Visite ministérielle chez Mycophyto
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:27Invité politiqueFait
« Le but de cette visite, c'est de pouvoir voir ici à Micofito une entreprise, une start-up qui contribue vraiment à l'excellence de nos filières pour soutenir nos filières agricoles, nos filières comme la parfumerie qui est à la pointe de l'innovation »
- 1:26Invité politiqueChiffre
« Vous savez que tous les ans 300 milliards d'euros d'épargne européenne qui franchissent l'Atlantique pour aller financer l'économie américaine. »
- 1:40Invité politiquePromesse
« Et bien faisons en sorte d'avoir l'union des marchés de capitaux. vraiment un marché unique sans les barrières aujourd'hui qu'on peut voir, la fragmentation qu'on peut voir, les difficultés réglementaires qui puisse permettre à nos entreprises de se développer »
Temps de parole
- Benjamin Haddad82 %
- non_speech18 %
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C'est bon.
[Musique]
Le but de cette visite, c'est de pouvoir voir ici à Micofito une entreprise, une start-up qui contribue vraiment à l'excellence de nos filières pour soutenir nos filières agricoles, nos filières comme la parfumerie qui est à la pointe de l'innovation et vous le savez si on veut pouvoir vraiment être compétitif à l'échelle internationale au moment où on sent la concurrence qui se renforce, on a besoin d'acteurs français et d'acteurs européens qui sont capables de se développer. On a beaucoup parlé notamment justement des soutiens et financements européens dans le domaine de la recherche et de l'innovation. Il faudra aller plus loin pour soutenir nos pépites face à la concurrence.
Ça fait partie bien sûr des enjeux que l'on défend nous à Bruxelles auprès des institutions européennes et donc il faut être le plus près possible du terrain des acteurs, des entrepreneurs qui prennent des risques, qui créent, qui innovent pour voir comment on peut les soutenir auprès des institutions européennes.
[Musique]
Ça doit se faire, je crois dans une logique de coopération à tous les échelons. Vous savez que tous les ans 300 milliards d'euros d'épargne européenne qui franchissent l'Atlantique pour aller financer l'économie américaine. Alors qu'on a partout en France dans l'agriculture, dans l'intelligence artificielle, dans le quantique, dans la défense, des pépites, des start-ups qui ont besoin de fonds propres, qui ont besoin de pouvoir se se développer. Et bien faisons en sorte d'avoir l'union des marchés de capitaux.
vraiment un marché unique sans les barrières aujourd'hui qu'on peut voir, la fragmentation qu'on peut voir, les difficultés réglementaires qui puisse permettre à nos entreprises de se développer, d'aller chercher des financements. Donc ça veut dire investissons massivement dans la compétitivité de l'Union européenne, simplifions simplifions simplifions nos règles et faisons en sorte que nos financements, nos investissements viennent soutenir nos pépites.
Benjamin Haddad