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DébatEurope 1 (sur YouTube)· 23 juillet 2025 25 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéEurope & internationalImmigration & asile

"Bruno Retailleau doit absolument marquer sa différence avec Emmanuel Macron" (Gabrielle Cluzel)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Le conseil des ministres a été glacial. Bruno Retailleau a-t-il vraiment dit que tout allait bien ?

  • 0:45RelanceRéponse partielle

    Cette phrase sur la mort du macronisme dans l'interview de Bruno Retailleau est-elle justifiée ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Bruno Retailleau doit-il marquer sa différence avec Macron pour exister politiquement ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Le macronisme survivra-t-il après Macron ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Les Français ont-ils choisi Macron par défaut en 2022 ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Le bilan économique d'Emmanuel Macron est-il à jeter ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Martin CaragnonFait
    « Le président de la République a demandé un certain nombre de détails sur la situation sécuritaire en France au ministre de l'intérieur, ce qui est parfaitement son droit. »
  • 1:30Martin CaragnonFait
    « Emmanuel Macron il est pas là par hasard. On en parle comme d'un présent subi mais il a été élu par deux fois. »
  • 3:30George FencFait
    « Après Macron, le macronisme va partir, s'évaporer. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et nous accueillons nos débatteurs de la première heure, Gabrielle Cluselle, rédactrice en chef du site boulevard Voltaire. Bonsoir Gabriel. Bonsoir Stéphanie.

George Fedc, ancien magistrat et député honoraire du Rô. Bonsoir George Fec, soyez les bienvenus. Et nous sommes aussi avec Martin Caragnon, porte-parole du parti Renaissance.

On a plein de questions à vous poser évidemment. Bonsoir. Puisqueapparemment ce conseil des ministres ce matinée a été glacial.

Alors, on a entendu euh Bruno Rota faire une voilà euh un des mentis. Euh tout tout est bien madame la Marquis, ça s'est bien passé. Le chef d' d'État idem euh vous en savez plus.

Alors, je n'y étais je n'y étais pas par définition. Ce que je sais c'est qu'effectivement le président de la République a demandé un certain nombre de détails sur la situation sécuritaire en France au ministre de l'intérieur, ce qui est parfaitement son droit. Je sais comme tous les Français qu'il se voi demain, mais ce n'est pas un tête à tête exceptionnel puisque ça a déjà eu lieu.

Euh et évidemment euh cette cet entretien accordé à valeurs actuelles euh qui d'ailleurs est très riche par ailleurs, on en retient essentiellement cette phrase sur la mort du macronisme mais à lire mais l'entretien, il y a beaucoup de sujets. Il y a plus de points de convergence et de des points fédérateurs que de points de divergence. Il est dommage qu'effectivement cette phrase là a été mise en exerg.

Évidemment que c'est quelque chose qui a été commenté. Évidemment, c'est normal. Mais une ça n'a pas pu échapper à Bruno Retaillot non plus qui est quand même un politique de haut vol.

Moi, j'ai j'ai vécu dans ma vie des marques d'affection et de courtoisie plus élégantes qu'effectivement que de m'annoncer ma mort. Donc c'était à minima déplacé euh un peu péromptoire aussi parce queen politique euh les seuls qui sont habilités à décréter la mort d'un parti, d'un mouvement ou d'un con de pensée, c'est les électeurs. On a laissé les LR il y a quelques temps comme Moribon presque mort.

Ça a été le cas aussi au PS, on se souvient tous des scores à la présidentielle de ces partis dit de gouvernement et on voit queils ont repris aussi des couleurs parce que ils ont su se régénérer et cetera. Donc attention à ceux qui annonceraient un peu trop vite la mort du macronisme qui est un courant que les que les Français ont porté au pouvoir depuis 2017. Faut quand même le rappeler he Emmanuel Macron il est pas là par hasard.

On en parle comme d'un présent subi mais il a été élu par deux fois. C'est fait assez exceptionnel. C'est vrai que au parti Renaissance on n pas apprécié.

