En Toute Liberté du vendredi 10 octobre 2025 - Édition spéciale : Quel Premier ministre ? La jour...
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Quel est l'impact du sondage IFOP sur l'alliance LR-RN ?
- 2:05OuverteRéponse directe
Pourquoi Macron exclut-il le RN et LFI de la réunion ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Sébastien Lecornu est-il le seul PM possible ?
- 6:00RelanceRéponse partielle
La dissolution est-elle une solution ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Quels sont les risques d'un gouvernement technique ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Comment cette crise impacte-t-elle les retraités ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00animateurChiffre
« 46 % des électeurs LR veulent une alliance avec le RN. »
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parce qu'on est encore évidemment en édition spéciale dans ce grand qui est hein ce grand jeu de la Matinon Academy. C'est maintenant l'heure dans toute liberté sur LC une heure de décryptage et de débat sans tabou et sans langue de bois. On somme en toute liberté.
On est ensemble jusqu'à 10h. Ça n'arrive qu'en France. Tout le monde bouge mais personne n'avance.
Bienvenue dans la nouvelle téléréalité de la République. Matignon Academy, casting permanent, élimination surprise, Alliance de fortune. Les candidats défilent dans ce speed dating institutionnel et puis soudain le coup de tonner, un sondage if qui nous apprend que 46 % des électeurs LR veulent une alliance avec le RN, presque un sur deux.
C'est plus une fissure dans un barrage, c'est une brèche. Alors oui, on peut changer de ministre toutes les 3 semaines, réécrire les intrigues et bricoler les coalitions, mais la vraie histoire est là. La droite traditionnelle n'a presque plus peur du RN.
Et après tout, c'est le premier parti de France désormais, même s'il n'est pas convi à l'Élysée. Et pour ce qui est de la Matinon Academy, résultat ce soir, sauf si le seul et unique juré change d'avis, ça n'arrive qu'en France. Voilà et avec nous sur le plateau le très français et très grand explicateur de l'économie, François l'anglais.
Merci François d'être avec pas tout pour nous aider à comprendre quelque chose à tout ça. Si vousmême vous y comprenez quelque chose. Mission délicate l'anglais et français c'est joli.
Ou Frédéric Dabci. Vous allez-vous nous expliquer le ce nouveau sondage de de l'FO qui est assez fiduciale hein. Ouais fiducial pour LCI.
Richard Verly, vous êtes notre chroniqueur suisse international all over the world et vous êtes surtout journaliste dans l'excellent blic.fr. Ellisabeth Martou.
Ellisabeth arrive en majesté Queen Ellisabeth, regardez la course sur le plateau attiré par l'odeur du sang de cette nouvelle Matin Academy et puis Christophe Barbier. Je barbier évidemment. Alors les amis, réunion de la dernière chance et la dernière réunion de la dernière chance à l'Élysée.
Le président Macron a envoyé enfin ou son cabinet en tout cas a envoyé la convocation pour cette réunion selon les infos exclusives d'Adrien Jean de TF1 à 1h53. Il n'a pas invité le RN et LFI. Pourquoi Christophe ?
Parce que ça ne sert à rien. Ils ont décidé que il y aurait une censure. Le LFI va déposer une motion de censure.
Marine Le Pen a dit je censure tout. C'est pas la peine de les associer à une discussion pour essayer de trouver un pact de non censure. Alors Ellisabeth, il cherche son son 8e PM quand on comme on cherche une aiguille dans une botte d'ego.
Ah pas mal. C'est la pe Je suis très en forme, je vous dire consultation ou information. Est-ce qu'il va est-ce qu'il a trouvé celui qui euh qui lui-même trouvera la pierre philosophale pour nous sortir de cet impasse ?
Où est-ce qu'il va faire une consultation qui débouchera ensuite sur un accouchement ? Bon, on a quand même, vous savez, la contrainte du calendrier, mais Manuel Macron en général ne respecte pas le calendrier. Il a dit qu'il nous l' qu'il nous le donnerait aujourd'hui, pardon pour la formule un peu un peu un peu familière.
Donc, est-ce qu'il les reçoit pour leur dire voilà, je vous propose ça et maintenant qu'est-ce qu'on fait ? Vous voulez pas de dissolution, qui pourra voter le budget, je vous mets devant vos responsabilités. Il a envie vrais partager le fardeau.
Voilà, parce qu'il trouve que c'est un peu lourd à porter tout seul alors qu'il n'est plus qu'à 14 % euh de popularité sur le dernier sondage. Pardon. C'est de l'hostilité là.
C'est plus de la défen à ce niveau de Oui. de enfin c'est c'est notre ami Frédéric de l'hop qui nous le dira mieux. Mais à ce niveau-là et puis c'est très humiliant pour lui parce qu'il rejoint dans le club des présidents les plus impopulaires un certain François Hollande qui avait touché le fond et lui lui aussi à son tour avec beaucoup d'hostilité.
Alors avant de jouer au Kill, François, il doit nommer un un premier ministre ce soir idéalement parce que il y a ce il y a ce mur du budget François qu'il faut qu'il soit déposé lundi. Pierre Moscovici l'a rappelé dans aux Parisiens. C'est pour ça que ça rejoint la question sur le qui est il y a pas 50 solutions, il y en a une une seule.
Faut quelqu'un de prêt à l'emploi et de fait ça ne peut-être que le corn compte tenu de cette contrainte. Donc euh je pense que là il y a une espèce de suspense. Tout toute cette comédie a été euh assez bien jouée.
Euh justement les plainte de le cornu sur les parties qui ne pensent que qu'à eux et pas à l'état et cetera. Il a quand même dit euh hier soir ou avant-hier soir Sébastien Lecornu qui qu'il est lui il euh il il envisageit quelqu'un ou en tout cas il suggérait au président quelqu'un qui soit complètement déconnecté des partis politiques. Ils n'ont pas le choix.
Ils n'ont pas le choix contamb ils n'ont pas le choix. Je pense que c'est c'est si vous voulez si vous faites la la déclaration de politique générale lundi et le budget dans la foulée, il n'y a qu'un premier ministre possible, un seul. Donc à la fois par nécessité puis pour une autre raison qui est peut-être encore plus profonde, c'est que Macron fait toujours ce qu'il arrange personnellement.
Donc c'est la meilleure solution de ce point de vue parce que c'est un homme qui est à sa main, qui effectivement n'a pas d'ambition personnelle, qui est très bien qui en tout cas présidentiel pour l'instant. Oui, pour l'instant. Oui.
Oui. Oui. Oui.
Pour l'instant parce que bon, ça peut changer, ça peut changer. Les circonstances politiques changent et et les ambitions, elles s'adaptent à ça. Évidemment, c'est la nature humaine.
Donc, mais bon, j'allais dire c'est presque secondaire la nomination du premier ministre. Il faut élargir la focale. Euh, on voit mal comment tout ça peut tenir, comment un budget peut être ficelé, voté avant l'échéance du 31 du 31 décembre.
Donc, et lundi c'est quoi ? Il faut vraiment l'avoir déposé et le et en plus le même qui est déjà passé devant le conseil, c'est ça ? Non, c'estàdire vous avez encore une petite marge de manœuvre, mais il faut que ça parte à l'Assemblée la semaine prochaine et à partir de là, l'Assemblée travaille très dans les conditions qu'on connaît d'ailleurs hein de bazar incommensurable avec des options euh fiscales et et économiques complètement hétérogènes.
