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Discours / meetingAntoine Léaument· 26 août 2025 36 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeSolidarités & familleImmigration & asile

Fête de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen - 2025

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 70 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:05Invité politiqueFait
    « Nous avons décidé quant à nous d'être fidèle à l'article 15 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. »
  • 4:10Invité politiqueFait
    « Si nous avions destitué le président de la République à ce moment-là, nous n'en serions pas là aujourd'hui. »
  • 6:53Invité politiqueFait
    « Nous n'aurions pas le gel des pensions et des prestations sociales. Nous n'aurions pas le gel de la dépense publique. »
  • 8:15Invité politiqueFait
    « Il a menti devant l'Assemblée nationale dans l'affaire Betaram. »
  • 11:13Invité politiqueFait
    « Proposition de loi qui permet d'embastiller les étrangers sans procès, par décision administrative pendant 210 jours en centre de rétention administrative. »
  • 11:53Invité politiqueFait
    « C'est une négation de l'article 6 qui dit que la loi doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. »
  • 12:33Invité politiqueFait
    « Les gens qui sont placés en centre de rétention administrative n'ont la plupart du temps pas commis de délits ou alors ont été jugés pour ces délits ont déjà été condamnés. »
  • 13:16Invité politiqueFait
    « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Pas les Français, pas les étrangers, l'humanité toute entière. »
  • 14:36Invité politiqueFait
    « Monsieur Retaillot est un raciste et que il le terrorise. »
  • 22:07Invité politiqueFait
    « La déclaration des droits de l'homme et du citoyen interdit les violences policières. »
  • 22:51Invité politiqueFait
    « Le racisme est une réalité pas seulement dans la police, c'est une réalité dans la société française tout entière. »
  • 30:03Invité politiqueFait
    « Tous les citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes ou par leurs représentants la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement. »
  • 33:26Invité politiqueFait
    « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Et parmi ces droits, j'envoie un qui est un droit constitutionnellement garanti, celui de la résistance à l'oppression. »

Temps de parole

  • Antoine Léaument100 %

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Antoine Léaument

Alors, c'est la 4è fois qu'on fait cette fête de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Pourquoi c'est important de faire ça ? Parce que la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, c'est un texte certes de la Révolution française, mais c'est un texte qui fait aujourd'hui encore partie de nos droits constitutionnels. Or, la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, elle est largement ignorée, méprisée, pas respectée par les gouvernements successifs d'ailleurs qui se mettent en place.

Et ce que j'essaie de faire chaque année, bah c'est de faire un peu un bilan de l'année qui vient de s'écouler au regard de ces principes qui sont des principes constitutionnel et auxquels on doit normalement normalement quand on est républicain se référer et essayer de les respecter. Ensuite, c'est important parce que connaître notre histoire c'est une manière aussi de puiser à l'intérieur de cette histoire des éléments d'information sur ce que nous sommes en train de vivre aujourd'hui.

Et je ne vais pas déroger à mon habitude puisque vous allez voir qu'au fur et à mesure de la conférence et bien je vais revenir sur des articles actuels de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui ne sont pas respectés. Alors, il y a un an, j'étais ici et je vous disais, nous avons gagné les élections et nous aspirons à gouverner le pays. Et sachez une chose, depuis l'année dernière, il n'y a pas eu d'élection et donc nous avons toujours gagné les élections et nous aspirons toujours à gouverner le pays. Il y a un an, monsieur Macron a fait un vol démocratique.

Vol démocratique qui est parfaitement contraire à l'article 3 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui dit la chose suivante : "Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément." Cet article n'a pas été respecté par le président de la République puisqu'il a d'abord nommé aucun premier ministre pendant 2 mois. Tout le monde l'a oublié mais pendant 2 mois, on s'est fait voler le pouvoir tout simplement avec la continuité du gouvernement précédent. Puis on a continué avec encore pire un premier ministre qui avait fait 6 % aux élections, monsieur Michel Barnier.