C'est le moins qu'on puisse dire cette interview de de Bruno Retaillot. Vous vous êtes fendu le parti en tout cas d'un d'un tweet en parlant de propos inacceptable de provocation de petits calculs politiques et je vous vais vous faire écouter Priscat Tvenna aussi député renaissance des des Hautes Scèes votre collègue. Ce texte là va nous donner de nouvelles prérogatives précisément pour combattre celles et ceux qui Il y a quand même une incohérence profonde dans ce qui est dit par monsieur Rota.

Si vraiment la Macronie est en train de vivre ces dernières heures, alors pourquoi passe-t-il autant de temps et d'énergie matin, midi et soir à taper dessus ? Ça n'a absolument pas de sens. Et je dois le dire assez simplement, il en devient l'incarnation même du en même temps.

Ça fait plus de 18 ans que les LR n'ont pas gagné une élection au niveau national et en même temps, il se retrouve aujourd'hui aux responsabilités. Donc je pense qu'au lieu de taper toute la journée sur celui à qui ils sont en responsabilité malgré leur score dans les urnes, ils devraient se concentrer sur le sur leur ministère et sur leurs fonctions et leurs missions. Vous l'aurez compris, c'était Bruno Taillot au préalable et priska TV Tvenno dans un second temps.

Euh bon, c'est vrai que ça a été plutôt mal pris par l'entourage d'Emmanuel Macron, ce qu'on ce qu'on peut comprendre d'ailleurs. Mais c'est surtout assez insultant pour les millions de Français qui ont racordé leur confiance au président de la République. Et simplement, j'aimerais rebondir parce que moi j'ai pas forcément envie de nourrir une polémique qui à mon sens est quand même très largement artificielle parce que il a jamais été question de demander à monsieur Rutaillot de devenir un macroniste.

Il faut rappeler aussi la jeunèse de ce gouvernement. Il s'est passé quoi ? Il y a eu la dissolution élection législative, une assemblée tripartite sans aucune majorité possible.

Et je rappelle la position DLR précédemment avant la dissolution qui dénonçait les actions du macronisme sans pour autant voter les motions de censure. Donc ils étaient déjà dans une espèce de sur une ligne de crête ou dans un espèce d'entre deux. Mais Bruno Retaillot l'a rappelé.

Pourquoi les LR ont rejoint le gouvernement ? Par esprit de responsabilité. Et moi je pense que c'est ce même esprit de responsabilité qui devrait guider la réserve dans les propos des uns et des autres.

Et effectivement, on n'est pas là, on est là au service des Français pour essayer de trouver des solutions à des problèmes très concrets, pas pour faire la course des petits chevaux de 2027. On va justement écouter Bruno Retaillot qui précisément explique ce que vous êtes en train de de nous dire. Martin Carillot.

Ce texte là va nous donner de nouvelles prérogatives précisément pour combattre celles et ceux qui considèrent que ils peuvent s'installer n'importe comment et n'importe quand sur le territoire public, sur la propriété publique ou sur la propriété privée. Nous voulons dire à nos agriculteurs que bien souvent, ils sont des victimes. Il est hors de question de les laisser seul.

Nous sommes à leur côté et nous allons mettre à leur disposition un certain nombre de moyens. Nous discutons d'ailleurs avec la ministre de l'agriculture avec les constructeurs de GPS parce que on pourrait équiper les GPS, je n'en dirai pas plus, un certain nombre précisément de de dispositifs qui nous permettront d'avoir une très belle efficacité si jamais ils venaent être volés. Voilà, donc c'est c'était un sens sur les agriculteurs.

C'est important aussi, c'est même plus important de parler de ça, des problèmes des paysans en France que de qui est macrolisme, qui égolisse et qui ne l'est pas. C'est on le sait que monsieur Retaillot c'est pas un macroliste. On le sait.

Il y a pas besoin nécessairement de le rappeler. On connaît son identité. C'est quelqu'un qui a un parcours politique qui a fait preuve de constance et de cohérence depuis des décennies.

Donc je vois pas l'utilité de rappeler quelle est son identité politique. On sait que c'est un goliste. Il en est fier.

Il a le droit de l'être. Il a raison de l'être. Pas besoin de repréciser qu'il n'est pas Macroniste.

