"J'ai toujours distingué l'islamisme et l'islam"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour Bruno Rota. Bonjour Agath Lambret. Merci d'être avec nous sur France Info.
Bonjour Paul. Bonjour Agath. Cela fait un peu plus d'un mois que vous avez quitté les dorure de Beauaveau, remplacé par votre bâton de pèlerin à la rencontre des Français.
On va parler de votre nouvelle vie, de la libération de Boem sans salle, de Sébastien Lecnu qui vous appelle à la responsabilité sur le budget au moment où vous rétablissez la réforme des retraites. Mais d'abord, un rapport des sénateurs LR propose 17 mesures pour renforcer la lutte contre l'islamisme. Le fait par exemple d'interdire le voile ou le jeûne du Ramadan au mineur de moins de 16 ans.
On va rentrer dans le détail. Bruno Rota vous voulez faire la chasse à l'islamisme ou au musulmans ? Non, j'ai toujours euh distingué euh vraiment très comment dirais-je, très nettement euh l'islamisme, c'est-à-dire euh l'islam radical, l'islam politique qu'il faut impérativement pour chasser, il faut être intraitable et l'islam.
D'ailleurs comme ministre de l'intérieur, euh j'étais ministre des cultes et j'ai veillé à ce que cette laïcité qui caractérise le modèle républicain soit strictement appliqué. C'est-à-dire la laïcité, c'est la neutralité de l'État, mais c'est aussi la liberté de conscience. Et je connais nombreux musulmans qui exercent leur foi de façon totalement compatible avec les valeurs de la République.
Et heureusement simplement on voit et je je fais référence notamment au sondage de l'hop qui est paru la semaine dernière qui est catastrophique. Il y a une radicalisation des jeunes quand ce rapport précise que 57 % des jeunes par exemple considèrent que la charia, la loi religieuse doit être au-dessus de la loi de la République. Ça c'est de l'islamisme.
C'est la matrice idéologique de l'islamisme. Et quand plus de 80 % de ces jeunes considèrent que la science en réalité est en dessous de la foi lorsqu'il s'agit d'expliquer la création du monde. Et ça c'est pour nous un énorme défi.
On va prendre le temps de rentrer dans le détail de vos propositions de ces propositions que vous soutenez. Mais pourquoi ne l'avez-vous pas fait pendant l'année où vous avez été ministre de l'intérieur ? Vous avez le pouvoir, vous auriez pu le faire toutes ces mesures qu'on va détailler maintenant.
Euh non, attendez, j'ai fait beaucoup. Je considère que vous vous souvenez d'un rapport sur les frères musulmans. D'ailleurs, quand on lit bien quand on lit le sondage de l'ipop, on voit que en quelque sorte, c'est une victoire des frères musulmans qui tentent d'imposer cette matrice idéologique, pas en ayant recours au djihadisme, mais parlant trisme avec un islamisme à bas bruit.
Et j'avais remis, il y avait un rapport que j'avais entre les mains. Je me suis battu pour que ce rapport sur les frères musulmans soient publié. Il l'a été et je peux vous dire que ça a été un choc pas seulement en France mais dans beaucoup de pays européens et j'avais proposé un certain nombre de solutions de propositions que je veux impérativement mettre en œuvre comme par exemple la dissolution des fonds de dotation.
Aujourd'hui, vous pouvez dissoudre une association, un groupement de fait mais pas les fonds de dotation. Mais pardon parce que je vous ai demandé si vous vouliez faire la chasse à l'islamisme ou aux musulmans et vous dites je n'ai jamais fait la confusion, je ne veux pas faire la confusion. Est-ce que ces propositions des sénateurs L nourrissent pas justement cette confusion alors qu'il propose par exemple d'interdire le jeûne du Ramadan au mineur de moins de 16 ans ?
Est-ce que faire le jeûne du Ramadan quand on a 16 ans, c'est un signe de radicalité ? Et comment vous allez faire concrètement ? Vous allez vous allez les forcer à manger ces jeunes ?
