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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 21 avril 2025 59 minComplaisantDivertissementCulture, médias & sportInstitutions & élections

Étoile” : la série événement sur les coulisses du ballet - C à Vous l’intégrale - 21/04/2025

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'avez-vous découvert sur les coulisses du ballet en préparant cette série ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Vous auriez pu vous imaginer danseuse, Charlotte ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    La série est bilingue, comment avez-vous géré les deux langues ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Les danseuses utilisent des serviettes hygiéniques dans leurs pointes, est-ce vrai ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Comment était la collaboration avec M.Béjart pour le Boléro ?

  • 17:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les 3 traits de caractère de Doisneau selon lui ?

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

en chantant sous la pluie la symphonie des éclairs. - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.

Nous sommes avec Pierre, Patrick, et une cuisson grecque avec Mohamed et notre cheffe, D.Nikolaou. On va manger de la spanakopita.

Un feuilleté aux épinards. Propos en grec. - D.Nikolaou: Vous êtes à moitié grec! - M.Bouhafsi: On va mettre du tzatziki, du concombre. - D.Nikolaou: Si vous voulez bien, bien mariné. - M.Bouhafsi: Tout est prêt pour se régaler. - A.-E.Lemoine: Bravo et à tout à l'heure.

Une plongée captivante dans les coulisses du monde du ballet. La rigueur, l'acharnement, l'effort physique, les enjeux artistiques et le combat pour maintenir vivant un art en danger. De quoi pousser 2 compagnies mondiales à Paris et à New York à se lancer dans un projet commun: échanger leurs meilleurs danseurs le temps d'une saison. - A.-E.Lemoine: Nouvelle série Prime Video disponible à partir de ce jeudi.

Vous allez adorer C.Gainsbourg. Elle est une directrice de ballet à l'élégance française qui se démène pour sauver sa compagnie.

L.de Laâge est une danseuse étoile d'une exigence hors normes. Elles sont toutes les 2 nos invitées, aux côtés de C.Lelouch qui nous dévoile l'affiche du prochain Festival de Cannes.

On a en mémoire le boléro, scène de fin du mythique "Les uns et les autres". Bonsoir, Lou! Bonsoir, chère Charlotte.

Bonsoir, Claude. On est très heureux de vous accueillir ce soir. Ca sera pour l'affiche du Festival, mais on se le garde pour dans un instant.

Et à l'occasion de cette série qui m'a fait vibrer, qui m'a passionnée, on y découvre un monde impitoyable, mais aussi des enjeux artistiques et économiques dont j'ignorais tout. Un monde que vous avez aussi découvert, Charlotte. Vous êtes familière avec la mode, la musique et le cinéma, mais la danse, un peu moins.

Vous auriez pu vous imaginer danseuse? - C.Gainsbourg: J'aurais bien aimé, juste pour l'effort physique.

J'aime ça. Je pense que j'aurais appris, si j'avais bien compris mon corps, j'aurais progressé plus vite comme actrice, je crois. Mais je n'avais pas...

J'ai fait un an de danse classique à 4 ans. C'est tout. - A.-E.Lemoine: C'est déjà pas mal.

Peu importe, les scénaristes ne voulaient pas du tout que vous soyez une ancienne danseuse qui devenait directrice de ballet. Ils voulaient une femme engagée qui se désole de voir la nouvelle génération passer plus de temps sur TikTok que sur leurs pointes. C'est aussi ce que raconte cette série. - C.Gainsbourg: La scénariste et la réalisatrice étaient danseuses.

Elle est totalement amoureuse du ballet. Ce n'était pas qu'une envie, elle a voulu retranscrire la danse. Je trouve qu'elle a réussi.

Les chorégraphies sont tellement belles...

Je les ai découvertes là, mais je n'ai pas tout vu. On était obligé d'aller à une avant-première, donc je n'ai vu que le 1er épisode. - A.-E.Lemoine: On vous voit danser, Lou.

Je me suis dit: "Ce n'est pas possible, ce n'est pas elle qui danse." C'est vous qui dansez une partie des chorégraphies, car vous avez fait de la danse classique assez longtemps pour être parfaitement crédible dans la peau d'une danseuse étoile. - L.de Laâge: J'ai fait beaucoup de danse, car c'était le rêve de ma mère.

Je me suis retrouvée dans un endroit incroyable, au milieu d'une école primaire. Une femme avait une chapelle qu'elle avait transformée en cours de danse. Une Argentine qui faisait venir des filles de toute l'Amérique latine.

J'ai appris la danse et l'espagnol avec cette femme. - A.-E.Lemoine: Le personnage que vous incarnez, Cheyenne, a un tempérament en béton armé.

J'étais sidérée de sa détermination. Elle ne supporte pas la médiocrité. Son objectif de perfection est l'excellence.

Si on lui demande si elle aime danser, elle répond: "Non, mais je suis à prendre ou à laisser." - L.de Laâge: C'est comme quelqu'un qui a une vocation très jeune, mais elle ne sait pas comment expliquer cet engagement, cette puissance à faire de la danse.

Elle répond "non", mais elle adore ça. C'est une forte tête qui aime la provocation. En le lisant, je me suis dit: "Je vais m'éclater." - A.-E.Lemoine: C'est une série bilingue, vous parlez français et anglais.

