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ChroniqueCNEWS (sur Dailymotion)· 9 septembre 2026 9 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheInstitutions & électionsImmigration & asile

L'édito de Mathieu Bock-Côté : «L'école à un an : la famille déconstruite ?»

Au micro : Mathieu Bock-Côté Source d'origine 2 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 90 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:08PrésentateurFait
    « les femmes sont réduites au rôle de pondeuse nationale. »
  • 0:13PrésentateurFait
    « la famille, c'est comme l'incubateur biologique des nouveaux membres de la société. »
  • 0:27PrésentateurFait
    « L'État s'en empare. »
  • 1:11PrésentateurFait
    « Donc, pour créer de l'égalité, on comprend qu'il est nécessaire d'extraire les enfants le plus rapidement possible de leur famille pour les confier à une maternelle qui aurait pour responsabilité de produire de l'égalité dès le berceau et à l'âge des couches. »
  • 2:15PrésentateurFait
    « « Ça me paraît un bon moyen pour l'égalité des chances. On est dans un grand pays développé où on a des parents qui se battent pour avoir des places en crèche, blabla. Dans un pays de première zone, les parents ne devraient pas avoir de la difficulté à faire garder leurs enfants et devraient avoir l'assurance qu'ils vont apprendre la langue du pays où ils se trouvent, le français. » »
  • 2:30PrésentateurFait
    « Dans plusieurs familles, le français est tout simplement absent. »
  • 3:36PrésentateurFait
    « La gauche n'aime pas la famille pour une raison simple, la gauche déteste les lieux de socialisation qui crient du particulier. »
  • 4:09PrésentateurFait
    « il faut réduire l'emprise de la famille sur l'enfant pour le confier le plus rapidement possible aux grands éducateurs nationaux qui, eux, sauraient quoi faire avec cette patte que sont les enfants. »
  • 4:44PrésentateurFait
    « Dans les années 20 et un peu les années 30, en URSS, il y avait cette idée qu'il fallait remplacer, encore une fois, la famille par l'État parce que l'État était progressiste, révolutionnaire, et la famille était réactionnaire. »
  • 5:03PrésentateurFait
    « Il dit, pour la classe d'élite de la cité, il faut tout faire pour briser l'instinct maternel, le lien maternel et le lien paternel. »
  • 5:58PrésentateurFait
    « C'est si vous considérez que l'école, trop souvent, endoctrine, et il est légitime de croire que l'école, aujourd'hui, instruit moins qu'elle n'endoctrine, certains disent qu'on préfère assurer l'école à la maison. »
  • 6:30PrésentateurFait
    « C'est un lieu, ce sont des écoles, fondées par des parents la plupart du temps, où sont transmises des valeurs, des codes culturels, des références qui ne sont pas nécessairement les références de l'idéologie dominante. »
  • 7:54PrésentateurFait
    « La société technocratique n'aime pas les individus, n'aime pas les familles, n'aime pas les individus singularisés, n'aime pas les personnalités fortes. »
  • 9:09PrésentateurFait
    « « L'État est le plus froid des monstres froids. Il ne faut pas lui confier les responsabilités de la famille ou alors nous périrons tous. » »

Temps de parole

  • Présentateur96 %
  • Locuteur 23 %

7,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Présentateur

Comment réagir en général, j'en sais rien. Quant à moi, j'ai sursauté. J'ai sursauté, pourquoi? Parce que j'essaie de comprendre, je crois qu'on a tous eu à peu près la même réaction. On s'est dit, bon, mais globalement, les femmes sont réduites au rôle de pondeuse nationale. Plus largement, la famille, c'est comme l'incubateur biologique des nouveaux membres de la société. Mais l'enfant sort du ventre de sa mère, la famille s'en occupe un temps, le temps de dire bonjour, au revoir.

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Locuteur

Et ensuite, l'État s

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Présentateur

'en empare. L'État s'en empare. Donc, d'une certaine manière, la famille est congédiée, et j'y reviendrai, comme structure de socialisation et d'éducation périmée. Alors, je précise que le vieux fantasme du communisme familial et scolaire ne date pas d'hier. C'est un fantasme qui remonte à l'Antiquité. Il revient nous hanter de temps en temps, j'y reviendrai. Évidemment, Bruno Le Maire ne présente pas son propos sous le mode du communisme familial et scolaire. Il emprunte le vocabulaire de la rationalité technocratique. Donc, évidemment, il utilise l'argument classique qui justifie toutes les politiques publiques. L'égalité, l'égalité, l'égalité.

Je cite, Donc, pour créer de l'égalité, on comprend qu'il est nécessaire d'extraire les enfants le plus rapidement possible de leur famille pour les confier à une maternelle qui aurait pour responsabilité de produire de l'égalité dès le berceau et à l'âge des couches. Donc, c'est dès la couche qu'on produit l'égalité française. Alors, on me dira,

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Locuteur

est

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Présentateur

-ce que ça existe ailleurs dans le monde? Un peu, mais sur un autre juste. Par exemple, dans les pays scandinaves. Les pays scandinaves qui ont une conception par ailleurs très holiste, très homogène, très écrasante peut-être de la société, où l'individu a moins de place et où on voit la nation comme une collection de familles en quelque sorte. Eh bien, très rapidement, on mise sur le passage de l'enfant en crèche, des crèches éducatives, des crèches des maternelles en quelque sorte. Donc, ce modèle existe ailleurs. Je ne dis pas le contraire. Mais dans les circonstances, on comprend qu'il y a autre chose.

