SÉNATORIALES : FAIRE BARRAGE AU RN OU À MÉLENCHON ?
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Chapitres
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« En Corèse, nous avons par exemple Valérie Elof condamné pour un jour public après avoir qualifié les syndicats, je cite, d'idiot utile et collabo des terroristes du Hamas pour avoir participé à une manife palestine. »
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« Il est passé par la fan qui n'est rien de moins qu'un groupeuscule néonazi datant des années 70. »
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« Notre homme est désormais, je vous le donne en 1000, gestionnaire d'une librairie antisémite. »
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« Ce ne sont plus quelques brebis galeuses qui traînent dans le troupeau, hein, mais c'est tout le cheptel qui est contaminé. »
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« En échange du soutien du RN au municipal et ben ces candidats-là ils s'engagaient à soutenir des listes RN au sénatorial. »
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« Il veut enfin avoir les moyens de s'installer durablement dans la chambre haute et ça pourrait s'avérer dangereux. »
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« L'idée est de leur mettre la pression hein pour qu'ils ne cèdent pas aux appels du pied des candidats eren ou apparentés ern. »
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« Selon ELV, le problème viendrait du refus initial des insoumis de faire liste commune avec le PS. »
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« LFI dispose d'un électorat national que les écologistes et les communistes ne peuvent pas ignorer. »
Temps de parole
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Non mais vas-y, laisse tomber. Moi je l'ai pas hein. Je l'ai pas. Non, j'ai rien. J'ai rien. C'est pas drôle. C'est pas drôle. Le n pas drôle. C'est pas marrant. On rien. On pas trouvé. On est désolé. Gérard l'archer, tu n'es pas drôle. Voilà. C'est pas une blague en soi mais c'est pas drôle. Allez, vas-y, on se casse. Allez, hop. Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le jeudi 24 septembre et pour une fois aujourd'hui, bah, on parlera pas de la présidentielle. Ah bah oui, je sais, ça fait bizarre. Mais on va s'intéresser à une autre échéance démocratique beaucoup moins glamour, je vous annonce hein, moins médiatisé aussi et surtout beaucoup plus obscur pour le commun des mortels.
J'ai nommé les élections sénatoriales. E je suis pas venu ici pour souffrir. OK. Alors, je sais dit comme ça, c'est pas vendeur, mais laissez-moi une chance de vous embarquer parce que la question est quand même cruciale, hein, et l'échéance est imminente. Surtout dimanche 27 septembre, soit dimanche prochain quoi 178 des 348 sièges du Sénat vont être renouvelés. Un scrutin indirect, hein, puisque ce ne sont pas les Français qui votent directement, mais les fameux grands électeurs essentiellement des élus locaux.
C'est donc une élection dont une bonne partie du pays ignora probablement jusqu'à l'existence alors qu'elle va pourtant contribuer à redessiner l'équilibre politique de l'une des deux chambres du Parlement. Et autant vous dire que c'est d'autant plus important quand une présidentielle se profile. Mais soyons honnête, le reste du temps quand on entend parler du Sénat, ce n'est généralement pas pour vanter les mérites du bicamérisme ou la vitalité parlementaire française, mais plutôt pour parler de la buvette ou du fauteuil à 40000 balles de Gérard Larcher.
Le Sénat dans l'imaginaire collectif, c'est un peu la maison de retraite dorée de la République où tous les vieux barrons de la politique se retrouvent peénard entraînant des saves en chausson. Mais les sénatoriales sont loin d'être anecdotiques. Pour les partis politiques, c'est même un scrutin stratégique parce que le Sénat vote les lois, participe au contrôle du gouvernement et surtout contrairement à l'Assemblée nationale et ben il peut pas être balayé d'un coup de dissolution présidentielle et c'est précisément sa raison d'être d'ailleurs hein.
La chambre haute est censée incarner un rôle clé de stabilisateur institutionnel, le temps long de la République, là où l'Assemblée peut être secoué au gré des crises politiques, des élections et surtout des humeurs présidentielles. Vous comprenez pourquoi je vous dis que c'est crucial ? Cette année, alors que tout le monde a les yeux déjà arrivés sur 2027, une petite bataille politique est donc en train de se jouer un peu plus loin des caméras. L'objectif pour les parties est assez simple, décrocher le plus de sièges possibles pour avoir les mains libres ou à défaut pouvoir au moins imposer un rapport de force lors de la prochaine mandature.
