“Il aurait pu tirer sur mon fils” : La mère d’un collégien à Aubagne témoigne
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:39OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il faut faire plus, mieux ou différemment pour la sécurité autour des établissements ?
- 3:22OuverteRéponse directe
Vous recevez souvent des représentants syndicaux de police, qu'en pensez-vous ?
- 4:48OuverteRéponse directe
Noémie, pouvez-vous nous rappeler les faits ?
- 6:17OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a une montée de la violence des jeunes ?
- 9:01OuverteRéponse directe
Les chiffres montrent une légère diminution des actes violents par les mineurs, mais des faits plus graves. Comment l'expliquer ?
- 10:26OuverteRéponse directe
Faut-il réguler l'accès aux réseaux sociaux des mineurs ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:18Fait
« aujourd'hui le procès se passe en deux étapes. Il y a l'instruction et le jugement ce qui fait qu'entre l'interpellation, la présentation à magistrat en examen et le jugement définitif vous avez des mois qui s'écoulent. »
- 1:51Fait
« un mineur est interpellé en janvier 2026 et qu'il est jugé un an après, il sait même plus pourquoi on l'a interpellé pour qui fais avant même des mesures qui sont pris. »
- 2:24Fait
« on avait des mineurs récidivistes qui avaient passé plusieurs fois plus de temps dans le bureau des juges d'instruction plutôt que sur les banss de l'école et qui ont tué un gamin en tout cas ils ont été accusés, pardon, ils sont pas encore jugés d'avoir tué un gamin un coup de manchette de 14 ans pour son téléphone portable. »
- 4:04Fait
« un élève de ce collège, le collège Joseph Lacanale à Auagne. Il est âgé de 14 ans et d'après les premiers éléments qui sont remontés du terrain et bien il s'est présenté ce matin dans son établissement scolaire avec dans un étu à guitare un fusil de chasse de calibre 12 dont il s'est servi pour tirer d'abord en direction du principal de ce collège qu'il a touché à une jambe puis en direction d'une professeur. »
- 6:59Chiffre
« la violence des jeunes n'est pas forcément en augmentation ces dernières années. En revanche, les cas les plus graves, les tentatives d'assassinat, les coûts mortels, ça c'est ça augmente. »
- 15:29Fait
« il appelle à trouver des chefs d'émeutes sur ces live qu'il fait sur les réseaux sociaux, il y a même évocation du Bataclan. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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voudrais vous faire écouter, regarder cette séquence. On avait une maman tout à l'heure avec sa fille. Cette fois, on a une maman qui est en pleine discussion avec son fils alors que cette attaque a eu lieu dans ce collège. Regardez, mon fils a pris un téléphone, donc j'aurais pu ne pas répondre étant donné que c'était un numéro inconnu. Il m'a il m'a appelé, il est en panique, en pleur. Il m'a dit que le le principal s'était fait tirer dessus, que ben ils avaient été mis à l'extérieur mais pas en sécurité. Voilà, les enfants ils étaient dehors. Euh, on leur a pas donné plus d'informations. Donc du coup, ben j'ai quitté mon lieu de stage, je suis venu et je vous dis honnêtement, je suis arrivé en 5 minutesin de Marseille. Je sais pas comment j'ai fait. Mon fils euh
a vu ben l'élève en question qui a tiré qui a tiré en l'air au moment où mon fils passait, il lui a dit "Circule, je vais rien te faire, passe." Euh je suis bien contente puisque aurait pu lui tirer dessus honnêtement. une maman qui a raconté l'appel avec son fils et ce qu'il a pu voir et et vivre ce matin dans le collège. Oui, je voulais poser une question à Mathieu Valé. Vous avez eu ce débat bien évidemment qui est important sur la psychiatrie, mais il y a aussi le débat Oui. Oui. Mais il y a aussi le débat sur la sécurité autour des établissements et dans les établissements. Vous vous en tant que responsable politique hein, est-ce qu'il faut faire plus ? Est-ce qu'il faut faire mieux ? Est-ce qu'il faut faire différent ? Est-ce que jusque-l ça a été pris réellement en
