre ennemi, c'est la fatalité et notre adversaire, c'est Emmanuel Macron. »
  • 15:02PrésentateurPromesse
    « Il faut que les Français aient bien conscience d'une chose. Seul notre liste peut empêcher Macron d'arriver en tête le 26 mai. »
  • 15:43PrésentateurPromesse
    « Alors, va entrer en jeu la réforme des retraites. Vous l'avez vu, la réforme de l'indemnité chômage, le matraquage fiscal, l'injustice sociale à l'égard de nos compatriotes les plus précaires, et évidemment le laxisme avec l'insécurité et l'immigration, tout cela va se poursuivre. »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:32
Présentateur

C'est évidemment un plaisir d'être ici avec vous ce soir dans ce village de 689 âmes où Marine Le Pen a réalisé près de 60% des voix lors de l'élection présidentielle. On n'a donc pas honte de dire que nous sommes ici un peu en famille, entre patriotes, qui allons voter massivement le 26 mai pour mettre le Rassemblement National en tête de ces élections euro. Alors vous le savez, cette nouvelle région Grand Est a accueilli la semaine dernière, le 1er mai à Metz, notre grand banquet patriotique. Et je voudrais ce soir revenir sur le soutien que nous a réitéré notre ami, ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini.

Je voudrais revenir sur cette phrase si juste qu'il a prononcée quand il a évoqué le peuple français, je cite, « trompé et humilié par Macron ». Parce que jamais sous la Vème République, des dirigeants ne reconsidéraient les Français, le peuple qu'ils prétendent gouverner, avec autant de mépris. On a eu droit depuis l'élection de Macron aux lépreux, à la peste brune, aux gaulois réfractaires, aux feignants, aux factieux, à ceux qui réussissent et à ceux qui ne sont rien. Le candidat Macron allait même jusqu'à déclarer pendant la présidentielle qu'il n'y avait pas de culture française. Cette phrase dans la bouche d'un dirigeant étranger serait évidemment inconcevable.

Personne n'imagine Trump, Poutine ou même Salvini parler ainsi de leur pays respectif. Mais au sein des élites françaises depuis 30 ans, le renoncement à la grandeur, la haine de soi, la repentance et la mesquinerie sont devenues la norme. Rabaisser son pays, c'est devenu pour nos dirigeants un passage obligé. Alors nous voilà désormais à mi-mandat et il est temps de faire le bilan. Après avoir prôné la bienveillance durant son élection, le Nouveau Monde, la Macronie a donc révélé son vrai visage, celui du mépris et celui du mensonge. Les chasseurs autoproclamés de fake news en sont devenus les premiers producteurs.

Christophe Castaner nous expliquait l'été dernier qu'Alexandre Benalla était un simple porteur de bagages. Sibeth Ndiaye, la nouvelle porte-parole du gouvernement, déclarait, je cite, j'assume de mentir pour protéger le président de la République. Emmanuel Macron lui-même, dans la restitution du grand débat, nous explique que les Français sont des feignants qui ne travaillent pas assez, alors que nous sommes le troisième pays d'Europe à travailler le plus. Et puis, vous l'avez entendu plus récemment, Christophe Castaner encore, qui a transformé en attaque d'hôpital un simple mouvement de foule devant la pitié salpétrière à Paris.

D'ailleurs, à son sujet, je crois, lorsque l'on a prouvé son incompétence, après cinq mois d'échec dans le maintien de l'ordre, débordé par l'extrême gauche, dans l'impuissance face aux racailles de banlieues qui sévissent tous les jours dans nos quartiers, après des jours à se mettre en scène de façon ridicule, ce ministre de l'Intérieur devrait avoir la décence de partir et de remettre sa démission. On ne gouverne pas en mentant aux Français. Et je ne résiste pas à un dernier exemple, peut-être le plus savoureux dans cette campagne européenne, la candidate de la République en marche, Madame Loiseau.

