Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewJordan Bardella (sur YouTube)· 30 août 2026 67 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesImmigration & asileBudget & impôtsAgriculture & alimentation

Jordan Bardella sur BFMTV : « Je m'engagerai de toutes mes forces dans cette campagne ! »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 62 %Attaque 29 %Défensif 9 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Merci d'accorder à BFM TV votre première grand entretien de rentrée.

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que c'était le délai nécessaire pour digérer la presse du 7 juillet ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce qui vous a traversé devant votre écran de télévision quand vous avez appris l'appel de Marine Le Pen ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Vous n'avez pas peur que plane cet argument sur la 'main propre' pendant la campagne ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Vous dites que vous n'êtes pas un couple avec Marine Le Pen. Qu'en est-il de votre relation ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Vous ferez entendre votre voix qui n'est pas toujours celle de Marine Le Pen ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Jordan_BardellaFait
    « Marine Le Pen a pris la décision de se pourvoir devant la Cour de Cassation par conséquent de retrouver sa présemption d'innocence. »
  • 3:00Jordan BardellaFait
    « 62 ans, assumons des choix de société, moi je les assume. »
  • 5:00Jordan BardellaChiffre
    « Le taux d'emploi de l'économie française, c'est 69 %. C'est 76 % dans la moyenne de l'Union européenne. »
  • 6:00Jordan BardellaChiffre
    « En moyenne, on rentre en France pour le premier emploi significatif à 27 ans, c'est 23 ans en Allemagne. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir Jordane Bardella. Bonsoir. Merci beaucoup d'accorder à BFM TV votre première grand entretien de rentrée ici depuis la Foire de Chalon en Champagne.

C'est la 5è fois je crois que vous venez ici. L'un des plus grands rendez-vous agricoles de France. On était d'ailleurs ici l'année dernière ensemble.

Cette année la météo malheureusement est un peu plus capricieuse mais la pluie arrive et c'est une bonne nouvelle pour les agriculteurs parce qu'on le verra ensemble. Le climat ses conséquences c'estes professionnels. On a payé un très lourd tribut et s'inquiète.

On y reviendra. On parlera aussi évidemment du du budget à venir, du programme économique du RN, de ces appels aussi de vos opposants à la désobéissance civile si le RN venait à emporter l'élection présidentielle. Beaucoup de questions à aborder ensemble ce soir parce que cela fait plus d'un mois et demi Jordan Bardella que l'on ne vous a pas vu, que l'on ne vous a pas entendu.

Est-ce que c'était finalement le délai nécessaire dont vous aviez besoin pour digérer la presse 7 juillet ? Non, je n'ai pas eu besoin de de digérer. Nous avons euh l'an dernier beaucoup travaillé pour préparer cette cette rentrée sans savoir qui porteraiit les couleurs du Rassemblement national lors de l'élection présidentielle.

Euh Marine Le Pen a toujours dit que si elle pouvait être candidate à l'élection présidentielle, elle porterait les couleurs du Rassemblement national. Et j'ai toujours accepté cet équilibre des choses tout en devant bien sûr me préparer en cas de d'empêchement de de ce qui est notre candidate naturelle à l'élection présidentielle. Et Marine Le Pen a pris la décision de se pourvoir devant la Cour de Cassation par conséquent de retrouver sa présemption d'innocence et donc moi naturellement je vais l'accompagner.

Ça je l'entends Jordan Bardella pour vous répondre sur l'été beaucoup travaillé, beaucoup réfléchi. Vous êtes projeté quand même j'ai aussi beaucoup écrit et et je publierai au mois de novembre un nouveau livre dans lequel je partagerai un certain nombre de choses avec les Français comme je l'ai toujours fait au travers des deux précédents livres que j'ai écrit et et dans lequel je dirais aussi quelles sont les mesures qui m'apparaissent nécessaires de porter, de mettre en place pour redresser notre pays si demain les Français nous accordent de leur confiance et que je deviens chef du gouvernement. reparlera d'ailleurs de ce 3è livre, ce titre, je vous interrogerai là-dessus, un livre d'ailleurs que vous ne deviez écrire que si vous étiez candidat.

Ça c'était les plans initiaux qui ont visiblement changé quand même. Qu'est-ce qui vous a traversé devant votre écran de télévision quand vous avez appris ce qu'il devenait en appelle de Marine Le Pen quand vous avez compris qu'elle se pourvoirait en cassation et donc qu'elle pourrait être candidate parce que ça suspendait la peine une désillusion. C'est c'est entendable et humain.

Est-ce que est-ce que ça vous pouvez nous le dire ce soir ? On est peu on est peu regardé, on est juste entre nous. Non mais je me suis préparé avec toute la gravité et la responsabilité qu'une telle tâche impose et aurait pu imposer si j'avais dû me retrouver dans la situation d'être candidat à l'élection présidentielle et si Marine Le Pen était frappé d'une peine profondément injuste qu'il l'aurait écarté alors même qu'elle est donnée favori dans l'intégralité des sondages pour cette élection présidentielle.

Mais vous savez à la rigueur ce que je peux ressentir euh ou ce que j'aurais éventuellement pu ressentir n'a absolument aucun intérêt. Nous nous battons pour la France. Vous êtes sûr mais vos militants aussi et et on l'entend l'entend aussi.

Certains expriment une forme de déception que ça ne soit pas vous. Mais d'abord, je vous rassure, je serai là et et je je serai là et je mènerai évidemment campagne au côté de de Marine Le Pen et je me prépare et je vais me préparer cette année à être le prochain chef du gouvernement. Juste qu'est-ce qui vous a traversé encore une fois l'esprit ?

On vous a vu à ses côtés le lendemain, le 8 juillet à la flèche et on a beaucoup glosé sur votre attitude, sur votre visage, sur vos expressions fantasmes journalistiques et commentateur où franchement vous étiez là sans être franchement là. Vous avez d'ailleurs eu c mots, c'est c'est ces mots, c'est ni une un soulagement ni une déception qui ont un peu faitquer dans les marinistes. Vous allez vous allez vous dire extrêmement clair.

Euh il y a entre Marine et moi et une relation affective et politique extrêmement forte et je sais ce que je lui dois. Je me suis engagé en politique pour l'avoir élu président de la République française. Elle m'a accordé au cours de ces dernières des années ces dernières années et les Français le savent bien euh sa sa confiance et des responsabilités importantes que j'ai toujours assumé avec la plus grande gravité, avec le plus grand sérieux.

Euh maintenant pour être tout à fait clair, toute forme d'humeur contrariée de ma part serait contraire au sentiment qui me domine et qui m'a toujours dominé. à savoir que notre pays mais la vie politique française est dévorée par les ambitions personnelles et je ne serai jamais de ces responsables politiques, surtout pas dans la période actuelle, qui font primer leurs ambitions personnelles, leur ego, leur ressentiment au détriment de l'intérêt de la France, mais l'ambition, elle est parfaitement saine et et j'ai l'ambition d'exercer des responsabilités et c'est la raison pour laquelle je me suis préparé à exercer des responsabilités. Je vais continuer à le faire tout au long de cette année.

Marine Le Pen a aujourd'hui entre ses mains par sa décision et par aujourd'hui les si j'en crois les estimations dans les intentions de vote une responsabilité importante sur ses épaules à savoir le destin de notre pays, le destin des Français et ma responsabilité et mon devoir d'homme politique soucieux de ce que deviendra la France dans les prochaines années, soucieux de ce que sera la politique française et le quotidien des Français dans les prochains mois et bien d'être à ses côtés. c'est mon devoir, c'est ma responsabilité et que nos détracteurs et nos adversaires ne comptent pas sur moi pour faire preuve de déloyauté ou pour placer ce qui serait ou dans la suputation d'un certain nombre d'observateurs une ambition contrariée au-dessus de la France et au-dessus de l'unité de notre parti. Encore une fois, euh ça a été convenu ainsi et donc je respecterai ma parole et je ferai campagne à ses côtés.

Le deal de départ en effet respecté respecté en l'État. Vous parliez de vos adversaires. Euh Marine Le Pen reste présumé innocente puisqu'elle s'est pourvu en cassation, mais elle a été condamnée à deux reprises.

Deux reprises en première instance et en appel. Est-ce que vous n'avez pas peur que plane tout au long de cette campagne présidentielle cet argument qui reviendrait finalement en en boomerang du parti, vous le savez, main propre, tête haute qui était le slogan de Marine Le Pen il y a encore quelques années qu'il est sans doute encore mais que ça plane et que ça vous revienne finalement en pleine figure. Mais d'abord Marine Le Pen et le Rassemblement national sont présumés innocents.

Je sais qu'on a un petit peu de mal avec les principes et je l'ai rappelé fait de le faire mais lorsqu'il s'applique au rassemblement national, Marine Le Pen a décidé de se pourvoir en cassation. Elle est donc présumé innocente. Elle va utiliser cette procédure devant la cour de de cassation qui aura lieu dans les prochains mois pour démontrer son innocence, pour démontrer sa bonne foi et pour démontrer que le désaccord administratif qui nous oppose au Parlement européen.

Encore une fois, je rappelle que dans cette affaire, il y a pas d'enrichissement personnel, il y a pas d'emploi fictif. On reproche à des assistants détournement de fon mais vous continuez d'appeler ça d'avoir un désaccord administant parlementaire d'avoir fait de la politique. Il y a beaucoup d'autres partis politiques qui sont concernés par une telle procédure.