compte par les différents exécutifs ? Alors, il y a eu des équipes d'urgence éducative mis en place par les rectorats lorsque vous aviez des situations sensibles ou des situations difficiles ou même violent au-delà de l'urgence mais de manière plus bien sûr. Je vous réponds monsieur et bah c'est pour ça que nous on s'attaque à la justice des mineurs parce qu'aujourd'hui c'est parent pauvre. Vous savez qu'aujourd'hui le procès se passe en deux étapes. Il y a l'instruction et le jugement ce qui fait qu'entre l'interpellation, la présentation à magistrat en examen et le jugement définitif vous avez des mois qui s'écoulent. Donc comme par exemple bah en simplifiant la justice et la procure pine monsieur Dupom Moriti qui fait le tour de tous les plateaux pour
cracher sa haine du ration nationale aurait mieux fait de consacrer les quat en gard des saut à protéger les victimes et notamment les victimes mineurs puisqu'on a vu avec la Fer Liana que c'était pas une grande réussite du gouvernement y compris de monsieur Darmanin et qui plus pour les auteurs mineurs qui sont accusés de violence ou d'infraction délictuelle ou criminelle aujourd'hui vous la commettez en janvier 2026 et vous êtes jugé parfois en septembre novembre 2026 quand tu vois bien même l'année suivante. Donc quand un mineur est interpellé en janvier 2026 et qu'il est jugé un an après, il sait même plus pourquoi on l'a interpellé pour qui fais avant même des mesures qui sont pris. Oui, mais avec quelle efficacité ? Vous avez vu qu'avec l'affaire, on avait des
mineurs récidivistes qui avaient passé plusieurs fois plus de temps dans le bureau des juges d'instruction plutôt que sur les banss de l'école et qui ont tué un gamin en tout cas ils ont été accusés, pardon, ils sont pas encore jugés d'avoir tué un gamin un coup de manchette de 14 ans pour son téléphone portable. Là pareil, on a dit ben il a été tué parce qu'il a résisté alors ce qui était pas le cas et combien même si ce gamin de 14 ans il veut résister pour défendre sa vie et défendre son portable que sa mère lui a acheté honnêtement c'est quand même la moindre des choses. C'est surtout ce discours inversé accusatoire qui m'agace et donc oui, il faut simplifier la justice émine mais il faut simplifier la procéure pénale. Vous vous recevez ici madame souvent des
représentants syndicaux de police qui sont pas des fous feu d'extrême droite comme c'est dit pour fois pour discréditer les gens et qui expliquent tous que la simplification de la pressure pénale moi j'étais porte-parole d'un syndicat de commissaire il y a quelques années il y a 4 ans. Je me suis pourti quand il a reçu il a dit on va le faire mais il faut faire en fait des mesures simples et quasiment on aurait dû faire des dessins. Donc monsieur du promé au lieu de faire des pièces de théâtre au lieu de cracher de mon parti sur vos plateaux au lieu de faire des bouquins pour dire qu'on est des fachaots des nazis et des fous furieux il aurait mieux fait de faire son job de ministre payé par l'argent des français au lieu après de faire des pièces de tâte et des livres. Je trouve ça
indécent madame parce qu'il y a des vies derrière, il y a des victimes et il y a des justiciables qui aujourd'hui attendent plusieurs mois et en justice civile et en justice pénale pour avoir une réponse de la justice qui est la seule détentrice de l'état de droit dans notre pays. On va revenir sur ce qui s'est passé. Donc aujourd'hui à 10h dans ce collège à Aubagne, un principal, une enseignante qui ont été attaquées, qui ont reçu des balles. Heureusement, leur pronostic vital n'est pas engagé. Est-ce que vous pouvez nous rappeler les faits Noémie, nous dire le le suspect a été interpellé ? C'est donc un collégien. Absolument. un élève de ce collège, le collège Joseph Lacanale à Auagne. Il est âgé de 14 ans et d'après les premiers éléments qui sont remontés du terrain et
bien il s'est présenté ce matin dans son établissement scolaire avec dans un étu à guitare un fusil de chasse de calibre 12 dont il s'est servi pour tirer d'abord en direction du principal de ce collège qu'il a touché à une jambe puis en direction d'une professeur. Il semblerait également qu'il ait visé un autre une autre enseignante de cet établissement mais qu'il ne l'a pas touché et que le tir a touché le le tableau dans une salle de classe. Cet élève a été neutralisé par le personnel notamment le conseiller principal d'éducation de ce collège. Il a été donc interpellé par les policiers. Un bilan heureusement relativement léger avec deux personnels blessés mais légèrement blessés. Pas de pronostic vital engagé.