Et puis petit bonus non négligeable, hein, plus on a de sénateur comme les députés, bah plus on a d'argent dans les caisses des partis hein. Et puis ça bizarrement personne ne crache jamais dessus. Alors pour l'heure, le Sénat reste dominé par la droite allié au centre quand même. Le dernier endroit finalement où LR règne encore en maître, c'est donc les pades de la République. Franchement, ça ne s'invente pas. Alors forcément, ils vont défendre leur strapontin avec les dents ou enfin ce qu'il en reste, hein.
Bon bah surtout que les sénateurs, ils partent avec un avantage quand même assez considérable pour décrocher leur réélection hein parce que contrairement aux députés eux ils ont tout le temps de bichonner. leur électorat réduit hein, des grands électeurs qu'ils connaissent personnellement, qu'il retrouvent régulièrement autour d'un petit déjeuner à qui il rendent des petits services comme ça de temps en temps dont il visite les mairies et à qui ils peuvent promettre tranquillement mons et merveilles. Bref, 6 ans pour se constituer un petit réseau de fidélité locale. Ça laisse largement le temps de transformer une élection en abonnement longue durée.
Et cette fois, la droite sénatoriale ne sera pas seule sur le terrain évidemment. Face à elle, le RN et LFI notamment compte bien profiter du scrutin pour gagner du terrain et surtout faire entrer davantage de leurs élus dans une chambre où il restent encore largement minoritaires. On fait le tour des enjeux ensemble. Avant de continuer, ma petite pause réclame. Alors oui, je sais, c'est chiant. Je lis vos commentaires. Mais si pour vous le média c'est gratuit, bah pour nous ça coûte très cher, hein. Nous venons d'entamer notre 10e saison. Et pour faire durer l'aventure, on a besoin d'atteindre ces 10000 donateurs mensuels. Alors c'est à partir de 3 € par mois.
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En Corèse, nous avons par exemple Valérie Elof condamné pour un jour public après avoir qualifié les syndicats, je cite, d'idiot utile et collabo des terroristes du Hamas pour avoir participé à une manife palestine. Voilà, dans le vaclus, on a Thierry Dégremont hein, lui aussi repris de justice puisqu'il a été condamné à 2 ans de prison avec sourcis pour des vols en réunion. Mais le plus gratiné, c'est encore Éric Minet, candidat eren des Français de l'étranger. Alors lui, c'est quand même un sacré morceau, hein, faut qu'on se le dise. Il est passé par la fan qui n'est rien de moins qu'un groupeuscule néonazi datant des années 70.
On pourrait imaginer que c'était suffisant hein comme pédigré pour se voir refuser une investiture politique, mais pas du tout hein, on est au RN. Min euh ne s'était pas arrêté là d'ailleurs hein parce qu'il a aussi frayé au sein de l'œuvre française une autre horreur du même genor là ouvertement raciste et antisémite nostalgique de tout ce que la France a fait de collabo dans les années 40 et puis avant sa dissolution l'œuvre française elle organisait carrément des des camps paramilitaires officiellement physiques et idéologique hein rien que ça je vous laisse imaginer l'ambiance autour du feu de camp le soir et puis bah pour couronner cette belle carrière d'énormes nazill recyclé au RN.
Notre homme est désormais, je vous le donne en 1000, gestionnaire d'une librairie antisémite. Un incontournable du genre finalement. Bon bah et puis forcément il est aussi très homophobe comme c'est surprenant. Je vous laisse juger par vous-même. Les se fricotant dans les buissons à l'affu dans les gares des appelés du contingent ou à défaut de nos jours des migrants en désérances louant à l'occasion les services des faibles compréhensifs. Cela commençait à faire désordre. Ramenons vite tous ces homos en rute dans la voix sereine d'un foyer marital.
Puis on peut aussi parler de Patrick Lefur, candidat dans le Fistère, lui hein, qui n'aime vraiment, mais alors vraiment pas les camarades des soulèvements de la Terre. Je le cite, "Faudra pas venir se plaindre si un terroriste vert se prend un coup de fourche." Bon ben voilà hein, on pourrait continuer comme ça longtemps le tour des bêtes malades du RN. Ce ne sont plus quelques brebis galeuses qui traînent dans le troupeau, hein, mais c'est tout le cheptel qui est contaminé. Ils peuvent bien continuer à maquiller les brebis, alors coller un joli ruban autour du cou et à nous vendre du RN normalisé.
Quand tout le troupeau est bouffé par la galele, qu'il pue la charogne et qu'il se gratte jusqu'au sang, et ben c'est pas avec deux trois coups de brosse et deux trois couches de maquillage qu'on va faire disparaître la maladie. Alors pour comprendre la stratégie du RN dans ce scrutin sénatorial, il faut quand même faire un petit détour par les municipales. En mars dernier, souvenez-vous, le parti de Marine Le Pen a quand même réalisé quelques performances notables pour conquérir des villes, mais surtout il a déployé une stratégie beaucoup plus discrète, faire élire avec son soutien tout un tas de candidats sympathisants ou sans étiquette.