Le modem et l'ex-majorité d'Emmanuel Macron. euh la France insoumise dont l'affaire a été totalement euh comme par hasard d'ailleurs envoyée dans les limbes euh du calendrier judici mais ils sont aussi concernés euh par une telle procédure. Donc la réalité c'est que euh tout sera mis en œuvre pour nous empêcher euh d'arriver au pouvoir.

Et ce qui compte et et c'est ma seule obsession, ce n'est pas le passé, c'est le futur. Ce sont les angoisses de nos compatriotes. Et en réalité, les Français ont aujourd'hui en cette rentrée deux questions.

Que vont-ils devenir ? quelles vont être leur fin de mois ? Quelles vont être leurs conditions de sécurité lorsqu'ils sortent dans la rue, dans l'espace public et ce que deviendra leur pays ?

Et parce que j'ai à cœur de contribuer au redressement de mon pays, et bien je m'engagerai de toutes mes forces dans cette campagne et dans cette bataille et je ne serai jamais de ceux qui font primer leur ambition, leur ego, leur ego euh par-delà l'intérêt général. Et on reviendra en longueur sur ce que le RN propose pour cette élection présidentielle. Juste un mot de calendrier, la Cour de cassation s'est engagée à rendre sa décision avant le premier tour.

S'iladenait que Marine Le Pen doivent porter un bracelet électronique juste avant le premier tour, vous dites quoi ? Vous êtes le plan B ou elle fera campagne jusqu'au premier tour avec un bracelet peu importe. Pardon, mais avec des s, on remet Paris en bouteille en effet.

Et et donc nous allons attendre de voir ce que décidera la cour la Cour de cassation. Mais euh pour l'instant, nous sommes présumés innocents et et nous comptons bien euh démontrer et et Marine Le Penre euh sa totale innocence dans euh ce qui nous est reproché. Depuis le début de cet entretien, je je suis saisie, ça ne me surprend pas, mais de votre loyauté totale vis-à-vis de Marine Le Pen à qui vous dites que vous devez tout.

Euh j'aimerais qu'on s'attache à votre relation tous les deux aussi. Vous n'étiez pas à ces côtés au MEDF jeudi, ça rentré médiatique, ça a suscité des commentaires. Il faut y voir juste une question d'agenda, rien d'autre.

Je veux bien que vous utilisiez maintenant et ça va être un peu le jeu, le moindre mot qui n'est pas dit exactement de la même manière ou décalage d'agenda. Ça a déjà commencé et rassurez-vous, nous sommes tous les deux rodés et nous avons avec Marine l'expérience de cela. Nous sommes un tandem et un duo mais nous ne sommes pas un couple.

Par conséquent, nous avons aussi chacun nos agendas politiques respectifs. Et il se trouve que en en fin de semaine dernière et au cours de cette semaine, je travaillais sur mon livre que je suis en train d'achever et et en l'occurrence si je me suis pas rendu au MF, c'est parce que je préparais l'émission que nous sommes en train de réaliser ensemble et j'en suis ravie et je suis ravi que vous accordiez cet entretien à BFM TV. pas une feuille de papier à cigarette.

C'est ça l'expression consacrée. Vous dites euh vous êtes vous n'êtes pas un couple, vous n'êtes pas des clones non plus. Euh vous avez eu cette expression euh je le dis, un parti sans discussion et des chefs entourés de silence, ça n'existe pas.

C'est aussi comme ça que cette campagne va être coconstruite avec Marine Le Pen. Vous aurez des arbitrages à gagner. On reviendra sur les retraites, on reviendra sur la ligne tranchée par Marine Le Pen.

Mais vous ferez entendre votre voix qui n'est pas toujours celle de Marine Le Pen. C'est comme ça que vous enz les choses. Voir d'abord l'essentiel nous rassemble mais vous avez eu raison de de r Et dans l'essentiel, il y a aussi des choses sur lesquelles vous n'êtes pas d'accord.

Je n'ai aucun tabou et et on pourra rentrer si vous le souhaitez dans dans le détail d'un certain nombre de sujets, mais il est naturel que nous ayons chacun nos nos caractères. Nous sommes de deux générations différentes. Nous avons des parcours qui sont euh différents et nous avons parfois, c'est vrai, des sensibilités, des mots, euh des formulations qui peuvent différer.

Mais je veux dire, au-delà de tout ça, ce qui nous rassemble, c'est notre amour profond de notre pays. Euh moi, je fais de la politique avec l'idée sincère et et véritable de servir mes compatriotes, de servir mon pays et de placer la destinée de la France au-delà de toute autre considération. Et par conséquent, l'amour puissant et extrêmement viscéral que nous avons pour notre pays la France prime sur toute différence ou sur toute sensibilité qui est naturelle.

Enfin, je veux dire, en quelques années, le Rassemblement national est devenu la maison commune de millions de français. Nous sommes aujourd'hui, d'après les intentions de vote, en capacité dans quelques mois de fédérer au second tour de l'élection présidentielle. de la 6e 7e puissance économique maintenant 7e puissance économique mondiale plus d'un français sur de il est naturel que y compris au sein même de nos électeurs, il y ait des sensibilités différentes.

Il y ait des gens qui pendant très longtemps ont pu voter pour d'autres partis politiques, ont pu voter pour les Républicains, pour l'UMP, certains mêmes électeurs dans des territoires ouvriers peuvent venir de la entre vous elles des approches de fait parfois différentes. Mais on n'est pas des clones. Enfin, c'est naturel que à la marge certains mots, certaines formulations ne soient pas dites de la même manière, mais nous construisons ce projet de redressement de notre pays.

Vous savez que je me suis engagé ces derniers mois sur les enjeux économiques et budgétaires notamment parce que je crois que des milieux économiques de nos artisans, de nos commerçants, de nos entreprises, de nos industriels, de nos agriculteurs et de nos éleveurs qui sont aujourd'hui en très grande souffrance et que je suis venu rencontrer et soutenir ici à cette foire agricole de Chalon renaîtra la prospérité de notre pays. Nous avons besoin donc d'une économie robuste et Emmanuel Macron a considérablement affaibli l'économie française et a mis l'État français sur le plan budgétaire en faillite et donc il est naturel que nous nous engagions sur ces sujets pu je sais aussi les caricatures qui peuvent euh qui peuvent habiter le programme du Rassemblement national. Donc nous allons avoir au cours des prochains mois le temps de discuter, le temps de l'expliquer et et j'y prendrai toute ma part et ce pourquoi je me bats et et je me suis toujours battu ces derniers mois et ces dernières années et bien je continuerai de le faire.

C'est intéressant que vous disiez je m'attache notamment et je me concentre notamment sur le programme économique. Vous l'avez travaillé ces derniers mois au côté d'un homme inconnu du grand public conseiller économique du parti qui ne l'est plus désormais. un certain François Durvis qui ne participera donc pas à la campagne de Marine Le Pen.

Encore une fois, aux téléspectateurs qui nous regardent, je pense que ils n'ont jamais vu sans doute son visage, mais ça dit quand même quelque chose de ce qui est en train de s'installer dans votre parti, de ce qui se met en place après la confirmation de la candidature de Marine Le Pen. Il dénonce des orientations du programme pas assez libéral à son goût. Il a fait ce pont entre ses grands patrons et votre parti que vous avez rencontré ces derniers mois.

Marine Le Pen le dit au micro de Sophie Dupont jeudi dernier. J'ai souhaité son départ. Vous dites vous ce matin, c'est un choix personnel.

Où est la vérité entre les deux ? Il a claqué la porte ou vous avez Marine Le Pen a souhaité qu'il parte tout simplement. Mais n'y voyez pas Mali sur les sujets euh sur les sujets politiques.

Mais il y avait une volonté de clarifier. Moi, j'ai porté une ces derniers mois ce qui a pu être considéré comme une sensibilité plutôt pro entreprise, procroissance sur la nécessité de créer des ponts avec les milieux économiques et ces enjeuxl seront aussi au cœur de notre programme et ils seront en tout cas au cœur du programme que je conduirai si demain je suis chef du gouvernement. Marine le Pen souhaitait pas qu' il fasse partie de cette campagne.

Euh je il serait un peu ce serait un peu trop long de vous expliquer les les coulisses. Mais entre nous est-ce que la la rumeur et ce qui s'est écrit sur le fait que il vous aurait conseillé le 7 juillet de descendre devant les caméras et de dire je suis candidat malgré tout est une des raisons de l'explication. Certains y ont vu une vraie déloyauté.

Ce que je peux vous dire c'est que cette décision lui appartient. C'est une décision qui lui est propre. Euh c'est une décision qui est personnelle et qui n'est pas politique que vous regrettez et ça fait partie des vicissitudes d'une campagne électorale.

Je l'ai dit ce matin lorsque vous portez un une organisation humaine, une entreprise, un parti politique, une rédaction, vous avez parfois des gens qui vous rejoignent et parfois des gens qui partent. J'imagine que sur BFM TV en cette rentrée, de nouveaux talents vont vous rejoindre et d'autres vont vous quitter. Ça arrive en ça fait partie des vicissitudes de la vie.