Et nous avons décidé quant à nous d'être fidèle à l'article 15 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. Et bien, nous avons commencé par demander des comptes et nous l'avons fait de deux manières.

en déposant une motion de censure contre Michel Barnier et en déposant une motion de destitution contre le président de la République et vous avez devant vous un député exceptionnel car pour mon pour mon honneur et surtout pour celui de notre mouvement, je suis la personne la première personne de l'histoire de la 5e République à avoir défendu devant l'Assemblée nationale une motion de destitution du président de la République.

Nous avons demandé des comptes et doublement exceptionnel puisque cette fois-ci ça ne me concerne pas que moi et ça ne concerne l'intégralité de notre groupe parlementaire mais nous sommes aussi un mouvement politique qui en déposant une motion de censure a fait tomber le gouvernement de Michel Barnier. Nous avons obtenu la chute de ce gouvernement. Alors, je vous le dis, la France insoumise a été à la hauteur de la grande de la glorieuse histoire de notre pays la seule qui compte, celle du peuple français.

Et je vous le dis comme cela parce que nous avons vu au moment de la motion de destitution qu'avait voté avec nous les vers, le parti communiste mais qui avait voté contre ne se sont même pas abstenus. ont voté contre le Rassemblement national et le Parti socialiste. Et franchement, c'est la honte parce que si nous avions destitué le président de la République à ce moment-là, nous n'en serions pas là aujourd'hui. Nous n'en serions pas là aujourd'hui et nous aurions pu faire autre chose qu'avoir la suite des événements version Emmanuel Macron. Puisque nous avions viré Michel Barnier qui voulait faire 40 milliards d'euros d'économie sur la santé, sur l'éducation.

Bref, nous avons viré le François Berou de l'époque et aujourd'hui nous avons un nouveau Michel Barnier qui s'appelle donc François Berou et ils n'ont donc pas retenu la leçon de la chute de Michel Barnier. C'est une en quelque sorte le dernier joker de Macron. Et quand il est arrivé, monsieur Beirou, pour nous la stratégie était assez évidente. Ayant fait tomber le premier ministre qui portait le programme d'Emmanuel Macron alors qu'il avait été battu dans les urnes, nous voulions faire tomber le nouveau Premier ministre qui voulait continuer à faire le programme d'Emmanuel Macron alors qu'il avait été battu dans les urnes. C'est ça me semble assez logique.

Qu'est-ce qu'une assemblée qui accepte un coup de force comme celui-ci ? C'est une assemblée nationale qui n'est pas à la hauteur de son histoire.

car je rappelle et normalement les députés de l'Assemblée nationale devraient s'en souvenir parce que dans la salle principale de l'Assemblée nationale ou entre les ministres pour bien leur rappeler comment ça s'est passé la dernière fois et bien il y a une représentation du 23 juin 1789 moment fondateur de l'Assemblée nationale où le roi ordonne aux députés de vider la salle et où Mirabo se dresse et dit "Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n'en sortirons que par la force des bayonnettes." Et bien normalement quand on est député de la République française, on n'accepte pas les coups de force du monarque. On y résiste et on ne s'aide jamais devant les coups de force du monarque.

Nous nous avons été à la hauteur de l'histoire de France parce que nous avons eu huit occasions de voter la censure de François Berérou et nous en avons saisi h fois sur h la France insoumise à voter la censure de François Berérou deux fois sur h seulement. Deux fois sur h seulement, le Parti socialiste a voté la censure de François Berou. Et voici et voici ce qu'il faut réellement huer. C'est le Rassemblement national qui lui n'a jamais voté. Oui, si nous avions voté la censure de François Berou l'une des huit fois où c'était possible, alors nous n'aurions pas la proposition que nous avons aujourd'hui. Nous n'aurions pas de jours fériers en moins pour les travailleurs.

