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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 20 février 2023 24 minContradictoireMixteRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & familleLogement

Retraites : "Il fallait voter sur l'article 7, Jean-Luc Mélenchon fait fausse route"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que la nuque a une mauvaise stratégie ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que RFI a rendu service au gouvernement en empêchant l'assemblée de se prononcer sur l'article 7 ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous interprété le tweet de Jean-Luc Mélenchon ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Quelle va être la stratégie de la gauche sénatoriale ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous allez tout faire pour arriver à l'article 7 ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Comment vous quelles sont les conséquences de cette crise de l'énergie et de l'inflation de façon générale sur le budget de la ville ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Rémi FéraudFait
    « le travail notamment des députés socialistes et je pense en particulier à particulier à Jérôme Guedj a été extrêmement utile pour débusquer les mensonges les imprécisions les approximations du gouvernement notamment sur la retraite à 1200 euros »
  • 3:00Rémi FéraudFait
    « il y a eu un tweet de Jean-Luc Mélenchon qui a mis un peu le feu aux poudres à l'Assemblée jeudi soir où il a fustigé le retrait des amendements de la part des communistes »
  • 7:00Rémi FéraudFait
    « les choses sérieuses vont commencer la semaine prochaine le mardi 28 février ce sera l'examen de la réforme en commission »
  • 9:00Rémi FéraudFait
    « les sénateurs auront en tout jusqu'au dimanche 12 mars à minuit pour examiner cette réforme »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

merci d'être avec nous Rémi Féraud et de nous accompagner pendant cette première demi-heure sénateur socialiste de Paris on va bien sûr parler de la réforme des retraites dont l'examen a pris fin à l'Assemblée nationale c'était vendredi minuit loin d'être allé jusqu'au bout en l'article 7 n'a même pas été discuté est-ce que la nuque a une mauvaise stratégie ça dépend quel groupe je crois que le travail notamment des députés socialistes et je pense en particulier à particulier à Jérôme Guedj a été extrêmement utile pour débusquer les mensonges les imprécisions les approximations du gouvernement notamment sur la retraite à 1200 euros mais je crois que la stratégie de LFI et ça apparaît au grand jour aujourd'hui n'était pas la bonne il fallait voter sur l'article cette à l'Assemblée nationale et ce n'est pas spécialement moi qui le dise ce sont aujourd'hui l'ensemble de ceux qui s'opposent à cette réforme et en particulier l'ensemble des organisations syndicales ça mérite d'être entendu je crois donc c'est Jean-Luc Mélenchon le responsable de ce qui s'est passé pour vous non c'est d'abord le gouvernement mais est-ce que RFI a rendu service au gouvernement en empêchant dans un calendrier extrêmement contraint et ça c'est la faute du gouvernement en empêchant que l'assemblée se prononce sur l'article 7 oui je le crois je crois qu'il aurait mieux valu que l'assemblée puisse étudier l'article 7 se prononcer et que les positions de chacune et chacun soient claires quand on voit les divisions chez LR quand on voit aussi les divisions dans la majorité présidentielle qui n'a qu'une majorité relative à l'Assemblée ça valait le coup d'aller au moins jusqu'à cet article 7 et ensuite si l'Assemblée nationale n'a pas le temps n'a pas eu le temps d'étudier vraiment ce texte ne nous trompons pas de responsable le responsable c'est le gouvernement qui a choisi cette méthode et cette ce fameux article de la Constitution 47 1 sur il y a eu un tweet de Jean-Luc Mélenchon qui a mis un peu le feu aux poudres à l'Assemblée jeudi soir où il a fustigé le retrait des amendements de la part des communistes et où il a tweeté hâte de vous faire battre comment vous l'avez interprété ce tweet Jean-Luc Mélenchon fustige les députés communistes qui ont bien fait de retirer leurs amendements dans un seul but c'est que l'assemblée puisse étudier l'article 7 hier il fustige les propos des responsables de la CGT et de la CFDT à l'évidence Jean-Luc Mélenchon fait fausse route c'est pas nouveau depuis la rentrée