Je pense que et le travail qu'a fait notamment la sénatrice Jacqueline Stage Brigot, je voudrais la saluer, c'est un travail que moi j'avais lancé quand j'étais président du groupe. Simplement alors après, on peut toujours discuter de du bon âge et cetera, mais on voit bien qu'il y a une pression sociale et il y a en face de cette pression sociale la protection de la jeunesse. La protection de la jeunesse.
Alors jusqu'à quel âge de l'enfance ? Mais de l'enfance. Non mais protection de l'enfance.
Protection de l'enfance. Et très franchement, par exemple, le voile, le voile, on le sait bien, c'est pas seulement un bout de chiffon, c'est pas un bout de tissu. On voit bien que le frérisme, l'islamisme euh considère le voile comme un signe de soumission, d'infériorisation de la femme par rapport à l'homme et de séparation.
Nous ne sommes pas comme vous. Vous êtes des citoyens français et bien nous on est à part. Ça ça dépéigieuse et ça contrevient à ce principe bien sûr surtout que vont interdire le voile au moins de 18 ans religieux porter le voil la liberté religieuse j'y tiens évidemment simplement ce que je veux vous dire euh une jeune fille qui porte le voile n'est pas nécessairement une islamiste.
Mais tous les islamistes tous les islamistes veulent que les jeunes filles ou les femmes portent le voile. Et ça pour nous c'est un défi qui nous est lancé. Vous savez, moi je me souviens très bien des discussions sur la loi de 2004 interdisant les signes ostentatoires et d'ailleurs quand on parle de voile compris d'interdiction, ça ne peut pas être uniquement euh un signe distinctif pour une religion.
Ça ne peut-être que des signes distinctiques. Aujourd', il y avait une grosse grosse polémique y compris sur la Burka 2010 et c'est toujours ma famille politique d'ailleurs, je vous le fais remarquer qui a été à l'origine de ces deux textes. Et là, vous êtes à l'origine d'une autre proposition exactement sur ce sujet connexe, sur les signes religieux ostentatoires, mais pour les élus dans le cadre de l'exercice de leur mandat, pourquoi aller plus loin que le principe actuel de neutralité ?
Et comment justifiez-vous qu'un élu qui n'est pas agent de l'État puisse être contraint sur sa liberté individuelle sans entrer en contradiction avec la Constitution ? Je vais vous dire, parce que c'est vous souligner un point important, qu'est-ce qu'il est possible de faire dans le champ de la Constitution et dans l'enchant juridique actuel ? Moi, je pense que il faut avoir des priorités avec ce qui est possible de faire.
Ce qui est possible de faire, ce que nous avions voté au Sénat. Un, c'est l'interdiction des signes ostentatoires dans les compétitions sportives organisées par les fédérations qui agissent comme délégataires de l'État. Le sport de notamment les sport de combat, vous visite notamment les sports de combat.
Non non alors non non non, je vous savez non tous les sports, tous les sports, le basket, le foot. D'ailleurs la fédération, je rends hommage à la Fédération française de foot qui a toujours été très très claire. C'est pas le cas de toutes les fédérations.
Elles sont délégataires d'une mission que lui confie l'État. Et là, je pense que ça doit être clair et il faut préserver comme et sanctuariser le sport qui doit être un moment de rassemblement. Deuxième chose, sur les sorties scolaires, je considère, nous considérons, nous avions voté un texte au Sénat que la sortie scolaire, c'est l'école hors les murs.
On interdit le voile dans les murs de l'école. quand l'école se déplace pour une sortie scolaire, ça doit être la même chose. Je considère qu'à l'université idem considère que pour les élus et je considère que pour les élus, ils sont en quelque sorte euh quand ils sont dans un conseil municipal euh il ils restent ils représentent la République et je pense que sur le voile parce que on parlait d'une interdiction chez les jeunes et cetera, je pense qu' vous reconnaz c'est juridiquement fragile ou pas ?
Ça pose, vous le reconnaissez, ça pose en tout cas dans l'état actuel du droit des questions juridiques. C'est la raison pour laquelle proposition Laurent Beautier qui veut interdire le voile le mineur de moins de 18 ans, il n'y arrivera pas. C'est pas constitutionnel.
