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« Zelensky dégagé des Champs-Élysées ?! » : ça chauffe sur CNews !

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Florian Philippot, et merci d'être avec nous pour l'heure des pros, on a milliers de sujets à traiter avec vous, mais si cet individu, il purge sa peine complète, jamais ce drame ne se produit. Oui, je crois que les Français...

Qu'est-ce que ça dit de l'état de notre justice ? Mais les gens n'ont ras-le-bol de voir ce laxisme épouvantable. Vous parliez juste avant que j'arrive sur le plateau d'une affaire dramatique, et on voit les deux individus qui se pavanent effectivement dehors, dans l'impunité la plus totale, avec un léger contrôle judiciaire.

Il y a des places de prison à construire massivement. C'est promis tous les cinq ans, ça n'est jamais fait. C'est quand même extraordinaire.

Pendant ce temps-là, on livre des milliards d'euros à l'Ukraine, et on n'est pas capable d'avoir trois Canadair en plus, et des places de prison en plus. Au passage, c'est quand même tout à fait choquant. Deux, je vais prendre un exemple très simple.

La semaine dernière, vous avez deux Marocains qui devaient être virés de France, délinquants, criminels, sous OQTF, obligation de quitter le territoire français. Vous avez un juge de la Cour européenne des droits de l'homme qui a dit « Non, non, on applique la Cour européenne des droits de l'homme, la CEDH, ils vont rester en France, on ne peut pas les expulser. Vous n'avez pas le droit, vous, Français, de les expulser. » C'est ça aussi, le nom dit général, c'est qu'on est dans un pays qui a perdu, y compris sa souveraineté judiciaire, y compris sa souveraineté sur ses frontières nationales, par l'Union européenne, par la CEDH, qu'il faut quitter.

Il faut quitter, il faut retrouver, il faut reconstruire un vrai État qui fasse appliquer une autorité de la justice et qui fasse appliquer des décisions qui iront dans le sens de l'intérêt de 99% des Français. Florian Philippot est notre invité ce matin. Votre parole est rare sur les plateaux, peut-être parce que votre parole dérange, mais aussi parce qu'il y a ce qu'on appelle le temps de parole.

Et donc, vous êtes un homme limité par le fameux temps de parole, parce que limité dans les suffrages pour le moment. Florian Philippot, la question qu'on doit se poser au lieu de faire du commentaire du commentaire ou du commentaire d'image, c'est est-ce que la France, selon vous, est dépassée face à ces phénomènes d'incendie ? On nous avait promis un réarmement, par exemple, de notre flottie, flottie qui a du mal à arriver.

On aimerait un réarmement en clim, premièrement, arrêter d'être un pays du tiers monde. Vous allez dans beaucoup de pays jugés plus pauvres que la France, vous avez les métros complètement climatisés, vous avez les hôpitaux évidemment climatisés et beaucoup d'habitations privées qui le sont aussi depuis bien longtemps. Donc là, il y a quand même la part idéologie, c'est inadmissible ce qui a été fait parce que ça crée des morts.

Et puis, tous les ans, j'ai l'impression qu'on nous ressort le chiffre des 12 Canadaires. Il y a 12 Canadaires en France. Il y a 12 Canadaires en France.

De toute éternité, il y aura 12 Canadaires. Un Canadaire, le coup valide, c'est 50 millions d'euros. Donc, il faut en acheter.

Doubler la flotte. Doubler la flotte, dites-vous. Nous parlerons français.

Florian Philippot, vous qui connaissez bien Marine Le Pen, légèrement, dit Jules Torres, quel regard vous portez sur la semaine qu'on vient de vivre, notamment sur cette justice qui décide en appel, en quelque sorte, de laisser la liberté aux Français de choisir leur candidat. Et puis, finalement, une cour de cassation qui promet de rendre sa décision avant le 18 avril 2027. Et donc, de remettre la justice, en quelque sorte, certains diraient, la justice revient au centre de cette présidentielle.

Est-ce qu'elle aurait dû être candidate, selon vous, d'ailleurs ? Elle est candidate. Est-ce qu'elle aurait dû l'être ?