Donc trouver le plus petit dénominateur commun, ça ne peut se faire que sur un seul sujet. En fait, on a une possibilité pour le premier ministre et une seule possibilité pour le budget, c'est pas d'économie sérieuse. Le seul sujet de consensus pour la classe politique actuelle, c'est on ferme les yeux devant les problèmes budgétaires.
Donc c'est ce qui va se passer. C'est ce qui va se passer avec le télescopage des dégradations faites par les agences de notation. Je rappelle que à la fin du mois d'octobre, c'est Moodiz, à la fin du mois de de novembre, c'est Standard and PSE.
Deux dégradations ont eu lieu au cours du du mois de septembre en celle de Fitch et de Morning Star. Donc voyez le le film commence à se à prendre un peu de de de d'épaisseur. Un gouvernement réduit vraiment à sa plus simple expression, un parlement qui est une foire d'en poigne qui ne peut s'accorder que sur des non décisions et puis le niveau de l'eau qui monte.
C'est gay, c'est gay. Alors regardez cette une du canard enchaîné aujourd'hui. Frédéric Dabi, c'est pas le cornubis, c'est le biscornu.
Est-ce que vous votez comme François ? Est-ce que vous dites bah c'est le seul qui va pouvoir reprendre la sa propre suite finalement ? J'ai envie de vous dire oui dans un temps aussi court, dans un temps aussi compté puisque vous avez rappelé les étapes qui mettent pour une fois Emmanuel Macron au pied du mur et ne lui permettent pas de d'étirer le temps comme il l'a fait après le 7 juillet, après le second tour des élections législatives, après le renversement de de Michel de Michel Barnier.
Il avait été très rapide pour nommer Sébastien le Cornu. Moi, je regarde ce que nous disent les Français et c'était l'enquête LCI de lundi soir à savoir un sentiment d'inquiétude, un désarroi très fort, une sorte de colère froide. C'est-à-dire, c'est pas la colère chaude du moment des gilets jaunes ou que l'on peut vivre dans une campagne présidentielle, mais il y a vraiment l'idée que le pays est complètement euh à l'arrêt et qu'il ne fait que subir des chocs depuis des années.
Et là, c'est le choc ultime parce que c'est le choc de nos institutions, de notre système politique qui jusque-là tenait tenait bien. J'étais hier dans la Veyron avec tous les maires de la Veryon et il nous il nous relèent. C'est une expérience de terrain que partage.
Il relèent ce que leur disent les aéronés, hein. Un département comme les autres de notre pays, plus rural que la moyenne. Bah, c'est un sentiment de très mauvais spectacle.
Il voit les problèmes, la question de l'accès aux soins, de l'insécurité, du pouvoir d'achat qui ne sont même pas traités, ils ne sont même plus abordés. Et jamais le personnel politique ne s'est autant parler à lui-même. Jamais il a été autant autocentré et n'est pas dans ce dialogue avec les Français.
Que font ce dialogue ? Coopère systématiquement et c'est pour ça qu'ils sont valorisés les élus locaux, les maires, les conseillers départementaux, les conseillers régionaux. Frédéric, vous l'avez testé Sébastien Lecnu parce que j'avais l'impression après son intervention qu'il était plutôt bien perçu.
Perçu comme un homme d'état, un père la rigueur, un bon père de famille qui Non mais on l'a testé avant à plusieurs reprises notamment dans le barrifob JDD qui est le plus ancien de la 5e République. Il y a plutôt un a priori positif, quelqu'un qui apparaît comme quelqu'un de renouvellement mais qui est expérimenté et l'acte lourd d'être passé 3 ans au ministère des armées est très fort. Il a quand même débarrassé le pays de ces fameux de jours fériers qui empoisonnaient la relation entre l'exécutif et les français.
Il reste encore beaucoup de passifs, c'estement que l'on puisse dire. Donc les les premiers pas sont plutôt réussis. Mais la question pour les Français c'est moins Sébastien le cornu.
Est-ce que le gouvernement va être nommé ? Est-ce que le politique va cesser de dysfonctionner et jouer son rôle de transformation et et d'amélioration de la vie des Français ? é très mal barré, si je puis dire, pardon, peut-être un petit peu trivial en ce vendredi parce que avec cette assemblée ex introuvable, ingouvernable, c'est extrêmement compliqué.
C'est pour cela aussi que les Français étaient sur cette logique de dissolution au 2 tiers. C'était aussi un locative appel de lundi pour trancher ce ne gordien de cette de cette de ce de ce blocage et de cette paralysie. Richard, c'est incroyable ce spectacle qu'offre la France.
Euh ça on a la confirmation, j'ai la confirmation ce matin que je suis bien à Paris en France, c'est-à-dire au fond un régime présidentiel qui ne se résout pas à la nouvelle donne. Et moi la lecture à la nouvelle donne de la tripartition. Oui.
La nouvelle donne politique générale, la nouvelle donne aussi liée à ces derniers jours. Le président Emmanuel Macron veut être celui qui décide. Il convoque en pleine nuit.
Vous vous rendez compte ? Et vous imaginez ça en Allemagne, un président allemand qui bien sûr n'a pas du tout les mêmes pouvoirs qui enverrait un message à 1h53 du matin. C'est pour les invité à 2h de l'après-midi.
He oui, d'accord. Enf pour venir tout de suite. Heureusement, il y a un président qui continue à penser qu'il est au fond tout-puissant.
Euh bien sûr, il sait, il est réaliste que la situation lui a en partie échappé, mais il continue de penser qu'il va recevoir ses différents partis. Il exclut de facto. Alors, bien évidemment, c'est lié à la censure, euh Christophe l'a dit, euh il exclut quand même le premier parti de France.
C'est quand même là aussi on peut alors il exclu mais ils ont dit que de toute façon leur tendait la main et on peut on peut tendre la main. On peut tendre la main et puis de parti dire non. Mais là, c'est quand même différent.
Il exclut d'office le premier parti de France qui selon tous les sondages est donné largement sinon gagnant, du moins y enlevant en pou au premier tour. Donc euh et il il va alors leur soumettre, je l'apprends ce matin, il leur soumettrait possiblement le nom du premier ministre des missionnaires après 15h et ce serait ça la solution. Mais enfin moi je suis incapable de l'expliquer dans un article à des lecteurs suiss.
Je ne sais pas je ne sais pas faire je ne sais pas expliquer ça parce que la la réalité c'est que le sentiment général et que le système a déraillé que Sébastien Lecnu malgré tous ses efforts et la preuve du déraillement il il était dans la locomotive quand le train a déraillé et donc on reprend le même conducteur, on remet la locomotive sur les rails et on espère que le TGB va partir. J'avoue que je suis sidéré et alors franchement je vais à tous vous demander votre aide pour expliquer ça au lecteur suisse dans la journée. Ellisabeth et des Richard ce qu'espère Emmanuel Macron, c'est qu'ils acceptent aujourd'hui ce qu'ils ont refusé hier parce qu'il est pas tout seul dans la tambouille même si c'est lui qui a causé la dissolution est à l'origine de tous les mots.