Mais en tout cas, ce qui est certain que nous avons besoin d'un projet de redressement de la nation qui soit résoliment tourné aussi vers la relance de la croissance, la relance de l'économie française et Marine en a parlé il y a quelques jours au MEDF. Nous entendons mener une grande opération de nettoyage des finances publiques 125 avec le plus grand plan de réduction, de gaspillage et de mauvaises dépenses publiques qui n'a jamais été présenté à hauteur, merci de le préciser, de 125 milliards d'euros d'ici au à la fin du quinquena et qui doit nous permettre de redonner du sens à la façon dont l'impôt est collecté. Les Français, les contribuables français, les travailleurs français ne supportent plus d'assumer sur leurs épaules non seulement les efforts de tout le monde, mais devoir ponctionner une très grande partie de ce qu'il gagne par les fruits de leurs efforts, de leurs mérites et de leur travail pour un état qui n'arrive plus à contrôler la dépense publique, qui gaspille de l'argent, qui accorde des subventions à des États étrangers qui n'en ont pas besoin, qui suppriment des postes de police, qui suppriment des moyens à nos soignants, qui supprime des hôpitaux notamment dans la ruralité.

Beaucoup des contribuables se demandent où passe leur argent et nous nous venons leur dire parce que nous avons fait ce travail à l'Assemblée nationale extrêmement pointu autour de Marine Le Pen, autour de Jean-Philippe Tangui sur les questions budgétaires et de beaucoup de députés du Rassemblement national pour aller traquer la mauvaise dépense publique et pour faire en sorte que si demain nous gagnons les élections, nous puissions rendre aux Français les fruits de leur argent. Et ma première décision, si je suis chef du gouvernement euh au printemps, sera de supprimer euh euh une myiade de 120 taxes et impôts à très faible rendement. C'est une annonce que vous nous faites ce soir.

C'est une annonce que je vous fais 120 taxes que vous avez que vous avez listé que nous avons listé avec des taxes totalement délirante sur le ski de fond, sur les vidéogrammes, sur la collecte de l'eau. Nous devons et il est plus que vital aujourd'hui pour l'économie française de mettre fin à l'hystérie fiscale qui s'applique sur la France du travail. Et donc notre politique économique et je tiens à la rappeler au chef d'entreprise, elle sera extrêmement slimpe et elle suivra une boussole. ce sera celle du gouvernement que j'aurais informé.

Moins de dépenses et moins d'impôts. On on va y revenir aussi et des annonces du premier ministre parce qu'il y a avant l'élection présidentielle un budget aussi à faire voter. Le budget 2027 qui s'annonce sur un exercice on ne peut plus périlleux.

J'aimerais vous entendre sur les déclarations de Sébastien Lecnu. Vous le dites encore, si vous projetez en tant que chef du gouvernement, vous l'avez redit, c'est un ticket. Marine Le Pen à l'Élysée si elle est élu et donc vous de fait à Matignon.

Marine Le Pen qui avait dit avant de savoir si elle pourrait ou non être candidate que vous ne seriez pas un candidat sous tutelle. Ça vaut aussi dans cette configuration ? Vous pourrez prendre vos propres décisions, vos propres orientations.

Oui. Oui. Et je vais même vous faire une deuxième confidence.

Marine et moi sommes extrêmement proches sur le plan politique, sur le plan du combat politique et nous avons aussi, contrairement à beaucoup d'autres responsables politiques, l'intelligence et la finesse d'esprit d'être capable de discuter entre nous d'un certain nombre de choses, y compris parfois lorsqu'on a des désaccords. Ça arrive très rarement, mais ça peut arriver avant d'en faire l'étalage sur la place publique. Et je pense que la situation dans laquelle se trouve notre pays nécessite et c'est aussi précisément l'esprit de ce qu'a proposé Marine Le Pen, ce duo, ce ticket Marine pour présider notre pays, moi-même pour la gouverner et pour conduire l'action du gouvernement et et compte tenu de l'immensité de la tâche qui nous attend parce queon va pas se mentir, tout est par terre, l'économie est par terre, les finances publiques sont par terre, l'agriculture est en très grande souffrance, la santé est par terre, la sécurité n'est plus assurée.

Nous aurons sur le bureau à Matignon et à l'Élysée l'intégralité des factures. Il n'y aura pas trop de deux bureaux que pour traiter ces problèmes et pour offrir aux Français une alternance qu'ils n'ont jamais eu depuis 40 ans. Avec des S, on peut mettre Paris et Mouteille.

Mais si si vous remportiez Marine Le Pen remportait l'Élysée au mois de mai prochain, est-ce que l'une de ces premières décisions serait de dissoudre l'Assemblée nationale ? Bien sûr, bien sûr. Vous savez que ça ça ne fait aucun doute.

Non, mais d'abord, ça nécessitera une action, c'est vrai, du président de la République, que ce soit d'ailleurs euh un président élu du Rassemblement national ou de tout autre mouvement politique, puisque la dissolution fait courir mandat a démarré euh par définition en 2024 et fait courir le mandat pour une durée de 5 ans. qu'il faudra nécessairement dissoudre l'Assemblée nationale et nous souhaitons organiser et je vous le confirme ce soir très rapidement un référendum sur l'immigration qui permettra aux Français de trans ça sera une très première décision politique très vite parce que avec une question ce soir que vous pouvez nous nous allons soumettre aux français un texte un projet de loi qui leur conviendra de d'approuver par référendum dans ce texte de loi il y aura l'ensemble des disposition dispositif, l'ensemble des dispositions juridiques, administratives, politiques et sociales pour permettre au peuple français de reprendre le contrôle de l'immigration. Nous leur proposerons la suppression du droit du sol.

Nous leur proposerons sur tout le territoire national, pas uniquement à Mayot par exemple. Non, non. Oui madame.

La suppression, le droit du sol est une exception en or. Vous avez beaucoup de pays comme l'Italie par exemple qui n'ont pas le droit du sol et ce sont des grandes démocraties qui se portent très bien pure et totale pas uniquement lié à une condition de durée sur le territoire français. La suppression du droit du sol, l'expulsion systématique des délinquants et des criminels étrangers la priorité nationale donnée aux français dans les aides sociales.

Nous devons mettre fin aux abus du modèle social français. Les dépenses sociales, c'est un/ers de la dépense publique. Nous ne pouvons pas tenir aujourd'hui dans un modèle économique où une trop petite minorité de français qui travaille porte sur leurs épaules les efforts de tout le monde.

Donc nous limiterons les abus du modèle social français en réservant notamment les prestations sociales aux citoyens de nationalité euh euh française. Nous expulserons également les délinquants et criminels étrangers et je l'ai dit, nous ferons en sorte que l'asile soit traité dans les ambassades et consulats des pays de départ parce qu'aujourd'hui l'asile est devenue une filière d'immigration à part entière et enfin nous leur permettrons de reprendre le contrôle de nos frontières. Euh j'ai été euh comme beaucoup de Français extrêmement euh inquiets des images de Seouta, cet enclave espagnole en territoire marocain qui a été euh en quelques heures envahi de dizaines et dizaines de milliers de migrants euh dans cette petite enclave euh espagnole qui sont venus semer euh le désordre, le chaos face à l'impuissance des pouvoirs public. ont retrouvé le chemin du Maroc aussi tous les 60000 personnes Lille était devenue le Maroc en l'espace de quelques minutes donc c'était difficile de faire de faire la différence mais voyez bien que ces images elles seront le futur de l'Europe si on ne reprend pas le contrôle de nos frontières et je me suis rendu il y a quelques semaines en Pologne à l'invitation du président polonais nous sommes allés à la frontière entre la Pologne et la Biélorussie et on voit à quel point à toutes les portes d'entrée de l'Europe du territoire et du continent européen l'immigration est devenu une arme diplomatique utilisée par des États euh étrangers pour faire pression sur les nations européennes de se protéger et de maîtriser notre immigration.

Du calendrier de la mise en œuvre, vous dites référendum sur l'immigration immédiatement. Euh ça serait quoi euh une forme en même temps des législatives donc organisées après dissolution ? Est-ce que tout ça a une forme de forme dans votre esprit calendaire ?

J'ai envie de dire, nous sommes en train d'y travailler. Je souhaiterais que ce référendum puisse avoir lieu lors du premier tour des élections législatives pour permettre aux Français, d'abord pour en limiter les coûts parce que vous permettrez aux Français en entrant dans le bureau de vote de voter à la fois pour la majorité qu'ils nous donneront, je l'espère et en même temps pour ce choix sur l'immigration qui engagera l'avenir de la nation et dont on voit bien aujourd'hui que tous les records ont été franchis. Je veux dire, l'immigration déséquilibre les grands équilibres de la société française, menace notre sécurité, menace nos comptes publics.

Sur les 500000 personnes qui entrent chaque année de manière légale dans notre pays, vous en avez simplement 50000 qui ont un contrat de travail et donc 450000 autres qui demeurent à la charge du contribuable français et de la collectivité. Donc tout cela n'est plus possible et donc il est temps de remettre de l'ordre dans notre pays. Et et si je suis chef du gouvernement demain et si Marine Le Pen est présidente de la République, nous remettrons de l'ordre.

Nous remettrons de l'ordre dans les comptes de la nation. Nous remettrons de l'ordre dans la gestion de l'État et nous remettrons de l'ordre dans euh nos frontières et dans notre politique sécuritaire. Je vous entends décliner cette annonce donc ce soir que vous faites à l'antenne de BFM TV de ce référendum sur l'immigration que vous organiseriez donc en premier lieu si vous arriviez encore une fois à l'Élysée.

Par ce type de déclaration, le droit du sol, la priorité nationale, vous avez opéré une opération une forme de dédiabolisation. Vous revenez là quand même aux fondamentaux de ce que sont le Rassemblement national. Vous n'avez pas peur une nouvelle fois euh qu'une partie euh ce ne sont pas de vos électeurs mais de gens qui pourraient à droite tentés par le RN se disent ça va peut-être un peu trop loin, c'est peut-être un peu trop jusque boudhiste.