Charlotte, j'imagine que c'était assez naturel. Pas tant que ça? - C.Gainsbourg: Amy exigeait un rythme effréné.

Pour moi qui suis lente, je pensais pouvoir changer quelques mots. Mais non, elle était à cheval sur son vocabulaire et aussi, sur le rythme. C'est la première fois que je fais un film dans les 2 langues. - A.-E.Lemoine: Vous étiez terrorisée quand W.Allen vous avait proposé un rôle.

Vous avez été rassurée car c'était en français. - L.de Laâge: Après W.Allen, je me suis dit qu'il fallait que je fasse quelque chose.

J'avais des monologues en anglais avec un anglais new-yorkais. Et avec un rythme, j'avais l'impression de courir derrière les mots. - M.Bouhafsi: On vous avait reçue aux côtés d'une danseuse étoile, A.Dupont.

Babeth avait posé une question fondamentale sur les coulisses de la pratique du ballet. - A.-E.Lemoine: Dans "La Boom 2", il y a la petite fille qui se blesse, et qui se met des escalopes de veau pour se soigner. - A l'époque, ils coupaient une fine tranche d'une escalope de veau pour la mettre sur l'ampoule, le temps d'un spectacle pour être soulagés.

Mais c'était translucide. - C.Gainsbourg: Avec un steak haché? - M.Bouhafsi: La série est réaliste.

On apprend d'autres techniques: les danseuses mettent des serviettes hygiéniques dans leurs pointes. Avez-vous découvert d'autres choses inédites? - L.de Laâge: Les danseurs avec qui j'ai travaillé étaient beaucoup plus classiques. - C.Gainsbourg: Les serviettes hygiéniques? - L.de Laâge: Tu n'as pas regardé toute la série!

Rires. - A.-E.Lemoine: L'effort est extraordinaire.

L'effort physique, l'acharnement de ces danseurs, on le voit vraiment bien dans la série. - L.de Laâge: Sans passion, c'est impossible de faire ce métier-là.

Ca demande une telle dévotion physique... - C.Gainsbourg: Et savoir que le corps est cassé après 40 ans, et même d'avoir une fin si tôt.

Tous ces métiers qu'on doit arrêter jeune, le sport, ça me déprime. Je trouve ça très dur. - A.-E.Lemoine: La danse, évidemment, ça évoque une des scènes mythiques de votre filmographie. - P.Cohen: Nous avions évoqué ce boléro de Ravel mis en mouvement par M.Béjart, incarné par ce grand danseur argentin, J.Donn.

C'est le 1er homme à s'emparer de cette danse entouré de 40 danseurs qui incarnent le rythme. Vous l'avez mis en scène, à la fin de votre film "Les uns et les autres". "Le Boléro" de M.Ravel. - P.Cohen: Extraordinaire danseur, mort du sida.

Extraordinaire M.Béjart, avec qui vous avez collaboré. On est devant la tour Eiffel, sur l'esplanade de Chaillot.

Comment c'était, cette collaboration? - C.Lelouch: Magique.

J'ai toujours été fou de la danse. Les danseurs sont des compétiteurs, des athlètes de très haut niveau. Tous mes films sont très musicaux.

Il y a souvent de la danse. Quand j'ai pensé à ce gala final pour les uns Et les autres, j'ai pensé au "Boléro" de Ravel. La succession de tous ces petits miracles a fait qu'on a pu tourner au Trocadéro, avec la tour Eiffel.

G.Chaplin dansait sous la tour Eiffel dans ce ballet final qui dure 17 minutes. On ne s'en lasse pas. "Le Boléro" est la musique la plus jouée dans le monde, et ça marche sur tous les films. - A.-E.Lemoine: C'est pratique! - C.Lelouch: Même quand je faisais des films amateurs en 8 mm, je mettais "Le Boléro", et ça marchait. - C.Gainsbourg: Mon père m'a guidée tout au long du morceau en me donnant chaque instrument. - A.-E.Lemoine: Qui jouait quoi, à quel moment. - C.Gainsbourg: Il adorait Ravel. - C.Lelouch: C'est la musique du coeur, le battement du coeur.

C'est la musique parfaite. Ca n'a pas été construit pour être une musique de film, mais c'est la plus grande musique de film de tous les temps. - A.-E.Lemoine: Vous allez aimer "Etoile", je vous le garantis.

Disponible jeudi, en 8 épisodes. J'adore l'élégance, la désinvolture si française. Je crois que la réalisatrice américaine l'adorait chez vous, Charlotte.

Et le tempérament de feu de Cheyenne, interprétée par L.de Laâge, c'est formidable. On vous garde tous les 3 jusqu'à 21h.

J'ai oublié le nom du plat...

C'est grec. Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je ne vais pas présenter R.Doisneau.

Mais je vais vous dire qu'il faut foncer voir l'exposition, la plus grande depuis 20 ans, qui lui est consacrée. On pourrait dire qu'il a photographié tous les hommes, toutes les femmes et tous les enfants de France. 400 photos sur les 450 000 qu'il a prises.

Il a au moins appuyé 450 000 fois sur l'obturateur, un peu comme C.Lelouch qui a filmé toute sa vie comme il respire. - R.Doisneau: Je n'aime pas beaucoup voyager.