Et c'est pas un hasard hein parce qu'en échange du soutien du RN au municipal et ben ces candidats-là ils s'engagaient à soutenir des listes RN au sénatorial. Justement, c'est même écrit noir sur blanc dans la fameuse charte de soutien du parti. Alors ça c'est pratique hein quand même. Bah oui, ça permet de se constituer une belle réserve de grands électeurs à l'avance, un genre de placement électoral intérêt différé en somme. Cette stratégie, elle a été poussée encore plus loin là pour le scrutin à venir. En Gironde. La députée Edvig Diaz est allée chercher un à un les maires sans étiquettes des communes rurales autour d'elles pour constituer sa liste au sénatorial.
Résultat sur ces sept colistiers, six ne sont pas officiellement encartés au RN. Mais enfin c'est tout comme. Bah oui, après il faut se dire les choses hein. Forcément quand le RN est porté par les sondages et donc dans une perspective électorale plutôt rentable disons, et ben les opportunistes, ils sortent du bois plus facilement hein. Et puis bah c'est quand même ce qui pourrait bien permettre au parti d'extrême droite d'arriver à ses fins à savoir de glaner au moins 10 sénateurs contre trois à l'heure actuelle pour constituer un groupe parlementaire au Sénatin parce qu' un groupe c'est pas juste une ligne de plus dans l'organigramme du palais du Luxembourg.
C'est davantage de moyens, de temps de parole, des postes dans les commissions et surtout évidemment une capacité beaucoup plus importante à peser sur les débats et les travaux parlementaires. Bref, le RN ne cherche pas simplement à remplir quelques fauteuils de plus. Il veut enfin avoir les moyens de s'installer durablement dans la chambre haute et ça pourrait s'avérer dangereux. Alors pour tenter de faire capoter ces petites manigances, l'Observatoire national de l'extrême droite a lancé une plateforme pour interpeller les grands électeurs justement avant le scrutin de dimanche.
L'idée est de leur mettre la pression hein pour qu'ils ne cèdent pas aux appels du pied des candidats eren ou apparentés ern une façon de mettre un peu de démocratie directe dans un scrutin où les électeurs sont normalement priés de rester sagement hors du champ. Et à gauche, me direz-vous que fait-on pour faire barrage au RN au sénatorial ? Et bien, comme d'habitude, on patav. Voilà, sans surprise, dans la grande majorité des cas, l'alliance qui se dessine se fait euh assez largement sans les insoumis.
Certes, il n'y a pas d'accord national à proprement parler, mais dans les configurations où LFI pouvait espérer tirer son épingle du jeu, notamment par exemple dans le Rô ou chez les Français de l'étranger, les écologistes ont choisi de s'associer avec le PS. L'Union, c'est donc visiblement à géométrie variable, on tombe des nuit par taper sur le système des insoumis he c'était cette semaine. Manuel Bompard, le coordinateur du mouvement a d'ailleurs pris la parole à ce sujet.
Il explique dans un long poste sur X que dès la fin des municipales, donc en mars dernier, LFI a proposé aux écologiste de travailler à un accord national he permettant l'élection d'un maximum de sénateurs et de sénatrices de LV et de la France insoumise. Ça c'est ce qu'il raconte. Une proposition qui a été refusée par les écolos. Alors euh les insoumis ont tenté euh de jouer au cas par cas avec à peu près autant de succès.
dans le rô Bonpart affirme que la proposition de liste commune a été écartée par les écologistes qui auraient préféré conclure à la place un accord avec la socialiste Hélène Geoffrois et surtout il accuse les écolos d'être allés encore plus loin en lançant une candidature dissidente avec je cite l'objectif d'éviter que les voies ne souhaitant pas valider la présence d'Hélène Jaufroid en seconde position dans la liste écologiste ne se reporte sur la liste insoumise autrement dit selon bon part, il ne s'agissait pas seulement de refuser l'alliance avec LFI, il s'agissait aussi de faire en sorte que les voies de gauche qui ne voulaient pas d'un deal avec le PS ne puisse pas profiter aux insoumis.
Et chez les Français de l'étranger, bah bon raconte à peu près le même genre de bras de fer. LFI aurait proposé de mettre l'écologiste Mélanie Vogel en première position et un insoumis en 2è. Une configuration qui selon lui aurait permis de garantir l'élection d'une sénatrice et d'un sénateur de chacune des deux composantes. Là encore, refus. Selon ELV, le problème viendrait du refus initial des insoumis de faire liste commune avec le PS. Bref, vous avez compris, c'est toujours les mêmes histoires.