Mais madame pardon euh je parle pas à la place des sondeurs mais s'il y a bien un sujet qui rassemble les Français et qui met tout le monde d'accord c'est la question de l'immigration. Il y a pas un autre sujet pas la manière de la traiter. Il y a pas un autre sujet, entendez-moi bien, où autant de Français pensent la même chose.

La suppression du droit du sol. J'ai pu les derniers chiffres, il faudrait regarder les sondages. Mais je pense ne pas me tromper en vous disant qu'il y a au moins 60 à 70 % des Français qui souhaitent la suppression du droit du sol.

Donc ce qui est certain, c'est que si les Français veulent le changement, ils l'auront. Et moi, je veux dire aux Français qu'ils ils ont cette occasion historique de changer le cours de l'histoire et de changer leur quotidien. La politique qui sera menée à partir du printemps aura des conséquences sur l'avenir du pays.

Et l'occasion de changer, l'occasion de faire renaître notre pays n'arrivera pas deux fois. Donc euh si nous accédons demain aux responsabilités, il est certain que ce n'est pas pour faire comme les autres. Moi, je me lève pas le matin madame en me disant que je veux faire de la politique pour gérer le déclin, pour gérer la faillite.

Et dans l'histoire de notre pays, dans la grande et belle histoire de France, le déclin est souvent venu d'en haut et le sursaut est souvent venu d'en bas. Alors, je dis aux Français, reprenez votre destin en main et mobilisez-vous dans le cadre de ces élections présidentielles et législatives. Avant d'en venir aux questions budgétaires, je le disais, Sébastien Lecnu s'est exprimé notamment chez nos confrères du Parisien.

Si vous arrivez à Matignon, vous serez alors le chef d'une majorité. Mais on s'interroge de de quelle majorité serez-vous le chef ? un peu plus d'une centaine de députés.

Si on compte aussi votre alliance avec Éric Siotti, vous avez toujours défendu la main tendue à droite, l'union des droites. Ce que Marine Le Pen, ce sur quoi Marine Le Pen est beaucoup moins enclin, est-ce que vous allez arriver à infuser l'idée qu'il faut aller plus large finalement dans ce rassemblement que vous appelez de vos vœux ? Oui, bien sûr.

J'ai toujours été habité par l'idée du dépassement. Je veux dire, on ne gagne pas une élection présidentielle en France et on ne gagne pas accessoirement une élection législative. On ne constitue pas une majorité derrière uniquement avec ses propres soutiens, ses propres partisans.

Donc je l'ADN l'ADN de notre démocratie, l'ADN de la 5e République, c'est le rassemblement et c'est le dépassement. Donc moi, j'ai toujours assumé qu'il y avait au sein du peuple de droite tout un électorat qui était aujourd'hui orphelin d'un leader d'un projet et d'une incarnation et qui ne se retrouve pas dans la personne de monsieur Rotaillot dont on sait qu'il n'est pas un candidat sérieux à cette élection présidentielle. Il n'est pas un candidat sérieux.

Pourquoi parce qu'il ne passera pas Noël et que je vous le signe ce soir Bruno Rotaillot se retirera pour soutenir Édouard Philippe parce qu'il ne pourra pas se maintenir et quand on a été ministre est-ce que vous avez des discussions par exemple avec lui mais je déplore qu'il a été ministre d'Emmanuel Macron et qu'il cherche si n'avait pas été ministre de l'intérieur d'un gouvernement d'Emmanuel Macron, vous auriez pu anticiper ou j'ai envie de dire lui tendre la main. Ça aurait pu faire partie de vos plans politiques. Mais je continue à à tendre la main.

Et si demain Bruno Rotaillot et l'ensemble du parti LR décide de ne plus être la béquille du macronisme et de prendre conscience que les électeurs qui votent aujourd'hui pour ce parti politique désirent la paix fiscale, désirent la défense de l'identité française, la maîtrise de nos frontières, le soutien du pouvoir d'achat, le soutien à la France qui travaille, à nos entrepreneurs, à nos artisans, à nos commerçants, le redressement de l'école. Euh, ils savent très bien que euh le ce parti politique-là n'est pas en capacité de gagner l'élection principale. Donc, naturellement, je leur tends la main.

Est-ce que vous arriz à convertir Marine Le Pen sur ce point ? Elle n'y est pas favorable. Elle n'y croit pas.

Elle dit il faut pas ouvrir la droite, il faut ouvrir à tous les Français. Je ne crois pas à cette union d'idroite. Je crois à l'Union des Français.

Marine Le Pen, il y a seulement quelques mois. Oui, mais pardon. Euh, je vais me faire son avocat.

Marine Le Pen se prépare à être présidente de la République française. Lorsque vous projetez d'être le chef de l'État, vous portez l'ambition d'être la présidente ou le président de tous les Français, y compris les Français qui n'ont pas voté pour vous ou y compris les Français qui ont été en désaccord avec vous. Et vous devez convaincre au second tour d'une élection présidentielle euh quasiment autant de Français qui au premier tour ont été en désaccord avec vous que ceux qui ont voté pour vous.

Quand vous devez constituer une majorité et bien vous devez travailler avec l'état des forces en présence au sein du parlement parce vous êtes très très loin d'une majorité absolue. Pardon lorsque le président Macron a annoncé la dissolution de l'Assemblée nationale rendu possible parce que nous avons réalisé un score important lors des élections européennes et que nous avions fait cette demande. Notre premier acte, ma première démarche de chef de parti a été de proposer à Ericoti, président des Républicains à l'époque, une alliance et Eric Siotti, il a fait le choix à courageux de rompre ce cordon sanitaire qui avait été créé par lâché, vous le savez aussi, lâché par toute une parti que des électeurs pour empêcher que des Oui, mais ce qui compte, ce sont les électeurs, ce sont les Français et donc moi, je m'adresse aussi aux électeurs des Républicains.

Je leur dis rejoignez-nous, rejoignez l'UDR d'Éric Siotti, venez travailler à nos côtés. Voyez bien que l'Union ça fonctionne à Nice Eric Siotti, 5e ville de France a été élu après une campagne remarquable après avoir fait l'alliance et après avoir fait l'Union des Patriotes. Donc moi, j'enjoins tous les Français qui sont inquiets et qui ne veulent pas voir la France disparaître de venir travailler avec nous.

Je leur tends la main et j'accepte aussi de travailler avec des gens et je le ferai demain si je suis chef du gouvernement avec des gens qui ont aussi des sensibilités et des parcours différents. Est-ce que hormis Bruno Rotaillot, vous avez des discussions avec des hommes femmes politiques aujourd'hui euh des républicains ? Oui.

Oui. Vous pouvez nous dire lesquels ? Non.

Mais vous pensez qu'aujourd'hui ces ponts puissent à nouveau à l'instar de ce qui s'est fait avec Eric Soti se faire dans les prochaines semaines et les prochains mois ? C'est votre souhait ? Et je pense qu'il y a beaucoup de patriotes sincères chez les Républicains, notamment chez les élus locaux, chez les maires, chez les conseillers régionaux et parfois chez certains parlementaires et qui ne souhaitent pas être la béquille de d'un candidat en l'occurrence Édouard Philippe qui a été le premier ministre d'Emmanuel Macron qui a mis la France dans la rue comme jamais avec la crise des gilets jaunes et l'augmentation des taxes sur les carburants pour la France du travail qui a élargi le regroupement familial aux frères et aux sœurs. de migrants qui arrivent sur le sol français avec la loi Asie et immigration en 2018.

Donc il y a des discussions. Moi je discute, vous savez que je suis député européen. Il m'arrive de croiser des élus qui ne sont pas de ma formation politique et je pense que cette conscience que la France peut disparaître habite aujourd'hui plus largement des gens qui n'ont pas nécessairement voté pour le Rassemblement national.

Et si demain j'ai le privilège, l'immense honneur de servir mon pays comme premier ministre et de former un gouvernement, et bien je proposerai à la présidente de la République élue la nomination d'un gouvernement large qui contraint aussi en son sein des profils qui ne sont pas nécessairement issus du rassemblement national mais qui sont des patriotes sincères et des gens qui se réveillent aussi comme nous hanté par c'est ce qui est en train de devenir notre pays régulièrement. Une petite parenthèse Jordan Bardella, vous qui avez dans votre livre je crois d'ailleurs aussi consacré euh des mots à l'ancien chef de l'État Nicolas Sarkozy qui vous a rendu là paril aussi. Euh on sait que vous vous êtes à plusieurs reprises entretenues, vous êtes allé le voir.

Est-ce que durant cet été vous avez pu lui parler l'après 7 juillet ? Est-ce que ça a été un sujet de conversation entre vous deux ? Je ne fais pas état contrairement à beaucoup de responsables politiques de des relations privées des échanges sans nous dire des échang mais est-ce que vous avez que je peux avoir avec des responsables politiques que ce soit d'ailleurs pour pour le président Sarkozy ou pour d'autres responsables politiques.

