Mme Anne-Laure BLIN - Manifestations lycéennes
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« samedi, les policiers ont enfin délogé les squatteurs qui occupaient l'Université de Nantes telle une ZAD. 3 jours. Ils sont restés 3 jours. »
- 0:06non_speechChiffre
« Locaux saccagés, murs tagués, matériel informatique vandalisé, mobilier détruit. Une facture à plusieurs millions d'euros d'argent public. »
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« des personnels ont été menacés et se sont vus intimider. »
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« Il est temps. Il est plus que temps que l'État tape du poing sur la table et affirme son autorité. »
- 1:32non_speechPromesse
« Est-ce que vous nous assurez que ceux qui saccagent nos universités seront identifiés, poursuivis et contraints de payer ? Les casseurs doivent payer les dégâts selon un principe très simple, casseur payeur. »
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« la main de l'État, du ministre de l'Intérieur, des forces de sécurité intérieure ne tremble pas. »
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« chaque fois qu'il y a des exactions, chaque fois qu'il y a des violences, il y a des interventions. »
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« l'intrusion que vous avez citée, le squat de l'université de Nantes qui a entraîné des dégâts extrêmement importants »
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« Dès que nous avons été requis, dès que nous avons été requis, nous sommes intervenus. »
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« ça n'est pas de la contestation, c'est de l'obstruction, c'est de la destruction de l'outil de travail des étudiants. »
Temps de parole
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Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
ministre, la parole est à présent à Madame Anne-Laure Blin pour le groupe Les Républicains.
[applaudissements]
Merci Madame la Présidente. Monsieur le Premier Ministre, samedi, les policiers ont enfin délogé les squatteurs qui occupaient l'Université de Nantes telle une ZAD. 3 jours. Ils sont restés 3 jours. 3 jours de ravage laissant l'établissement dans un véritable état de désolation. Locaux saccagés, murs tagués, matériel informatique vandalisé, mobilier détruit. Une facture à plusieurs millions d'euros d'argent public. Pire encore, des personnels ont été menacés et se sont vus intimider. Ces faits sont injusticiables. Ils sont inacceptables et sont profondément choquants.
Stop à la récupération politique qui entraîne casse et violence entretenue par l'extrême gauche ne cherchant qu'une seule chose, détruire notre pays. Alors, il est temps. Il est plus que temps que l'État tape du poing sur la table et affirme son autorité. Il ne peut y avoir de demi-mesure face à des groupuscules extrémistes et radicaux qui cherchent à faire régner la terreur devant nos lycées et nos facs. Ceux qui ont adoubé les blocages au sein des directions des universités et c'est et dans cet hémicycle doivent être mis face à leurs responsabilités. Encourager les saccages est coupable.
Il n'est pas possible de demander des millions en plus pour nos étudiants et d'empêcher la grande majorité de ceux qui veulent étudier de le faire, d'aller en cours. Monsieur le Premier Ministre, la liberté d'étudier à l'université comme au lycée est sacrée. Vous devez la garantir. Face à la violence, la fermeté ne se décrète pas. Elle se prouve. Est-ce que vous nous assurez que ceux qui saccagent nos universités seront identifiés, poursuivis et contraints de payer ? Les casseurs doivent payer les dégâts selon un principe très simple, casseur payeur. Monsieur le Premier ministre, ceux qui piétinent la France doivent payer. Je vous remercie. Merci madame la députée.
La parole est à monsieur Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur. Merci beaucoup madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, madame la députée. Je puis tout de suite et d'emblée vous rassurer, la main de l'État, du ministre de l'Intérieur, des forces de sécurité intérieure ne tremble pas. Chaque fois qu'il y a des exactions, chaque fois qu'il y a des violences, il y a des interventions. Oui, vous avez raison de dénoncer une partie de la classe politique, une partie de l'ultra-gauche, une grande partie de l'ultra-gauche qui contribue très largement à la commission des exactions des exactions auxquelles nous assistons.
Dont dont l'intrusion que vous avez citée, le squat de l'université de Nantes qui a entraîné des dégâts extrêmement importants, des des des dégâts et et autres, hein, le saccage de certains bureaux syndicaux, du bureau des professeurs. Dès que nous avons été requis, dès que nous avons été requis, nous sommes intervenus. Bien évidemment, il faut être requis dans les universités, mais nous le ferons et comptez sur moi, comptez sur moi pour le faire systématiquement, n'en déplaise à certains bords politiques. Ça n'est pas de la contestation, c'est de l'obstruction, c'est de la destruction de l'outil de travail des étudiants.
D'une manière générale, d'une manière générale, madame la députée, qu'il soit bien dit, qu'il soit bien dit par exemple aujourd'hui, il y avait des manifestations de voie publique qui se sont tenues à la demande sur déclaration des organisations intersyndicales. Partout où elles ont dégénéré, partout où elles ont dégénéré, c'est le cas en ce moment à Paris où il y a des violences, ça a été le cas à Lyon, il y a encore quelques minutes, c'est l'ultra-gauche qui est à la manœuvre. Systématiquement, l'ultra-gauche est à la manœuvre, se constitue en black bloc et fait dégénérer les manifestations. Il faut que cela soit dit clairement.
Quand il y a les organisations syndicales, il n'y a pas, comme le disait monsieur Marc Pena, de manière encore une fois, je que je juge extrêmement excessive et maladroite, il n'y a pas de répression, il y a un encadrement. Chaque fois que l'ultra-gauche passe à la violence, commet des exactions, il y a une réponse et comptez sur ma fermeté pour agir systématiquement. Merci beaucoup, monsieur le ministre.