Et encore moins de taper sur le courant d'Emmanuel Macron qui une fois de plus a recueilli quand même des suffrages des Français depuis 2017. Gabriel Clusel, comment vous l'avez reçu cette interview ? trouvé qu'elle était appropriée, pertinente à ce moment-là ?

Non, mais Bruno Retaillo n'a pas d'autres choix de toute façon parce que il doit il doit absolument marquer sa différence avec Emmanuel Macron. Sinon et la Macronie selon le l'expression consacrée, sinon euh ça lui collera à la peau pour pour le restant de sa carrière politique. Vous savez, Chirac avait tué Giscar.

Alors, c'est pas tout à fait le même type de relation, mais néanmoins Macron avait tué Hollande, faut tuer le père si tenter que Macron soit le père de Bruno Retaillot. Mais en tout cas, quand on est ministre de l'intérieur, il faut se détacher de ce président quand on ne partage pas ses visées. Maintenant, c'est pas non plus un scoop.

Qui est-ce qu'il y a une seule personne dans ce pays qui peut dire que la marque renis est florissante en ce moment ? Pardon, mais il faut quand même se mettre à faire la politique de l'autruche pour pouvoir prétendre le contraire. On lui finalement que disent ceux qui défendent Emmanuel Macron et sa Macronie ?

Il trouve que c'est un délicat quand la grand-mère est en train de mourir. On commande pas le cercueil tout de suite, on attend un peu. Voilà.

Donc c'est Non mais c'est pas Emmanuel Macron dont je parle, c'est de la Macronie, je précise. Et et donc voilà, on trouve que c'est malséant mais mais au fond fondamentalement tout le monde sait très bien qu'il dit vrai pour une raison simple, c'est que c'est la grande différence parce que finalement il y a un seul homme si je puis dire. Peut-être on a pu parler un peu de la chirakie, je sais pas.

À part le gaulisme, est-ce qu'on a parlé d'un autre homme euh pour parler de son de son mouvement ? Je ne sais pas. Mais le gaolisme avait une vraie vision.

La macronie, c'est plutôt du godilliage, on va dire. C'est vrai George Fenc, il fait un diagnostic bon qui lui appartient. Sans Macron, il y a pas de macronisme, ça sera la fin du macronisme après Macron.

Est-ce que vous partagez vous ce diagnostic ? Mais totalement. conseil, il y a pas besoin d'être Nostradamus pour prophétiser qu'après Macron, le macronisme va partir, s'évaporer.

Pourquoi je dis ça ? Parce que le macronisme n'est pas une il y a pas d'idéologie, il y a pas un corpus dans ce parti si vous voulez comme le parti de droite ou les partis de gauche où il y a un corpus, il y a effectivement des programmes, il y a des idées, des idéologies. Là, il y a un en même temps.

Un en même temps, c'est comme si vous aviez un capitaine sur son navire qui tire des bords à bab bord à tribor à bab bord à tribor. Au bout du compte, il fait du surplace. Ça ça reflète, il fait du surpace.

Il n'y a plus de cap, il n'y a plus de direction. On ne sait plus où on va. Quand on va à Babribor, on ne sait plus où on va.

Donc je crois qu'effectivement cette politique et monsieur Rotaillot a eu raison de le dire. C'est euh il n'y croit pas, personne ne peut y croire. Ça a tenu un certain moment, notamment au moment du premier mandat parce que le président avait une majorité mais dès lors qu'il n'avait plus de majorité, c'était fini.

Donc ça n'est pas faire injure au président de la République. Il n'a pas injurié la personne. Il a simplement dit, monsieur, qui a quand même de très fortes chances.

Je dirais que c cette idée cette idée de de faire tout en même temps et rien finalement ça ne survivra pas. Martin Caragnon, je je là vous avez à répondre je écoute toujours beaucoup d'intérêt monsieur Fennec je rappellerai juste pour faire un parallèle que monsieur Fennec maîtrise bien. Jacques Chirac en 86 88 était premier ministre c'était le premier ministre du libéralisme tatcherien des privatisations à outrance.

Quelques années après, il se présente à la présidentielle, c'est le président de la fracture sociale. Donc moi, je veux bien qu'on nous reproche de ne pas avoir de corpus. enfin idéologique mais à l'époque monsieur Chic était le grand patron de la droite en France de la droite de gouvernement et c'est un gauliste.