parlementaire mais là ça se voit et je pense que chacun doit ouvrir les yeux aussi sur quel est l'opposition efficace utile qu'elle a été la meilleure pour s'opposer à la réforme des retraites à l'Assemblée nationale et au sein de la gauche Sana à l'évidence pas été les insoumis chacun doit ouvrir les yeux est-ce que le groupe socialiste aussi d'en tirer les conséquences à l'Assemblée nationale est-ce qu'il faut mettre fin au groupe inter parlementaire de la nuque non il ne faut pas mettre fin à cette inter-groupe de la nups qui permet de discuter et d'aimer de mener des combats en commun mais ça ne doit pas être la ligne des insoumis qui s'imposent à l'ensemble des autres et socialistes communistes ont été sur une stratégie commune nous verrons bien je suis moi-même sénateur mais je pense que cela aura des conséquences bien sûr et en attendant ne faisons rien qui puisse venir abîmer davantage l'opposition le fronde opposition à cette réforme des retraites et justement on va parler de la stratégie au Sénat puisque le texte va maintenant arriver au Sénat il sera examiné à partir de la semaine prochaine on va faire le point sur ce que contient ce texte avec Alex poussa [Musique] bonjour Yann bonjour Rémy Ferro bonjour et Alex qu'est-ce qui ressort de ces débats à l'Assemblée nationale est-ce que le texte a vraiment évolué combien le texte n'a pas vraiment évolué puisque les députés n'ont examiné que les deux premiers articles sur les 20 articles de cette réforme des retraites la suppression des régimes spéciaux de retraite a été adopté mais en revanche l'obligation pour les entreprises de plus de 300 salariés de publier un index sur l'emploi des seniors a été supprimé par l'Assemblée nationale mais malgré cette suppression et bien le gouvernement souhaite réintroduire cette mesure durant le débat au Sénat et puis sinon et bien les principales mesures de cette réforme des retraites n'ont pas été examinées par les députés pas de débat sur la sur la retraite à 64 ans sur le compte pénibilité sur la retraite minimale à 1200 euros ou encore sur le dispositif carrière longue mais le Gouvernement sur ce dispositif carrière longue à bien finalement garanti comme le demandait le député les républicains Aurélien Pradier que tous ceux qui ont commencé à travailler avant 21 ans ne n'est pas à cotisé plus de 43 nuités c'est à dire la durée légale de cotisation pour partir à taux plein comment vont se dérouler les débat au Sénat Alex et bien les choses sérieuses vont commencer la semaine prochaine le mardi 28 février ce sera l'examen de la réforme en commission le les débats dans l'hémicycle vont commencer le jeudi 2 mars avec la discussion générale entre le gouvernement et les groupes politiques il y aura le dépôt d'éventuels motions de la part de l'opposition pour rejeter d'emblé ce texte ou pour demander l'organisation d'un référendum et puis à partir du vendredi 3 mars ce sera à l'examen du texte amendement par amendement il devrait y avoir moins d'amendements au Sénat qu'il y en a eu à l'Assemblée nationale et puis les sénateurs auront en tout jusqu'au dimanche 12 mars à minuit pour examiner cette réforme et ensuite que se passer et bien ensuite à partir du 13 mars il y aura une réunion entre 7 députés et 7 sénateurs pour se mettre d'accord sur une version commune de cette réforme des retraites c'est ce qu'on appelle la commission mixte paritaire encore en cas d’accord de cette commission mixte paritaire et bien ce texte commun réécrit sera soumis au vote des assemblées et en cas de désaccord la réforme des retraites reviendra à l'Assemblée nationale qui aura le dernier mot et jusqu'à la fin du mois de mars pour réexaminer ce texte mais dans ce cas c'est en réalité le gouvernement qui aura véritablement le dernier mot puisqu'il pourra s'appuyer sur la Constitution pour faire passer en force cette réforme de retraite sans tenir compte du vote des députés Rémy feraux parlons du débat qui s'annonce au Sénat quelle va être la stratégie de la gauche sénatoriale est-ce que en tout cas au début de l'examen vous allez par exemple demander d'emblée le rejet de cette réforme ou alors l'organisation d'un référendum oui il y aura d'émotion de procédure porter par la gauche il y aura beaucoup d'amendements pour à la fois pour obliger le gouvernement à répondre sur l'ensemble des points qui restent extrêmement floues dans cette réforme et puis aussi