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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 17 septembre 2026 23 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalDéfenseÉconomie & entreprisesNumérique

Benjamin Haddad : « Le Canada partage des valeurs convergentes avec l’UE »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:08OuverteRéponse directe

    Donald Trump menace de rompre les échanges commerciaux avec l'UE après la proposition d'Ursula Van Derleyen d'intégrer le Canada comme membre associé. Trump est-il hostile à l'Europe puissance ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    La France est-elle d'accord avec l'idée d'ouvrir la porte au Canada comme membre associé de l'UE ?

  • 1:19RelanceRéponse partielle

    Comment définir le statut de membre associé de l'UE, qui n'existe pas aujourd'hui ?

  • 1:56OuverteRéponse directe

    Faut-il entamer des discussions pour définir précisément les contours du statut de membre associé ?

  • 2:31OuverteRéponse directe

    Quels domaines pourraient être approfondis dans la relation UE-Canada ?

  • 3:10RelanceRéponse partielle

    Est-ce que cette proposition pour le Canada est un moyen pour l'UE de contrer Donald Trump ou de faire oublier des accords commerciaux passés ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Benjamin HaddadFait
    « Moi, je trouve que c'est une très bonne idée euh d'approfondir les relations avec le Canada et d'ailleurs le Canada fait partie de la coalition des volontaires qui a été créée par la France pour soutenir l'Ukraine »
  • 1:19Benjamin HaddadFait
    « il reste à définir. Donc encore une fois moi je ne sais pas quel titre et statut ça doit prendre en tout cas effectivement nous avons tout intérêt aussi bien entre la France et le Canada et l'Union européenne et le Canada à approfondir ses n'applaudissez pas dès demain sur ce statut de membre associé mais c'est un débat qui a lieu depuis quelques temps »
  • 1:56Benjamin HaddadFait
    « Moi, je crois que nous avons aujourd'hui déjà plusieurs institutions et plusieurs formats dans lesquels on peut déjà approfondir la relation avec le Canada »
  • 2:31Benjamin HaddadFait
    « Je pense encore une fois à la question des minerais critiques, à l'énergie, à la défense, l'aérospatiale »
  • 3:10Benjamin HaddadFait
    « Le Canada, encore une fois, est un pays avec lequel nous partageons beaucoup d'intérêt et de valeurs en commun »
  • 3:46Benjamin HaddadFait
    « C'est dans notre intérêt de travailler plus avec le Canada, de travailler d'ailleurs plus avec d'autres États qui ne sont pas membres de l'Union européenne, je pense au Royaume-Uni, à la Norvège, à l'Australie sur la question des minerais »
  • 5:06Benjamin HaddadFait
    « ce n'est pas aux États-Unis, à qui que ce soit de choisir les orientations politiques et géopolitiques des des Européens »
  • 5:49Benjamin HaddadFait
    « il y aura des tendances qui continueront d'ailleurs quel que soit le président suivant qu'il soit démocrate ou républicain »
  • 6:27Benjamin HaddadFait
    « nous devons pouvoir assumer aussi des rapports de force. Et donc moi je suis plutôt d'avis de ne pas commenter toujours ce que disent les autres mais de se concentrer sur ce que nous devons faire nous-mêmes pour affirmer la puissance européenne »
  • 6:59Benjamin HaddadFait
    « C'est le président de la République qui avait parlé de ce conseil de sécurité »
  • 7:35Benjamin HaddadFait
    « la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine naturellement et c'est pour ça que soutenir les Ukrainiens, c'est notre première ligne de défense face à cette menace de la Russie »
  • 8:14Benjamin HaddadFait
    « la Russie qui menace toutes nos démocraties européennes par ses ingérences, par ses attaques cyberes, par ces attaques hybrides »
  • 8:51Benjamin HaddadFait
    « aujourd'hui, les principaux soutien de l'Ukraine, ce sont les Européens »
  • 9:30Benjamin HaddadFait
    « il s'agit de dire que bien sûr la dissuasion nucléaire et la décision de la dissuion nucléaire, elle restera toujours intégralement française »
  • 10:04Benjamin HaddadFait
    « les intérêts vitaux de notre pays ont une dimension européenne »
  • 10:44Benjamin HaddadFait
    « nous sommes membres de l'OTAN. La Finlande d'ailleurs est membre depuis peu de l'OTAN »
  • 11:20Benjamin HaddadFait
    « la dissuasion avancée, elle crée de l'incertitude chez l'adversaire »
  • 11:58Benjamin HaddadFait
    « la dissuasion nucléaire elle-même, comme je le disais restait 100 % française y compris d'ailleurs dans son financement »
  • 12:32Benjamin HaddadFait
    « financièrement il s'agit pas du financement de la dissuion qui reste 100 % française naturellement »
  • 13:37Benjamin HaddadFait
    « nous qui avons créé une dynamique avec les gouvernements européens à ce sujet ça a été repris par la présidente de la Commission européenne »
  • 14:47Benjamin HaddadFait
    « ces ingérances, vous le savez, on les voit déjà depuis plusieurs années dans l'espace informationnel »
  • 16:03Benjamin HaddadFait
    « Vous connaissez l'attachement de la France à la solution à deux États »
  • 16:45Benjamin HaddadFait
    « il y a eu les annonces en effet du ministre Jean-Noel Barreau et donc on travaille effectivement à nos à nos partenaires sur ce sujet »
  • 17:25Benjamin HaddadChiffre
    « Tous les ans, on a le budget européen et là nous avons des nouvelles recettes pour le budget européen notamment une taxe sur Google de 4 4,6 milliards d'euros »
  • 18:00Benjamin HaddadChiffre
    « aujourd'hui c'est à peu près 90 % du budget de l'Union européenne est financé par la contribution des nationale des étamments »
  • 19:06Benjamin HaddadChiffre
    « Tous les ans, on a le budget européen et là nous avons des nouvelles recettes pour le budget européen notamment une taxe sur Google de 4 4,6 milliards d'euros »
  • 19:39Benjamin HaddadFait
    « La France est le premier bénéficiaire des fonds européens et en particulier le premier bénéficiaire de la politique agricole commune »
  • 20:52Benjamin HaddadFait
    « La France bénéficie de son appartenance au marché intérieur et à l'Union européenne »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Et Donald Trump qui menace de rompe les échanges commerciaux avec l'Union européenne après Cursula Vley a dit vouloir faire du Canada le premier pays membre associé de l'Union. Trump est-il hostile à l'Europe puissance. On va en parler avec vous Benjamin Dad. Bonjour, merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation délégué chargé de l'Europe. Interview en partenariat avec la presse régionale représentée par Christelle Bertrand du groupe la despêche bonjour. Bonjour Ran. Bonjour Bencha. Bonjour. On va revenir sur le discours d'Ursela Vanerleyen et notamment cette mesure qui fait réagir jusqu'au président américain Ursula Van Derleyen qui veut donc ouvrir la porte au Canada pour qu'il devienne membre associé de l'Union européenne. D'abord est-ce que la France va ouvrir