Mais c'est un gaolisme mais avec des politiques, je veux dire le libéralisme tatérien, je suis pas sûr que ce soit très trèsiste. Donc moi je je veux bien qu'on nous dise le macronisme n'a pas de corpus idéologique. Martin car comment vous la résumeriez cette idéologie tout simplement ?

Comment vous la là je vous pose un peu une question peut-être difficile mais comment comment vous la résumeriez l'idéologie d'Emmanuel Macron ? C'est un sujet j'espère qu'on aura l'occasion d'en débattre à de prochaines occasions sur ce qu'est le macronisme et quel est le bilan et quel est le bilan aussi des deux enfin des deux quinquen d'Emmanuel Macron. Mais le macronisme, c'est avant tout un progressisme patriotique, c'est-à-dire c'est libérer et protéger, libérer les les énergies, les les initiatives, l'accompagnement économique.

Et Emmanuel Macron avait déjà posé les graines dans ce qui quand il était aber dire la la libéralisation du marché du travail, c'était quand même déjà Emmanuel Macron. Donc il y avait ça déjà en germe. Et en même temps, est-ce qu'il s'est pas perdu en route justement parce qu'il a il a déçu beaucoup de chefs d'entreprise he qui étaient plutôt contents au départ et qui aujourd'hui font un petit peu la tête quand même.

Vous savez, il y a un sujet à l'heure actuel dont on ne parle plus et c'est tant mieux. c'est par exemple le chômage de masse. Moi, j'ai grandi d'une génération de chômage de masse où on me disait de toute façon le chômage de masse ce sera un fait irréversible en France.

On en parle plus parce que le problème a été en grande partie traité et c'est une très bonne chose. La France est pendant a été pendant et toujours pendant 5 années consécutives le pays en Europe qui attire le plus les investissements directs étrangers. C'est c'est pas un chiffre, c'est concret.

Ça veut dire qu'il y a des investisseurs qui en Europe choisissent la France avant d'autres pays comme l'Allemagne pour mettre des bill dans notre pays, créer des emplois, payer des taxes et des charges et cetera. Mais pardon, je pense que les Français qui vous écoutent au vu du montant de la dette déclaration de François Verrou et cetera et là ils se disent "Non mais il vit dans un village potkin là le monsieur juste on me demande juste de ben de dire ce qui a pu bien marcher dans le macronisme." Je suis pas en train de dire que tout est parfait et de faire la politique de l'Autriche dire que tout va bien.

Mais est-ce que ce ce bilan euh euh monsieur Caragnon, Martin Carignon, est-ce que ce bilan n'a pas été un petit peu effacé justement depuis cette dissolution qui a qui entraîne vraiment une paralysie notamment de de l'économie qui était plutôt en effet, je vous l'accorde, le point fort d'Emmanuel Macron. On était alors les critiques contre Emmanuel Macron, elles datent pas de la dissolution. Elles ont fleuri déjà bien avant depuis qu'il a été élu.

Mais c'est le propre de de toute personne qui accède au pouvoir. Il est comptable de tout ce qui va et surtout de tout ce qui ne va pas. C'est normal, je veux dire, il il y a pas à se plaindre de ça, sinon vous faites pas de politique.

En revanche, je rappelle juste la dissolution, c'est un choix du président de la République. On sait très très bien que si ça n'avait pas été à ce moment-là, le budget en septembre allait faire tomber le gouvernement latal. Et une fois de plus, on est enfin, il faut quand même le rappeler Emmanuel Macron, il a exprimé une voix dans les urnes.

C'est les Français qui ont décidé de cette composition de l'Assemblée nationale et c'est au français, je pense, d'en tirer des conclusions au vu de ce qui se passe. Que vous dit, c'est extraordinaire. Enfin, écoutez, monsieur Fex, c'est un reconnaissait pas que la dissolution a était à contetemps que personne ne l'a comprise sauf évidemment monsieur Macron encore que mais et d'ailleurs il souten vous continuez à soutenir la dissolution était une bonne chose.