pour faire des propositions alternatives à une réforme injuste et puis pour que le débat est vraiment lieu et qu'il est lieu jusqu'au bout donc bien sûr nous utiliserons toutes les armes que nous permettent le règlement du Sénat pour nous opposer à cette réforme même si nous ne sommes pas majoritaires au Sénat beaucoup d'amendements c'est combien je peux pas vous le dire je ne peux pas vous dire comme l'ont fait les insoumis ou ce sera des centaines comme je pense qu'on sera plutôt dans des centaines ou quelques milliers mais je peux pas vous répondre à la place de l'ensemble des groupes du Sénat c'est pour les socialistes pour les spécialistes pas totalement enfin la stratégie ici notre volonté à la fois de discuter l'article 7 nous opposer à cette réforme et de tout faire dans le respect des règles et dans le respect des personnes aussi de tout faire pour que le Sénat n'adopte pas cette réforme nous le ferons donc il y aura beaucoup d'amendements et nous serons très présents parce que parallèlement au mouvement social c'est évidemment ce débat au Sénat est évidemment extrêmement important alors vous dites utilisez toutes les armes pour et bien s'opposer tout faire pour que le Sénat n'adopte pas cette réforme mais vous souhaitez bien aller jusqu'au terme de l'examen du texte ou une fois par passer l'article 7 sur les 64 ans là on sera dans l'obstruction on voulait aller jusqu'au bout c'est vous qui qualifiez ça d'obstruction nous voulons aller nous voulons tout faire pour que le Sénat n'adopte pas ce texte et si le Sénat n'allait pas jusqu'au bout de l'examen du texte la responsabilité comme à l'Assemblée on reviendrait au gouvernement puisque c'est lui qui a choisi un calendrier extrêmement contraint et une procédure qui limite dans le temps la discussion parlementaire il n'y était pas obligée il pouvait tout à fait laisser la discussion parlementaire se faire et s'il n'avait pas de majorité à l'Assemblée nationale utiliser 49-3 n'aversons pas la responsabilité là maintenant vous connaissez la durée voilà ça sera du 2 au 12 mars est-ce que vous allez tout faire pour arriver l'article 7 ça vous nous l'avez dit mais est-ce que vous allez aussi tout faire pour examiner l'article 8 l'article 9 sur les carrières longues la pénibilité où est-ce que pour vous c'est c'est moins c'est pas grave si ça c'est pas examiné je crois que c'est vraiment l'article 7 qui est crucial mais croyez bien ensuite les autres articles derrière seront sûrement examinés mais si nous pouvons empêcher l'adoption de ce texte et là encore je vous le dis dans le respect des règles et dans le respect des personnes bien sûr je crois que c'est très important de pouvoir le faire faut pas inverser les responsabilités c'est vraiment le gouvernement qui a choisi cette procédure vous rendez compte une réforme aussi grave aussi essentielle qui serait qui passerait alors que une très grande majorité des Français sont contre quasiment tous les actifs que l'Assemblée nationale ne l'a pas voté que le Sénat ne l'aurait pas voté c'est inimaginable en réalité et je pense que il faut que le Sénat et la gauche au Sénat jouent son rôle donc l'objectif c'est qu'il n'y ait pas de vote de ce texte il y en a pas eu à l'Assemblée nationale l'objectif donc bien sûr nous allons essayer de faire en sorte que le Sénat ne l'adopte pas une question sur les carrières longues Rémy Ferro puisque c'est un point de débat important notamment à l'Assemblée nationale les députés les républicains les députés horizons sont d'accord sur un amendement pour que tous ceux qui ont commencé à travailler avant 21 ans ne cotise pas plus de 43 à nuités le gouvernement a l'air au final plutôt aussi sur cette ligne ce serait une bonne mesure à inscrire dans cette réforme de retraite dans le marbre de cette réforme bien sûr mais pour le moment le gouvernement a l'air d'eux rien n'est dans le projet de loi ce qu'on appelait l'amendement Pradier je crois on ne sait pas combien il coûte quelques centaines de millions d'euros ou 10 milliards est-ce que ça concerne l'ensemble des carrières longues ou seulement ceux qui ont commencé je crois à 16 ans ou à 21 ans enfin il y a beaucoup et de bricolage et de flou et aucune garantie là-dedans c'est d'ailleurs un des points sur lesquels il va falloir que le gouvernement réponde enfin il y a ce point là il y a les inégalités femmes hommes il y a la retraite minimale à 1200 