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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 25 février 2019 20 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileÉconomie & entreprises

Réunion publique à Caudry (59) : discours de Jordan Bardella

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 25 %Attaque 68 %Défensif 7 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:45PrésentateurFait
    « Le dernier commanditaire des attentats du Bataclan, le djihadiste français le plus recherché, a été abattu cette semaine par nos forces armées en Syrie. »
  • 3:00PrésentateurFait
    « La Suède a dit non au retour de ces barbares. »
  • 3:23PrésentateurChiffre
    « 450 individus radicalisés qui vont sortir de prison dans le courant de l'année »
  • 10:18PrésentateurChiffre
    « 80% des Français considèrent qu'il est temps de mettre fin à la folie migratoire. »

Temps de parole

  • Présentateur100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Présentateur

Merci mes amis, merci, merci et merci pour votre accueil qui, comme toujours, fait chaud au cœur. Ça fait aujourd'hui un peu plus de 40 jours que nous sommes partis en campagne. Et à 91 jours de l'élection européenne, nous faisons ici notre cinquième réunion publique dans ce beau département du Nord. Je voudrais à ce titre remercier notre député et délégué départemental Sébastien Chenu qui nous fait l'honneur de nous convier ici à Caudry.

Même si les départements changent, même si la météo change parfois, même si les visages que je rencontre à chaque fois changent, il y a quelque chose qui ne bouge pas depuis le début de cette campagne et qui, je l'espère, du fond du cœur va nous mener à la victoire. C'est la chaleur de votre accueil et de votre enthousiasme. J'en profite d'ailleurs parce que je sais que vous êtes aujourd'hui nombreux à nous suivre en ce moment en streaming sur les réseaux sociaux pour vous dire qu'on sera dimanche prochain 3 mars à Bessières en Haute-Garonne. Voilà, coup pub terminé, on peut parler de politique. Comme je l'ai fait hier en Haute-Marne, j'aimerais commencer ce discours par une bonne nouvelle.

C'est assez rare pour être souligné tant l'actualité nous fournit des sujets de colère et d'inquiétude. Cette fois, c'est une bonne nouvelle. Le dernier commanditaire des attentats du Bataclan, le djihadiste français le plus recherché, a été abattu cette semaine par nos forces armées en Syrie. En voilà un qui a eu le sort qu'il mérite. En voilà un de moins que Castaner et ce gouvernement de fou ne seront pas tentés de rapatrier. Quand on a pris les armes contre la France, quand on embrasse l'idéologie mortifère qu'est l'islamisme, alors le seul sort que l'on mérite, c'est de croupir dans les prisons irakiennes, dans les prisons syriennes ou de finir exécutées. Nous sommes clairs là-dessus.

Avec nous, ces bombes humaines ne reviendront jamais, jamais en France. Sur ce sujet, la plupart des pays, des états européens font preuve du bon sens élémentaire. La Suède a dit non au retour de ces barbares. L'Autriche a dit non. Les Pays-Bas ont dit non. Et le Royaume-Uni a dit non en annonçant d'ailleurs qu'ils allaient déchoir une djihadiste partie combattre afin qu'elle ne revienne plus jamais sur le territoire britannique. Mais Macron et Castaner, eux, considèrent qu'il faut leur ouvrir les bras, qu'il faut les accueillir chez nous. Chez nous, ils seront bien sûr remis en liberté dans quelques années.

Venant s'ajouter, on l'a appris récemment, aux 450 individus radicalisés qui vont sortir de prison dans le courant de l'année et qui vont se balader dans nos villes, dans nos villages. Mieux encore, nous avons eu confirmation cette semaine que la lutte contre la fraude sociale et fiscale n'était pas menée à tel point que des djihadistes partis combattre chez Daesh continuaient de percevoir des prestations sociales. Vous avez bien entendu, des djihadistes partis combattre chez Daesh ont continué à percevoir des prestations sociales. On marche sur la tête.

Celui qui prend les armes contre la France continue de bénéficier de ses allocs pendant que vous, vous n'arrivez plus à boucler les fins de mois. Évidemment, eux, comme beaucoup d'autres d'ailleurs, n'ont jamais été inquiétés par l'État. Je crois qu'un grand ménage s'impose. Et ceux qui nous expliquent le matin que la France doit rapatrier des djihadistes sont les mêmes qui, le soir, vont défiler contre l'antisémitisme. Ce sont les mêmes. Ce ne sont pas des rassemblements, des marches qui vont régler le problème de l'antisémitisme en France, et nous l'avons dit.