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la porte ? Vous êtes d'accord avec ça ? Moi, je trouve que c'est une très bonne idée euh d'approfondir les relations avec le Canada et d'ailleurs le Canada fait partie de la coalition des volontaires qui a été créée par la France pour soutenir l'Ukraine et travailler sur les garanties de sécurité a été invité à la dernière communauté politique européenne. C'est la première fois qu'on avait un état qui n'était pas euh européen ou du continent européen qui participait sur le plan de l'énergie, sur le plan de la défense et de la vision du monde plus généralement, c'est-à-dire d'un attachement droit international au multilatéralisme et à la démocratie libérale. On a beaucoup de choses à faire avec le Canada. Je ne sais pas quelle forme institutionnelle ça doit prendre dans la relation dire

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entre approfondir la relation et en faire un membre associé de l'Union européenne, il y a un faossé comme l'océanque aujourd'hui ce statut de membre associés comme vous le savez il n'existe pas donc il reste à définir. Donc encore une fois moi je ne sais pas quel titre et statut ça doit prendre en tout cas effectivement nous avons tout intérêt aussi bien entre la France et le Canada et l'Union européenne et le Canada à approfondir ses n'applaudissez pas dès demain sur ce statut de membre associé mais c'est un débat qui a lieu depuis quelques temps. On en a parlé aussi d'ailleurs pour l'Ukraine l'an dernier. Donc ça la question qui se pose c'est comment est-ce qu'on peut mieux ancrer des relations avec des pays qui sont alignés, qui sont affinitaires, qui sont