euros le travail du Parlement c'est d'interpeller le gouvernement et de faire émerger aussi les faits et la vérité et l'Assemblée nationale en particulier grâce au députés socialiste à commencer de le faire nous allons prendre le relais au Sénat mais est-ce que c'est quelque chose que vous pourriez voter le fait que tous les Français qui sont dans un dispositif carrière longue n'est pas à travailler plus de 43 annuités ça c'est quelque chose que vous pourriez soutenir mais sur un ce point là oui mais ça ne change pas l'essentiel de la réforme et ensuite si ça en changeait vraiment l'esprit même on passerait d'une réforme vu comme une réforme comptable d'objectifs budgétaires par le gouvernement a une réforme qui coûte plus cher qu'elle ne rapporte ça n'a pas de sens donc en effet sur ces questions des carrières longues il faut absolument obliger le gouvernement à clarifier sa copie voir les réalités des conséquences et puis sur un article on se prononcera sur la réalité non pas sur des discussions entre le gouvernement et une partie du groupe LR à l'Assemblée nationale qui dans les faits n'ont débouché sur rien de concret sur ce rapport de force entre les républicains et le gouvernement et ce qu'au final vu que l'assemblée n'a pas vraiment examiné cette réforme des retraites que le Sénat devrait l'examiner plutôt complètement pardon complètement et qu'il y aura cette fameuse réunion entre 7 députés sénateurs parce qu'au final ce n'est pas la version de la majorité des sénateurs les républicains qui devraient l'emporter dans cette réforme en tout cas la réforme que propose le gouvernement c'est pour l'essentiel celle que porte les républicains ici au Sénat depuis longtemps c'est une réforme de droite et le gouvernement a choisi depuis le départ de discuter avec Éric Ciotti plutôt qu'avec les organisations syndicales pour trouver une majorité mais je crois que avec la force du mouvement social et si le continue à être aussi mobilisé pendant tout le mois de mars le gouvernement rabat va vraiment avoir du mal à faire passer cette réforme et nous nous devons tout faire ce que nous pouvons pour faire tout ce que nous pouvons pour empêcher cette réforme de passer et justement la grande mobilisation annoncée par les syndicats le 7 mars tombera en pleine examen de ce texte par le Sénat vous pensez que ça peut faire pression sur le parlementaires alors parce que vous appelez faire pression mais si ça peut éclairer un certain nombre de parlementaires et notamment de parlementaires de la majorité sénatoriale de la droite sénatoriale sur le fait que cette réforme n'est pas seulement inutile ou en tout cas pas urgente mais elle est aussi extrêmement injuste extrêmement humiliante pour beaucoup de Français dangereuses y compris dans ce qu'elle fracture le pays à un moment où il a besoin et bien j'espère que cela peut faire en effet réfléchir un certain nombre un certain nombre de parlementaires merci Alex à tout à l'heure on parlera dans certains Aurélien Pradier ce sera à suivre dans le clavier on va voir l'actualité dans votre région du côté de Paris puisque pour ça on retrouve Jacques paquet bonjour Jacques merci beaucoup d'être avec nous directeur de la rédaction du journal du Grand Paris et Jacques pour commencer vous allez nous parler Dani Delgo qui a écrit au PDG de Total pour lui demander une gestion de sur la facture d'électricité des écoles absolument vous allez nous le dire monsieur le sénateur je crois que cette demande s'inscrit dans un souhait de la mère de Paris de voir les efforts partagés finalement puisque le conseil municipal de Paris a voté une news de la taxe foncière de importante de 50 % justement provoqué par la hausse des coups de l'énergie c'est bien ça monsieur le sénateur est-ce que plus globalement vous pouvez nous dire comment vous vous quelles sont les conséquences de cette crise de l'énergie et de l'inflation de façon générale sur le budget de la ville comme pour toutes les collectivités locales l'inflation et notamment l'inflation des coûts de l'énergie à des conséquences budgétaires et là en l'occurrence Anne Hidalgo a interpellé le patron de Total énergie sur l'augmentation de la facture pour les caisses des écoles qui d'arrondissement qui ont une autonomie juridique qui ont des frais énergiques qui gèrent les cantines parisiennes alors que nous avons fait le choix de maintenir les tarifs des cantines avec