C'est la lecture de du sondage de Frédéric DBI qui est très intéressant sur un point que vous nous aviez signalé dès hier soir, c'est l'attractivité maintenant fatale des électeurs de la droite et du centre vers le RN. 41 % souhaiteraient une candidature commune avec le RN et le centre. 41 ou 46 41 46 c'est auprès de l'ensemble des électeurs de droite du centre et de droite exord euh 46 % si on prend que les électeurs, c'est bien ça.
Et euh et dans le fond LR ne peut pas se payer euh le luxe d'une dissolution parce qu'on voit bien que sur le terrain les électeurs ce qu'ils veulent se rapprocher du RN. Le RN, il est à 36 % au premier tour des législatives. Euh je je fais la pub de l'OP, mais il est très intéressant ce sondage.
Et et et LR, ils sont à 11 12 %. Donc qu'est-ce que fait qu'est-ce que devient un parti à 11 12 % de crédit d'intention de vote au premier tour ? S'il se rapproche d'un parti à 36 % il disparaît.
Donc le LR LR n'a pas intérêt à la dissolution. Peut-être que il est donc enclin à accepter aujourd'hui ce qu'il refusait hier, c'est-à-dire un premier ministre qui suspendrait la réforme des retraites euh taxerait beaucoup plus les riches qu'il ne l'aurait voulu dans son programme plus libéral et cetera et cetera. Il disparaît pas les partis s'ils sont à 14 %.
Regardez le PS il a fait 1.7 la présidentielle le sont supplétifs quoi. Ah oui d'accord.
Quand je dis c'est un grand parti de gouvernement qui a donné plusieurs présidents euh à la France sous la 5e République et qui aujourd'hui pèse 12 % face au RN, 36 %. Si le 12 % rejoint le 36 %, il y a un risque de de venir la béquille comme on dit. Voilà.
Et oui oui, tout à fait. avec en plus par rapport à ce qu'a dit justement Ellisabeth le fait que en 2024 au second tour des élections législatives de très nombreux députés LR l'ont été au second tour en duel et grâce au fond républicain face à des candidats ernes. Donc ça change aussi la donne et je trouve que cette question ce qui est très intéressant c'est que elle elle raconte le drame de LR depuis 2019 depuis les élections européennes. que LR a une partie de son électorat qui regarde le bloc central, qui regardait Emmanuel Macron, qui ont soutenu toutes les réformes entre 2017 et 2020.
C'était la Sainte Alliance LR LRM qui a fait voter toutes les réformes et il y a une partie de plus en plus importante. Alors 40 41 % 46 % en tout cas un très gros tiers qui regarde du côté du RN. Et quand vous avez un rapport de force de 36 à 12, bah voilà, il y a euh vous connaissez la phrase d'Odi euh sur le petit qui doit écouter, celui qui est plus costaud.
Oui, exactement. Alors, on a quand même un bal des noms qui circulent euh et parmi ces noms Jean-Louis Borlot qui dit "Bah, on l'écoute." Vous avez été contacté ?
Non mais mais non mais je contacté par personne mo savez. Je suis je suis sorti depuis longtemps. Je n'ai reçu de côte fil deux personnes.
Quelqu'un de responsable si un jour quelqu'un m'appelle B je répondrai de manière responsable à cette personne. Point final. Alors autre candidat putatif, un de vos amis peut-être François qui s'appelle François aussi le président de la Banque de France.
Écoute, à chacun sa mission pour servir son pays, la mienne est à la Banque de France. Votre téléphone n'a pas sonné. Je ne réponds pas à cette question, mais je vous ai dit où est ma mission ?
Moi, je suis comme tous les Français, j'aime notre pays et j'en ai vraiment assez de ce gâti, il est temps là aussi je regarde ce qui se passe chez nos voisins européens. Il est temps de passer des compromis. C'est pas un mot injurieux.
Je vous assure, ça fait quand même, je sais pas combien de temps qu'on entend ça en France. Il est temps de passer des compromis. On a envie de se jeter par la fête.
Franchement, j'ai cru qu'il allait dire "J'en ai assez d'Emmanuel Macron". Très franchement à un moment donné. Villeroi de Galot, ça serait pas un mauvais candidat.
Il est technique, il a pas de grande expérience européenne, sa famille vient de la SAR, n'est-ce pas ? Si le roi est moche. Oui mais oui bien sûr.
Ah oui c'est vrai bien sûr. C'est la famille de la grande fabrique de Porcelen. C'est un homme qui connaît très bien les roages de l'état.
Il a été directeur de cabinet de de mixroscan quand celui-ci était patron de Bery. J'y crois pas tellement honnêtement. Non vous êtes le corps nul.
C'est pas l'heure. Non mais faut par déjeuner François. Écoutez je peux toujours me tromper.
Je je déjeûnerai avec vous avec grand plaisir. Je relève le le défi et quoi qu'il arrive, nous déjeunerons. Mais mais mettons-nous un instant à la place d'Emmanuel Macron.
Il veut la situation la plus confortable, c'est évidemment le corn. Il peut l'imposer en vertu de la crainte de la dissolution. La dissolution, c'est la bombe atomique.
Personne n'en veut en réalité, sauf le Rassemblement national. Il fait ce qu'il fait d'habitude. Il a été élu en jouant sur la peur de Le Pen, la peur de la guerre.
Il joue désormais dans un un théâtre beaucoup plus circonscrit sur la peur de la dissolution, c'est-à-dire la peur de tous ces gens de perdre leur siège et de disparaître, d'être dévoré. Parce que je disais tout à l'heure, élargissons la focale jusqu'à la fin de l'année, budget quand même problématique. Élargissons la focale encore davantage.
La suite du film, c'est quand même l'arrivée du RN au pouvoir avec les supplétifs de LR. Donc ça ça fait peur et je pense qu'il estime avoir peur à qui ? Ça fait peur au français.
Non non non, ça fait peur au au au LR, au PS et cetera. Et je et je pense que de ce point de vue Emmanuel Macron aujourd'hui à 1h57 cette nuit estime avoir un levier suffisant pour pouvoir une fois de plus tenter ce qu'il arrange personnellement. C'est c'est juste mon le le le l'analyse du rapport de force.
Ouais. L'analyse du rapport de force, c'est vous faites la même Christophe ? Non parce que François se met dans la tête d'Emmanuel Macron mais il se met pas dans la tête de Marine Tondelier.
Alors Marine Tondelier, elle l'a dit ce matin sur TF1, elle en veut pas. On va l'entendre justement Marine Tondel, elle en veut pas. Et elle va essayer d'entraîner vers la censure son groupe.
C'est possible qu'il y a censure derrière. Je pense qu'il va jouer le coup mais je vous rejoens sur derrière. Alors là c'est vraiment une crise de régime.
Le président est désavoué. Il y a dissolution et je pense que parmi ceux qui sont à l'Élysé cet après-midi tout le monde a peur de la dissolution sauf Marine Dondelier qui sur un double accord avec les socialistes parfois. Elle était elle était ce matin sur TF le sondage est terrible pour elle.