Ce qui me plaît beaucoup, c'est montrer le merveilleux dans la vie quotidienne de façon à ce qu'un homme pressé qui passe dans la rue avec des oeillères devant se dise: "Je suis passé là, je n'ai rien vu, la prochaine fois, je serai éveillé." Malgré les perfectionnements techniques, il faudrait qu'avant tout, on sente la présence d'un homme derrière l'appareil, mais surtout, l'amour de cet homme. - P.Lescure: Il disait ça en 1964.

Son regard de photographe et son beau regard d'homme ressemblaient à énormément de ses sujets masculins. Il respirait une humanité et son sourire était craquant. - Aviez-vous remarqué que sur ces photos, les personnes sourient gentiment à R.Doisneau? - Evidemment, c'est normal puisqu'il y a des gens qu'on photographie qui sont heureux de voir celui qui les photographiait.

Ils sont mis en confiance. Ca dépend beaucoup de la gueule du photographe. - P.Lescure: Vous êtes d'accord, les filles? - C.Gainsbourg: Il ne faisait pas de mise en scène.

Tout était spontané? Même le petit garçon? - P.Lescure: Non, il y a quelques mises en scène, mais il aimait le naturel.

L'expo, vous avez le temps, elle vient de démarrer, jusqu'à la mi-octobre au musée Maillol. Ses 2 filles ont assisté la commissaire de l'exposition. Elles veillent sur les travaux de leur père. - Là, ce sont tous les négatifs numérotés, classés, répertoriés par mon père.

Sur le négatif, il y a la date, le lieu. Là, ce sont des 24/36, ce sont les bandes. - P.Lescure: Vous en avez 400 dans l'expo.

R.Doisneau et son sens du bon titre. En 1953, "Les bouchers mélomanes".

En 1960, il voit un char et une poussette. Il écrit "Véhicule militaire". Et cette photo, les premiers congés payés et ce gamin qui va sauter.

Il évoquait 3 traits de caractère qui évoquaient peut-être son talent et sa passion. - R.Doisneau: Pour essayer de justifier cette activité qui n'arrête pas, même malgré mon âge, je crois qu'il y a 3 éléments qui jouent.

Il y a la curiosité, la désobéissance et puis, de temps en temps, l'émerveillement. - P.Lescure: Une dernière photo.

On connaît le baiser iconique de l'hôtel de ville. Regardez celui-ci qu'il a intitulé "Le baiser valsé". Le valseur ne voit pas que sa cavalière adresse un baiser à un autre.

C'est la vie! - A.-E.Lemoine: Ca ne m'étonne pas que vous ayez choisi cette photo parmi les 400. - P.Lescure: L'exposition s'appelle "Instants donnés". - A.-E.Lemoine: Merci pour ce conseil expo.

Dans un instant, Vianney sur le plateau. D'ici là, Jibé et Lucien. - Bonjour.

Vous êtes Junior? - Oui. - Je suis Claire, la sobrelière de la semaine. - La sobre quoi? - La consommation d'alcool des Français a tendance à baisser, ce qui est super.

L'émission a eu la bonne idée de proposer des accords mets-eau plutôt que mets-vin. C'est quoi, en entrée? - Une mousse de fenouil. - Eau gazeuse avec ajout de gaz carbonique.

Il y a de belles rondeurs. C'est intense. Tu n'es pas convaincu? - La cuisine française est liée à l'alcool, historiquement. - Trop mignon! - On a toujours fait comme ça. - Tu remplaceras par une infusion de thym et quelques lauriers.

C'est presque pareil. - Et les crêpes flambées au whisky? - Un jus de raisin.

Tu fais quoi? - Je déglace. - A.-E.Lemoine: Vous êtes hyper bien entouré.

C'est sublime. La faune sauvage est sublime, les décors, les rencontres...

Salut, Vianney! On est ravis de vous accueillir. On se souvient tous du 7 décembre dernier, à l'occasion de la réouverture de Notre-Dame de Paris, lorsque vous aviez réinterprété "Hallelujah" de L.Cohen, dont vous avez écrit le texte en français.

Il est disponible sur toutes les plateformes depuis la semaine dernière, si je ne dis pas de bêtises. Vous nous l'interprétez ce soir accompagné de vos musiciens sur la scène de "C à vous". - Vianney: Un jour, une dame a dit: "D'accord, donnez vos larmes, j'en ferai de l'or." On raconte qu'elle sommeille en chacun de nous.

Elle n'a pas d'âge et son visage importe moins que son message. Un jour viendra le temps de l'Alléluia. Alléluia, alléluia, alléluia, alléluia.

Un jour, la dame a dit: "D'accord, je prends les flammes mais pas la mort." On raconte qu'elle a fait son refuge en nous. Après les froids vint le soleil.

Et la revoilà, de ses merveilles. Il est venu le temps de l'Alléluia. Alléluia, alléluia, alléluia, allélu Alléluia, alléluia, alléluia, allélu Un jour, la dame dit: "Vous, les forts, gardez la paix, comme un trésor." On raconte qu'elle est belle mais fragile comme Qui abandonne est déjà mort.

Mais qui espère respire encore. Et ce monde attend le temps de l'Alléluia. Alléluia, alléluia, alléluia, allélu Alléluia, alléluia, alléluia, alléluia.