On comprend l'idée, encore une fois, que la famille est peut-être de trop, parce que la famille laissait elle-même des productrices d'inégalités. Autre argument, il nous le dit autrement, mais la question de

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Locuteur

l

2:13
Présentateur

'immigration s'invite dans tout. Je le cite. « Ça me paraît un bon moyen pour l'égalité des chances. On est dans un grand pays développé où on a des parents qui se battent pour avoir des places en crèche, blabla. Dans un pays de première zone, les parents ne devraient pas avoir de la difficulté à faire garder leurs enfants et devraient avoir l'assurance qu'ils vont apprendre la langue du pays où ils se trouvent, le français. » Je traduis. Dans plusieurs familles, le français est tout simplement absent.

Donc, pour être capable d'avoir des enfants qui parlent français, il faut arracher tous les enfants français potentiellement à leur famille pour les confier à la maternelle le plus tôt possible, pour s'assurer que les enfants d'immigrés parlent français, parce que de l'autre côté, les enfants de non-immigrés qui évoluent dans cette cellule naturelle qui est la famille, quand eux, ils n'auraient peut-être pas besoin d'être arrachés à leur famille aussi rapidement, mais pour produire de l'égalité et dans le cas présent, pour transmettre la langue, apparemment, il serait nécessaire de passer à la maternelle à un an.

Et je me permets de dire, est-ce qu'on trouve en ce moment que la maternelle, le périscolaire, l'école, tout ça, va tellement bien qu'on a envie de leur confier nos enfants encore plus tôt ? Est-ce qu'on se dit, cette institution qui tombe en ruine de partout, pourquoi ne pas lui confier ce qu'on a de plus précieux ?

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Locuteur 2

Ce débat n'ouvre-t-il pas sur une autre question ? Quel est le rôle des parents dans l'éducation ? Le

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Locuteur

rôle

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Présentateur

des parents dans l'éducation ? Et le rôle de la famille dans la société ? Alors, il faut comprendre, ça ne date pas d'hier, la gauche, globalement, alors, j'y arriverai, le maire n

3:32
Locuteur

'est

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Présentateur

pas de gauche, c

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Locuteur

'est

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Présentateur

un homme de droite, c

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Locuteur

'est

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Présentateur

-à-dire d

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Locuteur

'une

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Présentateur

gauche comme une autre. La gauche n'aime pas la famille pour une raison simple, la gauche déteste les lieux de socialisation qui crient du particulier. Le fait que je préfère mon enfant à l'enfant d'un autre, le fait que je préfère ma mère à la mère d'un autre, la gauche n'aime pas ce qui est particulier, elle se méfie de la famille. Elle se méfie de la famille, pourquoi ? Parce qu'on risque d'y transmettre des valeurs, un mode de vie, une manière de penser la vie, qui n'est pas celle de la société dans son ensemble. C'est dans les familles, par exemple, qu'on va entendre la transmission de valeurs conservatrices qui seraient apparemment condamnables, et dès lors,

4:09
Locuteur

il

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Présentateur

faut réduire l'emprise de la famille sur l'enfant pour le confier le plus rapidement possible aux grands éducateurs nationaux qui, eux, sauraient quoi faire avec cette patte que sont les enfants. Soit dit en passant, il y a une logique derrière ça. Si vous considérez que père et mère sont devenus secondaires pour devenir parent 1, parent 2, qu'est-ce qui vous empêche, après coup, de remplacer parent 1, parent 2 par éducateur 1, éducateur 2, éducateur 3, éducateur 4,

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Locuteur

éducateur 5

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Présentateur

? On est rendu là quand même. Il faut toujours comprendre que les mauvaises idées courent plus vite que nous. Ensuite, je le dis, ce n'est pas une idée si récente. Dans les années 20 et un peu les années 30, en URSS, il y avait cette idée qu'il fallait remplacer, encore une fois, la famille par l'État parce que l'État était progressiste, révolutionnaire, et la famille était réactionnaire. Et là, on peut remonter encore plus loin. Platon. Alors, Platon apparaît soudainement en face à l'info. Pourquoi

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Locuteur

?

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Présentateur

Parce que dans la République, Platon, que dit-il ? Il dit, pour la classe d'élite de la cité, il faut tout faire pour briser l'instinct maternel, le lien maternel et le lien paternel. Il faut que les parents ne sachent pas à qui appartient tel enfant. Il faut collectiviser les enfants, c'est le communisme familial, pour éviter que, je préfère, je n

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Locuteur

'ai

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Présentateur

qu'une tension entre l'intérêt de mon enfant et l'intérêt de la cité, je risque de choisir mon enfant. Eh bien là, il ne faut pas que ce soit possible, donc il faut briser, disait Platon à l'époque, le lien entre un enfant et ses parents pour que les enfants appartiennent à tous et que les parents voient tous les enfants comme les leurs. Autrement dit, la destruction de la famille qui est vue comme un lieu inquiétant n'est pas idée nouvelle.

