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Discours / meetingLa France insoumise à l'Assemblée nationale· 15 avril 2026 5 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & élections

La Macronie est le marchepied du RN ! - Andy Kerbrat

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 95 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Chiffre
    « Vous voulez autoriser le cumul des placements de rétention jusqu'à 360 jours, voire 540 jours. »
  • Chiffre
    « Vous préparez dépenser 325000 € d'argent public par personne retenue. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Lors de l'examen de la précédente loi sécurité, le Conseil constitutionnel avait expulsé par la grande porte les mesures xénophobes de monsieur Retaillot. Les voici qui reviennent par la fenêtre. Cette fenêtre, c'est vous, représentant du bloc central qui l'ouvrez.

Vous ne cherchez plus à incarner un cercle de la raison. Vous assumez désormais d'être le marche-pied de la réaction. On prétend ce texte technique, c'est ici un mensonge.

Soit ces fenseurs ne l'ont pas lu, soit ils en dissimulent si l'origine. Car grâce à la presse, nous savons d'où il vient. Ce n'est pas le fruit d'une réflexion parlementaire, mais une commande directe d'un ancien ministre de l'intérieur.

C'est une liste de courses rédigées en sous-main par la coordination nationale du renseignement. Faute de grande loi, les services secrets devent désormais des députés pour porter leur lubi liberticide. Après tout, monsieur Boré s'est bien acheté un groupe parlementaire et une commission d'enquête.

Pourquoi les services ne feraient-ils pas de même ? En creux, la cible est immuable, le musulman que l'on assimile par réflexe aux terroristes comme on faisait hier aux juifs un traître diasporique ou du protestant un hérétique sidicieux. Dans cet hbicycle, nous nous revendiquons et sommes fiers d'être les héritiers des diffusards.

Nous refusons de voir un ennemi d'intérieur en celui qui n'a pas la bonne religion. Quant à vous, entre vos slogans de l'anttifrance, vos citations de Moras et de Barè et vos slogans inspirés de Vichi, vous érigez la subscription en preuve et l'instinct du préfet en vérité absolue. Article par article, nous allons démontrer le caractère liberticite de ce texte de la honte.

Commençons par la monstruosité que vous avez enfrenté en commission, l'article 8 bis et le rétablissement des lettres de cachet. Pour justifier l'injustifiable, vous utilisez encore aujourd'hui des drames nationaux comme le meurtre tragique de Philippines. Oui, c'est un cynisme sans limite.

Vous savez parfaitement que dans cette affaire, le suspect a été relâché après 70 jours, bien avant le plafond légal à 90 jours. Prétendre qu'allonger la durée de rétention protégera les Français est un mensonge et honé. Ce n'est pas le droit qui a failli, c'est votre administration.

Pourtant, vous inventez la perp perpétuité administrative par tranche. Vous voulez autoriser le cumul des placements de rétention jusqu'à 360 jours, voire 540 jours. C'est 18 mois de prison de rétention sans aucune infraction réelle.

Même vos propres cadres au ministère de l'intérieur, le conflit à la presse, c'est de la pure posture. Si un pénin ne délivre pas les laisser passer consulaires en 3 mois, il ne le fera pas davantage en 18. Vous préparez dépenser 325000 € d'argent public par personne retenue plutôt que d'assumer votre naufrage diplomatique.

Les CR ne sont pas des zones de transit, ce sont les nouvelles Bastilles de la République. Avec l'article 1, vous transformez les préfets en psychiatre en créant une injonction de soins sur simple suspicion des services de renseignement. En commission, vous avez cru rusé en ajoutant l'aval d'un juge pour valider l'intervention policière.

Mais vous avez menti à la représentation nationale. Le Conseil d'État dans l' vie que vous avez tenté de dissimuler vous a répondu à la page 73. L'intervention du juge judiciaire ne changera rien à la à l'illégalité du dispositif.

Un juge n'a pas le pouvoir de valider un enfermement médical sans diagnostic médical préalable. C'est donc ici une dérive psychiatrique de l'État. Vos articles 2 et 3 sur la rétention de sûreté sont une escroquerie politique.

Vous promettez une protection immédiate alors que les principes de non rétrité des lois pénales empêchera ces mesures de s'appliquer aux détenus aujourd'hui. Cesser ici de jouer des superhéros de plateau télé et surtout de C news. Vos gesticulations ne faut que nourrir le mépris envers nos travaux.

L'article 5 marque le franchissement d'un seuil dans le mépris de l'autorité de la chose jusée. Vous permettez à la place Bova de maintenir les mesures individuelles de contrôle administratif et surveillance les micas malgré la saisine du juge en première instance comme en appel. C'est ici la logique facieuse du syndicat Alliance qui a dit que le problème de la police est la justice.

Pour nous quand un juge déclare qu'une mesure est illégale, le ministre doit obéir. Point barre. Enfin, l'article 6 est d'une cruauté inédite.

Vous interdissez aux personnages aux personnes transgorillant une dictature qui ni son existence de changer de prénom ici si elle ne fournit pas les papiers du régime qu'elle fuit. Vous vous faites les greffiers des dictatures homophobes et transphobes. Validisme, transphobie, racisme et détention arbitraire.

Voilà le bois pourri dont est fait votre texte. Nous nous y opposerons de toutes de toutes nos forces. Comme vous l'avez compris, votre texte n'est pas amendable, il est jetable.

Si cette assemblée persiste à regarder 2027 avec les lunettes de Le Pen et Pasquois, le Conseil constitutionnel se chargera de renvoyer votre projet aux poubelles de l'histoire. Alors, vous pourrez hurler au gouvernement des juges rouges, ces mêmes juges que vous nommez depuis 9 ans, mais la vérité est là. On ne bâtit pas une République sur la substitution et l'enfermement.