Ça, c'est son choix. Et c'est bien qu'elle puisse exprimer son choix. La question, et elle le dit elle-même, elle veut faire une campagne de fond.

Moi, c'est ce qui m'intéresse. Elle va être encore un peu en partie dans la main des juges, c'est vrai. Y compris le Conseil constitutionnel peut faire un peu ce qu'il veut en mars, lors du dépôt des candidatures.

Et il peut décider qu'elle est éligible ou pas. Pourquoi donc ? Parce qu'il y a des jurisprudences qui font que la peine d'exécution provisoire de la première instance peut s'appliquer encore ou pas.

Il y a des juristes qui disent oui, des juristes qui disent non. Ce qui prouve le flou arbitraire dans lequel on navigue. Voilà, tout ça, à la limite, m'intéresse peu.

Parce que si Marine Le Pen est élue, ce qui va intéresser les Français, c'est quelle politique elle va mettre en place. C'est ça qui est intéressant. Et là, on a vécu une semaine surprenante.

Peut-être qu'elle a vécu cela comme, j'imagine, une divine surprise. Elle peut se présenter. Eh bien, qu'elle en profite pour tout rechambouler.

C'est-à-dire que ces dernières années, son parti, quand même, s'est considérablement normalisé. Bien trop. Bien, bien trop.

Normalisé sur le programme, notamment, européen. On ne parle plus de ce problème gigantesque, l'éléphant au milieu de la pièce, qui fait que nous ne sommes plus un pays qui a sa souveraineté. Et donc, en réalité, j'ai bien peur que si on ne remet pas cette question au centre du débat présidentiel, et aucun autre ne le fera, alors on va parler dans le vide comme tous les 5 ans.

Certains vont vous dire, je vais arrêter l'immigration, je vais augmenter les salaires, je vais faire ça, ça, ça. Et en réalité, ils ne peuvent rien faire, car ce n'est pas eux qui décident, c'est Bruxelles. J'ai souvenir que la promesse de Jordan Bardella, si l'ERN est au pouvoir, c'est que son premier déplacement est à Bruxelles, pour rappeler que la souveraineté nationale est plus importante que le droit européen, et notamment sur la question migratoire, en mettant en place un référendum pour retrouver une souveraineté et des frontières, et notamment réguler les flux, qu'ils soient légaux ou illégaux.

Donc, finalement, ça épouse ce que vous étiez en train de demander. Je crois qu'il serait reçu poliment par Ursula von der Leyen. Je ne sais pas comment il va être reçu, vous avez dit, le cap qui soit fixé.

Je rappelle le cap qui soit fixé. Merci beaucoup, vous pouvez rentrer chez vous. Donc, vous n'y croyez pas, il ne peut rien faire.

Mais ça ne marchera pas, même la solution du référendum, je pense qu'eux-mêmes n'y croient pas. Ça ne fonctionne pas, puisque même le juge européen considère que le droit européen est supérieur à la Constitution française. Même le Conseil constitutionnel maintenant le considère.

Donc, en réalité, même ça, ce n'est absolument pas suffisant. Et en plus, la Constitution n'est pas faite pour ça. La Constitution n'est pas faite pour appliquer un programme à l'intérieur de la Constitution.

Il faut être adulte. Être adulte, ça veut dire retirer sa signature d'un traité qui vous entrave. Donc, vous, c'est le Frexit, c'est pour être plus clair.

C'est sortir de l'Union européenne. Je suis candidat à la présidentielle pour pousser en ce sens. Il n'y a pas d'autre solution que de reprendre sa souveraineté en sortant de l'Union européenne et de toutes les instances supranationales.

Il n'y en a pas d'autre. Je prends l'exemple migratoire, car demain, si Mme Le Pen est au pouvoir et qu'elle reste dans Schengen, l'Union européenne et la CEDH, il n'y aura pas une baisse de même 1% de l'immigration en France. Ça n'est juste pas possible.