Par leur inaction pendant des années et des années, nos responsables politiques sont responsables du développement de l'antisémitisme, mais aussi de la haine de la France, de notre culture, de nos traditions, de ce que nous sommes dans des centaines de quartiers partout dans nos banlieues. La solution, et nous ne cesserons de le répéter, c'est de mettre le fondamentalisme islamiste à genoux. Vous l'avez entendu tout à l'heure et j'ai entamé notre campagne par cette phrase. Gagner demain, ce n'est pas une option. C'est une nécessité et disons même que c'est une urgence. C'est une urgence parce que chaque jour qui passe, c'est un nouveau commerce qui met la clé sous la porte.

C'est un bureau de poste, un bistrot, une maternité qui baisse le rideau. C'est un emploi qui se délocalise au bout du monde. C'est une immigration toujours plus importante qui s'installe dans nos villes et nos villages, en en modifiant parfois le visage. Gagner demain est une nécessité, car chaque jour qui passe est un jour supplémentaire de doute et de souffrance pour de trop nombreux compatriotes qui peinent à boucler les fins de mois. Chaque mois, vous vous dites lorsque vous recevez votre fiche de paie, lorsque vous voyez votre salaire arriver, vous vous dites « j'ai travaillé dur, j'ai pas aménagé mes efforts, mais qu'est-ce que j'ai en retour ?

» Chaque fois que vous payez vos impôts, vous vous dites « je paye beaucoup et c'est le sentiment qu'on a tous, je donne beaucoup à l'État, mais qu'est-ce que j'ai en retour ? » Chaque fois que vous avez besoin de l'État, vous vous dites « il n'est pas là pour moi, mais il est là pour les autres. » Et ce que vous ressentez, au fond, ça s'appelle l'injustice. Et au fond, ce que reprochent les Français à Macron, c'est d'amplifier toutes ces injustices. L'autre jour, cette semaine, un journaliste me demandait si je regrettais d'avoir soutenu le mouvement des Gilets jaunes.

Comme s'il fallait retenir de ce mouvement que les heurts, que la haine, que les violences d'une minorité de racailles d'extrême-gauche qui, comme d'habitude, ont tenté d'en discréditer le mouvement. Alors oui, nous assumons d'avoir soutenu les revendications des Gilets jaunes. Non, nous ne faisons pas l'amalgame entre les vrais Gilets jaunes et ceux qui ont voulu pourrir le mouvement. Vous avez ceux qui sont jaunes à l'extérieur, mais rouges ou verts à l'intérieur. Non, je ne regrette pas d'avoir soutenu des Français qui se sont rassemblés dans la rue autour d'un rond-point pour exprimer une colère.

Non, je ne regrette pas d'avoir soutenu ces artisans, ces commerçants, ces chômeurs, ces agriculteurs, ces mères de famille, ces apprentis, ces retraités qui souffrent et qui ont lancé un cri de détresse en revêtant un Gilet jaune ou en le déposant sur le bord de la voiture. Et je ne le regrette pas. Pourquoi ? Parce que je n'oublierai jamais qu'avoir vu ma mère finir le mois avec 20 euros est l'une des raisons pour lesquelles je me suis engagé en politique à l'âge de 16 ans. Ici, chez vous, dans le Nord, quand on parle de travail, du mérite, de dignité, tout le monde sait de quoi on parle.

C'est une région industrielle, une région travailleuse qui a subi, comme tant d'autres, tous les assauts de l'Union européenne sans protection ni frontière. La concurrence internationale déloyale qui a mis au tapis nos emplois. Le refus de faire le patriotisme économique qui a causé le départ de nos usines et l'augmentation de la pauvreté pour des milliers de familles. Peut-on dire que la France progresse quand un Français sur deux vit des fins de mois difficiles ? Peut-on dire que la France progresse quand un Français sur trois renonce à se soigner parce qu'il n'en a plus les moyens ?

Peut-on dire que la France progresse quand des milliers d'agriculteurs gagnent moins de 300 euros par mois ? Peut-on dire que la France progresse encore quand un handicapé sur cinq est au chômage et que plus de 3 500 enfants en situation de handicap ne sont pas scolarisés, faute de place et faute de moyens accordés par l'État ? On nous avait vendu le grand débat comme la bouteille d'oxygène démocratique, c'est en fait le grand blabla. Un salon de thé avec des invités triés sur le volet, des maires sélectionnés par le pouvoir, des questions choisies à l'avance où l'on peut parler de tout et surtout de rien.

L'insécurité, les combriolages qui pourrissent la vie des Français au quotidien dont votre département est l'un des plus touchés en France. Pas une seule question là-dessus. Qui en parle dans ce grand débat ? Qui met ces sujets sur la table à part nous ? Et en matière de combriolage, on sait la responsabilité des bandes criminelles venues d'Europe de l'Est qui pourrissent la vie au quotidien des habitants et notamment ici dans le Nord. Et qu'est-ce qu'on fait ? Rien. Comme d'habitude, fort avec les faibles, mais faible avec les forts, vous connaissez la musique. Les Français attendent aujourd'hui d'être réinvités à la table du pouvoir. Arrêtons les histoires de grands débats.