Si, il peut il peut la faire voter parfaitement euh à l'Assemblée nationale. Je pense que il sait euh sans doute qu'il y a un certain nombre de limite mais c'est ce qu'on appelle des textes d'appel pour sensibiliser. D'accord.
Donc c'est pour réveiller pour réveiller. Très franchement quand on voit encore une fois les résultats du sondage euh de l'hop, il y a un éc un écart culturel grandissant. Cette radicalisation chez les jeunes pose un immense problème et on doit y prêter attention.
Ce que moi je propose c'est avant d'attendre une évolution du droit et bien il faut queon priorise notamment le sport, l'école, les sorties scolaires, les élus, l'université. Vous dites régulièrement, monsieur Rotaille, que l'immigration, je vous cite, n'est pas une chance pour la France. Voici la réponse de votre successeur qui était à votre place de jours après votre départ dans 8h30 de France info.
Mais moi, je suis aussi un homme de Concorde et de dialogue. Il faut que tout le monde respecte les valeurs de la République, mais il ne faut pas non plus qu'on donne l'impression que quelque part l'altérité et l'autre nous pose un problème. Est-ce que l'altérité vous pose un problème, Bruno Ret ?
Ça n'est pas l'altérité qui pose un problème. Et je redis ici devant vous que aujourd'hui les conditions dans lesquelles se déroulent les flux migratoires en France qui échappent à tout contrôle et bien l'immigration n'est pas une chance. C'est ce que vivent d'ailleurs, c'est ce que voient les Français.
Et nous parlions il y a quelques instants d'une forme d'assimilation, d'intégration puisque nous parlions d'islamisme mais la question c'est aussi une question de flux. Aujourd'hui, c'est au moins 500000 personnes qui viennent en situation légale ou illégale tous les ans, on n plus la faculté de les accueillir. Des nouveaux venus ne veulent plus s'intégrer et nous-mêmes sommes devenus trop faibles.
Et je vais vous dire pourquoi. Je vais vous dire pourquoi. Je pense que si on veut assimiler, si on veut intégrer, il faut croire en ce que nous sommes.
Il faut proposer la France comme aimable et pas détestable ou coupable. La culture de la repentance, cette mauvaise conscience qu'on a trop souvent nourri nous empêche finalement d'assimiler, de faire venir à nous des jeunes qui sont parfois d'ailleurs de 2 3e génération ou des nouveaux venus. Et donc, j'affirme que y compris sur l'islamisme, vous ne lutterez pas contre l'islamisme si vous ne reprenez pas fermement le contrôle des flux migratoires.
C'est d'abord une question de nombre Bruno Raillot, faut qu'on avance. écrivain franco-lalgérien Balem Sansal a été libéré à peu près d'un an de détention en Algérie. Vous vous étiez battu pour sa libération en 20 et votre méthode a été critiquée.
Écoutez ce qu'and dit le principal intéressé invité du du 20h de France 2 dimanche soir. On va se voir probablement dans les jours qui viennent mais on s'est téléphoné, c'est mon ami. Vous considérez pas qu'il a été un obstacle à l'époque où il était ministre de l'intérieur à votre libération ?
Je pense oui. D'une certaine manière. Oui, je pense d'une certaine manière.
Oui, parce que il donnait il offrait à l'Algérie l'occasion de rebondir sur regardez, c'est notre ennemi, il nous déteste et cetera. Oui, mais aveugle ou sans brun Rotau, ils auraient réagi de la même manière avec n'importe qui. Oui, vous avez pu être un obstacle à sa libération d'IBou Alemansal, même s'il dit aussi que vous êtes son ami.
Est-ce que vous avez bien, écoutez bien, écoutez bien. Il termine en disant avec ou sans Bruno Rotaillo, ils auraient agi et cetera. Ce que je veux vous dire, j'ai eu une longue conversation téléphonique et et nous allons nous voir très très prochainement.
La parole de Boem n'est pas libre. Ça vous ne le précisez pas, il le dit lui-même d'ailleurs. Et il le dit lui-même au tout départ.
