26/11/2024 Jérôme Guedj : Prise en charge de la dépendance
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:22Invité politiqueFait
« il y a deux enjeux concernant il y a un enjeu qualitatif je naime pas le terme un enjeu quantitatif l'enjeu quantitatif il est d'abord de constater qu'il n'y en a pas assez »
- 3:05Invité politiqueFait
« on apprend à faire une toilette simple en 30 minutes et une toilette complexe en 45 minutes il y a pas un épad de France où on fait une toilette simple en 30 minutes et une toilette complexe en 45 minutes »
- 3:48Invité politiqueChiffre
« il faudrait que ce soit au moins 8 pour 10 et que dans un monde idéal ce soit 10 pour 10 »
Temps de parole
- Jérôme Guedj100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
à Monsieur Jérôme Gedge pour le groupe socialiste et apparenté merci monsieur le président monsieur le ministre mes chers collègues d'abord je veux remercier les collègues du groupe UDR grâce auquel nous avons ce débat cet instant qui va nous permettre de palier l'absence préjudiciable de débat au moment du PLFSS puisque malheureusement n'ont pas pu aborder la branche autonomie et une partie des sujets qui sont au cœur de cette discussion et moi comme je fais souvent quand il est question de sécurité sociale et plus largement de l'ensemble des politiques sociales l'intérêt du débat qui nous anime c'est d'abord et avant tout partir des besoins toujours partir des besoins la maison vieillit et on regarde ailleurs on pourrait ainsi s'inspirer des termes de Jacques Chirac qui à juste titre alert à une époque sur le dénis face au réchauffement climatique aujourd'hui notre société elle est malheureusement dans une forme de dénis face aux enjeux de la révolution de la longévité et de la transition démographique alors bien sûr nous ajustons par petite touche souvent homéopathique et il serait incongru de dire que rien ne s'est passé depuis une vingtaine d'années depuis la première alerte d'ailleurs liée à la canicule qu'il s'agisse de la création de la CNSA financé pour parti par le lundi de la Pentecôte qu'il s'agisse plus tard de d'un certain nombre de mesures de rattrapage ou plus récemment de la création de la branche autonomie mais quand on parle des besoins on le fait en les regardant lucidement dans leur complétude et quand on parle de dépendance même si je n'aime pas le terme et je préfère celui désormais consacré de de perte d'autonomie il faut le prendre sur cette étape ultime qui est celle de la perte d'autonomie ou de la dépendance où là aujourd'hui la crise du vieillissement elle est déjà en place et elle épouse deux contours ceux de l'insuffisance des moyens d'accompagnement que nous collectivement la société avont décidé d'accorder pour l'accompagnement des personnes âgées vulnérables celles qui sont en perte d'autonomie qu'elles vivent à domicile ou qu'elles vivent en établissement le nerf de la guerre c'est en effet l'accompagnement humain les aides soignantes les aides à domicile les auxiliaires de vie qu'elle soit à domicile en établissement ces invisibles de la solidarité qu'on a applaudi évidemment et qu'on retrouve dans l'excellent film de François Ruffin notamment toutes celles-là elles sont absolument indispensables à tenir ses missions de solidarité or il y a deux enjeux concernant il y a un enjeu qualitatif je naime pas le terme un enjeu quantitatif l'enjeu quantitatif il est d'abord de constater qu'il n'y en a pas assez que alors que ça fait 10 ans qu'on constate la faible progression des ratios d'encadrement dans les épades j'ai horreur de ce terme mais tout simplement le fait d'avoir suffisamment de personnel pour pour accompagner dignement comme on l' pris comme elles l'ont appris dans les écoles d'êt soignantes dans une école d'êt soignante on apprend à faire une toilette simple en 30 minutes et une toilette complexe en 45 minutes il y a pas un épad de France où on fait une toilette simple en 30 minutes et une toilette complexe en 45 minutes parce qu'il n'y a pas assez de dêt soignantees par étage pour remplir ses missions et c'est pas les 50000 postes qui ont été annoncés qui d'ailleurs trahissent trahissent l'engagement le seul engagement d'Emmanuel Macron au moment de l'élection présidentielle qui était 50000 postes déjà insuffisants sur la durée du quinquena et qui subreptissement s'est transformé en 50000 postes à l'horizon 2030 c'est-à-dire en moyenne en moyenne 6 ou se emplois supplémentaires dans chacun des épades concernés alors même si on parle en terme de ratio que tout le monde s'accorde à dire que le 6 pour 10 actuel qui stag même s'il évolue très faiblement il faudrait que ce soit au moins 8 pour 10 et que dans un monde idéal ce soit 10 pour 10 au regarde des profils des résidents dans cet établissement même sur les établissements sur les services à domicile donc il faut plus de personnel et il faut du personnel mieux rémunéré le deuxième enjeu je veux aller vite c'est celui du point de vue des familles ma collègue Christine pirzbone a produit l'année dernière un diagnostic et des propositions absolument robustes sur la question la baisse du reste à charge parce que par ruissellement c'est la question du pouvoir d'achat des familles la question de l'accession et de l'accessibilité à ces ét établissement et d'éviter le renoncement à un accompagnement suffisant ce qui suppose de reposer sur la table la question globale de de mode de financement nous on a des propositions pour créer une allocation unique dégressive fusionnant l'ensemble des ailes le troisième volet je dois aller extrêmement vite c'est celui de la prévention de la perte d'autonomie votre prédécesseur Aurore berger on l'avait applaudi à l'époque avait CR posé l'idée de la création sur le modèle du Conseil national du handicap et du comité interministériel du handicap d'un comité interministériel de la longévité et d'un comité d'un conseil national d'une politique qui soit coordonnée pourquoi est-ce qu'on ne met pas ça et je termine dans les 6 secondes qui me restent et je vais dire de manière plutôt nutriante que Annie Vidal il y a eu un consensus dans cet hémicycle pour une loi de programmation sur le grand âge plutôt que des amendements subreptis au Sénat pour introduire 7 he parci de travail forcé quand est-ce que vous convoquez la préparation de cette loi de programmation pour le grand âge à travers une conférence du financement il y a un consens sur tous ces bans pour le faire en refusant d'aborder le sujet vous procrastinez comme malheureusement Emmanuel Macron depuis 2017 merci chers collègues la parole est à Monsieur Jérôme nu pour le groupe droite républiain
Jérôme Guedj