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de notre voisinage, qui n'ont pas vocation à rentrer dans l'Union européenne mais avec lesquels effectivement on peut resserrer les liens. Mais est-ce que de votre point de vue, il faut entamer de discussion pour définir vraiment ce qu'est ce statut de membres associés ? Parce que comme vous le disiez, l'Ukraine euh s'est déjà vu proposer ce même ce même statut. C'est un statut qui n'existe pas. Est-ce que la France serait demandeuse d'ouvrir des discussions pour en définir précisément les contours ? Moi, je crois que nous avons aujourd'hui déjà plusieurs institutions et plusieurs formats dans lesquels on peut déjà approfondir la relation avec le Canada. Évidemment, au niveau de l'Union européenne, on a un accord commercial. on pourrait regarder à la façon dont on

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peut euh y mettre plus de contenu. Je pense encore une fois à la question des minerais critiques, à l'énergie, à la défense, l'aérospatiale. Euh la la communauté politique européenne où le Canada était membre récemment sur les sujets liés à la défense, la coalition des volontaires qui est chargé de de réfléchir aux garanties de sécurité qu'on va donner à l'Ukraine après la guerre, mais aussi de coordonner notre soutien actuel à l'Ukraine. On voit que le Canada partage des valeurs et des intérêts qui sont convergents avec les pays européens. Et donc dans ces cadreslà, on peut aussi approfondir déjà l'existant dans la relation votre prudence un enthousiasme modéré sur cette proposition précise. Est-ce que pour cela Verleyen euh et pour l'Union européenne c'est alors est-ce que pour

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l'Union européenne plutôt c'est un moyen de mettre le drapeau européen sur un un pays dont Donald Trump où Donald Trump plit bien le drapeau américain et est-ce qu'au verlen, c'est aussi un moyen pour elle de faire oublier que il y a quelques temps, elle signait des accords commerciaux avec Donald Trump ? Non, mais là, moi je pense que vous faites de l'interprétation sur les sujets euh qui sont pas liés. Le Canada, encore une fois, est un pays avec lequel nous partageons beaucoup d'intérêt et de valeurs en commun. Est un pays euh qui euh manifesté depuis longtemps sa volonté de trouver des façons de se rapprocher de de l'Europe sur les questions de défense, sur les questions d'énergie. Et donc, je trouve que c'est bienvenu. Donc, on a pas besoin on n pas

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besoin d'aller euh interpréter sur les États-Unis ou non. C'est dans notre intérêt de travailler plus avec le Canada, de travailler d'ailleurs plus avec d'autres États qui ne sont pas membres de l'Union européenne, je pense au Royaume-Uni, à la Norvège, à l'Australie sur la question des minerais. Il y a encore une fois beaucoup de partenaires qui qui sont des démocraties qui partagent nos valeurs, notre vision du monde. La volonté aussi de ne pas se retrouver spectateur passif d'un affrontement entre les États-Unis et à la Chine et de d'incarner une voie indépendante. Bien à ce moment-là, travaillons effectivement avec le Canada et d'ailleurs le président de la République sera avec le premier ministre Marc Carnet dans les prochains jours. Si au Canada euh à Saint-Pierre Mclon comme vous le

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savez à Saint-Pierre Mon. Et vous dites que pardon, si cette proposition est faite au Canada, ça n'a aucun rapport. avec le fait que Donald Trump euh ait euh jeté son dévolu sur le Canada, c'est pas une mesure de protection en fait ou d'une forme de solidarité envers le Canada ? Mais bien mais bien sûr que nous sommes solidaires et proches du Canada et comme je vous le dis, l'objectif c'est justement de voir la façon dont on peut incarner nos valeurs, nos intérêts communs et travailler ensemble à cette voie indépendante dans les relations internationales. Donald Trump, ça lui a pas du tout plu cette proposition d'Ursula Van Derleen acte hostile dit-il si elle était mise en œuvre. Comment vous réagissez à sa menace il y a quelques heures de rompre les accords commerciaux avec l'Union

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européenne si cette proposition va y le jour ? Bon, tout d'abord, moi je n'ai pas pour habitude de commenter toutes les déclarations du président des États-Unis, il y en a déjà beaucoup. Et puis par ailleurs, ce n'est pas ce n'est pas à une puissance étrangère, ce n'est pas aux États-Unis, à qui que ce soit de choisir les orientations politiques et géopolitiques des des Européens. Encore une fois, nous avons une relation avec le Canada. Nous sommes tout à fait en droit de de chercher à l'approfondir pour incarner, exprimer nos intérêts, nos valeurs communes. Et donc ce n'est pas aux États-Unis ou à qui que ce soit d'avoir un véto européenne ou du Canada. Donc vous ne cèderez pas à ce cette forme de chantage de Donald Trump. C'était pas dans notre habitude.