Alléluia. Applaudissements. - A.-E.Lemoine: "Hallelujah", Vianney, sur le plateau de "C à vous".

Disponible sur toutes les plateformes d'écoute. Merci. Je signale que les sublimes arrangements de cordes sont signés C.Ducol, récemment oscarisé. - Vianney: Enfin! - A.-E.Lemoine: C'est sublime.

Je sais que ce n'est que le plateau de "C à vous". J'imagine l'émotion. - Vianney: C'est mieux à chaque fois que je chante.

Ce moment était grand pour moi, parce que c'est cet endroit, ces musiciens...

C'était une grande chance à tant de niveaux. Je ne pensais pas du tout à moi et ma chanson. Je vivais l'instant à 2000 %.

Il s'est passé un peu la même chose. - A.-E.Lemoine: J'y étais. - Vianney: Ce n'était pas Notre-Dame, mais pas loin. - A.-E.Lemoine: Vous avez reçu des messages du monde entier. - Vianney: Oui, c'était bizarre.

J'ai fait une session de cordes il y a une semaine. Je suis allé à Londres. - A.-E.Lemoine: Une session de cordes? - Vianney: On enregistrait des cordes à Londres.

Un musicien m'a demandé si j'avais joué avec Dudamel. - P.Cohen: C'est un des plus grands chefs au monde. - Vianney: Il faisait tourner.

Ca jouait très bien, ce soir-là. - A.-E.Lemoine: Ce moment aurait pu ne pas avoir lieu.

Vianney n'avait pas reçu le mail du diocèse de Paris. - Vianney: C'était un courrier. - A.-E.Lemoine: Un manuscrit?

Un mail, vous l'auriez eu. - Vianney: Ils ont trouvé impoli que je ne réponde pas. Ils m'ont relancé 2 semaines avant, par voie numérique.

J'ai dit que je n'étais pas au courant, mais que je voulais bien le faire. - A.-E.Lemoine: Vous étiez à la bourre, donc vous avez réécrit le texte dans le RER. - Vianney: Oui.

Au début, le diocèse ne voulait pas que je fasse cette chanson. Il avait peur que je fasse une traduction littérale des paroles, qui n'était pas adaptée au lieu, ce que je comprenais. Mais ce n'était pas mon projet.

Il restait 3 jours. J'ai dit: "Faites-moi confiance et vous validerez au dernier moment." - A.-E.Lemoine: Chanter dans une église, vous qui voyez en la musique une forme de spiritualité...

Chanter à nouveau cette chanson le jour où on a appris la mort du pape...

Au-delà de la religion, vous avez une foi qui vous permet de faire face aux aléas de la vie. - Vianney: Il y a l'émotion. Et moi, je suis perméable aux émotions des gens.

Là, je vois qu'il y a un truc aujourd'hui. Quand on a une foi, on peut croire...

La mort, ce n'est pas si triste. Je n'étais pas triste de ça. Même lui doit être très bien.

Je n'étais pas triste aujourd'hui. J'étais ému de voir les réactions. - P.Cohen: Pour annoncer ce single, vous qui avez arrêté les tournées, vous êtes allé le 8 avril dernier devant Notre-Dame pour un concert improvisé. - Vianney: Oui, à l'arrache. ... - P.Cohen: Ca a l'air calme autour de vous, mais il paraît qu'on a frôlé l'émeute ce jour-là sur le parvis. - Vianney: Je n'avais même pas pris de sono.

Je ne pensais pas qu'il y aurait des gens comme ça. Ca fait longtemps que je ne fais plus de concert. - P.Cohen: Vous ne pensiez pas que vous étiez un peu connu? - Vianney: Si, mais je n'ai pas réfléchi.

J'y suis allé comme ça, avec ma guitare. La police n'était pas prévenue. Au début, ils n'étaient pas contents, mais ils se sont mis dans l'ambiance. - P.Cohen: Ils claquaient des mains. - P.Lescure: A 34 ans, ça fait pas mal de temps que vous aimez transmettre.

Depuis 4 ans, vous êtes coach de "The Voice". Votre compère Zaz dit qu'elle a rarement vu aussi éloquent dans vos commentaires aux candidats. Il y a un truc que j'aime beaucoup chez vous.

La première fois que vous avez participé à "The Voice", des gens vous ont attaqué sur les réseaux sociaux. Vous avez une façon d'en avoir rien à faire qui fait que les cons sont passés à autre chose. - Vianney: Heureusement.

On ne prévoit pas que ça éclabousse. Je croyais que ça ne m'atteignait pas, mais pour mes proches, c'était plus compliqué. Je me retourne sur une phrase qui ne faisait pas plaisir à une communauté, comme si je réfléchissais.

Les gens sont sensibles. OrelSan dit "sensible" dans une chanson, parce que c'est le mot poli, mais ils sont susceptibles. - P.Lescure: On voit votre fils avec un micro dans "The Voice".

C'était tout mignon. On ne la voit pas pour l'instant. Vous retournez le fauteuil quand il chante? - Vianney: Il n'a aucune idée de ce qu'est "The Voice".

Il a trouvé un pied de micro et a appuyé sur le bouton. J'ai trouvé ça marrant, car c'est le jour où je reprenais. Mais on ne lui a pas acheté ce micro pour qu'il fasse ça.