Oui mais pas l'ordre du jour on a une liste de participants qui sont voilà qui sont listé dans le corps du mail pour que tout le monde sache qui est invité. Beaucoup de personnes me disent il va tester sur vous l'hypothèse le Cornu 2. Si c'est le cas je lui souhaite de bon courage parce que le cornu c'était le premier ministre du socle commun.
Socle commun qui n'a plus rien dans socle et qui n'est plus commun. gouvernement d'ailleurs qui a implosé de l'intérieur par Bruno Retaillot qui sera présent enfin en tout cas qui est invité à la Réunion tout à l'heure. Donc euh je pense que la fable du vous savez de ce sole de stabilité de cette plateforme de stabilité comme l'apprès encore monsieur le cornio au JT plus personne n'y croit.
Frédéric vous dis vous disiez quelque chose de passionnant sur Marine Tolier. Oui, non, pas sur elle en tant que telle, mais sur les écologistes qui sont pas du tout dans une dynamique euh électorale, hein. Quelques mois des élections municipal, on voit dans des enquêtes qui valent ce qu'elles valent, que quasiment tous les maires sauf peut-être le maire de Bordeaux sont en difficulté.
Tous les maires écologistes élus lors de la vague, la petite vague de 2020 qui a vu beaucoup de mairies gagné par les écologistes. Dans l'enquête, on n' pas testé en tant que tel les écologistes seules, mais lorsqu'ils sont lorsque la France insoumise est seule, elle est à 8 %. Lorsqu'on fait une alliance franc insoumise et colo, on passe à 10.
Alors, on pourrait dire le la valeur ajoutée des écolos, c'est 2 %. Je ne dirai pas ça, mais très clairement et on l'a vu aussi dans notre enquête présidentielle fois fiduciale de la semaine dernière que pour les Français le les deux grands courants à gauche, c'est le courant radical LI Jean-Luc Mélenchon et un courant social-démocrate que pourra incarner Raphaël Gluxman. l'espace des écologistes qui d'ailleurs ne parle plus d'écologie, ne parle plus de climat mais plus personne ne parle de rien.
Vous l'avez dit tout à l'heure. Non mais c'est vrai Non mais c'est c'est le problème pour moi. Il y a une crise du résultat, il y a une crise de l'impuissance politique, mais il y a une crise de l'écoute.
Jamais les Français se sont sentis aussi peu écoutés, considérés et j'ai envie de dire traités. Ce que vous pouvez dire, c'est que les écogistes sont condamnés à à aller à rester arrimé à LFI pour garder des gains électoraux. Je dirais pas ça.
Je dirais que lorsqu'ils sont avec dans l'hypothèse numéro 2 lorsqu'ils ce qu'on a vu hier soir lorsqu'ils sont avec une alliance une alliance gauche gauche pluriel PSPC Europeécologie des vert et place publique ils sont à 19 % lorsqu'ils sont avec la France insoumise ils ne sont que à 10 %. Il y a un rapport de force. Alors ce n'est qu'une ce n'est qu'un sondage je le répète la campagne n'a pas commencé mais il y a clairement une dynamique qui n'est pas du côté de LFI de ce point de vue-là.
Mais du coup, les écologistes euh ils ont ils ont la tentation de la censure quand même un peu compulsive comme euh comme elle est fille. Euh mais c'est vrai que Emmanuel Macron, moi je disais euh en septembre qu'il ne devrait pas nommer un proche. Il a nommé Sébastien Lecornu donc euh qui est son petit frère en fait qui son petit frère.
Ça c'était Gabriel Atal. Il avait dit "C'est mon petit frère, ça avait pas pru à Gabriel Tal euh non qui est un ministre loyal et qui sur lequel il a pu compter. Mais euh je pense queeffectivement comme le dit François, il a la tentation extrême du confort.
Euh il pense que Sébastien Lecnu parce qu'il a fait un bon de notoriété formidable, qu'il a pas cette tentation présidentielle, qu'il parle à tout le monde et bien peut le faire. Sauf que un effectivement euh je comprends Richard expliquer ça à l'extérieur qu'on renomme le corn qui a été démissionné par Bruno c'est pardon un vrai semblable. Euh et par ailleurs euh effectivement la gauche va se lever tout de suite.
Emmanuel Macron, il devrait nommer un premier ministre quand même de gauche. Alors pas forcément du Parti socialiste, il faut garder les LR. Mais de gauche, mais de gauche sera censuré immédiatement.
Non. Par qui ? Bah non.
Non. Par quelle addition ? L'aditionn plus LR plus siotiste, ça fait pas 289.
Il faut avoir en plus le Front populaire. Et donc ça ça préserve un petit peu. Alors faut pas prendre évidemment un marxiste là évidemment vous l'avez l'adition.
Il faut aller chercher quelqu'un qui soit toléré par le Parti socialiste et par les écologistes et respecté par le parti LR. La figure de Bernard Kazneu correspondait à cela mais il est président donc c'est un peu compliqué par rapport à cette bonne idée de le cornu il est présidentiel Bernard Knov retour vers le futur il a créé son mouvement il se met dans le jeu bien entendu et en plus CAS pour le coup vis-à-vis des socialistes cas9 ça serait pas évident au-delà du fait que il est présidentiel vous avez raison c'est c'est c'est certainors les socialistes avançaient l'hypothèse que la vous vous rappelez que les les écolos sont très remontés contre Bernard Kneu à cause du barrage de Sim et bien un leader socialiste avançait l'idée que quand même peut-être il passera lesponges entre pour dire les choses que Richard je voulais me déporter un petit peu et rappeler l'exemple puisqu'on on on a eu François Villeroi Dialo tout à l'heure l'exemple de ce qui s'était passé en Italie avec Dragy qui est quand même un gouvernement Mario Dragy a sauvé l'Italie alors après ultérieurement Oui. Alors, on a tout le monde a ce fantasme du nouveau Mario Drag.
Il faut en rappeler les circonstances. Mario Dragui, d'abord, il a pas derrière lui un président qui manipule et qui continue de vouloir se protéger. Il a un président Matarella mais ça c'est la constitution italienne qui attend et qui veut un résultat qui vient des partis.
Mais surtout Mario Dragui, il obtient une parenthèse, c'estàd ce sont les partis politiques qui lui donnent mandat de gouverner l'Italie pendant un peu près 1 an, y compris Fratelli d'Italia, le parti de Madame Mélonie. Donc ils acceptent, mais ça vient des partis, ils sont pas convoqués pour le faire. C'est eux qui vu la situation de l'Italie qui il est vrai et François Langlais le sait très bien à l'époque était beaucoup plus critique que celle de la France.
Elle était vraiment pendue, on peut dire, par l'Union européenne. Mais ce que je pourquoi je dis ça ? parce que c'est une condition impérative pour qu'un premier ministre du sérieux budgétaire fonctionne, c'est qu'il faut que une majorité de partis lui délègue ce pouvoir.
C'est pas le président de la République qui peut l'obtenir. C'est là où moi je vois une contradiction puis j'en vois une autre, pardonnez-moi, de prendre une casquette un peu démocratie directe elvétique, c'est que je comprends que une grande majorité français sont en désaccord avec ce qui se passe et voudrait un retour aux urnes, il me semble. Oui, tout à fait.