Nous n'aurions pas le gel des pensions et des prestations sociales. Nous n'aurions pas le gel de la dépense publique. pas l'augmentation des impôts, pas le déremboursement des affections de longue durée, pas les 6 jours de carence au lieu de 3, pas la nouvelle réforme de l'assurance chômage. Bref, nous n'aurions pas ces propositions absurdes et respectueuses de la force du peuple français. Si Beirou était tombé l'une des huit fois où cela était possible, et bien nous serions en situation d'avoir un autre budget. Raison pour laquelle le Rassemblement national est coresponsable de la situation qui a été mise en place par François Beou et Emmanuel Macron.

Raison pour laquelle je dis au Parti socialiste qu'il devrait relire Léon Bloom. Léon Bloom qui disait "Si l'on fait de la stabilité gouvernementale, le bien est l'objet essentiel. si l'on est résolu à tout lui sacrifier, y compris la souveraineté de l'Assemblée mandataire du suffrage universel, y compris la souveraineté du pays lui-même, alors on passe du plan républicain sur le plan monarchique. Oui, nous disons que Léon Bloom a raison et qu'il nous parle à travers les âges et que les socialistes feraient mieux de l'écouter. Pourquoi Berou n'est-il pas tombé ? Alors que normalement il n'a aucune légitimité démocratique.

Il a menti devant l'Assemblée nationale dans l'affaire Betaram et je remercie d'ailleurs le travail considérable qui a été réalisé par notre camarade Paul Vanier sur la commission d'enquête. Et puis comment cela se fait-il alors que Bruno Retaillot est membre de ce gouvernement ? Ce qui quand on est un député de gauche est une raison suffisante pour censurer ce gouvernement. La présence de monsieur Retaillot est une insulte au résultat des urnes de la dernière fois. Pourquoi Berou est-il là ? Parce que certains sont pétrifiés par la peur. Madame Le Pen est pétrifiée par la peur de son inéligibilité qui l'empêche de se représenter à des élections si une nouvelle dissolution devait avoir lieu.

Et le Parti socialiste, je crois est paralysé par la peur de la question médiatique permanente alliance ou pas avec la France insoumise ? Bien la question, je le redis, c'est pour quoi faire ? Et pourquoi faire si c'est pas pour faire un programme de rupture ? Tout ça ne sert à rien. Nous nous disons ceci. Nous n'avons peur ni du peuple ni des urnes. Et voilà pourquoi le 23 septembre nous censurerons François Berérou. Et voilà pourquoi le 10 septembre nous nous mettrons au service du mouvement populaire qui s'est monté contre François Verrou. Oui, camarades, amis, la solution c'est toujours l'unité du peuple face au puissant qui nous menace. Et j'ai évoqué le nom de monsieur Retaillot.

Je vais vous en dire un grand nombre de choses car s'il en est bien un qui ne respecte pas la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, c'est lui et d'une grande manière. Oui, ne pas censurer Rotaillo quand on est de gauche, ça n'est pas acceptable, ça n'est pas concevable. Car voici l'autre nouveauté de l'année, le chouchou de Pierre Eddouard Sterrain, la cocluche de ces news, la mascotte de l'extrême droite, monsieur Retaillot qui est la négation de ce qui fait la grandeur de la France. Oui, monsieur Retaillot est la négation de la France parce qu'il est la négation de la République. Il a commencé, il a dit ah oui alors il nous a fait ça l'autre fois.

Il a dit moi je n'embrasse qu'un drapeau, le drapeau tricolore. Et ben pour quelqu'un qui a commencé sa carrière au puit du fou, ça fait une grosse évolution quand même. Vous en conviendrez. Mais monsieur Retaillot, pour revenir à des choses plus sérieuses, et la personne qui a soutenu une proposition de loi dont les dispositions ont heureusement été censurées par le Conseil constitutionnel. Proposition de loi qui permet d'embastiller les étrangers sans procès, par décision administrative pendant 210 jours en centre de rétention administrative. Ils ont reconstitué des basties et ils les ont réservés aux étrangers. Voilà ce que sont les cras.