On l'a reçu, c'était sympa. - A.-E.Lemoine: "Hallelujah" disponible depuis mardi dernier.

On attend le prochain album de Charlotte. C'est en préparation. - C.Gainsbourg: Je dis ça depuis 6 ans. - Vianney: Il va être super bien, alors! - A.-E.Lemoine: Tout de suite, le PVPP de M.Bouhafsi.

On commence avec le mot "pantoufle". - M.Bouhafsi: Un petit moment de confession.

Certains Français surnomment leur conjoint ou conjointe "ma pantoufle". On serait 87 % en France à donner un ou plusieurs surnoms à notre moitié. Certains sont plutôt inattendus.

Sans grande surprise, les classiques dominent le palmarès. "Bébé", "chaton"...

On est d'accord, rien de très foufou. Certains surnoms plaisent autant qu'ils divisent. "Ma puce", "mon lapin" cartonnent depuis quelques années, mais peuvent être jugés kitsch.

On retrouve aussi "mon petit baleineau". J'ai une idée de pour qui ça marche. "Ma pantoufle", c'est confortable, mais ce n'est pas sexy. "Ma guimauve" et "mon biscuit"...

Quels sont les surnoms que les Français donnent quand ils sont amoureux? - Quel surnom utilisez-vous avec votre partenaire? - Pupuce. - Mon petit chou d'amour. - Vous êtes gourmande? - Oui, trop. - Je peux l'appeler "mon chou". - C'est trop secret. - "Mon petit canard".

C'est mignon. - Il y a 2 jours, elle m'a appelé "mon petit rat". - Je peux vous appeler "ma guimauve"? - Non. - "Mon cheesecake".

Coulis caramel. - Vous dites "mon cheesecake coulis caramel"? - Oui.

Je vais le déguster ce soir. - Bon appétit! - M.Bouhafsi: On découvre que les surnoms ont un lieu.

A Paris, on reste modéré avec 12 % d'adeptes du "bébé". - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas possible. - M.Bouhafsi: Ca passe.

Chaque année, le zoo safari de Thoiry a vibré. Petits et grands peuvent partir à la recherche de milliers d'oeufs spécialement adaptés à l'âge des enfants. Ici, même les gorilles ont le droit de fêter Pâques.

Ils étaient plus de 4000 au rendez-vous. Nous sommes allés chercher des oeufs de Pâques aux côtés des enfants. On leur a posé une question: ont-ils mangé beaucoup de chocolat? - J'ai eu mal au ventre. - Tu en as mangé 1 kg? - Oui. - Tu en as mangé plus que deux. - M.Bouhafsi: Mais ils préfèrent les animaux du zoo ou le chocolat?

Gros dilemme! - Tu préfères le chocolat ou les animaux? - Les animaux.

Le chocolat fait mal au ventre. - Les animaux. - Les vrais lapins ou ceux en chocolat? - Ceux en chocolat. - M.Bouhafsi: On n'oublie pas les priorités.

C'est bientôt la rentrée. - J'ai été missionné par ta maîtresse. Je dois te faire réviser les tables de multiplication. - J'ai pas envie. - 3 x 4? - J'ai pas envie. - M.Bouhafsi: Pas de mathématiques pendant les vacances, mais des gourmandises.

Pour ne pas faire de jaloux, les gorilles ont droit à leur moment gourmand. - Mes petits lapins sont prêts. On va pouvoir les mettre dehors et voir si ça intéresse les gorilles.

On dirait des Lapins crétins, mais ils sont mignons. - M.Bouhafsi: Les Lapins crétins n'ont pas eu le temps d'atteindre les gorilles.

Ils se sont fait chourer leur goûter. - Tu es chiant! D'autres animaux sont passés avant. - M.Bouhafsi: Les gorilles sont-ils plus généreux? - Si je t'en demande un peu pour l'émission de ce soir, tu nous en donnes? - Non. - Je n'ai pas de chocolat. - Tu nous en donnes pour ce soir? - Oui. - Tu es sympa! - M.Bouhafsi: C'est le seul à avoir voulu partager son chocolat avec nous.

C'est juste pour vous. - A.-E.Lemoine: Il y en a un chacun.

Merci beaucoup, Mohamed. On finit avec la tendance du jour. C'est la nouvelle affiche du festival de Cannes. - M.Bouhafsi: C'est un moment que les cinéphiles attendent avec impatience.

Une première émotion se dessine à travers l'affiche officielle du festival de Cannes. Elle représente l'émotion tout en rendant hommage aux grandes figures du cinéma. Le festival choisit souvent de mettre en lumière des identités féminines.

La première apparition d'une icône féminine sur l'affiche remonte à 1992, avec le visage de M.Dietrich, choisie pour incarner la 45e édition du festival de Cannes. Depuis, d'autres figures ont été mises à l'honneur.

J.Binoche en 2010, F.Dunaway en 2011, M.Monroe en 2012 ou encore C.Deneuve en 2023.

En 2019, c'est A.Varda. Sur cette affiche, on voit P.Almodovar, P.Cruz ou encore J.Binoche en hommage à un célèbre photographe. - A.-E.Lemoine: En exclusivité, voici l'affiche 2025.

Il n'y en a pas une, il y en a deux. C.Lelouch fait semblant de les découvrir avec nous en direct, mais il les connaît déjà.