Je soutiens les prérogatives et là pour le coup ça fait quelqu'un de moi de trgoliste les prérogatives du président de la République et je rappelle juste que pendant ses vœux au 31 décembre Emmanuel Macron a exprimé un certain nombre de réserves sur ce choix. Donc vous voyez bien qu'on est aussi capable de remettre en question des décisions qui n'ont pas forcément été très mais partagé et compris. Votre loyauté vous honor pluie inondation par Météo France vigilance qui entrera en vigueur à 22h.

De fortes pluies sont attendues notamment en Île-de-France. Merci Adrien Spiterry et nous sommes toujours Bonsoir 19h 21h Stéphanie de Muru et nous sommes toujours avec un nos débatteurs de la première heure Gabriel Clusel et George Fencé Martin Caragnon porte-parole du parti Renaissance ont parlait de de ces tensions après l'interview accordée à valeur actuelle de Bruno Retaillot et Gabriel Clusiel pardon vous vouliez vous adresser à Martin Caragnon justement non parce que vous avez dit plusieurs fois il a été élu par deux fois. C'est finalement c'est le choix des Français.

Est-ce que vous croyez pas en réalité que c'est un choix par défaut au moins pour le deuxème quinquenage ? Je ne parle pas du premier parce que on leur a dit vous avez le choix entre Emmanuel Macron et le diable. On l'a répété et Orb et ça a été un peu pareil avec le front républicain des législatifs.

Donc finalement ça arrive à une situation impossible où où les gens ne sont pas satisfaits en réalité. Ils n'ont pas vraiment choisi. Il y a pas eu de campagne hein en plus.

Je c'est c'est votre analyse et je la je la respecte. En même temps, je vois pas vraiment de différence entre les deux élections présidentielles parce que c'était le même casting au 2è tour. Donc ce que vous imaginez pour tour, on peut imaginer qu'il y avait une adhésion au premier pour le premier quinquena.

Il y en avait pas pour le second, les gilets jaunes étaient passés et cetera. Donc ça a été vraiment un le cordon sanitaire de Mitteran qui a fait son office quoi. Voilà qui est bien utile encore.

Pas eu d'adhésion pour les projets euh adverses qui étaient sur la table. Il y a eu quand même, on n' jamais eu d'élection avec autant de candidats que la dernière présidentielle. Tous les partis étaient représentés pour certains pour la première fois.

Il s il s'est quand même passé des choses dans ces dans cette campagne là, l'émergence d'Éric Zemmour et cetera. Donc le le choix pour les Français était quand même extrêmement large. L'adhésion s'est portée très majoritairement d'ailleurs sur le projet d'Emmanuel Macron.

Moi, je remets absolument pas en cause la même si j'entends ce que dit Gabriel, mais pas en cause la légitimité de ces deux élections. Par contre, là où il y a une difficulté, c'est que il a été désavoué à plusieurs reprises consécutivement par le corps électoral. Je rappelle qu'en 2022, il perd sa majorité déjà premier des aveux.

Ensuite, il y a les européennes. Les européennes, c'est une catastrophe pour le parti. Ensuite, il y a la dissolution.

Et que donne la dissolution ? C'est encore pire. Donc à chaque fois le président de la Puique, le peuple France lui dit "Non, on ne veut plus de cette politique là." Il y a un certain général de Gaulle, quand on l'a désavoué une fois, il est parti.

Là, on en est à la 4e ou 4e désaveux, il se maintient. Là, vous allez au-delà de Bruno Retaillot et du débat. Vous voulez vous voulez qu'il parte ?

Mais je pense que c'est l'intérêt de la France qui effectivement retrouve une majorité stable avec un nouveau chef d'état qui est une nouvelle légitimité. C'est pour moi l'esprit des institutions de la 5e République. Euh Martin Cargnan, est-ce que Emmanuel Macron euh comme l'appel de ses vœux George Fenc aurait intérêt en tout cas pour le pays, est-ce que le pays plutôt aurait intérêt au départ d'Emmanuel Macron avant l'heure ?

Que monsieur Fennex se rassure, il n'a plus beaucoup à attendre pour éventuellement proposer un autre. C'est moins de 2 ans simplement sur le fond, j'aimerais répondre quand même parce que effectivement vous avez raison. Il y a eu un seul cas, c'est le cas du général de Gaulle qui avait avant le référendum qu'il a soumis au vote des Français très clairement dit si je ne suis pas suivi par les Français, je partirai.

