Florian Philippot sur LCI : entretien délirant !
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à tous. Très bonne année 2023. Tous mes voeux à tous.
Je forme les voeux que vous soyez heureux et que notre pays s'en sorte. Alors sur LCI, j'ai été invité. Vous allez voir, ce 31 décembre, j'ai dit mes vérités.
Je crois que ça n'a pas trop plu. Vous verrez le débat. Notamment quand j'ai dit que les médecins, effectivement, n'avaient pas eu le droit de prescrire les traitements qu'ils voulaient, qu'ils étaient mis de côté, qu'on avait dégradé avec l'Union européenne, l'hôpital, etc.
Vous verrez, on parle du Covid aussi. On parle de choses qui dérangent. Il faut mettre les pieds dans le plat.
Et vous me direz ce que vous en pensez en commentaire. Je vais simplement vous laisser regarder. Ce n'était pas très très long.
On n'a jamais suffisamment le temps. Mais bon, écoutez, vous me ferez part de vos observations. J'en suis friand, vous le savez.
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Je vous le rappelle. Je vous attends. Je vous attends, patriote.
Je vous attends. Cette carte orange, elle est pour vous. Ça peut être la bonne action pour la France, pour l'humanité, pour les générations qui viennent de ce tout début d'année.
C'est de venir et de se dire j'ai envie de rejoindre le combat parce que j'y crois, parce que je sais que j'en vivais à être chaud et que j'ai envie d'en être. Parce que je suis adhérent ou que mon adhésion a plus d'un an et que j'ai envie de réadhérer. Ou je veux faire un don de soutien pour vous aider à faire des choses parce que je sais que vous n'avez pas un centime de financement public.
Vous n'avez rien reçu et pas d'aide des banques. Vous êtes contre l'oligarchie. Venez d'excellentes raisons de venir se battre en métropole, outre-mer ou à l'étranger pour nos belles valeurs, pour nous et les générations qui viennent.
Ce sont d'excellentes raisons de venir. Le lien pour adhérer ou reprendre votre adhésion annuelle, avoir cette belle carte orange. C'est le premier lien sous la vidéo en description.
C'est également un lien que vous trouverez en commentaire épinglé dans les dernières secondes de cette vidéo en cliquant sur l'écran. Faites-le maintenant. Pensez-y à la fin de l'émission.
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C'est défiscalisé cette année aussi. Et faites le deuxième lien en dessous sous la vidéo en description. Faites-le maintenant ou pensez-y également en toute fin d'émission.
En tout cas, bravo pour les réadhérents et les donateurs. Bienvenue aux nouveaux adhérents patriotes. Bonne émission et vive la France.
Un autre invité, Florian Philippot, le président des Patriotes. Bonjour, Florian Philippot. Bonjour.
Bonjour. Alors, dans un premier temps, vous allez, vous deux, Antoine Léoman et Florian Philippot, vous atteler à ce petit exercice de style qu'on vous propose, le face-à-face. La question est liée à l'actualité.
Avec cette grève sur toute cette semaine de nos médecins généralistes, la question que nous vous posons, c'est comment sauver la médecine libérale ? Vous avez une minute. Alors, c'est très encadré, évidemment.
Nous allons mettre l'habillage. Et sur une minute, soyez concis, efficaces. Souvent, c'est un travail qu'on demande aux journalistes.
Nous vous le demandons à vous aussi, leader politique. Vous commencez, Florian Philippot. C'est parti pour une minute.
Oui. Alors, d'abord, je pense qu'il faut refaire confiance, tout simplement, aux médecins. On a bien vu, pendant toute la crise du Covid, on les a mis de côté.
On a dit aux gens, vous restez chez vous, ça va très mal. Vous appelez les urgences, vous allez à l'hôpital. Non.
Il y a les médecins de campagne, de famille, de ville. Il faut leur faire confiance. Ils sont bien formés.