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Est-ce que vous avez pas l'impression quand vous entendez Donald Trump qu'il y a une forme d'hostilité face à l'Union européenne et face à l'Europe puissance ? Euh moi, je vois déjà des tendances de long terme au-delà de la personne de Donald Trump euh qui ont déjà même été exprimés par des présidents démocrate pour dire que euh la priorité c'était la Chine pour euh faire du protectionnisme parfois à l'encontre des intérêts européens pensés à l'inflation reduction act de Joe Biden. Je pense que au-delà de Donald Trump qui a sa personnalité, il y aura des tendances qui continueront d'ailleurs quel que soit le président suivant qu'il soit démocrate ou républicain. Et donc fondamentalement, la seule conclusion qu'il faut en tirer pour nous, c'est d'investir dans notre

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autonomie stratégique, dans notre propre puissance, dans la réduction de nos dépendances. Sur le plan militaire bien sûr, mais aussi sur le plan énergétique, sur le plan technologique. Nous avons des alliés, mais nous avons aussi des intérêts à faire valoir. Nous devons pouvoir assumer aussi des rapports de force. Et donc moi je suis plutôt d'avis de ne pas commenter toujours ce que disent les autres mais de se concentrer sur ce que nous devons faire nous-mêmes pour affirmer la puissance européenne. Alors justement Sav Lion qui a proposé la création d'un conseil de sécurité européen association l'Union européenne, le Canada, la Norvège, le Royaume-Uni. Est-ce que là vous y êtes favorable ? Vous savez que c'était une proposition initiale du président de la République.

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C'est le président de la République qui avait parlé de ce conseil de sécurité. Je trouve qu'effectivement, il faut ouvrir la réflexion sur la façon dont on peut euh travailler sur les questions de défense et de sécurité au niveau européen, y compris avec des États qui ne sont pas aujourd'hui membres de l'Union européenne, mais qui contribuent à l'architecture de sécurité, bien sûr, le Royaume-Uni. C'est pour ça d'ailleurs que le président de la République avait choisi de créer la coalition des volontaires pour l'Ukraine avec le Royaume-Uni. bien sûr euh la Norvège qui est un partenaire avec lequel nous avons euh approfondi aussi les euh les relations de défense. Et donc je crois qu'il faut effectivement avoir cette réflexion sur l'articulation entre l'Alliance, l'OTAN, l'Union européenne

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qui peut servir notamment à financer la coopération industrielle, donc à faire émerger aussi une base industrielle de défense autonome à travers ces instruments comme safe comme le prochain budget européen, le cadre financier puriannel et donc un conseil de sécurité qui pourrait agréger les principales puissances pour parler de l'avenir de ces de sécurité sur le continent européen. notamment face à la menace. Comment vous l'évaluez aujourd'hui l'état de la menace russe ? Elle est faible, elle est modérée, elle est forte ? Moi, je vois déjà la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine naturellement et c'est pour ça que soutenir les Ukrainiens, c'est notre première ligne de défense face à cette menace de la Russie. Mais on voit effectivement la Russie qui menace

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toutes nos démocraties européennes par ses ingérences, par ses attaques cyberes, par ces attaques hybrides comme on l'a vu encore se multiplier ces derniers jours. Et donc dans ce contexte, il faut rester calme et ferme. La Russie cherche à nous intimider, à nous diviser. Elle a échoué ces dernières années. Ces dernières années, nous avons d'ailleurs toujours sous-estimé en fait Vladimir Poutine, il arrive pas à intimider l'Europe selon. Non, au contraire. Mais au contraire, regardez, ça fait 4 ans qu'il croit que nous allons nous désunir, que nous allons nous affaiblir, que nous allons perdre notre détermination. Et au contraire, aujourd'hui, les principaux soutien de l'Ukraine, ce sont les Européens. Nous nous étions d'ailleurs il y a quelques années fixés des lignes