avec le plus bas tarif qui est à 13 centimes et nous avons fait ce choix mais il y a près d'un million de coûts supplémentaires pour l'énergie pour les caisses des écoles qui a un contrat avec Total énergie totale énergie qui par ailleurs fait je crois près de 20 milliards d'euros de bénéfices en 2022 donc Anne Hidalgo a interpellé patron de Total énergie pour lui demander justement mais de participer à l'effort commun afin que il n'y ait pas à nouveau un besoin de rallonge budgétaire de la ville de Paris pour subventionner les caisses des écoles je pense que ce qui concerne là la ville de Paris concerne des milliers de collectivités locales en France ça doit être prêt aussi comme un symbole un symbole de ce qui ne va pas une hausse des coûts de l'énergie qui pèse sur les Français qui pèsent sur les collectivités alors que une entreprise comme totale énergie réalise des super profits que le gouvernement a refusé de taxer vous vous savez si elle avait un retour de la part de temps elle n'en a pas elle n'en a pas encore eu mais je pense que vu les montants aussi annoncés vu la situation budgétaire des collectivités locales vu les super profils réalisés par Total je pense que Patrick pouyanais va y réfléchir je l'espère en tout cas Jacques revenir sur le plan de débat absolument parce que il paraît vous allez nous le dire monsieur le sénateur que il serait prévu que le premier arrêt ce plan local d'urbanisme bioclimatique soit tu es examiné en avril mais c'est vrai que entre les les écologistes qui estiment que vous n'allez pas assez loin les communistes et puis le Medef qui estime que ce PLU est entier économique parce qu'il risque de faire fuir les entreprises on a l'impression que vous êtes sur une une voie de crête et que la recherche de l'équilibre est compliquée comment vous quels sont vos convictions sur ce sur ce sujet important de la mandature municipale ni du Conseil de Paris même si nous écoutons bien sûr ça participation au débat et elle est importante ça doit être un débat citoyen si nous trouvons un accord dans l'ensemble de la majorité municipale sur ce nouveau PLU qui est un élément important pour le futur de Paris notamment pour son adaptation à la transition écologique et bien il pourrait être voté au Conseil de Paris au printemps moi j'ai entendu ce que disait le Medef et je ne le partage pas du tout il dit il faut construire plus de bureau attention de ne pas mettre trop de contraintes sur les bureaux la réalité aujourd'hui à Paris c'est que nous avons besoin de plus de logements et cela il y a une unanimité là-dessus tout en évitant de nouvelles artificialisations des soldes tout en adaptant la ville au changement climatique donc c'est là dessus que nous sommes et je n'ai pas été convaincu par cette interpellation du Medef parce que par ailleurs il y a toujours un équilibre logement bureau qui doit se faire dans la ville et qui est permis par ce futur PLU si nous l'adoptons mais il rééquilibrage qui sont nécessaires et notamment aujourd'hui un rééquilibrage en faveur du logement je crois que tous les parisiens le savent vu aujourd'hui l'ampleur de la crise du logement Jacques oui sur les avec les écologistes là ils viennent de présenter ce weekend je crois c'est dans les colonnes de nos confrères du Parisien un contre-projet sur la porte de Montreuil qui cristallise les débats avec les écologistes qui eux font partie de votre majorité comment cela va se résoudre je nous avons d'un vrai désaccord aujourd'hui sur la porte de Montreuil qui est un des accords assez récent parce que dans la précédente mandature les écologistes l'hiver au Conseil de Paris avait voté le projet de l'apport de Montreuil mais ces projets de la Porte de Montreuil l'ensemble des délibérations qui le nécessitent ont déjà été adoptés et donc ce futur PLU ne concerne pas le projet de la Porte de Montreuil c'est pour ça que nos désaccords d'aujourd'hui sur la porte de Montreuil je pense ne mettent pas en péril l'adoption l'adoption d'un nouveau PLU bioclimatique sinon de toute façon s'il n'était pas adopté nous en resterions au PLU actuel au plan local d'urbanisme pour être clair mais ce serait dommage Jacques une dernière question Grand Paris oui on reparle de la réforme c'est une réforme serpent de mer je sais que vous vous intéressez monsieur le sénateur quel serait vous la réforme administrative du Grand Paris qu'on n'a jamais vu mais qu'on