C'est vrai, il dit aussi que vous avez pu être un obstacle à l'ébération. Et simplement ce que je veux dire, c'est que je ne renire rien. Et la preuve, vous êtes des journalistes et vous avez un confrère Christophe qui croupit dans une prison.
Figurez-vous que j'étais ministre de l'intérieur et je l'ai appris par hasard. Personne n'en disait rien. Est-ce que le fait que personne ne se battait pour Christophe Glaise, on vous a pas transmis cette information ?
Non. Est-ce que Est-ce que comme personne ne se battait pour lui, est-ce que ça accéléré un temps soit peu sa libération ? Il croupit derrière les jauges.
Il sera jugé le trè du terrorisme vous allez croupit derrière les jaes simplement pour être venu pour interviewer alors un cabile sur le foot. Il est accusé d'apologie de terrorisme. Voulez dire que quand Emmanuel Macron prône l'apaisement aujourd'hui quand Laurent Nugèz dit qu'il a une rupture sur la méthode avec vous qui parle de votre brutalité sur la méthode vous voulez dire que c'est pas ça qu'il faut faire pour libérer Christophe.
Ça fait des années et des années que ça dure comme ça. Est-ce qu'il aurait fallu que je me taise quand deux otages étaient retenus ? Est-ce qu'il aurait fallu que je me taise quand les services secrets algériens préparaient un attentat contre un opposant algérien ?
Est-ce qu'il aurait fallu que je me taise quand l'Algérie ne voulait pas respecter l'accord de 94 alors que nous on respecte scrupuleusement l'accord de 68 ? Au nom de quoi il fallait se taire ? de quoi il fallait acpillère pour un régime qui est de plus en plus isolé.
Je ne parle pas du peuple, il y a une énorme fracture entre le peuple algérien et ce régime qui est un régime dictatorial. Bruno Rota dans un instant, on va parler du budget. Les sénateurs sont revenus sur la suspension de la réforme des retraites.
À quoi joue la droite au Sénat ? Est-ce qu'elle cherche vraiment un compromis ? Mais tout de suite, il est 8h46 et c'est l'info en une minute avec Maurine Suniard.
Le ministre du commerce annonce que l'État va maintenant porter plainte contre AliExpress et Jom. Les deux plateformes de vente en ligne sont accusé de vendre des poupées pornographiques aux allures d'enfance. C'est ce qui a été reproché à Chine également.
La justice étudie d'ailleurs aujourd'hui la demande du gouvernement de suspendre pendant 3 mois le site chinois. Le Kremelin confirme la visite de Steve Witkoff à Moscou. La semaine prochaine, l'émissaire de Donald Trump va rencontrer le président russe Vladimir Poutine.
Les Américains veulent arracher un accord de paix entre Kiav et Moscou. Hier, le président ukrainien a affirmé qu'il était prêt à aller de l'avant avec le plan de paix américain. Il n'y a pas de lien démontré entre le téléphone portable qui émet des ondes et l'apparition de cancer.
Conclusion d'une étude de l'Agence nationale de sécurité sanitaire en l'état actuel des connaissances scientifiques. L'ANSES renouvelle tout de même ses conseil de prudence notamment pour les enfants. Et puis rendez-vous à 21h ce soir PSG face à Tottenham match de Ligue des Champions de football.
Hier soir, les Marseillais ont évité le pire en s'imposant de buts à 1 face à Newcastle. France info le 830 France info Agath Lambret Paul Laroutura avec Bruno Retaillot président des Républicains ancien ministres de l'intérieur on parle maintenant du budget Paul signe que l'heure est grave Sébastien Lecnu s'est exprimé sur le péron de Matignon sur le budget lundi alors qu'on est très très très loin d'un consensus que le président a bon espoir que la dote butoire approche et que nous pouvons y arriver assure le premier ministre certains partis politiques dit que certains candidats à l'élection présidentielle estiment au fond que le compromis n'est pas compatible avec leur propre stratégie électorale et qu'au fond derrière il y a une forme de cynisme qui est en train de se dégager. Sachant que la veille, le dimanche, vous vous veniez en une du Parisien de dénoncer le je vous cite le holdup du siècle à propos du budget, holdup fiscal, holdup démocratique.