Mais je crois que Nicolas Sarkozi en 2007, je l'ai dit à plusieurs reprises, vous citizz ce que j'ai pu écrire dans dans mon livre, a réussi cette jonction de la France du travail, des classes populaires, des classes moyennes et de l'élite entrepreneuriale. Et je crois que nous devons aujourd'hui être capable de réconcilier le vote populaire, le vote de la France du travail avec aussi les élite entrepreneurial et cette France qui réussit, qui avance à qui nous devons la main modè C'est un modèle finalement politique pour vous. J'ai pas de modèle politique, mais en tout cas la stratégie qu'il a mis en place en 2007 est une stratégie qui a emmené euh des idées qui peuvent paraître, je dis pas dans l'application du pouvoir parce que je pense que la droite a énormément déçu lorsqu'elle était aux responsabilités et qu'elle a toujours eu ce vilain défaut de vouloir être applaudi par la gauche.

Et un peu comme Édouard Philippe qui appelle régulièrement à voter communiste contre des candidats du Rassemblement national qui va par exemple dans la fête de l'humanité. C'est typique de cette gauche qui en fait et c'est typique de cette de cette droite qui se dit de droite et qui en fait ne rêve qu'une chose, c'est d'être applaudi par la gauche et qui se réveille chaque matin en se disant qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire pour donner des gages à la gauche et pour être applaudi par le Parti socialiste. C'est aussi le Premier ministre, monsieur le Cornu, qui a sacrifié les vestiges du macronisme et notamment leur réforme des retraites pour garder les postes et faire cet accord avec le parti le Parti socialiste.

On va venir au Premier ministre Jordan Bardella en direct de Chalon. Je le disais, la météo aujourd'hui est un peu plus capricieuse que l'an dernier, mais non, la pluie est la pluie est mais pas loin mais ça reste quand même. On en sourit mais c'est une réalité, une bonne nouvelle aussi pour tous les agriculteurs parce que la sécheresse est là, que jamais l'été n'a été aussi chaud, que la canicule a traumatisé aussi des millions de français, faut l'avoir aussi en tête.

Est-ce que le Rassemblement national s'est trompé dans l'évaluation du risque climatique ? Je ne ferai pas la liste à la préver des déclarations que vous avez pu tenir. Ah bah ah bah on peut rentrer dans dans l'intimité de mes déclarations.

Vos déclarations. Je parle du RN plus largement. Thomas Ménager disait cet été, il faut savoir dire en politique qu'on a pas été clair et qu'on a même dit des bêtises.

Est-ce que vous regrettez vos propos ? Je dis vous le plus largement encore une fois vos propos sur le JC vos propos sur la remise en cause de de propos palmiste. Madame la réalité est quand même tout autre.

Madame moi j'assume mes déclarations, j'assume mes propos. Vous retrouverez dans les colonnes du journal Le Figaro en 2019 un entretien de ma part il y a plus de 7 ans dans lequel j'indiquais que l'intelligence artificielle, la maîtrise de de l'immigration de la démographie et le réchauffement climatique serait les trois plus grands défis du siècle et accessoirement les trois plus grands défis de ma génération. Donc je suis habité par cette conscience que nous devons protéger notre patrimoine vivant, que nous devons protéger notre environnement et on peut pas se dire patriote en ignorant les conséquences du réchauffement climatique sur le vivant, sur les animaux, sur nos forêts, sur nos productions alimentaires et sur nos agriculteurs.

L'été qui s'est achevé a été un été apocalyptique. Et je voudrais avant qu'on rentre dans le détail du sujet rendre un hommage appuyé aux dizaines de milliers de sapeurs pompiers qui ont été mobilisés l'été dernier et nous souhaiterions qu'il y ait à la rentrée, c'est une proposition qui a été formulée dans le creux de l'été par Eric Siotti. Euh un temps de recueillement et un hommage dans toutes les écoles de France à la rentrée pour nos sapeurs pompiers et pour tous ceux qui forcent de secours s'engage souvent au péril de leur vie pour nous protéger parce que protéger notre patrimoine vivant et protéger notre environnement et nos forêts, c'est aussi protéger la France et les Français dont au moins quatre ont perdu la vie en effet dans ces dans ces mégafeux de de cet été.

Euh un hommage donc que vous réclamez dans toutes les écoles de France euh à la rentrée euh donc en début de semaine prochaine. Euh pardonnez-moi quand même une conversion un peu tardive. Vous me parlez de propos tenu en 2019 mais que n'a pas dit Marine Le Pen à l'égard des experts du JC ?

Que ne l'ont pas dit non plus Julien Audoule à l'égard de ses études du réchauffement climatique ? Encore une fois, je vous entends mais vous avez été très sceptique sur Je n'ai pas je n'ai jamais été sceptique. Encore une fois, j'ai preuve à l'appui des déclarations qui datent d'il y a très longtemps.

Donc il y a des déclarations, il a des votes aussi. Il y a des votes aussi. Gard il y a des experts aussi, il y a des experts aussi à qui il arrive de se tromper.

Mais il suffit de regarder la multiplication des épisodes de canicules et de discuter, de dialoguer avec n'importe quel agriculteur pour se rendre compte que euh le réchauffement climatique va poser des défis extrêmement euh euh concrets et c'est au moment où je vous parle euh de l'eau qu'il commence à à pleuvoir euh que nous devons évidemment euh prendre en compte et prendre en considération. Moi ce qui m'a frappé cet été, c'est l'impréparation totale de l'État parce que à la rigueur qu'on nous reproche des choses, on n'est pas au pouvoir madame. Les reproches, il devrai être pas au pouvoir dans l'opposition, il devrait être fait.

Non, non mais attendez, j'en terminé. Il devrait être fait il devrait être fait aux gens qui sont en pouvoir. Parce que voyez quand on apprend cet été que Gabriel Atal qui joue maintenant le le le le critique du macronisme après avoir été ministre de tous les gouvernements successifs depuis 10 ans a fait annuler en 2024 des crédits de 53 millions d'euros pour l'achat de deux Canadaires.

Nous en avons manqué cet été. C'est minimiser le réchauffement climatique. D'autant que lorsqu'on apprend dans le même temps que par les subventions qui sont données à des États étrangers, dans le même temps madame où on supprime 53 millions d'euros de crédit, où on annule ces crédits qui sont prévus pour acheter des Canadaires et qu'on accorde 54 millions d'euros à la protection civile tunisienne pour s'équiper contre le réchauffement climatique, je me dis que nos responsables politiques ont parfois le sens de l'intérêt national un peu mauvais et il est évident que l'état d'impréparation de l'été sur ce que vous mentionnez, le gouvernement a précisé, je crois par la voix de Laurent Nunes, que c'est un prêt à l'État tunisien et que ça serait remboursé encore une fois.

Et vous pensez pas que cet argent, plutôt que de le prêter à la Tunisie, on aurait pu l'investir dans des Canada ? Non, mais l'image, pardon, mais l'image est on va parler de mes votes, mais l'image, madame, est accablante. On supprime de l'argent pour acheter des Canadaires français et on fait un un prêt, un virement un prêt de 53 millions d'euros à la Tunisie.

J'ai rien contre la Tunisien, contre les contre le le l'État tunisien. Mais pardon euh est-ce qu'on peut d'abord penser un peu à l'intérêt de la France et à l'intérêt des Français avant d'aller utiliser l'argent du contribuable français pour aller subventionner euh des Canadaires en Tunisie, euh le réseau d'eau à Gaza ou des pistes de vélo à Madagascar ? Mais vous vous assumez toujours de vouloir supprimer le fond vert qui apporte notamment un soutien financier au collectiv aux collectivités locales.

Ça ça fait partie aussi de vos j'ai envie qui n'intègre pas les climatiseurs. qui n'intègre pas les climatiseurs. Mais mais est-ce que c'est j'ai envie de vous dire ce n'est pas un bon début ?

Non, c'est pas un bon début. Il faut euh le réchauffement climatique est devant nous. Donc moi, je revendique une approche par la science, par la raison et par le bon sens. le discours complètement dingue des écolos et de l'extrême gauche qui consiste à dire qu'il faut pas mettre de clim dans les services publics, qu'il faut pas climatiser nos maisons, qu'il faut pas climatiser nos appartements ou beaucoup de nos personnes âgées et mes grand-mères les premières souffrent durement et gravement de la chaleur et du réchauffement climatique qui nous explique que il ne faut pas stocker l'eau.

Enfin, rendez-vous compte que un agriculteur français qui décide de manière intelligente et avec beaucoup de bon sens de mettre en place des bassines pour stocker l'eau qui tombe quand il pleut comme maintenant est systématiquement contesté par des associations écolo, par des lobby d'extrême gauche qui utilisent les vies juridiques et qui utilisent la mauvaise rédaction des normes françaises pour attaquer les agriculteurs. Il faut arrêter avec cette lecture apocalyptique des événements sur lesquels nous n'avons pas prise. Et il faut donc prendre en considération ces faits qui sont des incertitudes mondiales et accepter de s'équiper, donner les moyens à nos services de secours, donner les moyens à nos pompiers, créer une filière française de production de canader et je pense qu'on va s'avancer parce que je suis sous la pluie.

Après une très courte interruption parce que la pluie est au rendez-vous, on le disait, c'est une très bonne nouvelle aussi pour les pour les agriculteurs, mais à ceux qui nous regardent ce soir sur BFM TV, on s'est un peu repositionné Jordan Bardella parce que la pluie nous tombait dessus. On parlait des agriculteurs. En effet, de vives accusations portées à l'égard des des écologistes.

J'aimerais reprendre les propositions du premier ministre Sébastien Lecnu qui le dit ce soir aux Parisiens. L'agriculture, c'est mon dossier numéro 1 de la rentrée. Il présente deux plans pour les agriculteurs.