attend toujours depuis la création de la métropole qui montre parallèlement en puissance quel est pour vous le Grand Paris idéal même si en quelques secondes ça va être difficile je peux pas vous répondre comme ça en quelques secondes Emmanuel Macron avait annoncé en 2017 qu'il ferait franchir un cap à la métropole du Grand Paris n'en a rien fait ce qu'il faut aujourd'hui c'est continuer de consolider la métropole et à un moment il faudra à nouveau revoir comment enfin passer une nouvelle étape et je crois que cette dimension de métropolisation reste absolument centrale et absolument nécessaire si on veut en effet gérer les grandes problématiques on parlait de l'emploi du Logement des Transports de l'organisation de la métropole moi j'y reste très attaché merci merci beaucoup merci Jacques paquet d'avoir été avec nous les autres commerciales à la recherche d'un nouveau souffle c'est à la Une du journal du Grand Paris cette semaine merci beaucoup Jacques d'avoir été avec nous ce matin on termine en parlant des sénatoriales ce sera fin septembre Paris fait partie des départements renouvelables est-ce que vous êtes candidat à votre succession en tout cas je souhaite l'être et je souhaite pouvoir conduire la liste des candidats socialistes aux élections sénatoriales en septembre prochain mais la décision ne me revient pas ou plus exactement pas à moi seul cette au socialiste dans décider dans les mois qui viennent il y a pas de raison que ce qu'il en soit autrement ou il y a d'autres candidats qui sont à la candidature qui sont tête de liste qui veulent être de liste pas à ma connaissance je pense que Président le groupe Paris en commun c'est le groupe socialiste et apparenté majoritaire dans la majorité Dany dalgo voilà ça crée une certaine légitimité mais pas moto investir et puis il y a pas qu'une tête de liste c'est une liste également donc voilà je en tout cas je proposerai ma candidature au socialiste parisien pour conduire la liste aux prochaines sénatoriales et justement sur la liste cette liste vous souhaitez que ce soit une liste uniquement socialiste où vous souhaitez que ça soit une liste qui soit élargi à toute la gauche et jusqu'où je souhaite en tout cas qu'on puisse proposer à nos partenaires de gauche de la majorité municipale c'est-à-dire les communistes et les Verts de faire une liste ensemble c'était pas le cas aux dernières sénatoriales mais c'était le cas au précédentes je pense que ça aurait du sens c'est aussi à eux de nous dire s'il le souhaite mais je pense que nous pourrions avoir une liste sénatoriale d'union vous êtes en discussion avec eux déjà pas encore on parle de Yannick Jadot pour être candidat au sénatorial à Paris pour les écologistes ce sera un bon candidat pour vous oui c'est un bon candidat à Yannick Jadot était candidat à l'élection présidentielle il a une notoriété il porte il a porté le projet des verres à l'élection présidentielle ensuite vous comprendrez bien que c'est pas à moi de de décider qui doit être candidat des vers aux élections sénatoriales donc ouais mais s'il était candidat c'est évidemment un bon candidat vous souhaitez des listes unitaires alors au-delà de Paris il y a une question qui se pose est-ce que c'est listes unitaire à gauche doivent accueillir des candidats de la France insoumise quel est votre avis là-dessus ça doit pouvoir être regardé département par département et à Paris je ne vois pas pourquoi il y a un élu aujourd'hui un seul au Conseil de Paris qui est issu de LFI il se situe dans l'opposition municipale je ne vois pas pourquoi nous ferions liste commune aux élections sénatoriales et pour ailleurs je pense que dans la plupart des départements ça n'est pas ce qu'il y a de plus légitime et de plus efficace mais il peut y avoir des exceptions merci beaucoup Rémy fait remercier d'avoir été notre invité ce matin dans 20 minutes dans le club des territoires on parlera de cette tribune des 131 parlementaires de la droite et du centre c'était hier dans le Journal du Dimanche un appel à Emmanuel Macron pour sauver les églises la sénatrice Valérie Boyer qui est l'une des signataires de cette tribune sera avec nous pour en parler mais d'abord on va cueillir notre prochaine invité c'est Sandrine Rousseau qui nous rejoint merci Rémi Féraud merci à

Retraites : "Il fallait voter sur l'article 7, Jean-Luc Mélenchon fait fausse route" — Jean-Luc Mélenchon · Pourquijevote