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Conférence de presseFrance 24 (sur YouTube)· 1 juin 2026 3 minFond programmatiqueNumériqueÉconomie & entreprisesSécurité

Choose France : l'intelligence artificielle au cœur des annonces record d'Emmanuel Macron

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

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    « 45 milliards qui seront investis dans un premier temps d'ici 2031 pour construire plusieurs data center 3 en France. »
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    « notamment un qui sera l'œuvre de du français Schneider électrique qui sera à Dunkerc dans les régions sinistrées désindustrialisé du nord de la France »
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    « une start-up marseillaise qui va collaborer avec Softbank elle s'appelle Cesters »
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    « Des data center qui souvent se montent, c'est ce la puissance est estimée à 1 GW. C'est considérable, c'est l'équivalent d'un réacteur nucléaire »
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    « si on n'est pas capable d'être du côté de l'offre, si on n'est pas capable nous de fournir tout ce que l'intelligence artificielle va apporter à ces PME, c on ira le chercher ailleurs. »
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    « Et si on va le chercher ailleurs, ça veut dire qu'on dépend de technologie étrangère, ça veut dire que nos données sont hébergées ailleurs. »
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    « l'ensemble de nos entreprises aujourd'hui doivent être capablees de se dire "J'ai une solution mine France, j'ai une solution mine Europe" »

Temps de parole

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C'est son dernier chose France, mais Emmanuel Macron peut se consoler. Jamais ce rendez-vous n'avait autant attiré d'investisseurs. Au total, 93 milliards d'euros ont été promis dans différents secteurs. Lormanin, vous êtes déjà sur place à Versailles et bonjour à vous. C'est surtout l'intelligence artificielle qui booste les engagements. Oui, bonjour Gén. Effectivement à Versailles, c'est clairement l'intelligence artificielle LIA qui est la locomotive de ce Chose France pour cette 9e édition dernière d'Emmanuel Macron. Peut-être la dernière tout court d'ailleurs. Effectivement avec un des annonces majeures qui se comptent en dizaines de milliards d'euros et notamment 75 milliards d'euros qui ont été annoncés par le conglomérat japonais Softbank. 45 milliards qui seront

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investis dans un premier temps d'ici 2031 pour construire plusieurs data center 3 en France. notamment un qui sera l'œuvre de du français Schneider électrique qui sera à Dunkerc dans les régions sinistrées désindustrialisé du nord de la France et puis également une start-up marseillaise qui va collaborer avec Softbank elle s'appelle Cesters et elle va travailler également pour le développement de ces data centers les plus gros investissements dans l'intelligence artificielle en Europe. Autre gros investisseur de cette édition Chose France, toujours dans le domaine de l'intelligence artificielle, c'est le gestionnaire de fonds canadien Brookfield qui annonce 10 milliards de dollars d'investissement cette année, donc en 2026 après avoir déjà annoncé 20 milliards l'année dernière au sommet de

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l'IA qui avait lieu à Paris. C'est donc un client satisfait qui revient cette année. Des data center qui souvent se montent, c'est ce la puissance est estimée à 1 GW. C'est considérable, c'est l'équivalent d'un réacteur nucléaire et tout ça et bien c'est un enre de souveraineté nationale selon le ministre de l'économie Roland l'escur que nous avons rencontré. Écoutez, c'est à la fois un enjeu de prospérité. Nous souhaitons que les entreprises qui ne sont pas des entreprises d'intelligence artificielle puissent en bénéficier, notamment les PME, les TPE dans tous les dans tous les territoire. Mais si on n'est pas capable d'être du côté de l'offre, si on n'est pas capable nous de fournir tout ce que l'intelligence artificielle va apporter à ces PME, c on ira le chercher

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ailleurs. Et si on va le chercher ailleurs, ça veut dire qu'on dépend de technologie étrangère, ça veut dire que nos données sont hébergées ailleurs. Ça veut dire qu'on perd toute souveraineté. Au-delà évidemment de ce que ça apporte dans l'industrie de la défense qui est l'industrie souveraine par excellence, l'ensemble de nos entreprises aujourd'hui doivent être capablees de se dire "J'ai une solution mine France, j'ai une solution mine Europe" qui fait que demain je n'ai pas d'inquiétude à avoir face au risques de cybersécurité, face au risque d'ingérence, face au fond au risque de dépendance qui est aujourd'hui un risque qui en avait tendance à avoir fait disparaître, qui en fait revient évidemment en pleine forme, si je puis Ja.