Les CR sont des bastilles réservé aux étrangers dans lesquels le pouvoir administratif peut sur décision administrative placer des personnes en rétention sans aucune décision judiciaire. C'est une négation des grands principes de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. C'est une négation de l'article 6 qui dit que la loi doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Il n'est pas écrit dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen que la loi doit être différente en fonction de son statut national, de si on est étranger ou de si on est français.

C'est une négation de l'article 7 qui dit que nul homme ne peut être accusé, arrêté, ni détenu ni détenu que dans des cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrit. Et c'est une négation de l'article 8 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui dit que la loi ne doit établir des peines que strictement et évidemment nécessaires et que nul ne peut être punique qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit. Au délit. Or, les gens qui sont placés en centre de rétention administrative n'ont la plupart du temps pas commis de délits ou alors ont été jugés pour ces délits ont déjà été condamnés.

C'est donc bien une négation de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui est mise en place par Bruno Rotaillot. Et puis surtout, c'est une négation de l'article 1er de cette déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui est sans doute le plus important de tous puisqu'il est celui qui interdit le racisme. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. Pas les Français, pas les étrangers, l'humanité toute entière. Voilà ce que nous disons quand nous sommes français. Alors pourquoi font-ils cela ? Monsieur Rota c'est pas très compliqué. Il fut rien littéralement il fut rien.

Il se pointe sur un Il était même pas là pour défendre sa loi sur le narcotrafic. Je regarde Thomas, il était pas là. Il était même pas là. Ils sont prévaux mais il n'était pas là. Il était en train de faire campagne pour le parti les républicains dans je sais pas quelle ville de Bourgeois. Non, je vous jure c'est vrai, il était je sais plus où. Alors monsieur Retaillot, que fait-il ? Un coup les étrangers, un coup les Algériens, un coup les musulmans et puis quand il est lassé, un coup les insoumis et puis il tourne comme ça. Ça dans un sens, dans l'autre des fois c'est deux en même temps mais globalement il fait que ça. Pourquoi font-ils cela ? Pour diviser le peuple.

Parce que exciter la haine entre nous, c'est le seul le seul moyen qu'on trouvait les puissants comme toujours pour essayer de faire en sorte que l'unité du peuple ne soit pas réalisée. Ensuite parce que c'est leur projet fondamental de gouvernement. Ensuite, parce que monsieur Retaillot personnellement est d'accord avec ça, parce que monsieur Retaillot est un raciste et que il le terrorise. Oui, monsieur Retaillot est d'accord avec ça et il est d'ailleurs le chouchou de Pierre-Edouard Sterrain qui veut faire, dit-il, des bébés de souche européenne. Voilà ce qu'a dit monsieur Sterrain. Moi au milieu de l'été, j'ai questionné monsieur Rota.

J'ai dit "Monsieur Rota vous avez prétendu vouloir lutter contre l'entrisme je ne sais plus quoi, frériste intégriste, musulman. Et bien allez-vous lutter monsieur taillot contre l'entrisme catholique intégriste dont monsieur Pierre Édouard Serin fait la démonstration ?" Oui, je lui ai posé la question et je l'ai fait d'une manière très précise. J'ai dit "Monsieur Retaillot, est-il vrai que le 16 janvier dernier, vous avez mangé avec monsieur Pierre- Édouard Sherin et que celui-ci vous a fait une offre de service pour être candidat à l'élection présidentielle ?" Ah, j'attends d'avoir la réponse puisque normalement il doit me répondre sous de mois ce qu'ils ne font jamais.