Mais c'est vrai aussi sur l'énergie. Vous resterez dans le marché européen d'électricité, vous paierez beaucoup trop cher. En ce moment, la construction de nouvelles centrales sous enquête de Bruxelles, on n'a peut-être même pas le droit de les faire, parce qu'il y a une pression européenne derrière.

C'est pareil sur l'agriculture, nos pauvres paysans se consomment à tous les traités de libre-échange voulus par l'Allemagne, etc. Donc moi, je dis, profitons-en que l'ERN, que Marine Le Pen, chassent les fédéralistes de son parti et reviennent vers une solution beaucoup plus souverainiste. – Qui sont les fédéralistes de son parti ? – Tout ce qu'il y a autour de Jordan Bardella, c'est très européiste. – Jordan Bardella est européiste, selon vous ? – Ses dernières interviews étaient, de son vue-là, extrêmement inquiétantes.

Quand il parle de sa soumission au couple franco-allemand, qui est une espèce de vieux machin, alors que l'Allemagne fait absolument ce qu'elle veut, qu'elle a repris une ambition nationale, y compris militaire, il faut arrêter avec ces vieilles lunes, ça entrave la France, ça nous fait perdre du temps. La seule solution, c'est de sortir de l'Union européenne, reconstruire des frontières, une énergie, une agriculture, une monnaie, un budget, une loi souveraine, et on sera enfin en capacité d'affronter les graves problèmes qui se posent au pays. – Le président du ERN, justement, Jordan Bardella, a déclaré dimanche au confrère du Figaro vouloir constituer un gouvernement d'Union nationale.

En cas d'entrée à Matignon en 2027, à vous écouter, vous resterez toujours en dehors de cette potentielle coalition des droites ? – Moi, je ne raisonne pas en droite-gauche, je raisonne en patriote. – Bon, cette coalition des patriotes, d'ailleurs, c'est un peu comme Marine Le Pen et Jordan Bardella. – Oui, mais là, Marine Le Pen, de son vue-là, a raison par rapport à Jordan Bardella. – Est-ce que le ERN, selon vous, est un adversaire, un partenaire ? – Si le ERN reste sur sa ligne actuelle, c'est-à-dire l'européisme, car il a beau faire des beaux discours, dans le fond, rien ne changerait.

Rien ne changerait, mais absolument rien, et les Français… Et ce serait d'ailleurs gênant, parce que l'expérience durerait six mois, ça finirait dans un grand effondrement, parce que les électeurs seraient extrêmement déçus, et ça délégitimerait l'idée nationale pendant longtemps. Donc moi, je n'ai pas envie qu'on ait une mauvaise expérience patriotique et nationale, j'ai envie que ça se passe tout de suite très bien. Pour cela, il faut reprendre les manettes.

C'est une vraie révolution, attention, parce qu'on a beaucoup dérivé, on s'est soumis. Aujourd'hui, la France est entravée, elle est enchaînée, et ça n'est juste pas possible. C'est vrai d'ailleurs aussi du point de vue de la politique étrangère.

On ne peut pas se soumettre comme cela à l'OTAN, et les électeurs ne sont pas les nôtres. – Nous parlerons de la politique étrangère dans la dernière partie de notre émission, et notre invité sera également Jacques Sapir. Donc on reviendra sur toutes ces… Mais c'est des paroles, c'est le dit alternative, c'est des gens qui ont une expérience, une expertise, ils ne sont pas forcément… – Très strict ? – Non, mais c'est qu'on les entend peu dans les médias, comme on entend peu Florian Philippot, mais il y a aussi cette contrainte, et c'est pour ça que, permettez-moi de vous presser presque comme un citron, parce que c'est le fameux temps de parole. – On me dit ça aussi. – Mais là, vous perdez des secondes pour rien. – Non, non, pas pour rien, je vais parler de la liberté d'expression.

Il y a eu un vote la semaine dernière au Parlement européen, – Oui, tchat. – Tchat contrôle. – Tchat contrôle. – Voilà, et notamment les eurodéputés RN ont voté pour, pour leur grande majorité. procédure d'urgence le 7 juillet, ils ont voté pour, sinon… – Tchat contrôle. – Ça aussi, il faut changer.