pas de blessé non plus parmi les collégiens. Visiblement, c'est ce que Martine Vassal nous indiquait tout à l'heure, la présidente du conseil départemental des Bouches du Rône, il cherchait à toucher le plus possible de professeurs. Donc les cibles de ce jeune collégien semblaient être les adultes et non pas les élèves et non pas ses camarades de classe qui pour autant doivent être extrêmement choqués à l'heure actuelle. Notre équipe France Info est sur place avec Arnaud de l'air Pauline Guigou. Euh Arnaud, vous êtes devant cet établissement, on imagine euh avec un un émoi euh des parents et aussi des collégiens. Oui, c'est un collège sous le choc hein ce matin aux alentours des 10h dans le collège que vous voyez juste derrière
moi, le collège Lacal à Auagne. Et bien un jeune de 14 ans est entré armé d'un fusil de chasse dans l'établissement. Il s'est dirigé vers son principal et une enseignante avant de leur tirer dessus. À deux reprises. Les victimes ont été touchées aux jambes. Leur pronostic vital n'est pas engagé mais mais elles ont quand même été transportées à l'hôpital par précaution. Les élèves du collège eux ont été confinés dès les premiers coups de feu. Ils ont été confinés au sein de l'établissement et ils commencent tout juste à quitter un par un, classe par classe euh le collège pour rejoindre leurs parents. Leurs parents qui se sont amoncelés. devant l'établissement dans l'attente de pouvoir les récupérer. Le tireur, lui, un élève de 3e du collège, a été
interpellé plutôt dans la matinée. D'après nos informations, le fusil qu'il a utilisé appartient à son père. Une enquête est actuellement en cours pour déterminer les raisons précises de cette fusillade de ce passage à l'acte. Édouard Gefray ministre de l'éducation nationale et Laurent Nunè ministre de l'intérieur sont attendus sur place cet après-midi. Noémie, vous nous le disiez hein, ce genre d'attaque, c'est quand même très très rare. Euh en France, on parle quand même euh depuis depuis 11h ce matin de cette montée de la violence. Euh est-ce qu'elle existe vraiment la montée de la violence des jeunes ? peut-être aussi des moins jeunes parce que quand on regarde en politique, on a l'impression que les débats sont de plus en plus enflammés. On a l'impression aussi que
dans la manifestation le les dégradations sont sont plus violentes que la police peut être aussi plus violente envers les manifestants. Est-ce que c'est juste un sentiment qu'on a ou c'est une réalité cette montée de la violence ? C'est toujours très difficile de de répondre à cette question, même si Floriant Tardif l'a dit tout à l'heure. Si on regarde les chiffres du ministère de l'intérieur, la violence des jeunes n'est pas forcément en augmentation ces dernières années. En revanche, les cas les plus graves, les tentatives d'assassinat, les coûts mortels, ça c'est ça augmente. Donc c'està-dire qu'il y a moins de jeunes, enfin la violence est peut-être moins répandue. En revanche, les jeunes qui passent à l'acte commettent des faits de plus en plus graves. Et là, c'est ce qui
frappe encore une fois avec un jeune de 14 ans qui a cherché à tuer. D'ailleurs, on peut préciser que le procureur de Marseille vient d'ouvrir une enquête pour tentative d'assassinat. Tentative d'assinat, ça veut dire que vous aviez prémédité, organisé un passage à l'acte. Et ça, effectivement, c'est inquiétant. C'est-à-dire que euh on entend souvent les jeunes aujourd'hui sont de plus en plus violents. Il y a de plus en plus de violence chez les jeunes. Les chiffres ne le corroborent pas forcément sur la quantité sur le nombre de jeunes impliqués. En revanche, c'est une réalité et ça représente une inquiétude. Euh certains jeunes, puisque c'est encore une fois, on peut aussi parler de tous les jeunes qui euh se comportent très bien et on a vu dans les cortèges
euh lycéens de tout un tas de de de lycéens, d'étudiants voire de collégiens qui manifestaient de façon totalement pacifique et qui n'avaient absolument pas envie d'être violent. Mais c'est aussi une réalité. Il y a certains jeunes qui sont violents et des actes de plus en plus graves concernant certains certains jeunes. J'ai pas les les chiffres sous les yeux, mais effectivement c'est le ministère de l'intérieur qui donne des des éléments tous les ans là-dessus. Florient. Non mais oui, c'est c'est important. Tout à l'heure, je disais que le débat risque très certainement de se déplacer sur ce sur ce terrainlà tout simplement parce que et est-ce qu'il faut l'avoir ce débat ? Bah, vraisemblablement, il faut l'avir euh tout simplement parce que et on évoque depuis euh depuis une quinzaine