Deux, arrêter les logiques d'uberisation et toutes ces plateformes déshumanisantes et de financiarisation. Je pense que la médecine, c'est d'abord la relation à l'humain, aux patients. Et il faut réinstaurer cela.
C'est ce que demandent évidemment les médecins. Leur donner les moyens. Ils veulent des collaborateurs.
Évidemment, bien évidemment. Mais je voudrais quand même aussi dire que, vous savez, l'état de santé d'une population, l'état général de santé d'une population, ça dépend aussi de ce qu'on lui prodigue. L'espérance de vie est en chute libre aux États-Unis.
Je crois qu'en France, ce n'est pas le moment de faire des réformes comme celle de l'assurance chômage ou de la réforme des retraites qui vont tuer les gens à la tâche et qui vont dégrader le niveau de santé général de la population. Moi, je suis très intéressé à ce qu'on voit la santé comme un tout. Et il ne faut pas séparer les sujets ou les opposer les uns aux autres.
L'hôpital, le médecin, l'état général de la population, c'est la même chose. Et voilà, Florian Philippot, pile dans le mille. Bravo pour la précision.
Sur le contenu, évidemment, nous allons y revenir. Je vous laisse tous juges. C'est à vous, Antoine Léaumant, de votre part Bastien Auger.
Peut-être sur ce ministre de la Santé, François Braune, qui doit être celui qui remet tout à plat. On l'attend celui-là, le fameux ministre de la Santé. Est-ce que c'est lui ?
Oui, même si ce problème-là va remonter jusqu'à Emmanuel Macron. Parce que c'est un énorme défi pour le président. Une fois qu'on aura parlé des retraites, de tous ces sujets, le sujet de la santé va être majeur cette année.
Arlette le disait à l'instant, l'un des premiers voeux que va adresser Emmanuel Macron, ce sera au monde de la santé. Donc symboliquement, ça montre qu'Emmanuel Macron dit vouloir se saisir de ce sujet. Il a fait le choix de placer ça sous la coupe du CNR, ce qu'il appelle le Conseil national de la refondation, avec l'idée de faire un grand dialogue pour que quelque chose émerge.
Est-ce que ça va convaincre ou pas ? Il y a des gros doutes là-dessus. Mais en tout cas, c'est quand même déjà quelque chose qui empoisonne un petit peu son mandat depuis son premier quinquennat.
Parce qu'à chaque épidémie, cette question du manque de moyens à l'hôpital, de la saturation, ce problème-là est revenu. Pour l'instant, personne n'a réussi à le résoudre. Donc est-ce qu'Emmanuel Macron saura convaincre ?
C'est toute la question. Il va sans doute en parler demain. Mais ensuite, il n'y a que les preuves des faits qui pourra donner une réponse.
Bien. Alors, Florian Philippot, je reviens vers vous. J'ai noté votre premier argument, confiance aux médecins.
Mais qui ne fait pas confiance aux médecins ? Ah ben, si vous voulez, on a bien vu pendant le Covid que les médecins ont été complètement zappés. Le médecin n'existait pas.
Il n'avait pas le droit de prescrire les traitements qu'il voulait prescrire. Et je voudrais quand même vous parler à raison de l'état de l'hôpital. Je voudrais quand même introduire deux données.
D'abord, la nécessaire réintégration de tous les soignants suspendus. Je suis désolé. Et des personnels administratifs, on est le dernier pays au monde où ils sont encore suspendus, où il y a cette obligation vaccinale Covid, ce qui est une honte absolue, ce qui dissuade des vocations par ailleurs.
Et deuxièmement, je voudrais quand même dire que la cure d'austérité à l'hôpital, elle est liée aux politiques européennes. Qu'il a été compté par des personnes, des députés européens, le nombre de fois où la Commission européenne a demandé à la France et aux autres États membres de réduire leurs dépenses de santé, de libéraliser, d'avoir une logique financière. Alors, ça a été fait par les ARS, les autorités régionales de santé, la tarification à l'activité, etc.