J'imagine que vous vous êtes forcément sentisé. Le Premier ministre parle de compromis. Moi, je parle de tambouille parce que la suspension par exemple de la réforme des retraites, c'est pas un compromis.
C'est simplement le tribu payé par le gouvernement au Parti socialiste pour que le gouvernement dure quelques semaines ou quelques mois de plus. La suspension des réformes de retraite que le Sénat, je me suis exprimé hier dans l'hémicycle a abrogé hier, c'est simplement plus de déficit et moins de croissance. plus de déficit parce qu'on sait parfaitement que le régime est déjà déficitaire et vous savez que le déficit actuel des retraites, il est masqué, il est caché.
On cache par exemple les 44 milliards d'euros de subvention que pêche chaque année l'État pour l'équilibre justement des retraites des agents publics. Vous dites vousmême que la suspension pardon de la réforme des retraites, c'est le tribut à payer, c'est le prix à payer pour la stabilité et même certains dans votre camp à droite estiment et bien que ça coûte moins cher cette stabilité. euh que le chaos économique.
C'est ce que dit par exemple Thbao Basin, rapporteur général LR de la commission des affaires sociales à l'Assemblée. Le député Philippe Juvin aussi dit "C'est le prix à payer, on fait pas de guetté de cœur mais il faut qu'on nous un deal avec les socialistes." Est-ce que en restant arquebouté sur vos positions, Bruno Rotaillot, vous l'homme de droite, vous ne prenez pas le risque de passer pour un artisan du chaos, du désordre.
Le chau, nous l'avons là. Nous euh nous le chas, le chaos budgétaire, le chaos économique. Aujourd'hui, la France est lanterne rouge, la lanterne rouge de l'Europe puisque nous avons le pire déficit de la zone euro.
Les taux d'intérêt n'ont jamais été aussi élevés. Nous avons les taux d'intérêt les plus élevés de la zone euro. Il y a la Lituanie qui est un peu plus que nous.
Les Français s'appauvrissent. Désormais, le niveau de vie italien est supérieur au niveau de vie français. entre un niveau de vie allemand et un niveau de vie français, c'est 7000 €.
Alors qu'il y a 25 ans. Mais mais parce que mais qu'est-ce qui s'est passé depuis des années ? Ça a toujours été plus d'impôts, plus de dettes, plus d'endettement et c'est ce qui nous a conduit au chaos économique, à l'appauvrissement des Français.
Quand vous savez que le 16 du mois, désormais, je le disais dans l'hémicycle hier au Sénat, chaque 16 du mois, il y a pratiquement le quart des Français dont les comptes bancaires sont dans le rouge. C'est ça l'approuvrissement des Français. Et moi je ne veux pas participer à cette opération politicienne.
Voyez ? Oui. La nouvelle méthode de Sébastien Lecornu qui vous propose des débats à l'assemblée.
Parlons-en. Alors, est-ce que vous êtes partant notamment un débat sur la défense mercredi soir ? Parlons-en.
On on peut débattre de tout. Simplement, il parle de parlementarisme. Il a dit d'ailleurs au titre de ces cinq grands débats qu'il y aurait l'énergie.
Mais franchement, c'est c'est de la tartufie. Pourquoi ? On a une proposition de loi sur l'énergie et vous savez que l'énergie c'est capital.
L'énergie est trop chère. Capital pour la réindustrialisation, la compétitivité des entreprises. L'Allemagne est en train de subventionner pour faire baisser les prix d'électricité pour les entreprises.
Capital aussi pour le pouvoir d'achat des Français. Et bien, il lui suffit. Là, il propose un débat.
Vous vous rendez compte qu'il y a une proposition de loi voter au Sénat, première lecture, ensuite à l'Assemblée, deuxème lecture au Sénat et il suffirait d'un jour pour que cette proposition de loi sur l'énergie qui donnerait un horizon énergétique du mix énergétique de la France à horizon 5 ans, il faudrait seulement une journée pour qu'elle soit fauté. Donc vous dites non à la nouvelle méthode de Sébastien. Mais mais c'est pas ça, c'est de la tartufe frit.