C'est la première fois qu'il y a un homme et une femme. Une des images les plus belles et célèbres du cinéma français. Magnifique hommage à ces 2 comédiens qui ne sont plus.

J'imagine que ça vous touche profondément. - C.Lelouch: Plus que ça.

Jean-Louis et Anouk sont partis très discrètement, et ils ont été récompensés à Cannes. Pas simplement dans mon film, mais ils ont chacun une Palme d'interprétation. En plus, j'étais attaché à eux d'une façon incroyable.

C'est une façon de les remettre en scène, et de montrer que le cinéma a inventé l'éternité. - A.-E.Lemoine: C'est magnifique.

Cette scène dure 20 secondes. Le tournage a duré 3 semaines, et cette idée a surgi seulement 3 mois auparavant. ...

A.Aimée était la première star à vous dire oui, avec J.-L.Trintignant. - C.Lelouch: Je ne l'oublierai jamais.

J.-L.Trintignant a surtout été le premier à me dire oui.

Je ne remercierai jamais assez tous les gens qui m'ont dit non, car c'est avec les "oui" que j'ai pu faire 51 films. - P.Cohen: C'est quand même un très beau générique, les gens qui vous ont dit oui. - C.Lelouch: C'est un moment important, quand un acteur vous dit oui.

C'est comme une déclaration d'amour, un mariage. C'est un mot magique. Le oui est beaucoup plus fort que le non.

A chaque fois Que des acteurs m'ont dit oui, mon coeur s'est mis à battre plus vite que d'habitude. Et je les ai mieux filmés que d'habitude. - P.Cohen: Une archive de 1967: une autre pépite.

A.Aimée raconte comment vous vous êtes rencontrés, comment vous avez été mis en relation pour ce film. Sur ce plateau de G.Béart, l'émission "Bienvenue", il n'y a que des gens que vous avez follement aimés. - C.Lelouch: Ils sont tous au ciel. - A.Aimée: Claude nous a raconté le film.

J'étais prête à commencer tout de suite. - J'ai eu un problème avec toi quand même. Elle ne voulait pas monter sur le bateau. "Pas question, je ne monte pas sur un bateau." - A.Aimée: Pas s'il y a des vagues! - Non, tu me l'as dit après.

Le premier jour, tu étais insupportable. - P.Cohen: A.Aimée qui apparaît timide.

Elle raconte sa première timidité, avant d'accepter le rôle. - C.Lelouch: C'était au moment de la sortie de "Vivre pour vivre".

A.Aimée ne voulait pas monter sur le bateau. Elle sortait d'un film de Fellini, et elle m'a dit: "Fellini fait des transparences." Je n'avais pas les moyens de faire des transparences, mais ça s'est arrangé grâce à J.-L.Trintignant.

Il est allé lui parler. Tout s'est merveilleusement passé. Ce film a été un miracle, et on ne peut pas expliquer les miracles.

On pensait faire un bon petit film, mais on ne pensait pas qu'il ferait le tour du monde, qu'il irait chercher des Oscars et la Palme d'or. On ne pouvait pas l'imaginer. C'est drôle, car la semaine dernière, j'étais à New York pour la re-sortie du film. - P.Cohen: Ca reste un miracle. - C.Lelouch: Il y a 60 ans commençait juste le tournage.

Je suis ému, car toutes ces personnes ne sont plus là. Elles sont allées quelque part où, bientôt, je vais les rejoindre. Ce film a changé la vie de toutes les personnes qui étaient sur ce plateau. - P.Lescure: Vous les aviez réunies pour "Les plus belles années d'une vie", leur dernier film.

Il y a 6 ans, elle était assise là et disait ce que c'était que de tourner avec C.Lelouch. - A.Aimée: On est de la même famille.

Sur ses films, toute la famille Lelouch ne m'a jamais quittée. Une fois qu'on dit oui à Claude, c'est fini. Il vous emmène faire un voyage formidable.

Vous marchez ou vous ne marchez pas, mais si vous vous envolez avec lui...

Voilà. - A.-E.Lemoine: "Un homme et une femme" est un film qui a fait rêver le monde entier.

Oscar du meilleur scénario original et du meilleur film étranger, et Palme d'or à Cannes en 1966. - Le calme olympien de la présidente S.Loren n'a pu tempérer l'ambiance folle.

Palme d'or ex-aequo avec C.Lelouch, "Belles dames, vilains messieurs"déclenche le plus grand concert de sifflets jamais entendus dans l'enceinte du festival. C.Lelouch, lui, a eu le droit à une ovation chaleureuse. - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous".

D.Nikolaou. Vous nous proposez un spanakopita.

Grand souvenir pour vous, Charlotte: le Prix d'interprétation féminine. Vous étiez ultra stressée? - C.Gainsbourg: Je ne m'en souviens pas très bien, mais j'étais très excitée.

Si on revient, on sait que c'est pour le film, mais on ne sait pas si le prix sera pour nous ou pour le film. J'ai su que L.von Trier était reparti, donc ça sentait bon, ce prix-là. - A.-E.Lemoine: Vous étiez très émue. - C.Gainsbourg: J'étais tellement fière d'avoir travaillé avec lui.

Etre récompensée pour ça, c'était magique. - M.Bouhafsi: L'équipe du "Papotin" vous interviewait, avec, comme toujours, des séquences inoubliables.