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rouges, des limites à nous-mêmes comme le fait de livrer des armes, des chars, des capacités de frappe en profondeur et nous avons accéléré notre soutien à l'Ukraine et c'est aujourd'hui l'Ukraine qui regagne du terrain. Donc il n'y a aucune raison d'exagérer nos faiblesses s'autoflagelé. Au contraire, nous avons montré que nous étions capables d'être unis, fort déterminés. Ce n'est que dans la force que l'on dissu à de la menace. Et vous étiez d'ailleurs en Ukraine il y a quelques jours. Les Russes qui ont qualifié mardi d'imprudente l'initiative française de dissuasion nucléaire avancée. Qu'est-ce qu'il faut voir derrière ce thème ? Moi, ça fait des années encore une fois que la Russie part sa rhtorique et c'est d'intimider. Je crois qu'encore une fois, il faut pas surréagir ou y prêter

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beaucoup d'attention. Je crois que Mais est-ce que cette initiative elle met une cible russe dans le dos de la France ? Mais non, cette initiative, elle contribue à la sécurité de la France et de nos partenaires. Rappelons de quoi il s'agit tout de même. Il s'agit de dire que bien sûr la dissuasion nucléaire et la décision de la dissuion nucléaire, elle restera toujours intégralement française, en particulier la décision du président de la République, mais que naturellement, comme l'avait dit depuis le général de Gaulle, les intérêts vitaux de notre pays ont une dimension européenne. C'est-à-dire que ce qui se passe à nos frontières, la sécurité de nos alliés, évidemment que ça a un impact sur la sécurité des Français. Donc on réfléchit à la façon dont on peut mettre en commun

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des des forces, stationner des forces de dissuasion chez nos voisins, faire participer à des exercices en commun pour contribuer à la sécurité du continent. Mais qu'on comprenne bien, la Finlande y adhéré il y a quelques jours, c'est le 10e pays y adhéré. Est-ce que ça veut dire que si Elzinki est attaqué par les Russes, on sort l'arme nucléaire ? Mais moi je alors je ce n'est pas sur un plateau télé que je vais commencer à lancer ce genre de déclaration et vous le savez que ces décisions sont toujours qu'il y a concrètement derrière ce terme de s'il vous plaît si vous posez une question telle gravité il faut en parler effectivement avec calme. Euh ce sont évidemment des décisions qui sont l'apage du président de la République. Maintenant nous avons des alliés nous avons des garanties de

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sécurité. Je vous rappelle que nous sommes membres de l'OTAN. La Finlande d'ailleurs est membre depuis peu de l'OTAN. C'est d'ailleurs l'une des conséquences de l'invasion de la Russie. euh enfin l'invasion de l'Ukraine par la Russie et donc la France honore sa parole et est au côté de ses partenaires. C'est d'ailleurs pour cela que nous avons approfondi nos relations de sécurité et de défense avec nos partenaires sur le flanc est. Je rappelle que nous avons des troupes dans les pays baltes par exemple comme en Estonie que je suis à qui je suis allé rendre visite il y a quelques mois. Nous sommes nation cadre de l'OTAN en Roumanie. Nous avons beaucoup approfondi notre partenariat de défense avec la Pologne précisément pour dissuader la menace et renforcer la sécurité européenne.

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Mais du coup, qu'est-ce que ça implique de plus que nos engagements qui sont déjà présents en tant que membre de l'OTAN ? La dissuasion avancée, la dissuasion avancée, elle crée de l'incertitude chez l'adversaire. Elle renforce encore une fois euh la sécurité des Européens en particulier aussi dans un climat d'incertitude sur la garantie de sécurité américaine et l'avenir de la relation transatlantique. Elle permet aussi d'ailleurs de d'intégrer nos partenaires à la dimension conventionnelle de la dissuasion nucléaire, c'est-à-dire autant la dissuasion nucléaire elle-même, comme je le disais restait 100 % française y compris d'ailleurs dans son financement, mais sur la sa partie conventionnelle, c'est-à-dire les capacités de frappe en profondeur, les mécanismes d'alerte

11:58

avancé, on peut avoir des coopérations industrielles avec nos partenaires. C'est des discussions que nous avons par exemple avec les Allemands et avec d'autres. Et donc ça contribue une fois de plus à la sécurité des Français et de nos voisins. Pour qu'on comprenne bien juste Benjamad pour finir là-dessus donc nous on leur apporte le paraplu nucléaire. Eux eux qu'est-ce qu'il nous apportent en échange ? Et bien comme je vous le disais par exemple le fait de pouvoir contribuer de façon conventionnelle à renforcer notre dissuasion avec des coopérations sur les mécanismes de de d'alerte avancée ou les capacités de frappe en profondeur et financièrement par et puis et puis mais je viens de vous répondre. Oui mais enfin c'est pas c'est pas c'est des moyens.