Pourquoi ils ont voté pour ce truc qui fait que toutes nos messageries privées, tous nos WhatsApp, nos signals, Telegram, vont être lus par la Commission européenne. Les gens, c'est comme si le facteur lisait votre courrier pour votre bien, avant de vous le distribuer. Franchement, voilà, le parti doit faire sa révolution, et à ce moment-là, je reconsidérerai ma position. – Mais je n'ai pas compris la vôtre de position. – Ma position, c'est que tant que c'est un parti européiste, je ne peux pas collaborer à cela. – Donc vous êtes un adversaire du Rassemblement national. – Je suis un adversaire de tous ceux qui ne veulent pas sauver la France, et aujourd'hui, mais j'espère que Marine Le Pen, franchement, je pense que dans son fort intérieur, elle n'est pas d'accord avec l'évolution de ces dernières années, sous l'impulsion de Bardella, il faut maintenant qu'elle tranche et qu'elle soit à la hauteur de l'histoire.

Elle a peut-être la dernière occasion de le montrer. – Pourtant, elle propose un ticket inédit, c'est-à-dire avec Jordan Bardella en tant que Premier ministre. – Il n'y a pas de ticket dans la présidentielle.

Il y a un chef d'État, point barre. Le reste, ça n'existe pas. – J'entends. – Je vous propose d'écouter Dominique de Villepin, qui a réagi sur, en revanche, ce qu'il disait au début.

C'est-à-dire qu'il dit que c'est totalement normal de voir qu'une fois qu'on est candidat, on grimpe dans les sondages. Ce qui est totalement inédit, oui, c'est ça. Ce qui est totalement inédit, c'est que vous avez une personnalité politique qui était favorite à la présidentielle, condamnée en appel, et qui, quelques heures plus tard, malgré cette condamnation, se présente et officialise sa candidature et gagne des points.

Et quels que soient d'ailleurs les adversaires face à elle, elle l'emporte. Comment vous expliquez cette adhésion des Français ? Qu'importe la décision de justice en appel ? – D'abord, elle se prouve en cassation, donc elle est présumée innocente. – Bien sûr, on ne va pas rentrer dans ce jeu. – Je pense que les Français ont le sentiment que tout est tellement pourri de ce point de vue-là que plus rien ne les touche.

C'est presque terrible ce que je vous dis, mais je pense que c'est la réalité. Donc on va regarder le débat de fond. Si Marine Le Pen est à ce niveau-là, je ne sais pas si elle s'y maintiendra, mais en tous les cas, elle a une responsabilité devant l'histoire.

Je pèse mes mots. Notre pays, son pronostic vital est engagé. – J'ai déjà entendu ça. – Oui. – J'ai déjà entendu cette formule. – Moi, je le dis souvent, mais je l'ai écrit.

Et oui, je crois que le vendredi soir… – Cette formule avec Philippe de Villiers, mais on partage beaucoup de choses avec Philippe de Villiers. – Mais en tous les cas, et notamment cette volonté du Frexit, et c'est vrai qu'elle a une responsabilité historique. Si elle est élue, je ne sais pas si elle serait élue, elle n'a pas le droit de se planter, elle doit libérer la France.

Il faut arrêter avec toutes ces histoires de Tiquex, Bardella, Ciotti, tout ça. Ce sont des gens qui ne feront pas la libération nationale, dont la France a absolument besoin. – Mais qui sont nécessaires pour Marine Le Pen, pour peut-être gagner ce second tour de la présidentielle, qu'elle a perdu deux fois ? – Oui, mais c'est elle corsetait à l'Élysée par des gens… – Vous venez de dire que le ticket ne servait à rien, puisque de toute manière, la cinquième République, c'est un chef d'État. – Je pense qu'elle peut gagner sur un souffle patriotique, et qu'elle n'a pas besoin de toute cette vieille politique politicienne, qu'elle se fasse un peu confiance, et qu'elle aille voir, peut-être si elle ne l'a pas vue, encore la bataille de Gaulle.