Un plan de soutien et de sauvetage pour passer l'hiver et puis un plan de relance. Et il précise, on va faire du surmesure et ces dispositions seront dans le budget 2027. Vous applaudissez les deux demains.

Mais je sais pas si vous vous rendez compte, chaque année, on a le droit à un plan de soutien, plan de relance de l'agriculture qui est censé régler le malaise dans le monde rural, dans le monde agricole, permettre à nos agriculteurs de de produire et de défendre la souveraineté de la France tous les ans. Avec tous les ans, on se retrouve sur les plateaux de télévision à devoir commenter exactement la même chose. trop court termiste.

Donc mais c'est pas court termiste, c'est que la vision qui est aujourd'hui imposée à l'agriculture est une vision profondément décroissantiste. C'est une vision en grande partie influée par les écologistes notamment au Parlement européen dans le cadre de du Green Deal, du pacte vert qui consiste à multiplier les normes et notamment les contraintes environnementales sur les agriculteurs, à ouvrir nos frontières à des accords de libre échange comme avec le Mercosour, nous nous y sommes opposés au Parlement européen qui fragilise toujours un peu plus chaque jour davantage le monde rural et les agriculteurs français. nos agriculteurs, ceux que j'ai rencontré encore aujourd'hui euh en cette for agricole de de Chalon ne demande qu'une chose, c'est de pouvoir produire.

Et moi, je veux leur dire que si demain nous sommes en capacité euh de euh le faire, nous leur redonnerons les outils pour euh produire. Ils ne veulent pas dépendre de subvention euh de façon permanente. Ils veulent pouvoir vivre de leur travail et donc il faut dépendre mais ils ont besoin de ces aides.

Bien sûr. Pourquoi ? et parce qu'ils n'ont pas suffisamment de prix de revient parce que beaucoup et notamment nos producteurs de lait l'été dernier sont contraints de vendre à perte parce que les lois égalimes qui ont été mises en œuvre qui ont été votées et qui sont censés répartir justement les marges et donner du revenu à nos agriculteurs n'ont pas été appliqués.

Donc il faut entendre cette détresse du monde rural et bien comprendre que les incertitudes que nous sommes en train de vivre notamment dans le D3 d'Ormous qui pénalise un/ers des flux mondiaux d'engrais pénalise directement nos agriculteurs rajouter à cela l'été de canicules et de violences incendies que nous avons vécu et nous avons une rentrée qui est apocalyptique pour eux avec des baisses de production de 50 % pour le le maïs de quasiment autant pour les fruits et les légumes. Il y a des pénuries de salade dans un certain nombre de de d'établissements, de supermarchés, de commerce parce que cette question du réchauffement climatique non seulement n'a pas été anticipée dans sa dimension, je dirais, de gestion de l'eau et de gestion des ressources, des pays voisins comme l'Espagne par exemple arrivent à recycler une très grande partie des eaux usées, c'est à peine 3 % en France. Donc il faut faire de la rétention collinaire, il faut permettre aux agriculteurs mais il faut surtout permettre aux agriculteurs de stocker l'eau par des bassines.

Enfin, je veux dire, c'est du bon sens. Il y a beaucoup de grands pays qui font cela. Il faut sortir l'agriculture des accords de libre échange et faire le patriotisme économique.

Et et si demain nous sommes en capacité de le faire, nous défendrons un principe très simple qui s'appliquera à l'agriculture mais aussi à toutes les entreprises qui produisent sur le sol français. Vous produisez en France. Vous produisez en France avec de l'emploi français.

Vous aurez une priorité d'accès dans les marchés publics et en l'occurrence concernant nos agriculteurs dans la restauration euh collective. Nos agriculteurs ont besoin d'une vision et cette vision déjà mis en place dans certaines cantines scolaires vision, elle se traduit par trois mots : produire, produire et produire. Jordan Bardella, on évoquait le budget, le budget à venir à l'Assemblée nationale.

Sébastien Lecnus exprime. Il le dit, ce ne sera pas un remake de l'année dernière. En 2025, le désordre était surtout franco-français.

Cette année avec la guerre en Iran, le prix de l'énergie, il est surtout international ce désordre. Il appartient donc à vous, la classe politique, de ne pas rajouter du désordre domestique au désordre international. Vous prenez cette mise au garde comment ?

Cette déclaration est insupportable parce que dans la vie politique française, plus personne n'est responsable de quoi que ce soit. C'est que le gouvernement euh est toujours en train d'expliquer que c'est pas de sa faute. Il manque des canadaires pour éteindre les incendies, c'est pas de leur faute.

On n pas assez de parfeux pour maîtriser nos incendies cet été, c'est pas de leur faute. On manque de moyens pour les secours, c'est pas de leur faute. On a les prix de l'électricité augmentent, c'est pas de leur faute.

C'est de la faute du contexte international. À chaque fois, madame, ils se défaussent de leur responsabilité. Donc année après année, les Macronistes et le président en premier rang ont affaibli l'économie française.

Ils ont mis notre pays dans une situation de vulnérabilité vis-à-vis des marchés financiers puisque je vous rappelle que d'ici à 2029, la totalité de l'impôt sur le revenu collecté sur le dos de la France du travail par l'État servira à payer non pas la dette mais à payer les intérêts de la dette. Donc moi, j'ai toujours pris, vous le savez madame, j'ai je me suis toujours engagé sur ces sujets, pris les questions budgétaires et pris les questions de la dette extrêmement au sérieux. Et c'est la raison pour laquelle nous allons présenter dans les prochaines semaines, avant le débat budgétaire qui aura lieu à l'Assemblée nationale, un plan de redressement des finances publiques et surtout le plus grand plan de lutte contre les gaspillages d'argent public avec une baisse proposée de 125 milliards d'euros d'économie.

Ça juste on va y revenir Jordan avant le 30 septembre. avant le 30 septembre, avant le débat budgétaire. Nous sommes en train beaucoup travailler cet été et nous sommes en train d'y travailler.

Mais ce que je veux dire, c'est que il y a les actes et il y a la méthode. Et dans la méthode, je crois que la France aura besoin à compter du printemps 2027, si les Français nous font confiance, d'une règle d'or qui va inscrire cette volonté de réduire le déficit public dans la Constitution à 3 %. Et naturel, mais même plus qu'à 3 %.

Enfin, il faut arrêter de se focaliser sur les 3 %. Je veux dire, on a grosso modo 150 milliards d'euros de déficit public. Une règle d'or inscrite dans la con.

Proposons l'inscription dans la constitution d'une règle d'or qui va en fait rendre à terme com comment l'interdiction de présenter à terme naturellement des budgets qui seront en déficit parce que voyez bien que cette spirale infernale qui consiste à refuser de baisser la dépense publique entraîne des augmentations d'impôts qui sont insupportables sur la France du travail. encore des augmentations euh l'an dernier dans le budget de monsieur le cornu sur le dos des entreprises françaises qui sont insupportables parce que trop d'impôt tu l'impôt et parce qu'on pénalise et qu'on anesthésie la croissance. Donc il faut baisser la dépense publique.

Cette règle d'or juste Bardella ça fait partie des des arbitrages que vous avez gagné auprès de Marine Le Pen parce qu'elle n'était pas forcément résolue à cette orthodoxie budgétaire. Vous avez plaidé auprès d'elle pour qu'elle aille plus loin et qu'elle l'inscrive justement dans la constitution. Juste comment vous le ferez ? parel moyen juridique un référendum comme Édouard Philippe Non non pas du tout c'est pas d'abord c'est pas une histoire de de d'arbitrage c'est une nécessité je veux dire les Français ont bien conscience que Emmanuel Macron s'apprête à laisser un pays qui a 3500 milliards d'euros de dette il y a des gabis considérables dans les abus du modèle social français dans l'immigration 20 milliards de prestations sociales non contributives versé au ressortissants étrangers chaque année dans notre pays sur les subventions qui sont données à des États étrangers sur les subventions aux éoliennes coûteuses aux panneaux solaires chinois sur le train de vie de l'État.

Madame, comment est-ce qu'on peut considérer acceptable de demander des efforts à la France qui travaille ou à la France qui a travaillé quand l'État lui-même est incapable de faire des efforts sur ses dépenses de fonctionnement et sur ses sur son propre train de vie et sur ces centaines d'agences publiques qui font bien souvent doublon avec les compétences des ministères. Donc nous allons nettoyer au carchè les finances publiques, les finances de l'État. Ce sera l'engagement du gouvernement que je conduirai et nous rendrons aux Français les fruits de leur travail et les fruits de leurs efforts.

Si vous entendez ces bruits de moteur, c'est que c'est la foire de Chalon aussi. C'est Harley Davidson qui font le tour d' D'ailleurs, vous on parle des moteurs mais on pourrait parler parce que moi ça m'a beaucoup inquiété cet été aussi des prix des carburants qui remontent aujourd'hui et qui pénalisent. Plus personne n'en parle France.

Donc ça aussi le premier ministre l'a confirmé au d'abord merci total qui plafonne les prix. On peut quand même remercier une entreprise française qui fait un effort important pour permettre à nos compatriotes de ne pas voir peser sur eux une augmentation euh trop importante des cours lié à ce qui est en train de se passer euh et à la politique américaine dans le D3 d'Ormose, mais il faut soulager nos compatriotes et notamment les automobilistes par la baisse de la TVA de 20 % à 5,5 % sur l'ensemble des énergies par vous répond d'un coût qui grèverait péniblement nos finances publiques qui sont déjà dans un très mauvais état. Combien le coût ? 12 milliards.