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Et ben oui c'est oui c'est des moyens. Euh on va finir sur ce mais c'est mais je tiens le préciser parce que financièrement il s'agit pas du financement de la dissuion qui reste 100 % française naturellement parce qu'on entend souvent quelques et la décision aussi parce qu'on entend beaucoup de fake news comme vous le savez sur ce sujet. C'est pour ça que c'est bien de le préciser sur le numérique parce que là aussi il en a été question hier lors du discours de Durcela Van Derleyen et les réseaux sociaux. Christelle. Oui. Dans lors de son discours, elle a elle a proposé de une interdiction des réseaux sociaux. C'était une demande d'Emmanuel Macron. Lui aurait aimé qu'il soit interdit dès l'âge de 15 ans. Elle a proposé 13. Euh c'est un recul par rapport à la

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Non parce que c'est exactement la proposition que nous avons envoyé à la Commission européenne, c'est-à-dire 13 et entre 13 et entre 13 et 15 ans, vous avez effectivement la possibilité d'avoir un contrôle parental ou une validation parentale puisque comme vous le savez, il y avait une première proposition, nous étions en discussion aussi bien [raclement de gorge] avec la Commission européenne, il y a eu aussi la décision du Conseil constitutionnel. Donc nous avons travaillé à avoir une nouvelle proposition qui est qui est compatible avec les deux décisions fondamentalement c'est pas une manière de contourner la décision du Conseil constitutionnel mais fondamental c'est une façon d'y répondre de répondre effectivement aussi aux problématiques qui ont été soulevées

13:37

par le Conseil constitutionnel mais au-delà de ça moi ce que j'ai entendu hier c'est justement le leadership qui a été incarné par la France c'est nous qui avons mis ce sujet de la protection des mineurs, de la santé mentale des enfants face aux réseaux sociaux dans le débat européen. nous qui avons créé une dynamique avec les gouvernements européens à ce sujet ça a été repris par la présidente de la Commission européenne. Donc il faut se féliciter là de la proposition européenne en ce sens. Et d'ailleurs, je voudrais dire au-delà de ça sur ce discours sur l'état de l'Union qu'on a entendu hier, quand on parle de réduction des dépendances, quand on parle euh de question de sécurité de sécurité commerciale aussi face à la Chine avec les surcapacités subventionnées dans le domaine

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industriel qui viennent déstabiliser nos filiales, de protection des enfants dans l'espace numérique, c'est bien l'agenda de la France, c'est bien les propositions de la France d'ailleurs depuis 2017 et les discours sur la Sorbonne sur la souveraineté européenne du président de la République qui sont aujourd'hui au cœur de l'agenda européen. Il faut s'en féliciter. Donc là, elle en a parlé dans son discours. Après, j'imagine que le processus va être long pour la mise en place. Est-ce qu'on peut imaginer un aboutissement avant la fin du quinquena d'Emmanuel Macron ou c'est pas imaginable ? Oui. Non, c'est notre objectif effectivement de pouvoir avoir un texte avant la fin du quinquena. D'accord. Un mot sur les les réseaux sociaux et le risque d'ingérence. He, on

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est en pleine campagne présidentielle en France. Est-ce que ça vous inquiète et est-ce que vous avez les moyens efficaces de lutter contre ces ingérences ? Alors, ces ingérances, vous le savez, on les voit déjà depuis plusieurs années dans l'espace informationnel. euh on le voit aussi bien en France qui est l'un des pays les plus ciblés en Europe par euh ses ingérences, en particulier venant de de la Russie. Euh on l'a vu euh d'ailleurs aussi dans des processus électoraux en Europe. Je pense à ce qui s'est passé en Moldavie ou en Roumanie. Moi, je me suis rendu dans ces pays où on a vu des contenus euh artificiellement euh amplifiés sur les réseaux sociaux, que ce soit sur TikTok ou Telegram, en particulier par la Russie. Donc, il faut être extrêmement vigilant. Nous avons un état de droit