Bon, alors ça veut dire qu'on refuse ce que veulent les Français. C'est quand même un peu compliqué. Oui, mais il a des gens qui vont dire on gouverne pas au sondage non plus alors qu' fassent leur Est-ce que les sondages sont pas là tellement convergents qu'ils disent une part de vérité ?
Vérité, c'est une c'est une perception du réel. C'est vrai qu'ils sont extrêmement convergants. C'est vrai que le souhait de dissolution bah il vient pas de loin puisque encore dans une enquête LCI du mois de mai au juin, on était à peine sur un gros tirers des Français.
On a été sur un tier qui était favorable puis 40 %. Bah, les Français voient ce qui se passe, cette paralysie, cette classe politique qui ne joue plus euh son rôle. Et donc voilà, euh c'est la c'est la formule gauliste d'aller au peuple.
Et c'est clair que c'est très convergent. Maintenant, s'il y a un gouvernement par miracle qui marche euh un gouvernement technique, un gouvernement qui bah reprend euh les reprend en charge les attentes traditionnelles des Françaises, sans doute ce souhait de dissolution va un petit peu refluer. D'autant plus qu'il y a une élection quand même qui arrive dans 5 mois des élections municipales qui est qui constitue une élection extrêmement importante parce que en principe c'est la dernière avant l'élection présidentielle.
Frédéric, cette quasi paralysie dont vous parlez au sommet de l'État et ce budget 2026 François toujours introuvable commence à avoir des conséquences concrètes sur la vie des Français. De nombreuses entreprises qui travaillent indirectement pour l'État attendent désespérément des bons de commande et les retraités ne savent pas si leur pension sera euh revalorisé. Écoutez ces témoignages reconnus par Roxanne Seguila et Tiffanienne.
Alain a 78 ans et une question le tracasse. Sa pension de retraite de 1800 € net par mois va-t-elle augmenter ou baisser l'an prochain ? vu ce qui se passe actuellement, euh je me demande combien de temps je vais encore avoir le même pouvoir d'achat.
Mais comme tout est hypothétique, il renonce par précaution à certaines dépenses. Je vais comprimer sur des choses dites non indispensables. Ce climat d'incertitude, Olivier, chef d'entreprise dans le gare, le subit de plein fouet.
Sa PME fabrique des stabilisateurs pour les avions et les bateaux militaires. Mais sans orientation claire sur le budget de la défense, ses clients sont plus frileux que jamais. On a eu des quasi feu verts pour lancer des lancer des productions et là depuis quelques quelques jours, quelques semaines, on sent bien que les les appels sont de plus en plus de dire "Attendez, attendez, ça va ça va démarrer mais on n'est pas encore en capacité de vous passer la commande officielle." Au total, 20 % de ces commandes sont gelées.
Pour l'avenir de son entreprise, les conséquences sont déjà très concrètes. Des conséquences très concrètes dans la vie des Français. François, tout ce paralysie politique en réalité.
Oui, bien sûr, pour deux raisons. D'abord, si vous voulez en France, le poids de la dépense publique est telle que ça impacte quasiment tous les secteurs. Il y a quelques jours au 20h, il y avait un reportage sur une entreprise qui vend des du granulat de bois et le patron expliquait qu'il avait perdu 50 % de chif d'affair parce que le chèque énergie n'était pas arrivé.
C'est-à-dire que idem pour évidemment les transports sanitaires, pour les artisans du bâtiment qui dépendent de ma prime rénov en fait on a 68 millions de fonctionnaires. J'exagère mais à peine. Ce que je veux dire c'est que à 57 % de la dépense publique, 57 % du PIB, quand celle-ci est ralentie ou inhibée ou pas réévalué, ça concerne tout le monde.
Ça c'est le premier point. Et puis a un aspect psychologique qui fait queon se dit "Mais qu'est-ce que c'est que ce bazar ? On voit le marteau fiscal s'élever, on ne sait pas très bien sur qui il va tomber et du coup les Français épargnent.
On est on arrive à des taux d'épargne qui sont entre 18 et 19 %. C'est sans précédent. François Villeroi de Gallot ce matin justement sur RTL évaluait ce déficit de croissance lié à l'inhibition que nous avons tous quand il s'agit de d'acheter quelque chose un bien durable ou bien les pour les patrons au moment de de d'investir il évaluait à 0,4 % du PIB ça fait quand même une quinzaine de milliards d'euros qui sont suspendus et en attendant qu'ils sont plutôt dans les comptes d'épargne que dans l'économie.
Donc vous voyez que c'estes ces deux mécanismes jouent et et euh disons bloquent la le l'activité. Je voudrais rassurer notre notre retraité euh pour le coup si si le le risque est plus modeste sur les pensions de retraite parce que enfin au moins pour la pension complémentaire là c'est pas l'État qui décide sont les partenaires sociaux de la réévaluation. En revanche pour la pension de base effectivement c'est la sécurité sociale et là on est dans le flou.
Et il y a encore cette interrogation sur euh les impôts euh qui sont François, est-ce que les impôts euh l'hier je vous parle de l'hier, on a fait un petit carton parce qu'on a tellement entendu euh taxe Zucman, pas taxman et cetera, 10 foyers fiscaux paye 70 % de l'impôt sur les revenus, 56 % des foyers fiscaux n'en payent pas et 57 % des foyers fiscaux reçoivent plus de l'État qu'il n'y contribue. L'impôt est quand même assez juste en France, non ? En tout cas, il est il celui-ci, il est très progressif, hein.
C'est-à-dire que effectivement, il est concentré sur une petite moitié déclinante. D'ailleurs, de il est pas juste Elizabeth, enfin, il redistribue quand même. Bien sûr, il produit.
Non, mais Elisabeth juste un chiffre qui complète ceux-là qui sont excellents, mais le avant la redistribution, l'ensemble de la redistribution, c'est-à-dire la fiscalité et les allocations, il y a entre les 10 % les moins bien payés en France et les 10 % les mieux payés, un facteur 22. C'està-dire que Non, mais je et après la redistribution, on tombe à 6. Absolument.
Oui, c'est un des pays où il y a le moins en est-ce qu'il y a un pays au monde qui fait ça ? On encaisse la TVA encore plus. Euh mais enfin, on encaisse mais franchement quand on a une assiette euh qui fait que euh moins d'un français sur deux paye l'impôt sur le revenu, vous trouvez vous trouvez que c'est équilibré quand même ?
Non mais là vous voulez faire payer les pauvres. Vous voulez faire payer les pauvres symboliquement ? Oui.
D'accord. Non, je pensais que c'était de notre côté pensait que vous étiez à le couteau entre les dents mais en fait non. Non.
Ouais. Vous dites c'est injuste que 10 % des foyers fiscaux payent 70 % de l'impôt. C'est curieux le décalage de l'opinion qui ne cesse de dire injustice fiscale, les riches se gavent et cetera.
C'est c'est soutenu par l'opinion cette thèse là. Il voulait la taxe du il voulait et la réalité de cette redistribution. Il y a un malaise quand même dans notre manière de faire vivre cette démocratie sociale.
Ça ne se connecte pas. Les deux ne se connaîtront et personne François n'est d'accord sur les solutions mais il y en a pas un qui imagine de faire baisser les dépenses. En fait le bon cocktail mais il a été donné pas sous cette forme là par Villeroi de Galot ce matin.