Les deux films, d'ailleurs, il faut voir les deux. Ces films au cinéma, qui montrent à quel point c'est l'acharnement à défendre la souveraineté française qui sauve la France in fine. – Bon, parmi toutes les déclarations, ce oui. – Vous voyez que Mélenchon peut être élu ?

Vous dites, tout sauf Mélenchon, votez Le Pen. – Tout sauf Mélenchon. – Et votez Le Pen. – Oui, quand on dit ça, il faut assumer la suite. – Oui, quand on dit ça, il faut assumer la suite.

Dans un second tour, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Florian Philippot, ne perdez pas trop de temps pour répondre. – Je voterai, je crois que vous savez, mais je ne suis pas certain qu'on aura ça. – Attendez, je n'ai pas compris, je crois que vous savez, vous votez pour qui ? – Je pense que je voterai pour celui qui sera le plus souverainiste, et je ne pense pas que ce sera Mélenchon, j'espère en tout cas que Marine Le Pen ne sera pas tombé au point de vous décevoir de ce point de vue-là, mais je ne suis pas certain qu'on aura honnêtement ce second tour. – Ah, c'est intéressant. – Non, non, non, attention, attention, attention, parce que le Bloc Central vous agite ça pour que tout le monde vote utile, entre guillemets, dans le Bloc Central pour un candidat du Bloc Central.

Donc ne tombez pas dans le panneau de la communication du Bloc Central qui vous agite les épouvantailles Mélenchon-Marine Le Pen. Moi, je pense qu'à la fin, ils veulent être au second tour et qu'ils font tout pour y être. – Rachel Kahn, est-ce que la France meurt aussi de l'écologisme, Florian Philippot ?

C'est-à-dire cette idéologie où, par dogme, vous faites fi, en quelque sorte, du pragmatisme. Exemple très concret, c'est l'éclimatisation dans les établissements publics. – Moi, je t'appelle ça l'escrologie. – L'escrologie, j'ai parlé d'écologisme. – Parce que Mme Rousseau et quelques autres se focalisent sur des bons sujets pour se donner une bonne conscience écolo et en réalité, derrière, on laisse… Parce que qu'est-ce qui tue les paysans français ?

C'est le modèle de libre-échange avec le monde entier et à l'intérieur de l'Union Européenne. Parce que vous savez, leur première concurrence, ce n'est même pas encore le Mercosur ou l'Ukraine, c'est l'Italie, l'Espagne et les Pays-Bas. Et là, on a, et Mme Rousseau ne trouve rien à y redire, on a des traités européens qui mettent nos paysans en concurrence planétaire et européenne déloyale permanente sur la viande, sur les fruits, sur les légumes, sur tout.

Donc ils crèvent, les prix baissent, ils arrêtent plus à se rémunérer, on leur donne quelques pièces de subvention, de moins en moins d'ailleurs, et nos paysans et nos exploitations agricoles disparaissent. Et notre souveraineté alimentaire disparaît, ce qui est dramatique. C'est ça le vrai sujet. – C'est la souveraineté alimentaire, mais vous vous accompagnez, c'est la souveraineté agricole, la préférence agriculturelle française ou agricole française, c'est quelque chose, c'est devenu désormais à la mode, mais pour cela, il faut mettre la pression que vous dites sur Bruxelles et notamment… – Mais vous ne l'obtiendrez pas, les Allemands, ils savent que c'est qu'un accord de libre-échange, eux, ils vendent leur voiture et en échange, on sacrifie la lecture française et ça ne changera pas.

Là aussi, la seule solution, c'est de reprendre sa souveraineté nationale en sortant de l'Union Européenne. Tout le reste, c'est une perte de temps. – On avance. – Florian Philippot, demain, c'est l'occasion du 14 juillet, défilé militaire, défilé XXL pour signer d'Emmanuel Macron qui va mettre en avant le retour de la guerre aux portes de l'Europe.