Celle qui nous jouait du violon face à Marine en débat, en nous expliquant « J'ai hérité de mon père le combat contre l'extrême droite ». Le combat contre l'extrême droite, c'était presque la raison de son engagement politique, et au passage, le reste d'ailleurs n'a pas l'air de beaucoup l'intéresser. Quelques jours plus tard, on apprend que Madame Loiseau était candidate dans sa jeunesse sur une liste étudiante plus ou moins sulfureuse. Alors la question que je pose, c'est quelle crédibilité accorder à ces gens-là ? Que Madame Loiseau ait eu des engagements passés, franchement, on s'en fiche.

Le vrai problème, c'est sa défense ridicule, un peu similaire à celle des délinquants pris en flagrant délit et arrêtés par la police. D'abord, c'est pas vrai, ensuite c'est pas moi, et enfin, face à l'évidence, c'est pas grave. Alors c'est pas fini, en 2017, la même Nathalie Loiseau déclarait en bombant le torse « Supprimer les nains, et puis quoi encore ? » Et puis en 2019, il y a quelques jours, la même Nathalie Loiseau se dit, je cite, « Soulagée qu'on donne enfin un coup de pied dans la fourmilière en supprimant les nains ». Alors mes amis, comment faire confiance à des gens qui ont érigé le mensonge en manière de gouverner ?

Il y a quelques années maintenant, je me suis engagé en politique parce que j'en avais assez d'entendre cette classe politique mentir aux Français et l'entendre changer d'avis en fonction du sens du vent. Nous, à l'inverse, nous avons de solides convictions, nous avons la France au cœur, nous avons un amour indéfectible pour la France et nous en sommes fiers, et nous avons surtout l'envie indestructible de défendre les Français. Mais, vous savez, Macron, Loiseau, La République en marche, ne sont pas les seuls à mentir dans cette campagne.

Et je voudrais attirer votre attention ce soir sur le candidat des Républicains, François-Xavier Bellamy, qui sur les plateaux de télévision ou en meeting, ose déclarer qu'il est contre la répartition des migrants par quota dans nos villes et dans nos villages. Il n'y a qu'un malheur, c'est qu'au Parlement européen, tous les députés des Républicains ont voté pour cette répartition des migrants dans les villes et dans les villages français. Alors je n'accepte pas cette duplicité qui consiste à avoir un discours en France qui se rapproche d'une autre et à faire l'exact contraire lorsque l'on est au pouvoir.

Notre liste à nous est contre la répartition des migrants dans les villes et dans les villages français, contre l'intégration de la Turquie à l'Union européenne, contre le débarquement de bateaux remplis de clandestins. Eh bien, à Bruxelles, tous nos eurodéputés ont voté contre ces mesures qui aggravent la submersion migratoire dans nos pays. Parce que nous, mes amis, nous disons la même chose ici que ce que nous faisons au Parlement européen. Dire ce que l'on pense, dire ce que l'on fait et faire ce que l'on dit, ça peut paraître rare dans la vie politique, mais ça fait partie de notre état d'esprit.

Dans cette campagne, la dynamique, vous l'avez vu dans les derniers sondages, elle est de notre côté. Face à la candidature de Mme Loiseau, qui a un petit peu de mal à décoller, que l'on n'entend plus nulle part, le chef de l'État a décidé d'appeler à la rescousse tous les ministres du gouvernement, à commencer par Édouard Philippe. Comme à l'époque, souvenez-vous, François Hollande, qui avait envoyé Manuel Valls battre le pavé dans toutes les villes où nous réalisions de bons scores, évidemment avec l'argent des Français et évidemment avec nos impôts.

Alors moi, la question que je pose, j'ai beaucoup de questions ce soir, c'est pendant que ces ministres vont faire campagne aux frais de l'État, qui gouverne ? Qui gouverne notre pays ? Alors que la France a plus que jamais besoin d'un cap et d'un chef, voilà tout le gouvernement qui entre en campagne pour sauver le soldat à l'oiseau. Alors que la France est au bord du précipice, nous allons assister au défilé des ministres en campagne, plus préoccupés visiblement par le pourcentage de Mme Loiseau que par les problèmes des Français.