Il faut couper les dépenses. C'est notre problème quand on compare la France avec les autres pays européens. On est à 250 milliards de dépenses en plus chaque année.
Bon avec un rapport qualité prix qui est assez médiocre. Donc il faut couper dans les dépenses mais pour que ça soit acceptable politiquement parce que quand vous coupez les dépenses, ce sont les classes modestes et moyennes qui trinque. Ce sont elles qui vivent davantage des allocations.
Donc il faut forcément un petit coup sur la tête des riches, pas à la hauteur de la taxe du man sûr qui est une idée saugrenue, mais il faut qu'il contribue un peu plus en ce moment parce que de fait ils seront moins pénalisés par les coupes budgétaires que les autres. Et c'est ça le bon cocktail. Ce qui si vous voulez qu'il y a à la fois du rendement budgétaire.
Pourquoi vous vous le dites comme ça sur le plateau de LCI et merci beaucoup ? Pourquoi il y en a pas un autre qui le dit dans nos politiques ? Enfin parce qu'ils sont dominés par des passions proprement politique dans le mauvais sens du terme d'Av.
Alors quand on interroge les Français, merci de voulez, quand on interroge les Français cher Anaïs sur un impôt universel où tout le monde payerait un petit peu d'impôts sur le revenu, on a quasiment 85 % des Français qui y sont favorables. Ce que dit Elizabeth, ce sentiment que l'impôt pèse sur le revenu, hein, pèse trop sur une partie restreinte des faillers fiscaux, ça passe chez les français mais il y a aussi d'autres impôts. La TVA est perçu comme l'impôt le plus injuste.
D'ailleurs, si on fait un petit peu d'histoire, il y a une trentaine d'années, c'est les les deux points de plus de TVA décidé par Jacques Chirag dès son arrivé à Élysée qui avait pénalisé Jean-Luc Mélenchon en direct sur LCI. Les amis, on l'écoute. Monsieur le vice-président, [Musique] tout le monde est en place, ça va ?
Vous me dites quand ça démarre. Non, c'est déjà démarré. C'est bon.
Allons-y. Alors mesdames messieurs, après le Tubau confus des visiteurs de Matignon, il y aura aujourd'hui le défilé à l'Élysée dont monsieur Macron nous a dispensé. Pourtant, dans quelques heures, le président de la République va annoncer une décision essentielle.
Elle ouvrira une nouvelle saison politique, soit en nous enfonçant dans la voie sans issue d'une nouvelle combinaison politicienne censurée d'avance, soit en permettant à notre pays de se remprendre en main lui-même par ses votes. Avant cet événement, nous voulons montrer son importance décisive, peser sur lui et ainsi sur ce que chacun fera alors et surtout affirmer l'urgence de travailler avec un pouvoir légitime à la lutte contre le déclassement de la France, la pauvreté et la précarité qui ravage le pays contre l'irresponsabilité écologique qui le met en danger. On pensera ce qu'on veut des insoumis, mais la vie a montré qu'ils ne sont ni changeant d'avis à la première bourasque, ni compromis dans les tractations folkloriques de ces derniers jours.
Comme vous le savez, pour nous, la responsabilité du chaos n'est pas à l'assemblée, elle est à l'Élysée. en accord avec ce diagnostic. Au contraire de tous les autres partis, nous n'avons participé à aucun des nombreux conciliabules avec monsieur le cornu depuis sa nomination.
Car nous savions qu'il s'agit d'une perte de temps pour le pays et peut-être davantage encore d'une tentative malsine de combinaison des contraires. Je le dis fermement en notre nom collectif. Nous ne sommes donc engagés par aucun des arrangements qui s'y sont discutés et à plus forte raison, nous ne sommes impliqués dans aucune des convergences, dans le mystérieux secret des conversations évoquées à plusieurs reprises par monsieur le Cornu lui-même.
Et sans doute est-ce pourquoi nous sommes dispensés de visite à l'Élysée. Nous sommes restés à distance comme nous avions déjà refusé tout pacte avec monsieur Bairou pour deux raisons. La première c'est que le contraire revenait à légitimer le coût de force du président refusant depuis 1 an et trois premiers ministres le résultat des élections de juin 2024.
La seconde, après avoir fait partir Messieur Barnier et Bairou, l'Assemblée n'a toujours pas de majorité pour accepter un budget cohérent si le mandat donné aux députés par les votes populaires est respecté, car ce n'est pas pour cela qu'ils ont voté. Les députés n'ont pas été élus pour s'entendre entre copains pour assumer mais pour assumer le mandat qui leur a été confié. Nous avons un mandat exigeant et non négociable.
Le programme du nouveau Front populaire, le triomphe de la justice sociale et de la responsabilité écologique. Pour nous, la volonté des votes ne se marchand pas entre partis politiques opposés. Nos députés n'ont pas été élus pour s'entendre avec la Macronie, ni le RN, ni la droite, mais au contraire pour rompre avec leur politique comme cela est dit dès la deuxème ligne du programme choisi par ceux qui les ont élus.
Aujourd'hui, un 4e premier ministre n'aura pas d'avantage de majorité pour voter un budget politiquement cohérent qui monsieur Michel Barnier ou François Boirou n'en avait. À quoi servirait-il alors ? juste à faire peser et qui s'est exécuté la menace de passer son budget tel quel par ordonnance si la discussion dure plus de 70 jours, ce qui est peu par rapport à la tradition comme le prévoit la Constitution.
Alors en effet, avec cela, pas besoin de 493. pour nous qui avons bataillé sans succès des semaines durant et souvent seul pour un gouvernement de tout le nouveau front populaire et sa candidature commune pour le poste de premier ministre. Nous refusons 16 mois et trois premiers ministres après en pleine crise démocratique de renoncer à la fois à la dissolution et à la présidentielle anticipée.
Pourquoi sauverions-nous ainsi Emmanuel Macron, le soldat perdu dans ses aberrations et le naufrage de son mandat ? Pourquoi renoncer à revenir aux urnes ? pour rendre la parole au peuple.
Une seule alternative se présente à cette heure ou bien une nouvelle dissolution de l'Assemblée ou une présidentielle anticipée et rien d'autre. Nous sommes prêts dans les deux cas. Mais regardons cela de plus près.
Une dissolution permet-elle vraiment au pays de sortir de l'impasse ? Cette question est décisive car la solution présente trois risques majeurs. Le premier, que la composition de l'assemblée reste la même car le vote se fait dans les conditions lourdement déséquilibrées et déformé par le découpage en 577 circonscriptions et deux tours de vote.
Le second, nous n'avons aucune garantie que le président qui en a montré déjà le mauvais exemple ne rejette une nouvelle fois le résultat s'il ne lui convient pas. Dans la confusion renouvelée, il recommencerait l'avalse des premiers ministres, les palabres de palais et les coups de force. Le dernier inconvénient et non le moins grave, le voici.
Dans le cas d'une dissolution pour rien, l'impasse durerait encore 1 an car aucune nouvelle élection législative n'est permis par la Constitution avant cela et même en cas ensuite de présidentiel anticiper ce qui serait en comble. Dans ces conditions, pour nous, seule une élection présidentielle anticipée permet l'adoption d'une loi dite spéciale pour adopter un budget par l'Assemblée toujours là. Et cela tout en permettant l'élection présidentielle.