Moi ce que je veux bien sûr, regardez sur l'énergie. L'important pour le parlement, ça n'est pas que de débattre, c'est de voter sur des textes qui vont s'appliquer et qui auront une vraie portée. Qu'on discute euh évidemment de la défense, de la sécurité, je n'y vois aucun inconvénient.
Je suis favorable à ce qu'il puisse y avoir des augmentations. Mais le problème des augmentations, voyez, c'est qu'on peut pas dire "On veut d'un côté des augmentations pour le budget de la défense et de ne pas accepter de baisser dratiquement les dépenses de l'État." C'est ça que je reproche en réalité au gouvernement.
C'est une inconséquence oui à l'augmentation du budget dépenses mais alors il faut là encore trouver beaucoup plus d'économie plutôt que de recourir à l'impôt. Les Français ont appris que Bercy voulait là encore ressortir la matraque fiscale sur la taxe froncière. Franchement en se disant voilà si vous avez des VC de l'eau courante et on en a parlé sur France, il faut qu'on avance parce qu'il est déjà 8h3 on parlé du service militaire.
On a une imagination mais débordante. C'est incroyable. Toujours plus impôt.
On est le pays d'Europe où il y a le plus d'impôts quasiment. Emmanuel Macron a confirmé mardi qu'il allait annoncer demain la transformation du service national universel vers une nouvelle forme alors qu'il envisage depuis plusieurs mois ce service militaire volontaire. Y êtes-vous favorable ?
Quelle est la ligne de LR ? Moi, j'y suis favorable. Il y a quelques conditions.
Je pense que ça peut accroître l'esprit de défense et je pense que le réarmement militaire concret matériel ne suffit pas. Il faut un réarmement mental moral obligatoire ou pas le service ? Alors, on a on a plus les moyens de le faire obligatoire là.
On nous dit à peu près un dieè d'une génération, c'est-à-dire 50000 à horizon 2035. Donc 1 l'esprit de défense de un vivier un vivier notamment y compris d'ailleurs pour la réserve de la police nationale de la gendarmerie nationale et ça je pense que c'est important et en fait des hommes qui si jamais il y avait une crise demain de tenir ce qu'on appelle la défense opérationnelle du territoire sur le sol national. Donc j'y suis favorable.
J'attends évidemment les conditions dans lesquelles ça peut se faire, mais là aussi là aussi trouvons des économies. Ça va coûter sans doute un milliard ou plus d'un milliard. Il faut trouver des économies.
Et là encore, je constate dans le budget que cet effort sur la baisse de la dépense publique, il est beaucoup trop timide. On se tourne toujours d'autant plus vers la matraque fiscale qu'on ne fait pas ses efforts en matière de réduction dépenses. Qui sera le candidat de LR en 2027 ? bureau politique est prévu ce soir alors que dans votre camp certains comme Laurent Vaquier veulent une primaire allant de Gérald d'Armanin à Sarah Knafo proche d'Éric Zémour.
Écoutez, Olivier Fort était à votre place hier, le patron de du PS. Écoutez ce qu'il dit de vous et de vos débats à LR. Je suis inquiet pour Bruno Retaillot.
Je vois bien ce que dit Laurent Voquier, je vois ce que dit Bruno Retaillot. Je vois que eux-mêmes considèrent désormais que la droite ça va de Gérald Darmanin jusqu'à Sarac Nainfo. Mais évidemment cette conception là est une conception dangereuse parce qu'elle opère une fusion progressive d'abord idéologique puis demain électoral entre la droite et l'extrême droite.
Bruno Rota est-ce que droite et extrême droite c'est la même chose pour vous ? Sinon, est-ce que vous pouvez nous dire clairement aujourd'hui parce que il y a une ambiguïté depuis quelques semaines, est-ce que vous pouvez nous dire clairement il n'y aura pas d'alliance d'appareil ni dans une primaire ni pour autre chose ? Je l'ai dit 10 fois.