J'attends d'avoir la réponse car quand monsieur Retaillot dit une chose aussi stupide, horrible, abominable que à le voile, et bien je m'interroge sur sa volonté d'aider le projet de Pierre Édouard Terrain qui dit vouloir évangéliser les bébés. Oui, je m'interroge sur le projet politique de monsieur Rota car quand il dit cela, quand il dit abas le voile, et bien il se rend coupable aux yeux de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de ne pas respecter un de ces articles les plus fondamentaux. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.

Monsieur Retaillot, depuis les universités d'été de la France insoumise, je vous dis ceci, vous êtes personnellement responsable comme ministre des cultes de la liberté de pouvoir exercer son culte en France et vous êtes personnellement responsable comme ministre des cultes et que vous tenez ce genre de propos de l'islamophobie qui gangraine désormais la France. Vous êtes personnellement responsable de la mort d'Abouakar Sissé qui s'est fait tuer dans une mosquée à cause de gens comme vous.

Oui, l'ambiance dans ce pays est inquiétante et je veux dire aussi en disant cela à nos compatriotes, quelle que soit leur religion, quel que soit notre leur culture, quelle que soit leur origine, quel que soit leur couleur de peau, qu'ici aux universités d'été de la France insoumise, nous leur envoyons notre amour inconditionnel. Et quand quand nous voyons aujourd'hui que ce sont ceux qui s'opposent, qui se dressent contre le génocide à Gaza, quand nous voyons que ce sont eux qui reçoivent les punitions, les apologies du terrorisme, les je ne sais quoi pour humilier, pour frapper, pour bannir de la société française.

Quand nous voyons que ce sont les tenants du droit international et de ce qui fait le sel de ce que nous sommes comme français, les droits de l'homme et du citoyen. Quand nous voyons que ce sont ceux-là qui sont jetés en prison ou devant des policiers pour répondre de leurs propos pour apologie du terrorisme ou je ne sais quelle bêtise, et bien nous disons nous que l'honneur de la France et des Français, c'est normalement d'être au côté de du des peuples qui se battent pour leur liberté. Et je veux vous citer quelques articles cette fois-ci pas de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, mais de la Constitution de 1793. Citoyenne aussi. Oui. Oui. Citoyenne aussi. Tout à fait.

Ah oui, tout à fait. Oui. Non mais moi je suis pour hein. Je dis juste comment ça s'appelle maintenant mais je suis pour qu'on change le nom hein. Je vous dis les articles de cette constitution républicaine de 1798 la première de toutes. Cette constitution disait à son article 118 le peuple français est l'ami et l'allié naturel des peuples libres. Et bien nous sommes l'ami et l'allié naturel du peuple palestinien. Et je vais aller plus loin car si je ne citais pas Robespierre, vous ne rempliiez pas votre bingo des trucs que je vais dire. Et bien, je vais citer la déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui avait été proposée par Maximilien Robespierre.

Les hommes de tout et les femmes. [Applaudissements] Les hommes et les femmes, allez, de tous les pays sont frères et sœurs et les différents peuples doivent s'entraider selon leur pouvoir comme les citoyens d'un même état. Et bien oui, nous devrions aider le peuple palestinien comme les citoyens d'un même état et nous demandons à ce que les Palestiniens aient un état. Oui, l'ambiance est inquiétante. Quand notre collègue Aurélie Taché pour avoir dit "La police tue ce qui est vrai." Reçois une plainte, je vais avoir sans doute celle de la ma préfette à moi. "Reçoit une plainte du préfet du Val de Marne, du Valde Marne ? Du Valdoise. Du Valdoise. Du Valdoise, je crois.

Bref, reçois une plainte d'un préfet et que monsieur Rotaillot soutient le préfet en disant "Ne rien laisser passer." Bah oui, tu m'étonnes Retaillo dès qu'il y a une mauvaise idée, il est là. Et bien moi, je dis qu'il y a quelque chose de très inquiétant car voici ce que dit la déclaration des droits de l'homme. Article 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme. Tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer, librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. Dites-moi voir, monsieur Retaillot, la loi qui dit qu'il est interdit de dire la police.