Cette présidentielle permettrait l'expression de la volonté du peuple de la façon la moins déformée dans le cadre actuel puisqu'elle a la France entière comme circonscription unique au lieu de 570 duel 77. Elle permet la possibilité ensuite de nouvelles élections législatives pour permettre à la nouvelle majorité présidentielle de demander au pays une majorité à l'Assemblée nationale et sur un programme conforme au vote qui viendra de s'exprimer. Ce choix de la présidentielle anticipée dont nous voulons souligner l'importance par elle-même et non du fait de telle ou telle candidature fut celle de l'un d'entre nous.
Ce choix est bien partagé au-delà des rangs insoumis. Le peuple n'a-t-il pas rejeté Emmanuel Macron à trois reprises depuis son élection contrainte en 2022 ? Deux de ces anciens premier ministres ne l'ont-ils pas déjà condamné ?
Soit pour son acharnement à vouloir garder la main comme l'a dit monsieur Atal, soit pour demander franchement sa démission comme monsieur Édouard Philippe. Nombre d'autres responsables de Tout bord ont demandé également cette démission. Signée par 104 députés de plusieurs groupes, la motion de destitution du président n'a été repoussée deux fois que grâce au vote du RN.
Enfin, 70 % des sondés, c'est-à-dire au-delà de toutes les marges d'erreur envisageable demande le départ d'Emmanuel Macron. C'est ainsi l'importance des pouvoirs qu'il a interdit à un président de la 5e République de les exercer sans limite comme l'a montré le départ du général de Gaulle pour une majorité bien moindre d'opposant. Mais la 5e République ne donne aucun recours contre un président qui bloque siamment la démocratie dont il est censé être le garant.
Le départ d'Emmanuel Macron est donc une exigence légitime. Elle porte en elle non seulement une exaspération populaire générale, mais peut-être davantage encore le refus du coût terrible pour le pays d'une présidence aussi dégradée. Loin de s'en effrayer puisque nous ne pouvons plus rien contre le bocage actuel.
Mieux vaut au contraire y trouver une opportunité extraordinaire. Laquelle ? Pouvoir définir par nos votes avec cette élection présidentielle anticipée un nouvel ordre global et sortir du néfaste et absurde en même temps des macronistes quand il faudrait trancher et il le faut et d'urgence entre oui et non.
Oui ou non, un nouvel ordre des institutions pour le libérer de la monarchie présidentielle comme tant le réclame désormais pour une 6e République et faire que plus jamais une seule personne confisque pour le ridicule de ce peuple et de ce pays tous les pouvoirs. Oui ou non un nouvel ordre écologique en tranchant une bonne fois pour reconnaître ou non la priorité à la planification contre les causes et les conséquences du changement climatique oui ou non à un nouvel ordre économique pour affronter le nouveau système impérial et militaire décidé par les USA face à la France la Palestine ou la zone Asie-pacifique et reconnaître oui ou non la faillite du modèle qui donne la priorité au seul enrichissement individuel. Oui ou non ?
Un nouvel ordre fiscal abolissant les privilèges de la fortune et l'obligeant à contribuer équitablement à l'intérêt du pays. Oui ou non à un nouvel ordre humain libéré du racisme, du sexisme et de la guerre de religion. Oui ou non à une société d'égalité et de dignité pour tous.
Ce nouvel ordre global et les choix clairs exigés d'or avant sont la véritable urgence. Pas de nouveaux bricolages politiciens. Une élection présidentielle anticipée est le seul moyen de respecter la dignité de notre peuple et de notre pays.
Le moyen de le libérer de son impuissance actuelle. Cette impuissance lui ôte le souffle et l'audace dont il a toujours fait preuve dans les moments d'impasse de son histoire jusqu'au plus désespéré. À l'heure où droite et extrême droite se rapprochent au point de se confondre le plus souvent.
Nous appelons les partis et les députés signataires du programme du nouveau Front populaire à se ressaisir et à renoncer aux exclusives contre les insoumis et à faire le choix du retour au programme qui nous a rendu victorieux en 2024. En conclusion avec toute la solennité que nous pouvons par notre présence conjointe ce matin donner à ce que nous avons à dire. Oui, il faut qu'Emmanuel Macron s'en aille pour que le peuple et le pays soient libéré de l'entrave qu'il représente à sa dignité.
Voilà ce que nous voulions dire ce matin avant qu'il ne prenne sa décision et avec l'espoir de peser sur elle. Nous le disons devant vous, faute de pouvoir le lui dire directement mais en définitive qu'est-ce que cela change puisque cela n'est pas discutable. Alors, merci pour votre attention et je pense que le mieux pour que cette déclaration conserve toute sa force, c'est que nous en restions là pour l'instant en vous remerciant d'avoir été présent et de nous avoir écouté.
Voilà. Bon, merci à tous. Voilà, c'était Jean-Luc Mélenchon en direct sur LCI pour ce qui est désormais une traditionnelle prise de parole de 9h30 en spécialement dans toute liberté.
Deux fois Sébastien, c'est l'endroit où ça se passe. Deux fois Sébastien Lecornu, une fois Jean-Luc Mélenchon. Que retenez-vous de cette intervention tous les trois ?
D'abord, il a dit plusieurs fois qu'il avait été dispensé de cette visite à l'Élysée, pas invité. Il finit par conclure en disant "Bon ben, de toute façon, comme c'est pas négociable, c'est tant mieux si on y va pas." Mais enfin, il a insisté là-dessus quand même Christophe plusieurs fois en début de de d'allocution de Oui, il veut se détacher le plus possible de ce qu'il considérait être un titanque politique, c'est-à-dire le rassemblement de ces gens de droite et de gauche pour essayer de trouver enfin il dit quand même, on n pas été invité.
Oui oui oui, on est dispensé mais bon, il est évident que comme il est sur la censure, il n'est il n'est pas il n'est pas concerné par l'accord qui est recherché. Il a quand même rappelé sa double exigence dissolution ou démission avec désormais un net de préférence pour la démission plutôt que pour la pour la dissolution. Bon bah, c'est la recherche du du chaos démocratique dont il pense tirer les fruits avec chez lui une double inquiétude.
Si la présidentielle a lieu en 2027, c'est évidemment un an et demi de plus pour lui. Des sondages qui sont pas forcément très bons. Une gauche social-démocrate qui essaie de se requinquer.
Plus ça arrive tôt, mieux c'est pour Mélenchon cette présidentielle. Et puis l'autre inquiétude pour lui, s'il y a dissolution, c'est qu'il y aura pas le nouveau Front populaire, il y aura pas le Front républicain. Il a des circonscriptions solides.
Ils ont réussi entre 2022 et 2024 à exister en étant moins nombreux et même en 2017, il n'était qu'une poignée et ils ont fait beaucoup de bruit. Mais il est quand même un petit peu inquiet de ce qui pourrait échapper à son contrôle. Mais il on a l'impression, enfin j'ai eu l'impression mais je suis moins percutante et habitué que vous qu'il appelait à cette reformation d'un nouveau Front populaire.