de minutes maintenant euh les chiffres qui sont en général effectivement les les chiffres qui nous sont communiqués euh chaque année par le ministère de de l'intérieur. Euh certes, il y a une légère diminution effectivement du nombre d'actes vraisemblablement commis euh par des mineurs aujourd'hui dans notre pays, mais ces actes sont de plus en plus violents. On parlait notamment des des tentatives de domicile, mais pas que. Euh et euh et d'ailleurs ce débat, on commence à l'avoir depuis euh depuis plusieurs années euh en France. C'est pour cela que tout à l'heure j'évoqué ces ces débats qui se sont tenus au sein de du parlement notamment concernant la la justice des mineurs, même si il est bien et cela a été rappelé par par Noéi Schuls tout à l'heure que que ces débats
se sont plutôt portés sur les jeunes entre âgés entre 16 et et 18 ans. Et de plus en plus, on commence à l'avoir ce débat autour de cette violence débrilée puisque c'est le terme utilisé ce matin par le ministre de l'éducation nationale tout simplement parce que c'est un fait. Malheureusement dans notre pays, il y a certes peut-être moins d'actes qui sont commis par les mineurs, mais ces actes sont de plus en plus violents. Ensuite, quelle est la réponse adaptée à ces ces actes de plus en plus violents ? ce qu'il faut et ça a été un débat ces ces derniers mois réguler l'accès aux réseaux sociaux des mineurs. Réseaux sociaux qui véhicule parfois des images
violentes, parfois c'est un euphémisme. Est-ce qu'il faut également mieux prendre en charge euh les cas de mineurs qui sont potentiellement atteints de de troubles psychologiques vraisemblablement ? On a longtemps eu ce débat après la crise sanitaire de l'impact que cette crise a pu avoir notamment chez les plus jeunes. C'est vrai que c'est un débat qui nous occupe moins en ce moment depuis depuis plusieurs mois à présent. vraisemblablement là encore, il faut il faut peut-être revenir sur cette questionlà et aborder très concrètement est-ce qu'il y a assez de personnel non enseignant au sein des établissements
scolaires. Alors tout à l'heure, il y a eu des Ça veut dire qu'il faudra avoir des policiers dans les établissements. Non, pas forcément de de policiers. Là, j'évoqué les troubles psychiatriques concernant là, c'est encore un autre un autre débat qu'on pourrait avoir, mais c'est vrai que euh notamment tout à l'heure, il y a eu la la députée Simon. On peut on peut on peut comprendre euh notamment après ce qui vient de se passer ce matin que la réponse est également une réponse sécuritaire. Il faut néanmoins rappeler que depuis 2015, 2016, 2017, ce débat, on l'a eu en France. Il y a eu énormément de moyens supplémentaires qui ont été alloués notamment en direction des collèges, des lycées, mais pas que pour tenter de renforcer la sécurité. D'ailleurs, assez
régulièrement, il y a des chiffres du ministère de la de l'intérieur qui nous sont communiqués concernant les contrôles à l'entrée des établissements scolaires. Tout simplement parce que malheureusement, nous avons changé d'époque depuis les attentats qui ont frappé assez lourdement le le pays. Et ces débats-là concernant la sécurité à l'entrée des établissements scolaires, nous les avons nous l'avons eu assez assez régulièrement. Malheureusement, Malheureusement, ça ne permet pas euh euh de h d'empêcher, on va dire, c'est euh ces passages à l'AC vraisemblablement d'empêcher ce celui qui s'est produit ce matin. Serge, oui, c'est certainement sur ce sujet-là que le débat va se déplacer puisqueà partir du moment où on décorelle le contexte du mouvement lycéen étudiant de