Tu dites-moi voir où est la loi qui interdit la liberté d'expression à forceorie d'un député représentant du peuple français. Car si monsieur Retaillot était un vrai ministre de l'intérieur et pas un tartuf, et bien il devrait la faire respecter. Que dit la déclaration des droits de l'homme et du citoyens ? Article 9. Tout homme est en présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable. S'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi. Autrement dit, la déclaration des droits de l'homme et du citoyen interdit les violences policières. Interdit les violences policières.

Et je vais plus loin. La déclaration des droits de l'homme et du citoyen à son article 12 définit que le rôle de la police est de faire appliquer les droits de l'homme et du citoyen. Et oui, la garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique. Je répète, la garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique. Cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, non pour l'utilité particulière de ceux auquel elle est confié. Voilà le rôle de la police républicaine.

Normalement, c'est pas de frapper des gens gratuitement, c'est pas de les mettre en garde à vue gratuitement et ce n'est certainement pas d'être la force qui parfois ne respecte pas la loi quand elle tient des propos racistes. Car oui, le racisme dans la police est une réalité. Mais je vais plus loin. Le racisme est une réalité pas seulement dans la police, c'est une réalité dans la société française tout entière. Et quand je dis dans la société française tout entière, je dis bien tout entière et je vais aller jusqu'au bout de ce que je suis en train de dire. Ça n'est pas qu'une question d'extrême droite ou même de droite. C'est une question qui concerne chacun, chacune d'entre nous.

Parce que oui, les comportements matchistes se reproduisent aussi ailleurs qu'à droite et à l'extrême droite et que les comportements raciste se reproduisent aussi ailleurs qu'à droite et à l'extrême droite et que combattre le racisme, c'est la tâche centrale que nous avons à faire pour réaliser l'unité du peuple à laquelle nous aspirons. Voilà, je vous dis quelques derniers mots, mais voilà pourquoi les insoumis ont bien compris depuis le début l'enjeu qui est devant nous. C'est que ce gouvernement ne tient que par deux choses. Par la haine qu'il distille dans le peuple français et par la répression à laquelle il il le met il met en œuvre par la répression qu'il met en œuvre.

Quand les Français se révoltent, et bien nous avons compris depuis le début quel est l'enjeu. C'est de convaincre sur un programme de rupture. C'est d'un peuple autour de ce programme et de l'héritage républicain et révolutionnaire qui est le nôtre. Et si je suis aujourd'hui devant vous pour vous parler de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen et de la révolution, c'est bien pour faire ce travail là. Car notre peuple n'est pas défini par une religion. Notre peuple n'est pas défini par une couleur de peau. Il n'est pas défini par une langue.

Et je rappelle au passage aux personnes qui nous font des leçon sur l'histoire de France blab blabla qu'à l'époque de la Révolution française, il y avait une bonne partie du peuple français qui ne parlait pas français, qui parlait des langues régionales, qui parlaient tout un tas de dialectes et de patois et que le français était une langue qui était en train de grandir mais qui n'était pas encore la langue du peuple français tout entier. Et rappelezer cela, c'est rappeler ce que nous sommes fondamentalement. Car il y a deux manières de définir la nation.

La première, c'est de dire que nous serions une nation ethnique qui descendrait de je ne sais quelle racine et de clovis et de je sais pas qui des gauloaulois. Déjà, ils étaient galomains donc ça va être un peu compliqué pour bref, je suis pas sur les détails mais nous sommes autre chose que cela. 20 millions de nos compatriotes ont au moins un grand-parent qui était étranger. Mais moi, je vais plus loin les amis et les camarades. Je vous dis et je vous prends à témoin dans cette assemblée. Je dis combien d'entre nous ici, on non pas un grand-parent mais un arrière grands-parent, un aï, une grand-mère, un grand-père, un père, un peu importe combien ici ont un aï qui était étranger.