La règle était claire. il a tenu sa parole et c'est tout à son honneur. En revanche, sur le conseil que vous faites, on va pas faire d'histoire politique, mais sur le conseil que vous faites sur les les échecs électoraux en dehors des présidentiels, depuis l'élection, vous parliez des européennes, depuis l'élection suffrage universelle du Parlement européen, il y a pas un gouvernement en place qui a vu sa sa majorité être en tête lors des élections européennes.

Pas un. Vous pouvez prendre les archives depuis 79. Non mais la macron à 18 % François 19 % [Musique] la peine de mort on passe la retraite à 60 ans enfin non mais encore une fois la loyauté à l'endroit du chef de l'état vous honor mais quand même on voit qu'il y a il y a quand même une colère j'allais y venir aussi sur sur François Bairou chef du gouvernement qui risque d'avoir une rentrée chauté avec le budget vous voyez ici où là les mobilisations qui commencent à poindre he la mobilisation par exemple du 10 septembre sur les réseaux sociaux alors vous allez me dire les réseaux sociaux.

Oui, mais enfin les mouvements naissent aussi des réseaux sociaux, le mouvement dégueu, le Nicolas qui paye. Bon, bref, vous avez pas peur justement d'une explosion de la colère sociale à la rentrée ? Mais enfin sur sur les réseaux sociaux, enfin vous savez, moi dès que je sors d'un plateau, je suis condamné à mort enfin 10 fois quand je lis les réseaux sociaux, donc je me fie pas à ça spécialement. euh le risque de colère social.

Euh honnêtement euh on voit qu'on a on a quand même aussi euh heureusement d'ailleurs des partenaires sociaux qui sont responsables et qui et qui et qui discutent. C'est notamment le cas sur la question des jours fériers. Enfin, je veux dire, il y a eu des annonces de François Paï sur lesquelles que les dont les partenaires sociaux vont s'emparer, vont débattre comme ça a été le cas sur les retraites et cetera.

Mais simplement, je reviens à dernière échance éctorale puisque vous nous avez dit, on a perdu toutes les toutes les élections intermédiaires, ce qui ce qui a été le cas, je veux dire, il y a eu des cohabitations sous François Mitteran ou sous Jacques Chirac. Enfin, c'est des situations qui sont pas exceptionnelles et qui ne concernent pas que Emmanuel Macron. C'est euh c'est comme ça le fait mal.

Vous n'avez pas pris dans le pays, pardon de vous interromp, vous n'avez pas pris dans le pays. Combien de régions ? Le macronisme, présidence, combien de départements, combien de mairies ?

Rien. Je suis C'est un constat que vous faites ce que vous faites est un constat parfaitement objectif et factuel. Je rappelle juste que le macronisme il y a 10 ans, c'est quelque chose qui n'existait absolument pas.

Personne n'envisageit qu'Emmanuel Macron se présente à une éction présidentielle. Il n'était même pas dans le paysage enfin euh politique français. C'est un mouvement qui est extrêmement jeune.

Vous me parlez de mouvement le socialisme, le socialisme, l'aulisme et cetera. C'est des mouvements qui ont des décennies d'existence. Avant le PS était la SFO.

Il y a il y a eu croyez Vous croyez que dans le 20 ans, il y aura encore ce mouvement qu'on appelle le macronisme ? Ah ben si je si je ne le croyais pas, je ne serai pas avec vous ce soir parce que moi je je suis un bénévole de la politique donc je le fais par adhésion et conviction. Je ne dis pas une fois de plus que tout est rose.

Je suis même pas sûr qu'Emmanuel Macron a envie que son mouvement lui survive. Vous avez vu quand Gabriel a essayé de de parler de 2027, il s'est fait vite retoquer par le chef de l'État. Je voulais simplement revenir sur ce que vous avez dit tout à l'heure.