Bonpard termine en accusant les écologistes de mener depuis plusieurs semaines, loin de leur discours unitaire, une intense campagne contre la liste insoumise qui aurait pour unique objectif d'empêcher l'élection d'une sénatrice insoumise et pour seule conséquence le cas échéant de renforcer la droite sénatoriale. Fin de citation. Effectivement, on peut quand même dire que c'est une drôle de conception du barrage républicain. Et puis bah toutes ces histoires là, c'est quand même un peu du réchauffer, hein. Déjà en 2023, à l'époque de la NUPES, bah c'est de là qu' est née la rupture.
Les insoumis s'étaient plein à l'époque d'avoir été écartés d'un bon nombre de listes au sénatorial au profit des unions PS, ELV, PCF. Cette fois, dès avril dernier, on l'a dit, la France insoumise proposait une alliance tripartite aux écologistes et aux communistes, hein, pour les différentes échéances à venir, à savoir les sénatoriales d'abord, la présidentielle ensuite et enfin les législatives parce que sur le papier les forces sont plutôt complémentaires, hein. Les assoumis ont certes réussi quelques beaucoup au municipal, mais il reste loin d'un maillage local et du réservoir d'élus dont dispose les partis plus anciens et mieux implantés que sont les écolos et les communistes.
À l'inverse, LFI dispose d'un électorat national que les écologistes et les communistes ne peuvent pas ignorer. Il y avait donc au moins théoriquement de quoi faire un échange de bon procédé. aux uns les réseaux et les élus locaux, aux autres un réservoir électoral plus important. Bref, chacun pouvait aller chercher chez l'autre celui qui lui manquait. Bah, sauf que ça c'était bien sur le papier hein, mais dans les faits, la mayonnaise n'a pas pris. Donc chacun fait sa tambouille dans son coin au risque de voir le RN déferler sur le palais du Luxembourg. L'Union des écolos, c'est un peu comme la normalisation ORN. On va finir par penser que c'est que de la com.
Bon, enfin voilà où on en est hein. D'un côté, le RN qui essaie de transformer son implantation locale en pouvoir au Sénat. De l'autre, la gauche qui passe son temps à se tirer dans les pattes, chacun essayant de prendre quelques sièges à l'autre au passage. Et forcément, il y a une question sous-jacente, hein, celle de 2027 parce que cette séquence désénatoriale ne va évidemment pas disparaître comme par magie fois les bulletins dépouillés. Les insoumis peuvent très bien garder en travers de la gorge les alliances nouées sans eux. Et les écologistes, eux, ils vont devoir décider ce qu'ils font, hein. Ça c'est dès décembre.
Alors, ils vont voter pour leur stratégie pour la présidentielle entre une candidature autonome de Marine Tondelier et un éventuel désistement au profit d'une autre candidature mieux placée. Bon bah, surtout que le petit jeu fonctionne aujourd'hui parce que les sénatoriales donnent un avantage considérable aux partis qui disposent d'un gros réseau d'élus locaux. Mais cet avantage ne dit pas grand-chose du rapport de force nationale. Et à ce niveau-là, LFI reste évidemment aujourd'hui la première force euh de gauche dans les attentions de vote pour 2027. Alors forcément, le calcul peut sembler tant hein, on profite de son implantation locale pour contourner les insoumis quand c'est possible.
Bah oui, mais sauf qu'entre-temps, il y aura une présidentielle, des législatives ensuite. Et puis il y aura aussi 2029 he le prochain renouvellement sénatorial, l'autre moitié [grognement] avec notamment toute l'Île-de-Fance un terrain où les insoumis ont justement renforcé largement leur implantation lors des municipales. Bref, chacun peut bien faire ses petits calculs aujourd'hui, mais à force de vouloir gagner contre son voisin, bah faut quand même penser qu'à un moment, il faudra peut-être de nouveau faire campagne avec lui pour sauver sa place. Alors dimanche chacun pourra compter ses sièges, ses élus, ses petites victoires.
Le problème c'est qu'en 2027, faudra peut-être compter sur les autres et ça ça reste toujours un peu compliqué. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Recap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé. Si vous voulez nous aider à faire durer l'aventure du média, et bien rendez-vous sur capsuddica.v.fr FR pour devenir un de nos 10000 donateurs mensuels. Puis si vous aimez le recap, que vous avez envie qu'on discute ensemble de choisir et de proposer des sujets, bah moi je vous attends sur le canal Instagram dédié à l'émission. Le lien pour le rejoindre est dans la barre d'info YouTube.
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