Par amedan, ce défilé militaire, il y aura 500 soldats et le projet de la coalition des volontaires, suivi de militaires ukrainiens qui vont ouvrir le défilé et vous souhaitiez réagir ce matin à ce défilé. Pourquoi donc ? – Je trouve ça très choquant. – Je trouve ça très choquant.

Ce n'est plus un défilé national, c'est un défilé euro-ukrainien. Alors, on nous fait venir Von der Leyen qui sera dans les tribunes officielles, Zelensky, les chefs militaires de l'OTAN, il y aura l'hymne européen, il y aura des mirages aux couleurs de l'Ukraine, il y aura 500 soldats essentiellement européens, 25 soldats ukrainiens. Je suis meurtri pour les soldats français qui sont obligés de participer à cette propagande de guerre anti-russe, russophobe, primaire, et qui par ailleurs vont laisser penser qu'on va vers l'armée européenne, car c'est ça le message subliminal.

Macron nous met ce défilé national, cette fête nationale sous le signe de l'Europe et sous le signe de l'Ukraine, alors que ce régime est quand même extrêmement corrompu et par ailleurs ne cesse de célébrer des nazis, des anciens nazis, des gens qui ont collaboré avec le Troisième Reich. Il y a des polémiques très importantes avec la Pologne en ce moment. Ils ont célébré récemment Andri Melnik, qui est un type qui a collaboré avec le Troisième Reich, ils donnent le nom d'entités nazies à des régiments ukrainiens et on va accueillir ces soldats ukrainiens à côté de nos vaillants soldats français qui ont lutté contre le nazisme.

C'est extrêmement choquant. Alors moi j'appelle tout le monde à venir au vrai défilé national pour la France libre, sortie de l'UE et de l'OTAN, et pour la paix. Pour la paix, pas ce message de guerre.

Rendez-vous ce 14 juillet Paris, 17h, place du 18 juin 1940. C'est quartier Montparnasse à Paris. Un petit peu chaud, on aura de l'eau, on sera sous les arbres, il n'y a pas de problème.

Venez très nombreux. Merci d'être venu nous voir Florian Philippot, merci. Voilà, on a abordé pas mal de sujets.

J'ai dit les choses sans détour et j'ai rappelé, rendez-vous 14 juillet pour la vraie manif nationale, pour la paix et la France libre. Rendez-vous Paris, 17h, place du 18 juin 1940, quartier Montparnasse. Venez habiller en bleu, blanc, rouge, aux couleurs nationales, drapeau français.

Ne vous inquiétez pas, ils annoncent 33 degrés, mais pas vraiment de soleil. On finira sous les arbres, le circuit est un peu raccourci, on distribuera de l'eau. Pas d'inquiétude, là-dessus, tout ira très très bien, ce sera parfaitement sécurisé.

Il faut devenir très très très très nombreux, motivés, mobilisés, nombreux par rapport au défilé euro-ukrainien du matin. Et puis par ailleurs, on a abordé d'autres sujets. Je n'ai pas vu Frexit, la sortie de l'OTAN sur le plateau.

Et c'est bien que de temps en temps on entend cela, que ça plaise ou pas, la liberté d'expression. Bref, merci de partager partout si vous le souhaitez. Un petit clic gratuit sur le bouton s'abonner à la chaîne en dessous, aidera à un bien meilleur partage.

Merci d'avance, on va toucher plus de monde si vous êtes abonné à la chaîne que si vous ne l'êtes pas. Donc voilà, je vous en remercie en tous les cas si vous le souhaitez. Vous savez que le 12 septembre, c'est les Assises de la Souveraineté d'Arras, le plus grand événement souverainiste de France.

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Voilà, si vous voulez rejoindre ce combat, s'il vous motive, soutenir ma candidature affréhentielle, la candidature des souverainistes, rejoindre le plus grand mouvement souverainiste, c'est la Résistance de France, nous aider à financer le 14 juillet, le 12 septembre, les affiches, la présidentielle et tout le reste, on a un mouvement qui n'a pas un centime de financement public. Alors je vous attends aux patriotes maintenant. Vous pouvez adhérer ou réadhérer par le premier lien sous la vidéo en description.

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