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européen sur ces sujets. Nous avons des textes notamment le digital service a qui permet de dire de façon très concrète que ce qui est interdit dans le monde réel doit être interdit dans le monde virtuel que ce soit la haine en ligne, les ingérences, la manipulation de l'information, la manipulation des algorithmes. Donc nous avons des outils européens, il faut pouvoir les utiliser effectivement pour protéger notre espace informationnel. Cristal. Oui. Ursel van Derleyen a aussi abordé un autre sujet international. Elle a qualifié d'inacceptable la décision du gouvernement israélien de faire avancer le projet de colonie E1. Euh la France a déjà pris des mesures euh contre ça ? Est-ce qu'il faut et notamment interdit les importations issues des colonies israéliennes, est-ce

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qu'il faut aller plus loin sur ce sujet-là ? Bah, vous connaissez l'attachement de la France à la solution à deux États. Le président de la République était lui-même beaucoup euh impliqué euh sur ce sujet avec notamment la déclaration à aux Nations- Unies il y a exactement 1 an euh et tout le travail que nous avons fait en faveur d'un cesser le feu, en faveur de l'aide humanitaire aux Palestiniens. Il y a eu les annonces en effet du ministre Jean-Noel Barreau et donc on travaille effectivement à nos à nos partenaires sur ce sujet pour encore une fois continuer à donner une une espérance à cette solution politique qui est la seule voix pour avoir un état palestinien qui reconnaît l'existence et la sécurité de l'Israélien et évidemment

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sans le Hamas et débarrasser de du Hamas avec un Hamas désarmé là. Est-ce qu'il faut aller plus loin dans les sanctions ? Ben vous ben vous l'avez vu déjà des mesures qui ont été annoncées par le ministre d'Afranger. Est-ce que vous nous confirmez Benjamin Madate que Sébastien Lecornu demande une baisse de la contribution des Étatsmembres au budget de l'Union européenne ? Non c'est ce n'est pas ça et je je veux vous expliquer de façon très claire. Tous les ans, on a le budget européen et là nous avons des nouvelles recettes pour le budget européen notamment une taxe sur Google de 4 4,6 milliards d'euros. Et donc ce que nous avons dit c'est qu'à partir du moment où vous avez des nouvelles recettes pour l'Union européenne et bien automatiquement ça doit faire baisser les contributions de

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tous les États-Bambres. Mais pourquoi j'ai bien ? Mais donc il demande une baisse de la contribution des États mais tous les ans, nous avons cette discussion. C'était déjà le cas l'an dernier. L'an dernier entre ce qui avait été prévu initialement pour notre contribution et la contribution finale, ça avait légèrement baissé. Je tiens à le dire parce que j'entends parfois dans le débat public certains dirent qu'il s'agit d'un rabé. Mais ce n'est en aucun cas. Nous nous battons depuis des années. Ça va être d'ailleurs l'un des enjeux de l'adoption du prochain quadre financier pluriannuel qui est le budget sur la période 2028 2034 de l'Union européenne pour créer des ressources propres de l'Union européenne et de dire l'Union européenne a besoin d'un budget ambitieux pour soutenir nos

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agriculteurs, pour la cohésion des territoires, pour investir dans la défense, dans le spatial, dans l'intelligence artificielle. Mais tout ça ne peut pas reposer uniquement sur la contribution nationale des États-membres. Aujourd'hui, c'est à peu près 90 % du budget de l'Union européenne est financé par la contribution des nationale des étamments. Si on veut un budget ambitieux mais qu'on ne veut pas effectivement constamment faire augmenter notre contribution, on a besoin de ressources propres. Ça peut être la taxe carbone aux frontières, la taxe sur les petits colis, un estat européen comme ça a été proposé par la Commission, une taxe sur les services numériques. Il y en a une en France mais vous savez que ce serait beaucoup plus efficace si on le faisait au niveau des

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27. Et donc il faut se féliciter effectivement d'avoir ces nouvelles ressources et là c'est le cas effectivement de cet amand de Google qui doit pouvoir faire diminuer les qui doit russeler. C'est ce que dit Sébastien le ça doit reler sur les amendes. Bon ça veut dire que pour pour le budget de la France vous vous souhaiteriez que ça à combien ce c'est pas un rabet mais cette moindre contribution. Alors ça ça fait l'objet des discussions. J'ai vu le commissaire au budget Piotte Séapine la semaine dernière à Bruxelles pour effectivement essayer d'évaluer. J'ai pas encore de chiffres à vous donner à ce stade, mais évaluer la façon dont ça pourrait faire baisser la la contribution de tous les États membres, y compris donc celle de la France et pour demander comme nous le