De la spontanéité et de l'intelligence. - Est-ce que vous êtes plutôt grossière? - Vous avez déjà dit des gros mots quand vous étiez jeune? - C.Gainsbourg: Pour revenir à mon père, j'étais un peu trop polie, donc je disais "mince".

Il me disait: "Arrête de dire mince, dit merde!" - Sapristi! Charlotte, tu vas te faire engueuler un jour. - M.Bouhafsi: L'émission était très émouvante.

Vous qui êtes timide, ça vous a désinhibée? - C.Gainsbourg: Je n'étais pas du tout timide avec eux.

L'enregistrement a duré 3 heures 30, c'était très long, mais j'ai adoré. C'est un moment à part, ils sont tous incroyables. Je n'étais pas du tout timide. - A.-E.Lemoine: Comme quoi, il y a des bons et des mauvais intervieweurs. - P.Lescure: Un petit instantané, en marge du dernier concert des Enfoirés, dont vous faites partie depuis 2021.

Avec un énorme champion, A.Dupont. - Il faut répéter, Antoine. - A.Dupont: Je me concentre.

Je vous ai ramené 2 médailles olympiques. - C'est bien, en vrai. - Il est prêt. - P.Cohen: A.Dupont et T.Pesquet dans les vestiaires. - Vianney: J'étais bien entouré.

Lui aussi, il est timide, A.Dupont. Pour cette cause-là, on apprend tous à sortir des sentiers battus que l'on connaît.

Lui, il se met en risque, car dans le rugby, ça charrie. - A.-E.Lemoine: Le moindre faux pas, il en prenait pour 6 mois. - Vianney: Pour 18 mois!

Mais il est là, car ça lui tient à coeur. - P.Lescure: Grâce à nos amis de l'Ina, on a retrouvé un de vos tout premiers jeux de rôle, dans "La nouvelle Blanche Neige" diffusé en 2011 sur France 2.

Vous êtes au pensionnat, et vous rêviez déjà de casting. - Blanche est à quelques kilomètres, dans son pensionnat, toute proche, mais si loin de se douter que sa vie va basculer. - Blanche, qu'est-ce que tu fais? - Regarde, Adrien va faire des photos.

Tu imagines, si je suis prise? Il y aura ma photo partout! Peut-être que mon père la verra. - Il y aura des centaines de filles au casting, à commencer par moi. - Et alors, on peut toujours rêver. - Si on allait danser ce soir?

Ca va être la fête des articulations, mais pas seulement. - P.Lescure: C'est vrai que l'envie de comédie vous est venue à l'âge de 5 ans? - L.de Laâge: C'est ce qu'elle m'a raconté, mais je ne me souviens plus.

Je lui ai demandé pourquoi j'avais une obsession avec le théâtre. Il m'a dit que j'avais fait une fixette. Je l'ai fatiguée pendant des années. - A.-E.Lemoine: La petite annonce du casting, c'est votre mère qui l'avait glissée sur la table de la cuisine du salon. - C.Gainsbourg: Elle m'avait mis l'heure, le lieu, si j'avais envie.

Elle s'était doutée avant moi que j'en avais envie. - A.-E.Lemoine: Elle laissait des signes, comme le Petit Poucet. - C.Gainsbourg: Elle nous laissait des mots.

On avait beaucoup de mots le matin. En général, elle nous laissait un dessin avec. - A.-E.Lemoine: Ca a donné "Paroles et musique", votre premier film.

On a adoré. Vous aviez 13 ans. J'en avais déjà plus. - C.Gainsbourg: Je n'arrête pas de dire que j'ai commencé à 12 ans, mais c'était mes essais.

Le film, je l'ai tourné à 13 ans. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir accepté notre invitation. "Hallelujah" est disponible depuis mardi dernier.

Voici la double affiche du 78e festival de Cannes. C'est extrait de "Un homme et une femme". La série "Etoile" est disponible sur Prime Video à partir de jeudi.

On conclut avec Les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir!

Ca fait longtemps qu'on ne s'était pas vus. Nous sommes le 21 avril. Lundi de Pâques, jour férié.

On le sait à la programmation des invités de ce matin. - Bonjour, T.Portes.

Bienvenue sur RTL. - Bonjour, T.Marx. - B.Chameroy: La preuve ultime que c'est un jour férié.

E.Macron a été à Mayotte. On a bien cru que le couple présidentiel ne mettrait jamais le pied sur le tarmac. - La Première dame est en train de discuter avant de fouler...

Elle retourne dans l'avion. - B.Chameroy: Je suis sûr qu'elle a oublié ses lunettes de soleil.

C'est ça. Encore une enquête rondement menée. Tradition oblige, le président a reçu des colliers de fleurs. - E.Macron: Merci beaucoup.

Merci. - B.Chameroy: Mais il ne voulait pas être seul avec le cou fleuri.

Il a balancé ses collègues. "Lui aussi. Je ne veux pas être seul avec des fleurs autour du cou." Grillé, le touriste qui voulait alimenter son Insta: M.Valls. "Ca part en story sur TikTok." Grillé aussi, le fan qui voulait alimenter son Facebook, très discrètement.