D'accord. Bon bah 12 milliards, je vous les trouve. Voyez, les aides sociales aux étrangers, c'est 20 milliards.

Est-il normal, madame, que dans notre pays qui est aujourd'hui endetté, le simple fait d'être étranger puisse vous faire bénéficier, par exemple des allocations familiales ? Je trouve que c'est inacceptable. Et donc nous allons remettre de l'ordre dans les finances publiques.

On trouve par exemple madame des milliards d'euros pour augmenter chaque année la contribution de la France à l'Union européenne qui n'a jamais été aussi élevée. Pourquoi est-ce qu'on trouve de l'argent pour l'Union européenne, pour des États étrangers, pour l'administration ? Moi, je suis député européen.

Je vais vous donner un exemple qui va indigner tous les Français qui nous écoutent. Euh ces derniers mois au Parlement européen, nous avons discuté du nouveau budget de l'Union européenne. Et bien l'Union européenne qui fonctionne chaque année davantage euh le la France par l'augmentation de la contribution de la France au pots commun euh prévoit d'augmenter de 40 % ces dépenses de fonctionnement dont 50 % madame le budget des le budget jet privé des commissaires européens.

Est-ce que vous ne pensez pas que dans la période dans laquelle nous nous trouvons, toutes les administrations publiques, toutes les bureaucraties publiques pourraient être sommées de faire des efforts sur leur train de vie pour permettre de soulager les Français ? Est-ce que permettez, c'est pas un peu le petit bout de la lorniette ? Bon, très bien, le budget des jets privés, vous vous 9 milliards sur la contribution à l'Union européenne, est-ce que vous allez le négocier avec l'Union européenne ou l'app l'appliquer d'office ?

Aujourd'hui, les traités ne vous le permettent pas. Nous allons négocier comme l'ont fait nos voisins allemands. Et d'ailleurs, moi j'ai eu l'occasion de rencontrer il y a quelques mois le l'ambassadeur d'Allemagne à Paris et qui représente un gouvernement soucieux de ce qui est en train de devenir la France par sa situation de d'endettement extrêmement lourd.

Mais un gouvernement qui a su négocier pour baisser sa contribution au pot commun. Les Pays-Bas, par exemple, la Suède ont réussi à mener une politique ambitieuse de négociation pour retrouver des marges de manœuvre financière et baisser leur contribution au pot communion européenne. Donc quand on peut défendre les intérêts de la France, croyez-moi, on peut.

Si je reviens à ma première question initiale, le budget 2027 avant l'élection présidentielle de fête, je reprends encore une fois les mots du premier ministre qui finalement travaille pour vous, vous candidat à la présidentielle ou en tout cas entourage et peut-être possible futur premier ministre, il dit il faudra des budgets, il faudra un budget. Certains pourront toujours dire que la situation financière de la France est la faute des sortants, mais les candidats à la présidentielle seront les premières victimes de l'absence de budget. Pourriez-vous censurer le gouvernement, le cornus si le budget, si des lignes rouges étaient franchies, quelle est la position du RN là-dessus ?

Bon, nous n'excluons rien par principe. Euh, en politique, faut jamais rien exclure par principe. Euh, même dans cette période très particulière, juste avant une élection majeure pour le pays, si le gouvernement fait le choix d'augmenter à nouveau les impôts, d'augmenter la fiscalité sur la France du travail et sur les entreprises, ça aura des conséquences, madame cataclysmiqu sur la croissance qui est déjà aujourd'hui au moment où je vous parle pratiquement à tonne.

Bien sûr que nous ferons respecter un certain nombre de lignes rouges. Nous n'excluons rien par principe. Nous allons, c'est la raison pour laquelle je l'évoquais tout à l'heure dans ce calendrier, présenter notre contrebudget nos économies et notre plan de trajectoire budgétaire à la veille du du débat qui aura lieu au Parlement.

Mais il est évident que le débat sur les il y a pas grandchose à attendre de de ce prochain budget, le Cornus, soyons honnête. Et politiquement, vous ne vous dites pas mieux de l'enjamember. Il est évident que le débat budgétaire sur sont les grands postes de dépense de l'État auront lieu dans le cadre de la campagne présidentielle et ce qui est certain que nous nous serons avec Marine Le Pen le vote et le bulletin de vote du moins de dépenses publiques, du du moins d'impôts parce que aujourd'hui trop d'impôts est en train de tuer l'impôt et quand on a un pays qui a 46 % de prélèvement obligatoire et bien on voit bien que c'est totalement contre-productif parce que ça désincite à l'effort et ça désincite à à travailler.

Jordan Bardella, on parlait des clarifications, une annonce de Marine Le Pen au débat du MEDDF concernant les retraites et la position du parti sur le sujet. Euh 62 ans, assumons des choix de société, moi je les assume. Elle a confirmé donc sa réforme avec un âge de départ de 60 ou 62 ans.

Vous étiez favorable, vous à l'abandon de la mesure d'âge et à l'établissement d'un pilier de capitalisation. Ça a fait partie. Non, non, pas du tout.

Je pardon mais à moins que vous sachiez mieux que moi ce qui était gravé dans le marbre les 62 ans. Pas du tout. Je ne dis pas cela.

Je dis que est-ce que vous êtes OK finalement ? Est-ce que vous allez défendre une mesure que vous vouliez amender ? Je ne dis pas ça.

Just que la question des retrait la question des retraites, entendez-moi bien madame, va être euh au cœur des débats budgétaires parce qu'une grande partie aujourd'hui des dépenses publiques est lié déficit public, pardonnez-moi, aux dépenses sociales aussi aux dépenses sociales est lié à un modèle de retraite par répartition qui est insoutenable. Voilà, nous avons sur le plan économique, nous avions il y a 50 ans des actifs, quatre actifs pour un retraité. Nous avons aujourd'hui 1,7 cotisans pour un retraité avec un déficit prévu d'après les études qui sont faites là encore, il faut être très prudent, d'environ 15 milliards d'euros d'ici à l'horizon 2030 à 2000 35.

Donc nous avons deux possibilités. Soit vous demandez et vous pénalisez les gens qui travaillent, la France du travail, en leur demandant de travailler plus longtemps, soit vous considérer que dans notre pays, il n'y a pas assez de gens qui en quantité travaillent. Le taux d'emploi de l'économie française, c'est 69 %.

C'est 76 % dans la moyenne de l'Union européenne. Donc il faut qu'il y ait beaucoup plus de gens au travail et donc il faut pousser les jeunes à rentrer plus tôt sur le marché du travail. Et donc nous allons présenter une réforme sur l'apprentissage, sur la défense des métiers. manuel pour les jeunes qui le souhaitent sur le soutien à la formation professionnelle pour faire en sorte que tout le monde ne soit pas contraint d'aller vers des études généralistes et de rentrer tard sur le marché du travail.

En moyenne, on rentre en France pour le premier emploi significatif à 27 ans, c'est 23 ans en Allemagne. Donc c'est des points de PIB en moins, c'est de la main d'œuvre en moins pour les entreprises françaises et c'est surtout des cotisations en moins. Et faire en sorte que nos seniors ne soient pas sortis trop tôt du marché du travail par des entreprises qui considèrent que quand vous avez 60 ans, il faut casser le contrat, il faut se débarrasser de vous.

Et un point madame je vous répond je vous répond je répond je vous répondre et un point d'emploi supplémentaire c'est 6 milliards de cotisations qui rentrent en plus dans les ca de l'État et c'est 2 milliards de de dépenses chômage en moins. En réalité, lorsqu'il y a de la croissance, tout est plus soutenable. Et lorsqu'on dit au français, vous devez travailler plus longtemps, mais que de l'autre, on désindustrialise, on ferme des exploitations agricoles, on matraque fiscalement et en terme de norme nos entreprises et qu'on détruit de l'emploi, c'est profondément contradictoire.

Maintenant, c'est vrai. Moi, je pense qu'il faut un système qui mette davantage en valeur la durée de cotisation. et Marine a parlé d'une d'une durée de cotisation qui irait jusqu'à 42 ans.

C'est ce que nous avons défendu et nous sommes en train en ce moment d'y travailler. Donc il y a aucun yatus entre vous sur la capitalisation également. Plus de capitalisation à P.

Nous en avons besoin bien sûr vous on en a besoin. Et sur ce point Marine Le Pen reprend aussi ses propositions. Soyons honnête il n'y a pas une grande démocratie qui dans la situation démographique dans laquelle nous sommes et avec un système de répartition n'a pas développé de la capitalisation.

Donc moi, je suis partisan et je suis favorable à ce que nous développions la capitalisation. Pourquoi ? pour permettre au au Français qui arrivent en retraite de pouvoir avoir des revenus supplémentaires et pour pouvoir augmenter leur revenus une fois qu'ils seront à la retraite.

Et c'est la raison pour laquelle nous allons mettre en place un fond souverain qui permettra de mieux flécher pour les Français qui le souhaitent leur ép contre une rémunération vers l'économie productive, vers la réindustrialisation, vers les nouveaux défis de notre pays qui sont l'intelligence artificielle, la santé, la recherche, la défense et et permettre aussi aux Français d'être associé par cet effort de capitalisation au redressement de l'économie franque. Vous dites pas aux français qu'il faudra travailler plus longtemps quand vous faites la démonstration que vous reprenez ces chiffres de nombre d'actifs pour nombre de retraités il y a 50 60 ans et ce qui est la réalité économique aujourd'hui est-ce que à un moment donné ne va pas justement falloir avoir ce langage de vérité je dis surtout qu'avant de demander des efforts à ceux qui travaillent déjà il faut peut-être demander il faut peut-être engager les efforts nécessaires pour faire en sorte qu'il y ait plus de gens qui travail et donc nous allons proposer, je l'ai dit, un certain nombre de de mesures pour pousser les jeunes à rentrer plus tôt sur le marché du travail, mais nous allons aussi proposer des exonérations de cotisation, à la fois des cotisations retraite et tout autre type de cotisation. Nous sommes en train d'y travailler.