Il existe un lien très simple pour redonner au peuple le pouvoir de décider et nous le proposons depuis 20 ans. Ça s'appelle le référendum d'initiative citoyenne. Voilà un moyen concret, réel, sans discussion inutile pour remettre les Français au cœur des décisions, pour leur permettre de se réapproprier leur destin et de trancher sur des questions très concrètes, à commencer par la question migratoire. Contrairement à ce qu'on voudrait nous faire croire, l'immigration n'est pas un sujet qui divise les Français. C'est un sujet qui les rassemble puisque 80% des Français considèrent qu'il est temps de mettre fin à la folie migratoire.

Le problème de Macron, c'est qu'il ne comprend pas la France. C'est qu'il ne ressent pas les millions et les millions de Français qui souffrent dans notre pays. Pour lui, la France est une salle de marché, un hall de gare composé de gens qui réussissent et de gens qui ne sont rien, souvenez-vous de ce qu'il avait dit, d'ilettrés, d'alcooliques, de fainéants, de gaulois réfractaires. Aussi, oui. Nous sommes hier avec Marine et Virginie Joron allaient visiter une ferme d'élevage dans le département de la Haute-Marne. Cachez-moi ! Ah bah des applaudissements pour la Haute-Marne !

Nous étions hier avec Marine et Virginie Joron, qui est candidat sur notre liste, en Haute-Marne, pour y rencontrer une famille qui a consacré sa vie et son énergie à cette si belle cause. Aujourd'hui, en 2019, et personne n'en parle, c'est un agriculteur qui se suicide en silence tous les deux jours. Et cette situation de détresse, on ne peut plus l'ignorer. L'agriculture sera un sujet essentiel de l'élection européenne. L'agriculture, ce n'est pas juste des champs à perte de vue et un imaginaire paysan dont tout le monde ne peut être que fier. L'agriculture, c'est toute une histoire. C'est plus qu'un outil. C'est une source de puissance pour assurer à la France sa place dans le monde.

C'est pourquoi il est essentiel que l'on défende et que l'on soutienne notre agriculture, dans son développement et dans ses ambitions innovantes. Et donc, nos agriculteurs, nos éleveurs, si courageux, si talentueux, mais dont des milliers aujourd'hui, des milliers vivent aujourd'hui avec moins de 300 euros par mois parce qu'ils n'arrivent plus à faire face. Alors oui, il faut les défendre. Il faut les défendre face à la concurrence déloyale. Il faut permettre à nos enfants, dans les cantines, des écoles, des collèges, des lycées, de consommer des produits du coin et non des produits venus d'ailleurs.

Nos agriculteurs, nos éleveurs ne demandent pas à vivre des années et des années sous perfusion d'aide ou de subvention. Comme beaucoup de Français, ils veulent tout simplement qu'on leur permette de vivre de leur travail. Il faut développer les circuits courts, se tourner vers le localisme. Il faut donner une priorité à la production française sur les marchés publics. Il faut enfin cesser de se soumettre à la concurrence étrangère et avoir le courage de mettre des droits de douane lorsque nos emplois et nos productions sont menacés par des produits venus d'ailleurs. Le protectionnisme, c'est quoi ? Le protectionnisme, c'est du bon sens.

Ce ne sont pas des murs autour de la France, comme nos adversaires voudraient le faire croire. Des écluses, des petites barrières qu'on baisse quand on a besoin en fonction des besoins de notre pays. Et tous les pays du monde, excepté dans l'Union européenne, font du protectionnisme. Tous. Aux Etats-Unis, par exemple, des politiques protectionnistes existent depuis un certain nombre d'années avec le Buy American Act. Le Buy American Act, c'est quoi ? Eh bien, ça revient tout simplement à réserver les deux tiers des marchés publics américains à des entreprises et des usines américaines. Voilà ce qu'il faut faire.

Macron aura beau expliquer qu'il n'est là que depuis 21 mois, il porte une responsabilité très lourde dans la situation du pays. C'est lui qui a fait le choix d'alourdir la pression fiscale, notamment sur nos retraités à qui il a augmenté la CSG, de baisser les aides au logement pour nos jeunes, de faire des cadeaux fiscaux de dingue à nos compatriotes qui gagnent le plus dans notre pays. C'est lui encore qui a fait le choix d'augmenter massivement le budget alloué à l'accueil des clandestins pour la seconde année consécutive. C'est lui qui s'était engagé, souvenez-vous, à ce qu'avant la fin de l'année 2017, plus aucun Français ne dorme dans la rue.