Vous avez dit oui, il y a des partenaires sociaux responsables mais c'est bizarre c'est on a l'impression que les gilets jaunes n'ont pas servi de leçons. On sait bien que les gilets jaunes ont explosé en dehors de tout partenaires social si j'ose dire. Ils n'ont pas été contenus par les partenaires sociaux parce que précisément les partenaires sociaux n'avaient pas su entendre la révolte.

C'est vrai que euh si euh il y a une convergence des luttes pour reprendre la dialectique euh de gauche euh entre eux euh les les guux de Alexandre Jardin euh Nicolas Quipé euh euh ceux qui luttent contre ceux qui ne veulent pas des éoliennes, les les paysans qui ont ça s'appelle qui est en train de de monter vraiment une une mobilisation. Alors, je ne sais pas je ne sais pas ce que ça donnera dans les faits, mais est-ce que en l'ayant vécu une première fois, on peut pas se dire tiens, on va pas quand même se faire reprendre une une deuxième fois, il faudrait les écouter. Les écouter et on les écoute pas tellement hein.

Quand j'entends Agnè Panier Runché et cetera et cetera. On a l'impression que voilà le Macron Gabrielle Cel, vous me donnez l'occasion de justement, elle parle du choix de l'actionnager Runaché face au populisme du rassemblement, face à la division. Ça veut dire quoi ?

Il faut il faut entendre que Bruno Retaillot est populiste. Non non je je ne porte pas de jugement négatif sur Bruno Retaillot à ce moment-là. Je déplore juste la petite phrase qu'on a commenté en début d'émission mais pour le reste c'est quelqu'un qui fait preuve de volonté politique qui a fait preuve de cohérence et ton sens.

Je ne partage pas toutes les options et notamment sur le sociétal de Bruno Retaillot mais en tout cas sur l'aspect sécuritaire à l'instard de Gérald d'Armalin ou d'autres. C'est quelque chose que on partage aussi en Macronie et heureusement très fortement d'ailleurs. Mais simplement vous me parliez de vous me faisz un parallèle sur les gilets jaunes.

Pour moi, la situation est totalement différente. Je je très rapidement mon analyse qui est très pour le coup très personnelle des gilets jaunes, c'est que c'est un phénomène qui qui a explosé très peu de temps après l'élection d'Emanuel Macron et qui ne concernait pas en fait l'action du président de la République qui pour moi était le symptôme d'une volonté de changer radicalement les choses dans notre pays qui était passé par une adhésion très massive à à Macron en 2007. Les gens se sont dit bah voilà on a essayé la gauche, on a essayé la droite, on n'est pas plus satisfait que ça.

On a essayé quelqu'un qui a incarne un dynamisme, un renouveau et en fait ils ont trouvé à mon sens que ça n'allait pas assez vite. Et c'est pour ça qu'il y a eu cette espèce d'éruption, mais c'est une éruption qui correspond à 40 ans de jugement très sévère qui n'étaient des gens de rien. C'était très Oui, c'était très personnal, c'était très personnel.

Quand on leur a imposé les 80 km/h, la taxe carbone, ils ont dit mais enfin onxiste pas. et des ministres qui disaient ceux qui boivent de la bière et cetera. Il y a une forme d'arrogance et de comportement personnel de du président Macron dès le début qui a immédiatement euh fait partir son crédit.

Martin Caragnon, pour vous cette colère, elle est terminée ? Euh elle n'existe plus dans le pays celle Non, elle existe. Il il y a il y aura enfin toujours des sujets de mécontentement et c'est bien normal.

Le le job du politique, c'est d'y apporter des réponses et des solutions pérennes. C'est pas des bouts de sparadra dès qu'on peut et encore moins avec l'argent public et dégrader les comptes publics par la même occasion. Donc qui est des sujets de colère, on le voit bien, dès qu'on commence et on a essayé de le faire et on va continuer d'essayer de le faire et parfois avec succès.

Dès qu'on commence à essayer de bouger le miadeau institutionnel pour les dépenses publiques, on voit que ça grogne. Vous commencez à vous intéresser aux chiffres du euh coût du transport mais sanitaire, vous avez des taxis qui vont bloquer parce que attention, oui, je suis d'accord pour qu'il y ait des économies mais pas chez moi, il faut d'abord aller prendre dans la poche du voisin. Donc c'est quand vous nous dites en gros que la la France est n'est pas réformable.