ce qui se passe à Aubagne, c'est clairement alors on l'évoquait tout à l'heure he sur en amont, est-ce qu'il y a une une faillite du système psychiatrique ? vous parliez du débat sur la santé mentale qui avait été une cause nationale qui a apparemment un peu disparu en tout cas dans les actes palpables he politiquement parlant et là se pose à nouveau cette question de de la sécurité dans les établissements au aux abords de l'établissement et c'est la la question que je posais tout à l'heure à Mathieu est-ce que à part la réponse de la justice est-ce qu'en amont il faut faire plus il faut faire différent il faut plus contrôler à la fois l'extérieur mais aussi comment garder une espèce de sanctuarisation de la communauté éducative vis-à-vis de de cette violence qui rentre effectivement
dans dans les établissements scolaires. Oui, moi je crois pas à l'efficacité pleine enchair des portiques parce que d'abord il y a des armes par destination, je vais pas en dresser ici à pour éviter d'inciter peut-être certains esprits faibles à les utiliser mais c'est pas infaillible. Par contre, la présence de caméra de vidéoprotection par exemple quand on a vu le sacage de la fac de Nant, ça peut aider les enquêteurs pour identifier les éventuels suspect dans le casadre de procédur jus parce que si on les fait pas en flagrant d'élit, c'est pas grave. Les enquêtes peuvent souvent amener à les identifier, à les interpeller après sous l'égistrat. Là, dans le cas dans lequel on parle pour ce matin, l' surveillance, le risque zéro n'existe pas. On n'est pas
des marins enchanteurs, on vend pas de la poudre de perlin pimpin. Par contre, on veut donner le maximum de chance de réduire ce risque qui peut atteindre bah nos écoliers, nos collégiens, nos lycéens et nos personnels éducatifs et l'équipe enseignante. Donc la réalité c'est que les caméras peuvent aider la présence de patr de police aussi. Moi je vous le dis franchement, en tant qu'ancien policier, les opérations ciblées de contrôle à l'entrée des établissements qui visent à vérifier si les élèves sont détenteurs d'une arme souvent par destination ou même parfois des armes à feu, c'est une bonne initiative mais malheureusement ça ne résout pas toutes les difficultés. Puis on peut pas mettre un policier derrière chaque élève et c'est tant mieux dans un
état de droit. Donc la réalité c'est que il y a un lien étroit et très fort entre la communauté éducative et la communauté policière. Et vous voyez qu'aujourd'hui bah ça a bien fonctionné. du confinement des élèves, l'intervention de la CPE héroïque, l'arrivée rapide des secours, c'est aussi des choses, il faut le dire, qui ont très bien fonctionné. Le but, c'est évidemment pas de dresser un tableau nord, mais par contre oui, il y a une violence qui est présente et sur laquelle moi, j'estime que la justice a une responsabilité et monsieur Tardi, je parlais d'un sujet qui m'intéresse en 2 secondes, hein, mais sur les réseaux sociaux, moi je vous le dis sur votre plateau, je vais faire un article 40 au procureur de la République. C'està-dire que conformément code de pression, je
vais aviser le procureur de la République de Paris de fait de mon gestime déluel. Vous parliez monsieur Simine du 17 octobre du samedi à des appels au rassemblement. Certains fou furieux sur les réseaux aimeraient que ça soit la guerre, aimerait que ça soit le champ de bataille, aimerait qu'on s'en prenne aux forces de l'ordre. Rappelez-vous, vous en avez parlé sur votre plateau, Ryan PSN qui avait euh fait parler de lui pour avoir euh pillé un véhicule de pompier, pour avoir menacé un commissariat ou pour avoir menacé de mort, voyez Jean-Michel Blanquaire qui pour une partie des filé, pour d'autres, il avait pris des amendants des travaux d'intérêt général et là sur les réseaux pour samedi, il appelle à trouver des chefs d'émeutes sur ces live qu'il fait sur les réseaux
sociaux, il y a même évocation du Bataclan. Donc vous voyez, moi il y a des profils qui m'inquiètent lourdement et comme la justice n'est pas passée avant sur des menaces qui visaient un commissariat, sur des menaces qui visaient un ministre d'éducation, sur des pompiers qui ont été outragés pour lesquels il a été relaxé, je vais ressignaler les faits mais vous voyez, on peut pas laisser sur les réseaux sociaux des fous furieux faire tout et n'importe quoi. Et en plus avec comme vous disiez monsieur Tardif, des jeunes qui regardent les réseaux sociaux et qui peuvent être réceptifs à ce type de message.