Alors que Paris s'embrasse tous les samedis et que les ronds-points se remplissent à nouveau, l'Élysée n'a Dieu que pour le score de Nathalie Loiseau aux élections européennes. Loin de favoriser la candidate de la Macronie, je vous l'affirme, l'entrée en campagne d'Édouard Philippe va intensifier la colère des Français. Parce que Édouard Philippe, ne l'oublions pas, c'est M. 80 km heure. Édouard Philippe, c'est ce premier ministre impuissant à baisser le prix des carburants qui aujourd'hui, vous l'avez vu, repart à la hausse, alors même que ce prix est composé de 70% de taxes.

Alors que la candidate Loiseau s'enlise, ils vont aller chercher à la rescousse des hommes responsables il y a cinq mois du ras-le-bol général des Français qui a fait naître le mouvement des Gilets jaunes. Ils sont empêtrés dans leurs contradictions, incapables d'apporter une réponse politique aux problèmes des Français qu'ils expriment dans les rues depuis la mi-novembre. Alors il y a ce ras-le-bol fiscal, mais il y a aussi ce déni de démocratie. Depuis 2005, date du référendum bafoué sur la Constitution européenne à laquelle les Français avaient dit non, plus aucun référendum national n'a été organisé.

Comme si nous étions une portion négligeable, jamais ils n'interrogent les Français sur les sujets qui engagent notre pays. Comment s'étonner dès lors que l'immigration de masse se poursuive alors que 80% des Français ne souhaitent pas accueillir une immigration supplémentaire dans notre pays. 80% des Français ne souhaitent pas accueillir d'immigrés supplémentaires et pourtant, avec Emmanuel Macron, ça continue. En dépit de l'opposition massive du peuple, cette politique absurde se poursuit. Et l'heure tourne, mes amis, car des quartiers comme ceux dans lesquels j'ai grandi en Seine-Saint-Denis entiers basculent sous le poids démographique de cette immigration de masse.

Des quartiers entiers vivent désormais selon des mœurs, des codes et des lois qui ne sont pas les nôtres, pire parfois, qui contestent les nôtres. L'islamisme gagne du terrain et il continue d'en gagner. Vous avez vu cette semaine ce fait divers, ce chauffeur de la RATP qui a refusé de faire monter deux jeunes femmes dans son bus au motif qu'elles portaient des jupes. Juste parce qu'elles portaient des jupes. Cette histoire, elle n'a pas eu lieu en Afghanistan ou au Pakistan. Cette histoire, elle a eu lieu à Paris, dans notre capitale. Depuis de nombreuses années maintenant, des voix s'élèvent au sein de la RATP pour y dénoncer l'influence des islamistes.

Alors nous le disons, un grand ménage doit s'imposer, car quand on travaille pour le service public, payé par l'argent des Français, on doit être irréprochable. Alors avec nous, jamais un islamiste ne devrait pouvoir prétendre à un poste de fonctionnaire. Cette histoire, mes amis, n'est pas un fait isolé. Elle représente ce bond en arrière sans précédent que subit le statut des femmes dans certains quartiers, le recul terrifiant de leurs droits sous la pression d'un islamisme conquérant. Face à ces pressions islamistes, que disent les féministes de salon, les fanatiques de l'écriture inclusive et de la couleur des cartables ? Rien.

Face à ces pressions islamistes insoutenables, que dit la secrétaire d'Etat à l'égalité homme-femme Marlène Schiappa, toujours prompte à s'exprimer sur tout, rien du tout. Alors quand il s'agit d'avoir le courage de pointer les véritables menaces qui pèsent sur les libertés des femmes, sur nos libertés, sur le mode de vie à la française, la seule véritable personne politique à prendre la parole, c'est Marine. Je me soumierai toujours de cette promesse faite par Marine en 2012 à Nantes, c'était après les ignobles attentats de Mohamed Merah, Marine avait dit « Nous mettrons l'islam radical à genoux ».