Nous présenterons cela dans les prochaines semaines euh pour les entreprises qui conserveraient euh des personnes qui arrivent en situation d'être la retraite et qui souhaitent continuer à travailler pour augmenter leur revenus. Et bien non seulement ces personnes-là gagneront en pouvoir d'achat parce qu'il y aura beaucoup moins de charge euh salariale sur les salaires et les entreprises auront elles aussi beaucoup moins de de cotisation. Donc c'est un deal gagnant gagnant.

Mais je vais vous dire plus largement parce qu'on a beaucoup parlé des entreprises. Les entreprises ont été très mal menées par la Macronie. On leur avait promis de les libérer.

On leur avait promis de leur redonner de l'oxygène. La réalité, c'est qu'on a accru la pression fiscale et la pression normative qui pèse sur les chefs d'entreprise. Le gouvernement et les macronises vous diraient et vous répondrez que le pays est attractif, que des grandes entreprises sont installées en France.

On peut discuter du bilan économique des macronismes mais je suis pas certain qu'ils tiennent très longtemps. Voyez ? Mais ce que je veux dire par là, c'est que si demain je suis chef du gouvernement, moi je voudrais mettre en place un un nouveau pacte de confiance et de stabilité avec le monde économique dans lequel l'État s'engagera au retour de la stabilité.

Donc nous supprimerons les normes qui sont devenues des obstacles à la création de de richesses. Vous savez quand vous êtes un chef d'entreprise aujourd'hui, vous déplorez aussi de passer un jour et demi, voire parfois 2 jours dans votre bureau à remplir de la paperace, à remplir des CERFAs, à remplir des règlements dont parfois vous vous demandez à quoi ils servent. Et bien, nous devons faire cet effort d'entendre les représentants du monde économique et et si euh les Français m'accordent leur confiance et que j'arrive à Matignon, et bien tout de suite nous mettrons en place par ordonnance de la simplification pour leur redonner de de l'oxygène et nous allons bâtir ce projet avec eux tout au long de la campagne.

Jordan Bardella le temps fil, j'aimerais vous entendre sur les propos de Mathilde Panu ou de certains insoumis qui en cas de victoire du RN, j'imagine que ça devait encore être élégant mais je ne sais pas ce qu'ils ont dit. En tout cas, ils appellent à une forme de désobéissience civile si le Rassemblement national arrivait au mois de mai prochain à l'Élysée. Marine Tondolier, la patronne des écologistes, dit sensiblement la même chose.

Vous dites "La gauche n'aime pas la démocratie". Ils ont écoutez, ils ont qu'à se présenter aux élections au Venezuela ou en Corée du Nord. Est-ce que ça vous inquiète ?

Est-ce que ça vous inquiète ? Ce qui m'inquiète, c'est de voir madame un parti politique qui a des députés à l'Assemblée nationale expliquer qu'il ne respectera pas le processus électoral si le Rassemblement national remporte cette élection présidentielle et les élections législatives. Donc on a là en face de nous un parti politique qui depuis des mois voire des années multiplie les outrances et les appels à l'insurrection qui n'est pas là pour je dirais participer au bon fonctionnement de la démocratie mais qui est là pour organiser les conditions de la guerre civile en France.

Et moi, j'appelle les Français, compte tenu de l'histoire qui est celle de notre pays, à se méfier de tous ceux qui prêchent la division, la désunion, la guerre du tous contre tous entre les Français parce que la France connaît bien trop euh le poids de la division et de la guerre civile et les Français doivent se méfier de ceux qui portent ce type de discours. Et vous respecteriez la victoire de LFI si la France insouvise remporter dans 8 mois les élections présidentielles ? Ah bah, je pense que si tel était le cas, je serai au goulag.

Euh ou peut-être que je demanderai l'exil à madame Mélonie en Italie. Jordan Bardella, on arrive dans les dernières minutes de cet entretien. On en parlait l'apparution d'un troisème livre au mois de novembre prochain, je crois.

Absolument. Pour en novembre, le titre est trouvé. Oui.

Après ce que je cherche, ce que veulent les Français, est-ce qu'on peut avoir le titre ce soir en exclusivité pour BFM TV ? Vous n'aurez pas le titre ce soir mais je suis en train de le finaliser. J'ai travaillé.

Mais pourquoi pourquoi ce revir ? Encore une fois, on est on en parlait tout à l'heure. Vous deviez l'écrire en cas de candidatures à l'Élysée.

Vous êtes candidat à Matignon. Pourquoi avoir voulu finalement reprendre la plume ? Et est-ce que vous ferez lire à Marine Le Pen votre ouvrage avant sa parution ?

Parce que je me prépare à exercer des responsabilités parmi les plus importantes que compte notre démocratie. Et euh le premier ministre est l'homme ou la femme qui conduit la politique de la nation, qui conduit le gouvernement de la France. Et j'estime que pour conduire le gouvernement de la France, il faut avoir une vision, une méthode, une capacité de porter le projet sur lequel le parti et la candidate en l'occurrence auront auraient été élu lors de l'élection présidentielle. parce que euh depuis maintenant plusieurs années euh je j'entretiens aussi avec les Français cette relation euh d'intimité dans lequel je vais à leur leur rencontre euh dans lequel je leur partage par l'intermédiaire de mes livres euh le l'envers du décor de la vie politique dans lequel je leur exprime des des confidences sur ce que peuvent me dire les Français, la France du travail, sur comment est-ce que nous appréhendons l'avenir du pays et écrire quand on fait de la politique, ça fait partie des grandes traditions françaises.

Euh j'ai publié ces dernières années deux livres euh qui ont été lus et j'ai eu l'honneur d'être lu. Il y a pas beaucoup de responsables politiques qui ont l'honneur et le privilège d'être lu et et c'est pour moi une immense responsabilité aussi. Et donc je je vais sortir ce livre.

J'ai encore des choses à dire aux Français dans le cadre de cette élection présidentielle qui va engager comme jamais leur avenir et l'avenir de leurs enfants et l'avenir de notre patrie. Et j'irais à compter de cet automne encore une fois à leur rencontre parce que c'est au milieu des Français que moi je me sens bien et et c'est pour eux que je suis engagé en police. Et on vous verra prochainement au côté de Marine Le Pen sur le terrain.

Si vous suivez la campagne présidentielle, il y a de fortes chances que vous me voyez effectivement au côté de Marine Le Pen. Oui. Une dernière question, la question du financement de la campagne.

Il est souvent délicat pour votre parti d'obtenir des accords avec des banques. Est-ce que il est réglé ? Est-ce que le financement de la campagne présidentielle 202 n'est plus un sujet pour le RN ?

Vous avez des assurances et des assurances de banque française ou pas ? D'ailleurs, au moment où je vous parle, aucune banque française n'a répondu favorablement. Aucune aucune.

Alors que d'autres candidats à l'élection présidentielle, je vous crois monsieur Philippe d'ailleurs euh est accompagné dans sa campagne par une banque, par l'intermédiaire d'un prêt. Euh il serait profondément inquiétant pour le fonctionnement de la démocratie française que le mouvement politique est aujourd'hui donné en tête dans tous les sondages et gagnant dans toutes les intentions de vote de cette élection présidentielle dans une grande démocratie comme la France ne puisse pas trouver de financement en France ou en Europe. Nous continuons à chercher et j'appelle aussi euh les tenants du système bancaire à la responsabilité.

C'est un appel que vous formulez ce soir pour qu'une banque vous suive et qu'une banque vous accorde un prêt. Toujours fait de la politique contre vents et maré et on a même la pluie pendant les pendant les émissions. Mais comment accepter l'idée que dans un grand pays encore une fois comme la France, le Rassemblement national ne puisse pas trouver de prêts bancaires pour financer une campagne sur laquelle non seulement mais bien sûr sur laquelle non seulement il n'y a pas de risque mais je me permets de vous rappeler que nous avons toujours satisfait à toutes les obligations de la commission nationale des comptes de campagne et que nous avons toujours vu nos comptes de campagne valider aux élections européennes que ce soit aux élections pardon aux élections que ce soit pour les élections européenne où j'étais candidat ou les élections présidentielles ou marines étaient étaient candidates. que j'espère que nous trouverons un prêt bien sûr parce qu'il serait encore une fois c'est pas un cadeau qu'on nous fait je crois que ça fait partie du fonctionnement normal d'une démocratie et aussi que ceux qui sont à la tête d'établissement bancaires est aussi à l'idée et conscience queil y a chez leurs utilisateurs beaucoup chez leurs clients beaucoup de gens qui peuvent voter pour le Rassemblement national et si vous ne devriez vous ne pouviez pas trouver de prêt vers une banque française il y a des solutions alternatives auxquelles vous travaillez j'imagin Nous y travaillons.

L'espérance est un risque à courir, disait Bernanos. Merci beaucoup Jordan Bard d'avoir été merci d'avoir été envie de l'invité ce soir de de BFM TV. Merci beaucoup.

C.