Nous sommes en 2019 et 143 000 personnes dorment toujours dans la rue dans notre pays. Et en même temps, vous connaissez désormais l'expression, en même temps, dans un claquement de doigts, on trouve des centaines de places pour héberger des clandestins à vos frais, à qui, rappelons-le, je disais tout à l'heure qu'un Français sur trois n'a plus les moyens de se soigner, clandestins à qui on offre au passage l'intégralité de la palette de soins gratuite, c'est hallucinant. C'est lui qui est aujourd'hui tout seul. Vous avez vu que ses proches sont soit en prison, soit sont en train de quitter le navire. Vous voyez ce que fait Macron ? Eh bien nous, nous ferions exactement l'inverse.

Ils asphyxient les Français par l'impôt et les taxes, nous nous défendons la paix fiscale. Ils défendent l'ouverture totale des frontières, la dérégulation et la mondialisation sauvages, nous nous défendons la révolution du bon sens, le localisme, le patriotisme économique et des frontières qui protègent. Ils font des économies sur le dos des Français les plus modestes. Nous nous ferons des économies sur l'immigration, sur la fraude sociale, sur la fraude fiscale, sur l'Union européenne et sur toutes les agences gouvernementales chargées de recaser les copains du pouvoir. Mes amis, nous sommes à moins de 100 jours des élections européennes.

Et je vous demande de ne rien lâcher, de tout donner dans cette campagne. Car oui, cette échéance est capitale pour l'avenir de la France et pour l'avenir de l'Europe. Pour l'avenir de la France d'abord, car ces élections constituent les premières échéances électorales depuis l'élection d'En Marche à la tête de notre pays et ils devront bien sûr nous rendre des comptes. Pour l'avenir de l'Europe, ensuite. Hier, nous n'avions pas d'autre alternative, pas d'autre choix que de nous soumettre à l'Union européenne ou d'en sortir. Aujourd'hui, les idées que nous incarnons arrivent au pouvoir partout en Europe.

Quand Orban parle d'une alliance des nations contre l'immigration massive, nous comprenons ce qu'il veut dire et ressentons cette même espérance. Quand Salvini veut empêcher son pays, son pays l'Italie, de subir des vagues de migrants qui le changeront à jamais et pas pour le mieux, nous comprenons ce qu'il veut dire et ressentons la même espérance. Quand Salvini, encore, refuse le traité de libre-échange avec le Canada, imposé par Bruxelles, qui porte des normes sanitaires, environnementales qui ne sont pas les nôtres, qui menacent la survie même de nos éleveurs, de nos emplois, nous comprenons ce qu'il veut dire et ressentons la même espérance.

Quand nos alliés autrichiens du FPO lancent une offensive contre l'islamisme, qu'ils expulent 60 imams radicaux, qu'ils ferment des mosquées radicales, nous comprenons ce qu'ils veulent dire et ressentons la même espérance. Le patriotisme, ce n'est pas un concept ringard, c'est une idée du présent, c'est un horizon pour l'avenir. Partout, les peuples se rebellent et partout, les peuples refusent que l'on décide à leur place et dans leur dos contre leurs intérêts. Une Europe des nations qui respecte la volonté et l'identité des peuples sans jamais rien leur imposer de contraire à leurs intérêts, c'est possible.

Et si nous y croyons suffisamment forts, si chacun d'entre nous se mobilise, alors un espoir à l'échelle de tout le continent est possible. Les amis, être tous ensemble aujourd'hui à Caudry, dans cette terre remarquable qu'est le Nord, je vais vous dire, c'est le meilleur moyen de se rappeler pourquoi on se bat. On se bat parce que notre pays est beau. On se bat parce que notre pays est grand. On se bat parce que nous sommes fiers d'être de France. On se bat parce que nous savons que ce que nous vivons avec Macron, ce n'est pas une fatalité. On peut assurer la sécurité de nos compatriotes. On peut lutter efficacement contre l'islamisme. On peut arrêter la submersion migratoire.

On peut protéger nos agriculteurs, nos éleveurs et agir pour le pouvoir d'achat des Français. Mais pour ce faire, j'ai besoin de vous. Nous avons besoin de vous. Le pays a besoin de vous. Je veux que jusqu'au 26 mai, vous alliez partout. Cherchez tous les Français convaincus, mais aussi les Français indécis. Et peut-être encore les Français désabusés qui n'y croient plus en leur disant que s'abstenir le 26 mai, c'est voter Macron. Je veux que vous alliez les chercher pour leur dire que le moment politique est venu. Pour leur dire que le compte à rebours a commencé et que nous allons arriver au pouvoir. Vive le peuple français et vive la France !