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Locuteur

Allons

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Présentateur

plus loin, l'école à la maison. On parlait ces derniers jours de l'AFD, c'était un peu le sujet de la semaine. On disait qu'une des preuves du néonazisme apparemment de l'AFD, c'est qu'ils sont favorables à l'école à la maison. Donc là, le régime dit, c'est la déscolarisation des enfants. La réponse n'est pas exactement ça. C'est si vous considérez que l'école, trop souvent, endoctrine, et il est légitime de croire que l'école, aujourd'hui, instruit moins qu'elle n'endoctrine, certains disent qu'on préfère assurer l'école à la maison. Et l'école à la maison, c'est finalement le lieu pour assurer la transmission d'une éducation traditionnelle qui a peut-être fait ses preuves.

Et ça nous conduit, soit dit en passant, à un autre débat, mais d'actualité française, celui-là, la question de l'école libre ou même du hors-contrat. Fondamentalement, qu'est-ce que le régime ou qu'est-ce que le ministère de l'Éducation nationale déteste du hors-contrat ou du privé ? C'est

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Locuteur

que

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Présentateur

c'est un lieu, ce sont des écoles, fondées par des parents la plupart du temps, où sont transmises des valeurs, des codes culturels, des références qui ne sont pas nécessairement les références de l'idéologie dominante. Et on s'inquiète beaucoup de cette société qui se reproduit en cachette à l'abri de l'autorisation de l'État qui transmet des valeurs culturelles qui ne sont plus à la mode, trop conservatrices. C

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Locuteur

'est

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Présentateur

un peu le modèle des Yvelines. On y voit une forme de contre-France cachée avec une bourgeoisie catholique affreuse qui réussit à faire en sorte que ses enfants performent bien à

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Locuteur

l

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Présentateur

'école. Ce sont des salauds, de ce point de vue. Leurs enfants réussissent bien à l'école, mais ils ont des valeurs conservatrices et n'embrassent pas peut-être la conception officielle de ce qu'on appelle aujourd'hui les valeurs de la République. Alors ça, pour reprendre le débat de tantôt. Donc, quoi qu'il en soit, c'est intéressant de voir comment l'État ne tolère pas des modes de socialisation, d'éducation, de formation qui se délivre de son emprise. Et de ce point de vue, il n'aime pas l'instinct maternel, il n'aime pas l'instinct paternel, il n'aime pas les liens vitaux, les liens organiques, il aime l'administratif, le droit, le juridique, le pédagogique organisé.

On a des raisons de ne pas applaudir.

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Locuteur 2

Mais Bruno Le Maire, quoi qu'on en pense, Mathieu Bogoté n'est pas de gauche. Pourquoi se rallie-t-il alors à un tel projet?

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Présentateur

Encore une fois, je le disais, parce qu'effectivement, la droite est trop souvent une gauche comme une autre. Mais ce n

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Locuteur

'est

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Présentateur

peut-être pas son cas. Peut-être que Bruno Le Maire est dans une forme de renaissance intellectuelle et qu'il devient finalement un véritable homme de droite.

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Locuteur

L

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Présentateur

'enjeu pour moi, c'est la société technocratique. La société technocratique n'aime pas les individus, n'aime pas les familles, n'aime pas les individus singularisés, n'aime pas les personnalités fortes. La société technocratique aime fabriquer des individus interchangeables, des morceaux de robots pour la société en fonction de des besoins économiques ici, répéter le catéchisme idéologique là. Donc, on est dans une société qui produit, en fait, des individus interchangeables sans personnalité propre. Et de ce point de vue, plus vous arrachez rapidement l'enfant à ses parents, plus vous avez la chance de fabriquer le parfait petit robot que vous souhaitez.

Et de ce point de vue, Bruno Le Maire, sans s'en rendre compte, je crois, reprend les préjugés propres à la société technocratique. Et je me permettrai de vous conduire vers un remarquable film qui est encore en ce moment en salle et qui exprime un peu tout ça. C

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Locuteur

'est

8:37
Présentateur

le film Fjord. Donc, ça raconte l'histoire d'une famille de Roumains en Norvège, des Roumains traditionnels, on peut dire des chrétiens traditionnels.

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Locuteur

Et

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Présentateur

là, l'État se rend compte, dans des circonstances particulières, que cette famille a des codes culturels traditionnels.

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Locuteur

C'est

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Présentateur

une famille chrétienne. Elle n'est peut-être pas progressiste. L'État décide de s'immiscer dans la famille, de retirer les enfants à la famille pour chercher à tout rééduquer, pour soigner les enfants qui seraient contaminés et blessés par une éducation culturelle conservatrice dans leur maison. De ce point de vue, je terminerai en site en each. On cite tout le monde aujourd'hui. « L'État est le plus froid des monstres froids. Il ne faut pas lui confier les responsabilités de la famille ou alors nous périrons tous.

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Locuteur

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