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Conférence de presseFRANCE BREAKING· 18 septembre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & élections

Lecornu met en garde les ministres engagés dans la campagne présidentielle de 2027

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Sébastien Lecornu durcit le ton sur l'implication des ministres dans la campagne présidentielle de 2027. Le Premier ministre a prévenu ce jeudi 7 septembre que les membres du gouvernement qui participeraient activement à une campagne pour un candidat devrai quitter leur fonction. »
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    « Aller s'asseoir dans une salle de meeting est une chose. Faire un discours en est déjà une autre »
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    « Sinon, ils ne seront plus ministres, a-t-il averti. »
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    « Gérald Armanin, ministre de la justice et Maude Breon, porte-parole du gouvernement soutiennent Édouard Philippe. »
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    « Benjamin Hadad, ministre délégué à l'Europe, ainsi que de Mathieu Le Fèvre, ministre de la transition écologique. Ma Brejon défend régulièrement la candidature d'Edouard Philippe lors de ses interventions médiatiques. »
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    « David Amiel, chargé des comptes publics, Roland l'Escure à l'économie soutiennent Gabriel Atal qui avait réuni quatre ministres lors de son premier meeting de campagne en mai. »
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    « les ministres ont bien le droit de dire du bien d'un candidat à la présidentielle. Par contre, je ne veux pas que dire du bien de l'un conduise à dire du mal des autres. »

Temps de parole

  • Sébastien Lecornu100 %

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Sébastien Lecornu

Sébastien Lecornu durcit le ton sur l'implication des ministres dans la campagne présidentielle de 2027. Le Premier ministre a prévenu ce jeudi 7 septembre que les membres du gouvernement qui participeraient activement à une campagne pour un candidat devrai quitter leur fonction. Dans un entretien au Figaro, il a établi une distinction entre afficher une sympathie pour un candidat et s'engager directement dans une opération de campagne. Aller s'asseoir dans une salle de meeting est une chose. Faire un discours en est déjà une autre", a-t-il déclaré.

Selon Sébastien Lecornu, les ministres peuvent soutenir un candidat mais ne doivent pas attaquer les autres ni participer à l'organisation d'une campagne. Sinon, ils ne seront plus ministres, a-t-il averti. Ah, le premier ministre a ensuite réaffirmé cette ligne en expliquant que ceux qui souhaitent participer activement à une campagne devront partir. Il a justifié cette position par la nécessité de préférer les affaires de l'État à tout le reste jusqu'à la dernière minute. Cette prise de position intervient alors que plusieurs membres du gouvernement ont déjà affiché leur soutien à des candidats potentiels pour 2027.

Gérald Armanin, ministre de la justice et Maude Breon, porte-parole du gouvernement soutiennent Édouard Philippe. L'ancien premier ministre bénéficie également du soutien de Benjamin Hadad, ministre délégué à l'Europe, ainsi que de Mathieu Le Fèvre, ministre de la transition écologique. Ma Brejon défend régulièrement la candidature d'Edouard Philippe lors de ses interventions médiatiques. De leur côté, David Amiel, chargé des comptes publics, Roland l'Escure à l'économie soutiennent Gabriel Atal qui avait réuni quatre ministres lors de son premier meeting de campagne en mai. À la fin de l'été, Sébastien Lecornu avait déjà précisé sa position dans un entretien au Parisiens.

Il expliquait alors que les ministres ont bien le droit de dire du bien d'un candidat à la présidentielle. Par contre, je ne veux pas que dire du bien de l'un conduise à dire du mal des autres. Avec cette nouvelle déclaration, le Premier ministre fixe une limite plus stricte entre soutien politique personnel et engagement actif dans une campagne. Nie.