Les fermetures de lits. Eh bien, ça, c'est largement aussi une logique financière. Et la Commission européenne, sous l'influence de gros l'oubli financier, impose cette vision inhumaine à la santé.
Moi, je pense qu'il faut rompre avec cela, ce qui suppose d'ailleurs de rompre avec l'Union européenne et de faire le Frexit. Bon, Florian Philippot, question de Bastien Auger. Question de Bastien Auger pour vous.
Oui, non, parce que vous vous soulevez plein de sujets politiques qui sont passionnants. J'aimerais bien juste revenir avec vous sur ce que vous disiez quand vous disiez que les médecins n'avaient pas le droit de prescrire pendant la crise Covid. Vous faites allusion à quoi ?
Est-ce que vous faites allusion notamment à la chloroquine ? Je fais allusion aux décrets de fin mars 2020 qui ont listé un certain nombre d'interdictions pour les médecins en termes, effectivement, de traitement. Il y a le protocole Raoult, il y a des choses sur l'ivermectine.
Je sais qu'il est impossible en France d'en parler parce qu'on ne sait pas pourquoi il y a un tabou général sur la prévention et le traitement et qu'on nous pousse depuis le début vers les vaccins ARN messagers avec l'efficacité qu'on connaît. J'aimerais juste rappeler. Et monsieur, monsieur, s'il vous plaît, Bastien aussi, on reste bien sur la question de quelque chose de faux est dit.
Je pense que c'est important de le dire. Non, il n'y a rien de faux dans ce qu'il a dit. Non, par contre, ce qui est faux, c'est de penser qu'un médicament a été interdit pour des raisons obscures.
Il y a eu des enquêtes, des protocoles scientifiques qui ont montré que la chloroquine n'avait pas respecté tous les règles du protocole scientifique. Je ne vais pas ouvrir le débat ici de l'hydroxychloroquine. Je crois qu'il y a des médecins qui l'ont prescrite et qui pensent que ça a un effet.
Il y a le professeur Raoul qui est quand même un grand spécialiste. Et il y a derrière des lobbies qui ont tout fait pour dissuader, discréditer tous les médicaments, sauf ceux de Pfizer. Sauf celui, le Paxlovit, qui est le seul autorisé.
Voilà, je pense que le temps se fera à la terre, vous savez, il y a beaucoup de gens qui sont en grève. Ce n'est pas ça qui fait que les médecins libéraux sont en grève. Ça veut dire qu'il faut accéder à la demande des généralistes, c'est-à-dire passer à 50 euros la consultation déjà ?
Question. Alors moi, ça me paraît compliqué de doubler, de passer de 25 à 50. Je pense qu'il est légitime de la réévaluer parce que ça fait longtemps qu'elle est à peu près au même niveau.
Et qu'une réévaluation, surtout vu l'inflation, l'augmentation pour eux aussi des tarifs de l'électricité, c'est tout à fait légitime. Après, doubler, passer à 50, ça me paraît fort de café. Je pense que ce sont des revendications syndicales.
Il est logique qui pousse au maximum les revendications. Mais dans la négociation, je pense qu'on pourra trouver un juste milieu. Il faut aussi retrouver une politique d'aménagement du territoire.
Parce que s'il y a des déserts médicaux, c'est parce qu'il n'y a plus les services publics, il n'y a plus les emplois. Il n'y a plus tout ce qui fait que des jeunes médecins, des jeunes familles vont venir s'installer à la ville, en ville moyenne ou à la campagne. Et c'est retrouver ce sens de l'aménagement du territoire que nous avons perdu.
Un État stratège pourrait le faire. Bon, merci beaucoup, Florian Philippot, de nous avoir donné votre point de vue. Et puis, bonne nouvelle année à vous pour ce réveillon d'un sens qui se prépare.
Voilà, de votre point de vue, alors...
Florian Philippot