J'en suis. Voilà ce que nous sommes comme peuple. Voilà ce que nous sommes comme peuple. Nous sommes un peuple mélangé, métissé, un lieu de passage, mais un lieu où parfois on se sent tellement bien qu'on a envie de rester. Voilà ce qui'est la France et voilà la raison pour laquelle nous sommes nous les partisans d'une définition politique de la nation. Nous nous disons qu'être citoyen français, c'est dire une chose simple qui tient en trois mots et que vous connaissez tous. Liberté, égalité, fraternité. Voilà ce que c'est d'être français. Nous disons nous, nous disons-nous qu'être français, c'est être fidèle au principe de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Car sinon, on ne voit pas bien pourquoi on nous appellerait à l'étranger le pays des droits de l'homme et du citoyen. Ça n'aurait pas de sens si jamais nous ne respections pas cela. Nous disons qu'être français, c'est se souvenir que notre drapeau tricolore, s'il a été sali par ceux qui ont fait vichi et ceux qui ont fait la colonisation, par ceux qui aujourd'hui diffusent le racisme dans la société française, et bien que ce drapeau tricolore, c'est d'abord le drapeau de la grande et glorieuse révolution qui nous l'a donné. que ce drapeau, c'est le bleu et le rouge du peuple qui encadre le blanc du roi et que nous disons que le peuple doit toujours contrôler son exécutif.

Et enfin, c'est un hymne qui ne dit pas aux armes citoyens par hasard. C'est un hymne révolutionnaire chanté en 1917 pendant la révolution russe et que cet hymne-là était chanté aussi par les communards car il avait été interdit par l'empire. Voilà ce que c'est que la Marseillaise et quand la gauche la chante ça veut dire révolution. Alors les camarades, nous devons tout faire pour nous mettre au service du mouvement du 10 septembre car c'est la suite de la grande et glorieuse histoire révolutionnaire de notre pays. On a de la chance, on en a eu plein des révolutions, on peut en choisir plein. C'est la suite de 1789 qui pose la question des privilèges et du consentement à l'impôt.

C'est la suite de 1792 qui pose la question de la République et de la République sociale comme en 1848, comme en 1871 avec la commune de Paris comme en 1945 après la chute des nazis et des collabos et c'est être aussi fidèle à une histoire de France plus récente, celle des gilets jaunes en 2018 qui posai aussi la question du consentement à l'impôt. et au risque de choquer les retaillot et compagnie. C'est aussi la suite de la glorieuse histoire de France quand les jeunes de quartier se rebellent contre la mort d'un desleur parce qu'il a été tué par la police.

Oui, c'est la suite de la grande et glorieuse histoire de France qui a été faite ce jour-là parce que contester un pouvoir exécutif illégitime, c'est être français profondément. Oui, le 10 septembre c'est la suite de cette grande et glorieuse histoire et puisque c'est la fête de la déclaration des droits de l'homme et du citoyens, voici les articles 13 et 14. Pour l'entretien de la force publique et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les citoyens en raison de leur faculté, c'est-à-dire que les plus riches doivent payer plus que les plus pauvres.

C'est ça ce qui est mis dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Et puis article 14, tous les citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes ou par leurs représentants la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée. Tout cela ne m'a pas l'air très respecté par monsieur Beirou en ce moment.

Et voilà bien la raison pour laquelle quand nous nous arriverons au pouvoir, nous ferons enfin les 14 tranches d'impôts sur le revenu pour baisser les impôt de tous ceux qui gagnent moins de 4000 € par mois mais pour les augmenter pour tous les autres parce que il y en a ral queil y en ait qui se soient gavé et qu'on nous demande à nous de payer la facture. Oui. Quand nous arriverons au pouvoir, nous supprimerons cette foutue taxe sur l'électricité qui a fait que chacun d'entre nous a reçu un mail pendant les vacoren avant on allait devoir payer une fortune supplémentaire pour l'électricité à cause de le budget que je sais pas qui avait voté.