Si elle est réformable à avec de la volonté politique, avec un discours de sérieux et de responsabilité, c'est sûr que quand vous avez des oppositions qui passent leur temps à raconter tout et n'importe quoi, mais il y a pas que les oppositions, les syndicats euh rejettent le le budget de François, ils sont aussi dans une démarche un peu corporatiste et c'est normal, c'est leur job. Ils défendent les intérêts des salariés. Le seul qui est censé défendre l'intérêt des Français dans de toutes les catégories de français, c'est a priori le président pour lesquels pour lequel d'ailleurs les Français votent et l'Assemblée, le Parlement.

C'est eux qui sont censés être l'incarnation du bien. Mais je pense que s'il y avait pas cette défiance vis-à-vis des des politiques et si euh les Français savaient que c'était pour la bonne cause et pour un résultat concret euh euh vraiment ils seraiit prêts à faire des sacrifices mais on a le sentiment qu'on est toujours dans dans la même fuite en avant. Le problème c'est que les sacrifices, on les demande trop souvent, toujours eux-mêmes.

Oui, mais précisément c'est là qu'il a précisément, il y a quand même deux sujets qui ont qui ont été complètement évacués des deux quinquena et et j'allais dire si hein parce que il l'a assumé Emmanuel Macron, c'est la sécurité parce que dire "Ah oui, vos faits d'hiver n'en fait pas des faits de société, arrêtez de vous faire de vous faire brainwaser." C'est quand même fort quoi. C'est costaud.

C'est dire bah vous voyez là l'enfant qui a été tué un fait d'hiver. Bon, OK, Féit d'hiver, le synonyme de Féit d'hiver, c'est chien écrasé. C'était quand même costaud, hein, comme expression.

Euh et et puis l'immigration, enfin, quand on voit que le budget de François Berou qui a été bien accueilli, je crois, par Emmanuel Macron, à aucun moment n'a évoqué le sujet de l'immigration alors qu'on sait que c'est l'éléphant au milieu du salon qui euh préoccupe les Français. Donc, on se dit "Mais il est complètement passé à côté du sujet." En réalité, c'est ça paraît fou, non ?

Ça ? Comment vous expliquez ce déni sujets ? C'est je vais je vais reprendre un passage qui a été assez peu commenté depuis mais lorsque exemple assez récent dans la campagne des légatives suite à la désolution, vous avez quand même un président de la République qui a dénoncé le programme immigrationniste de l'extrême gauche.

Donc c'est à la fois un terme extrêmement fort puisque d'ailleurs ça lui a été très violemment reproché puisqu'on lui a dit oui vous marchez sur les planements du RN et cetera. Le problème en France, c'est que on a tellement laissé le champ libre au RN sur des sujets sur les sujets d'immigration, de sécurité, même de patriotisme, quand vous voyez que maintenant vous pouvez plus aller dehors avec le hein. Non non non mais avec le drapeau rouge sans vous faire traiter de pas, moi je suis fier de chanter la marseillise, je suis fier de mon drapeau pour réinvestir ces symboles là.

Et les questions de sécurité et d'immigration, c'est pas des sujets qui appartiennent uniquement à un clan. Donc il faut pouvoir aussi les les révécir. Et Emmanuel Macron s est intéressé puisqu'il a dénoncé, je pourrais mais parler aussi du discours des muraux sur la lessité et le séparatisme républicain.

Il y a quand même beaucoup de jalons qui ont été posés qui ont porté aussi leurs fruits. C'est pas assez Je suis d'accord. Oui, les résultats ne sont pas toujours au rang aussi, il a été dans le en même temps.

Un jour, il dit que le voile ça fait pas partie de nos civilés puis le lendemain, il y a une jeune femme voilée que c'est très bien et donc c'est un peu compliqué hein. Voilà, ça dépend de voile où vous le portez une fois de plus. Merci Martin Caragnon.

On porte-parole du Parti Renaissance d'avoir été avec nous. On reste avec Gabriel Clusel et George Fenc. On va parler d'une bah enfin, il y a des choses bien parfois d'une nouvelle procédure plus rapide et plus simple pour les propriétaire.

On va vous parler de tout ça.