Sept ans plus tard, je le dis et je l'affirme, jamais nous ne nous résignerons à voir l'islamisme gangréné dans notre pays, grignoter le droit des femmes et imposer ses revendications. C'était vrai il y a sept ans et ça l'est encore. Oui, nous mettrons l'islam radical à genoux. L'Europe des nations que nous voulons, mes amis, c'est une Europe des libertés. Une Europe qui protège l'intimité des personnes, leur vie privée, leur liberté d'expression, mais aussi leur liberté de croire ou de ne pas croire. C'est en tout point l'inverse de cet obscurantisme islamiste auquel toute la classe politique se soumet par peur, par lâcheté et bien souvent par calcul électoral.

Au-delà des enjeux économiques et sociaux, dont nous avons largement parlé au 1er mai, ce jour de fête du travail et qui ont bien sûr leur importance, ces élections européennes seront surtout le moment d'un choix de civilisation. Nous voulons faire le choix d'une Europe respectueuse des nations souveraines. Une Europe où la femme est l'égale de l'homme, partout, sur chaque mètre carré du territoire. Une Europe où les individus ne sont pas réduits à des consommateurs, ou pire, à des marchandises. L'Europe, celle que nous aimons, a été le continent des découvertes, des conquêtes, des libertés.

Peut-elle se réduire demain si nous les laissons faire à un terrain vague ou défaire l'immigration, à un terrain de jeu pour les islamistes, à une zone d'entraînement pour ces apprentis terroristes que ce gouvernement a souhaité faire revenir. Ce qui se joue, mes amis, le 26 mai est essentiel. Et notre ami Matteo Salvini nous l'a prouvé, stopper l'immigration sauvage, c'est possible. Ce qui abîme la politique, c'est l'inaction, c'est la trahison, c'est le mensonge. Redonner du sens et de l'âme à la politique en tenant ses promesses et en agissant pour les intérêts exclusifs du peuple, comme le fait Matteo Salvini, c'est possible et nous le ferons.

Alors, ne vous laissez pas décourager par les experts au troupeau clamé qui saturent les ondes et les chaînes de télé, qui prétendent qu'on ne peut rien changer, qu'on ne réussira à rien changer et que le peuple n'a pas son mot à dire. Nous savons, nous, qu'une alternative est possible et qu'une nouvelle page peut s'écrire pour la France et pour l'Europe le 26 mai. Dans cette élection, notre ennemi, c'est la fatalité et notre adversaire, c'est Emmanuel Macron. Et il faut que les Français aient bien conscience d'une chose. Seul notre liste peut empêcher Macron d'arriver en tête le 26 mai.

Alors, à ceux qui pourraient hésiter, rester chez eux, voter pour les Républicains ou pour Nicolas Dupont-Aignan, je leur dis, ne laissez pas cette chance historique de mettre un coup d'arrêt à Macron. Ne lui accordez pas cette demi-voie. Car si par malheur Emmanuel Macron devait l'emporter, comme je l'ai dit, alors il se sentira légitimé. Alors, la politique qu'il a mis en œuvre depuis le début de son quinquennat va s'accélérer. Alors, va entrer en jeu la réforme des retraites.

Vous l'avez vu, la réforme de l'indemnité chômage, le matraquage fiscal, l'injustice sociale à l'égard de nos compatriotes les plus précaires, et évidemment le laxisme avec l'insécurité et l'immigration, tout cela va se poursuivre. Et vous l'avez vu d'ailleurs, il l'a dit, si la République en marche, c'est lui qui le dit, si la République en marche perd ses élections européennes, alors je ne pourrai pas mettre en œuvre et poursuivre la politique que je conduis sur la deuxième partie du quinquennat. Alors, ça nous fait, mes amis, une bonne raison essentielle de voter.

Et il nous reste 19 jours avant le vote, 19 petits jours, 19 jours de campagne, 19 jours où rien ne nous sera épargné, 19 jours où nous allons tout donner pour gagner et arriver en tête le 26 mai prochain. Alors, mes amis, avec nous, le 26 mai, la France et les Français relèvent la tête. Aux urnes, mes amis, pour que vive le peuple français et que vive la France. Merci beaucoup. Sous-titrage Société Radio-Canada