Je je l'ai toujours dit que je récusais cette idée d'une union des droites par les appareils, mais que moi je veux l'union des droites par les électeurs. Ce que Nicolas Sarkozi a fait d'ailleurs en 2007 et moi j'ai toujours dit et je l'assume, parler à tous les électeurs, les électeurs qui nous ont souvent quitté pour rejoindre le Rassemblement national. les électeurs déçus du macronisme, ceux qui s'abstiennent.
Moi, je veux parler à tous les électeurs. Il parle d'une primaire jusqu'à Saraknafo, il n'engage que lui-même. C'est pasengage que lui-même.
Moi, c'est que je ferai ce que je ferai ce soir, il y a des statuts et j'entends qu'on les respecte. Les statuts donnent le dernier mot précisément à nos adhérents. Ce soir, nous allons créer un groupe de travail avec des personnalités qui ne sont pas contestables, qui permettront d'ici de mois début d'année de travailler. ce sont chez nous, c'est vraiment nos pardon les adhérents, nos militants qui trancheront.
Est-ce que vous serez candidat à cette primaire et question groupé parce qu'on a pas le temps, on a plus le temps. Comment sont passés vos tendres retrouvailles, on imagine avec Laurent Voquier jeudi dernier ? Et ben écoutez, on s'est on s'est dit, il m'a parlé de cette primaire, je lui ai dit "Mais attendez, Sarah Knafo pourquoi pas Eris Zamour ?
Il inclut Gérald Armin mais il exclut par exemple Édouard Philippe. Le problème d'une primaire ouverte de ce type là c'est je pense que ça ne marche pas. Pourquoi ?
Parce que la règle c'est que le perdants doivent accepter de se ranger derrière le gagnant. C'est ça le problème. Est-ce que Gérald Darmanin accepterait de se ranger derrière Éric Zembo et cetera ?
J'en doute. Et inversement. Donc il faut trouver il faut trouver une formule.
Moi, je suis ouvert à toutes les formules. Simplement j'ai mis une limite, c'est le statut. Voilà, c'est la parole à nos militants que je respecte.
On va suivre ces débats chez LR comme tous les jours, c'est le moment de la question qui a retrouvé sur les réseaux sociaux de France Info. Aujourd'hui, la question qui ne regrette rien. Vous étiez ministre de l'intérieur, votre rêve depuis toujours.
La droite avait retrouvé du souffle, de l'influence, mais il aura suffi d'un tweet et d'un départ pour que tout s'évapore. Bruno Retaillot, vous avez brouillé l'image de responsabilité qui vous portait depuis vous justifiez souvent. Est-ce que Comédie Piaf vous dites non rien de rien, je ne regrette rien franchement ça pas je ne suis pas parti sur un tweet je suis parti parce que j'ai constaté que c'était incompatible pour moi de rester au gouvernement en entraînant ma famille politique dans une chute dans la confusion mais vous devez toujours l'expliquer mais c'est vous qui me posez la question je me vous la posez aussi forcément et vous vous attendiez à ce que ça vous attendez à ce que ça ne dure qu'une semaine.
Ça fait un mois qu' simplement j'ai aucun regret. Non mais chaque jour justice vous m'imaginez moi entraîner ma famille politique avec un gouvernement où c'est monsieur Olivier Fort qui décide et monsieur Sébastien Lucornu qui exécute un gouvernement où il y a une totale confusion un gouvernement une politique qui désespère parce que c'est la tambouille politicienne. C'est pas possible cette stabilité dont on parle tant on ne peut pas la payer à ce prix-là.
Donc vous repartez à zéro comme le chant à dit de pièces tout ça vous avez bien égalé. Mais j'étais moi je suis j'étais viccéralement attaché à mon ministère. Simplement, je l'ai toujours dit et ceux qui me connaissent le savent parfaitement.
Euh la politique c'est un idéal. Voilà. Et j'étais pas accroché à un siège.
Je considérais que ma mission et cet idéal que je veux servir, c'est un c'est beaucoup plus important qu'un ministère. Merci. Merci beaucoup d'avoir répondu aux questions de France info.
Merci Paul. Demain vous restez avec nous les informer tout de suite avec Renaud.
Bruno Retailleau