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faisons chaque année aussi à la Commission européenne de maîtriser son augmentation de dépenses en particulier ses dépenses. Donc ça vous ne demandez pas un rabet contenu de nos difficultés budgétaires. Non, mais de toute façon encore une fois un ça ce n'est pas une discussion que vous avez d'année en année, ça il s'agit encore une fois lié à cette nouvelle recette qui est une bonne nouvelle, cette amende là en l'occurrence qui a été infligée à Google 4,6 milliards d'euros. Et bien effectivement que ça se traduise en une ressource propre pour l'Union européenne donc ça fasse baisser la contribution parce que la question du rabé elle est dans le débat de le rassemblement national depuis longtemps dit il faut qu'on qu'on contribue moins à l'Union européenne. Bruno Lemer qui est pas le

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moins le moins européen du lote de 5 milliards. Qu'est-ce que vous dites de ça ? Mais moi je vais vous dire c'est une erreur. Je vais vous expliquer de façon très claire pourquoi. Si moi demain je vais voir les partenaires européens et je leur dis la France veut un rabé qu'est-ce qu'ils vont me répondre ? Va dire très bien on baisse la PAC et vous la financerez au niveau national. La France est le premier bénéficiaire des fonds européens et en particulier le premier bénéficiaire de la politique agricole commune. Donc derrière, il faut aller expliquer à nos agriculteurs, on va baisser vos paiements directs pour baisser la contribution française. La France bénéficie de son appartenance au marché intérieur et à l'Union européenne. En revanche, comme je vous

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le disais, nous nous travaillons pour le prochain cadre de financier pure annuel à ce que l'Union européenne se dote de ressources propres comme l'attaque carbone frontière, comme l'attaque sur les services numériques qui lui donc des ressources qui pèsent sur les acteurs extérieurs à l'Union européenne qui vient pas alourdir la charge fiscale des Européens pour pouvoir effectivement faire face aux besoins de d'investissement dans l'IA, dans la défense, dans le spatial pour pouvoir continuer à assurer la sécurité alimentaire des Européens à travers la politique agricole commune. Mais si demain vous venez dire on veut intrancher le budget européen mais très bien mais venez l'expliquer à nos régions qui touchent la cohésion, à nos agriculteurs qui touchent la PAC, à nos

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entreprises qui touchent les fonds Horizon, à nos à nos étudiants qui veulent aller faire des déplacements Erasmus et cetera et cetera. Politique nationale. Ouais. Gabriel Atal est à Reince aujourd'hui pour répondre justement au discours du Vander Layon. Est-ce que c'est le rôle d'un candidat issu de l'ex-majorité présidentielle de répondre euh de cette manière euh quit à à interférer dans la position de la France ? Non. Alors, c'est comme vous le savez, ce n'est pas le candidat que je soutiens dans cette élection présidentielle. Cela étant dit, je trouve ça je trouve ça bienvenu que des candidats viennent exprimer leur vision de l'Europe et ce qui va être visiblement très critique hein soulignant que l'Europe n'a pas réussi à à lutter contre la

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désindustrialisation pardon en France. On peut on peut parler après des des sujets de fond et déclinés, mais je crois que c'est important effectivement que l'Europe soit au cœur de cette campagne. Tout d'abord parce que regardez les sujets dont nous avons parlé aujourd'hui. La pression de la Russie, la relation avec Donald Trump, les questions de dissuasion nucléaire, on ne peut pas faire l'économie d'un débat sur les questions internationales, géopolitiques, du contexte qui nous entoure dans l'élection présidentielle qui vient. La question qu'on se pose dans cette élection présidentielle, c'est qui vous voulez aux manettes, qui vous voulez dans le PC Jupiter quand euh on aura peut-être à nouveau des crises des crises géopolitiques des crises géopolitiques et et internationales. Et

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par ailleurs et par ailleurs, je voudrais aussi rappeler que nous avons aujourd'hui deux forces, la France insoumise et le Rassemblance national qui sont des forces antie-Européennes qui sont des forces alignées sur l'agenda de monsieur Poutine qui se sont opposé à tous les tournants au soutien à l'Ukraine. Madame Le Pen qui il y a 10 ans s'en rappel faisait campagne pour le Frexit et la sortie de l'euro. Je ne crois pas que c'est ce que souhaite le français donc je pense qu'effectivement nous parlerons d'Europe, nous parlerons de géopolitique d'ancienne campagne présidentielle. Merci Benjamad, merci beaucoup d'avoir été notre invité ce matin.