Voilà, donc là pendant les vacances, on reçoit ça et il pensent que ça va se passer tranquillement. Non, ça va pas se passer tranquillement. Non, on va pas se laisser faire parce qu'ici quand on se fait pas respecter et ben à la fin on se fait respecter. Oui, [Applaudissements] je crois que vous sentez comme moi dans l'air une petite ambiance révolutionnaire. [Musique] [Applaudissements] J'en sais rien hein. Mais bon, moi je regarde l'histoire de notre peuple.

Je veux dire, à part quand ils ont tué 10 à 20000 communards et que d'un seul coup ils ont tué disons ceux qui étaient les plus chauds pour faire la révolution, à part là globalement on est quand même un peuple plutôt tumulteux et sauf erreur, personne ici n'est le descendant direct d'un révolutionnaire qui connaît bien et que dans sa famille je sais pas quoi. Donc l'histoire de la révolution française c'est une histoire à laquelle tout le monde se rattache peu importe son origine, sa couleur de peau, sa religion, je sais pas quoi. C'est une histoire qui nous fonde comme peuple et qui nous donne disons quelques exemples qui sont intéressants à regarder.

Et voilà sans doute pourquoi nous nous sommes mis spontanément du côté de ceux qui ont dit qu'ils voulaient faire tomber un gouvernement illégitime et un budget illégitime. Et voilà sans doute pourquoi les grands ennemis de la Révolution française qui sont au Rassemblement national ont dit eux que ce n'était pas leur rôle d'organiser des manifestations. Et ben restez chez vous si vous avez pas envie d'être au service du peuple français et arrêtez de nous suerçuer dans notre pays.

commence à bien faire ces gens qui nous font perdre un temps considérable alors que s'il n'était pas là pour diviser le peuple, nous aurions déjà réussi son unité et nous aurions déjà attrapé par les cheveux ceux qui nous coûtent un frquement, c'est-à-dire les plus riches de ce pays. Voilà à quoi sert le Rassemblement national qui n'a rien de national qui est juste un rassemblement de personnes qui sont là en train d'essayer de défendre les Bernards Arnaud et compagnie au motif que mais vous comprenez il crée des emplois et ben c'est pas ça le sujet. La question c'est est-ce qu'il paye des impôts ? C'est ça qu'on veut savoir et nous on veut que Bernard Ana paye ses impôts.

Alors oui, chers amis et camarades, nous nous sommes fidèles à l'histoire de notre pays et de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Et je rappelle l'article 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Et parmi ces droits, j'envoie un qui est un droit constitutionnellement garanti, celui de la résistance à l'oppression. C'est un droit constitutionnel de résister à l'oppression. Entendez-le, car nous allons le faire. Nous allons résister à l'oppression et nous vaincrons. Oui, nous sommes revenus.

Nous sommes revenus au temps de 1789 où certains avaient des privilèges et ne payaient pas leur juste part d'impôts, les nobles et le clerger. Et voici que se dresse devant nous un nouveau mur, le mur de l'aristocratie des riches. Et il va falloir mettre fin à l'aristocratie des riches comme nous avons mis fin à l'aristocratie tout court.

Il va falloir rappeler à ce gouvernement qui commande et cela est dit à la fois dans l'article 3 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen dont je vous ai parlé au début mais aussi dans l'article 2 actuelle constitution que nous changerons quand nous arriverons au pouvoir en faisant une 6e République mais probablement que nous garderons cet article là qui est vachement bien. Le principe de la République est gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple. Et bien oui, il est temps que la République soit le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple. Chers amis, chers camarades, le 10 septembre mettez-vous au service du mouvement partout où vous le pouvez.

Et le 23 septembre, comptez sur nous pour faire tomber Beou. Vive la France ! Vive la révolution et surtout vive la République. [Applaudissements]