Non, il dit à la fin de son discours non pas du tout. J'ai Il appelle ses partenaires du NFP à ne pas pactiser aujourd'hui. Euh effectivement la dissolution, il n'en veut pas.
Lui, il veut une présidentielle d'abord parce que il incarne, il est un très très bon candidat. C'est ce qu'il pense mais les faits l'ont l'ont prouvé. Et dans le cadre d'une dissolution, Frédéric Dab, le LFI est crédité de 8 % et passé sous la barre des 10.
Il y a quand même toujours cette cette phrasiologie ou en tout cas ce ce registre verbal. Demander la présidentielle, dit-il, est une exigence légitime. On n'exige pas, donc sur la 5e République le départ du prénom de la République et elle n'est en aucun cas légitime. vraiment on s'approche du coup de force verbal bien sûr, mais il veut vraiment imprimer dans les esprits l'idée que il n'y a pas d'autre issu pour Emmanuel Macron de partir et que demander cela c'est effectivement la seule chose qu'il faut faire aujourd'hui.
Euh voilà. Et donc il dit il se dit qu'Emmanuel Macron est un soldat perdu dans ses appérations et le naufrage de son mandat. Enfin, on l'a Oui.
Alors, on peut très bien effectivement considérer et constater surtout que cette ce deuxème mandat euh c'est ça ressemble beaucoup à un Titanic politiquement, ça c'est incontestable. Euh mais la conclusion qu'il en tire, c'està-dire il doit quitter et appeler à une présidentielle anticipée, encore une fois, c'est le rêve de Jean-Luc Mélenchon. Alors, vous avez vu comme il est calme.
Euh, dit "Il y a que moi qui parle, tous les lieutenants derrière. pas la peine de d'en rajouter. Le message est passé et il fait pression naturellement en appelant par avance traître tous ceux qui voudraient aujourd'hui après avoir été au sein du NFP contribuer à nous sortir de la crise.
Il parle il dit là Richard la responsabilité du chaos n'est pas à l'assemblée mais à l'Élysée. C'est quand même savoureux pour quelqu'un qui a qui a fait du chaos un peu une mécanique politique. Oui, mais ça c'est du Jean-Luc Mélenchon, je dirais tel qu'on connaît, capable de tous les retournements.
Et là euh effectivement, il a été, vous vous le dites à juste titre, l'apôtre d'un chaos parlementaire. Donc, il a lui-même contribué à cette atmosphère délétaire à travers les latitudes de la France insoumise. D'un autre côté, moi je nuancerai, j'ai de la peine, pardonnez-moi, à entendre Christophe parler de chaos démocratique et à coller chaos démocratique à dissolution ou à élection présidentielle.
Dans les deux cas, pardonnez-moi Christophe, c'est démocratique la dissolution et l'élection présidentielle. Je mettais cela dans la tactique de Mélenchon qui part d'un principe démocratique dissoudre donner la parole au peuple très bien pour lui en faire un instrument de trouble. Il souhaite pas qu'une majorité claire sorte de cette de cette dévente dissolution reprendre la main sur la gauche.
Mais n'allons pas encore une fois blâmer le peuple et blâmer les urnes si on devait y revenir. Le retournes et d'évidence une solution. La solution par la démission me semble peu probable compte tenu de la psychologie de Macron et compte tenu du fait que ça créerait un précédent.
Pour pour si Macron démissionne aujourd'hui, nous votons, nous élisons un nouveau président au maximum dans 35 jours, c'est-à-dire à la mi-novembre. Franchement, quelle campagne sérieuse on pourrait faire dans notre pays en 35 jours. Tout à fait.
Pour ajouter à ce que vous disiez Anaïs, alors ça nous ramène à la conversation juste avant. celle à mon avis qu'il a dans son viseur mais alors là vraiment le canon est braqué sur elle c'est Marine Teliier parce que après avoir écoutez après un tel discours Marine Toleliier elle va pénétrer dans le bureau du président de la République. Ça va être compliqué pour elle parce qu'elle comme ça a été dit je crois par Elisabeth, elle a un double accord électoral déjà quasiment ficelé avec la France insoumise et elle a un accord on va dire de discussion avec le Parti socialiste.
Là, il est prêt à lui décocher la flèche de traîtrise qu'il lui fera payer au plus cher à tous les niveaux à commencer par les élections municipales. Et donc, s'il y avait à mon avis une cible, c'est bel et bien Marine Tourelier pour qu'elle fasse savoir lors de cet entretien présidentiel auquel la France a soumise n'a pas été conviée que Sébastien Lecnu d'abord c'est pas question et qui et qu'il faut un premier ministre de gauche et que de toute manière tout ça ne marchera pas. Pense qu'il est assez confiant.
Il est assez confiant. Elle va pencher du bon côté sur lui. Elisabeth.
Mais absolument. Il faut qu'elle sorte de l'ambiguité hein Marine Tom. Ah oui, mais on ne sort de l'ambiguité qu'à son propre.
Donc elle ne veut pas le faire euh selon les bons précepts du cardinal. Mais euh mais elle va devoir maintenant il y a dans toute crise, il y a des révélateurs et là c'est un c'est un révélateur pour les vers. Ils vont être obligés de choisir.
Voilà, c'est difficile de choisir mais c'est aussi la responsabilité des politiques. Elle joue sur les deux tableaux. Vous savez qu'elle tient les deux bouts de l'hommelette.
C'est comme ça aussi qu'elle se maintient. évidemment dans l'opinion et puis électoralement, mais là c'est l'heure du choix pour Marine Tondelier. C'est assez accessoires électoralement mais évidemment pour un gouvernement qui va chercher quand il sera nommé à se maintenir et chaque voie contrat, ils sont quand même une bonne trentaine à l'assemblée.
Quand il dit Jean-Luc Mélenchon Richard pas de nouveau bricolage politicien, il fait il fait aussi il rappelle les phrases de Sébastien Lecnu dans le secret des conversations et cetera. C'est pas quand même ce qui fait euh l'essence d'une démocratie quand il y a plus de majorité, c'est-à-dire ce qu'il appelle des bricolages politicien. Vous en Suisse ou en Allemagne, vous appelez ça ben une discussion pour faire avancer le la machine quoi.
Oui, sauf qu'en France, on y revient, il y a toujours ce soupçon du président qui veut au fond manipuler, pardonnez-moi l'expression, ou ou organiser une solution qui lui convienne. Donc là où Jean-Luc Mélenchon a tort, c'est quand il il je dirais il met toute la responsabilité sur le président alors que son propre parti a contribué à l'Assemblée nationale à rendre encore une fois le climat extrêmement difficile voire conflictuel voire impossible pour émerger les solutions de consensus. Là où il a raison et cette réunion d'aujourd'hui à mon avis le prouve, c'est que le système présidentiel français auquel il est opposé, il faut le rappeler.
Ce qui ne l'empêcherait peut-être pas d'end dosser le costume s'il devait être élu président. On a vu ça dans le passé. Mais il est opposé à la 5e République et donc pour lui le péché originel, c'est un président qui veut imposer sa vue au parlement.
Merci beaucoup. Merci à tous les trois. Dans un instant, cartechable avec Bouan.
On se retrouve lundi à 9h en toute liberté. Bon weekend. [Musique]
Emmanuel Macron