Plus que jamais, on ressemble à OSS 117. - Moi, je suis dans le poulet. Rien qu'au niveau du poulet, c'est un bordel. - B.Chameroy: Quand il est en visite, il se prend pour J.Dujardin. "Bonjour.

Double câlin. Check à toi. A toi également.

La petite bise. Je vais m'en caler jusqu'au bout. Je n'oublie pas mon classique: le namaste.

Namaste, bisous. L'info de ce 21 avril a totalement basculé. Il était 10h quand France 2 a interrompu "La Maison des Maternelles". - Elle parle d'un enfer. - B.Chameroy: "Vas-y, Jean-Baptiste.

Vas-y! C'est confirmé. Vas-y! " Ambiance nettement moins "breaking news" au même moment sur TF1. - On va se sentir bien dans son intérieur comme à l'extérieur. - Je crois que je vais vous rejoindre.

Petit barbecue? - Je suis le roi du barbecue. - Je pars avec mes bouteilles. - B.Chameroy: Le pape est mort, mais il y a moins 20 % sur la barrière anti-insectes.

Profitez-en! Il y a différentes façons d'annoncer la mort d'un pape. Sur Cnews: tête baissée avec option soupire. - Le pape François est mort. - B.Chameroy: Moins sobre sur BFM, qui commente un multiplex de foot. - Edition spéciale.

L'information vient de nous parvenir. Le pape François est mort. - B.Chameroy: franceinfo a interrompu un débat sur l'Ukraine. - Je vous interromps.

Nous venons d'apprendre une triste nouvelle, qui va bouleverser le monde. Le pape François est mort. - B.Chameroy: Sur franceinfo, on a le sens de la réactivité. "Vous étiez ici pour évoquer l'Ukraine, mais on va juste changer la photo dans le fond." "Une première réaction? - La mort de François, c'est symbolique.

Nous sommes le lendemain du dimanche de Pâques. La fête la plus importante pour les catholiques. Le pape François était... - B.Chameroy: "Pardon, j'étais là pour parler de l'Ukraine." Il fallait faire comme Pascal, il y a Wikipédia. - Il était né le 17 décembre 1936, à Buenos Aires.

Il était l'évêque de Rome, chef du Vatican. Je rappelle qu'il est le premier pape issu des rangs de la compagnie de Jésus et premier pape non européen. - B.Chameroy: Je n'avais pas fini de lire.

On ne peut plus rien lire! Je le lis! La mort du pape a donné le coup d'envoi... - Ca crée plein d'anecdotes. - Une anecdote d'une seconde. - Une anecdote.

C'est le pape qui me l'a dit. - Il s'est dit qu'il allait toujours s'habiller comme ça. Il n'allait pas changer.

Dessous, on voyait son pantalon noir, qui n'avait pas voulu changer. - B.Chameroy: Quand une info comme celle-ci tombet, les chaînes se battent pour obtenir le plus rapidement les meilleurs invités.

Je soupçonne LCI d'avoir appelé C.Pigozzi en catastrophe, vu son entrée à pas de velours dans le studio. - Merci d'être avec nous. - B.Chameroy: Du côté de BFM, ils avaient un envoyé spécial près de Notre-Dame.

Il s'est dit: "Nous avons l'homme de la situation." Ils l'ont collé sur un moto taxi. - De nouvelles personnes nous ont rejoints.

Vous avez été baptisé ce week-end. On va en parler, bien sûr. - B.Chameroy: "Tu fais quoi, dans la vie?" "J'ai été baptisé ce week-end." Avant que l'info ne tombe... - On va recevoir notre camarade P.Douglas. - B.Chameroy: Le chansonnier P.Douglas qu'ils ont gardé à l'antenne. - J'ai annoncé la mort de Jean-Paul Ier.

C'était l'été 78. - B.Chameroy: C'est celui qui a su le mieux adapter. - Nous consacrons toute notre antenne à la disparition du pape François.

Je présente nos invités. Vous êtes député européen, porte-parole du RN. Il parle très vite. - B.Chameroy: On n'a pas eu le temps d'appeler d'autres invités. - Etes-vous à l'heure actuelle dans la tristesse ou dans l'analyse? - Dans la tristesse.

On doit respecter la mort, en particulier celle d'un pape. Comme chef d'Etat, je lui fais deux reproches. Le premier, c'est qu'il a toisé la France.

De plus, il voyait d'un bon oeil l'islamisation de l'Europe. C'était un pape wok. - B.Chameroy: Un suspense insoutenable a eu raison des nerfs de nos journalistes. - Rachel, vous êtes avec nous en direct. *-Putain! - Je ne sais pas ce que vous avez dit, si vous êtes émue, mais vous avez beaucoup travaillé. - B.Chameroy: "Allez vous reposer".

La question: qui succédera au pape François? Franceinfo a dévoilé les favoris. - Quelques profils se démarquent. - B.Chameroy: "Ils ont souhaité rester anonymes.

Nous respectons leur décision." Il faudra suivre la téléréalité du Vatican. 135 cardinaux âgés de moins de 80 ans, venus de 71 pays.

Ils ont 15 jours pour débuter le conclave. L'info continue. Bonne soirée! - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir accepté notre invitation. "Etoile" sera disponible jeudi.

Si vous voulez bien vous tourner vers la caméra. Tout de suite, un documentaire consacré au pape François,