Discours du ministre Tabarot - Clôture des Grands Prix des Régions VRT 2026
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« on a toujours on est toujours le premier secteur le plus émetteur »
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« Grâce notamment à l'effort de décarbonation, au report modal qui est fait par les Français sur le train, on arrive enfin depuis 2017 à faire que la courbe est en train de s'inverser, que nous retrouvons un niveau d'émission qui était celui que nous avions en 1990 »
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« le voyage en TER, les voyages en ter ont augmenté de 40 % depuis 2019 dans notre pays »
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« Deux nouvelles offres ont été mises en service dans la région sud exploité par une société dédiée des SNCF voyageur et c'est une première dans notre pays »
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« Pour garantir le bon état du réseau, il faut porter les investissements à 4,5 milliards d'euros par an à partir de 2028, soit une hausse de 50 % des investissements par rapport à aujourd'hui »
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« Cette hausse de l'investissement va permettre concrètement de rénover chaque année 1000 km de voie contre 750 aujourd'hui »
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« les contributions qui sont passées de 60 millions d'euros par an sur la période 2015-2018 à 150 par an sur 2019-2024 et la dynamique se poursuit avec 175 millions d'euros engagés en 2025 »
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« nous allons ensemble investir 2,7 milliards au total sur les lignes de dessert fine avec une participation de l'État de plus de 800 millions »
Temps de parole
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Allez, merci. deux petits mots de conclusion après une journée particulièrement chargée comme toutes les journées d'ailleurs qui m'a vu ce matin animé avec monsieur le président de la République, monsieur le premier ministre et un certain nombre de ministres du gouvernement conseil de planification écologique. Vous vous imaginez bien qu'on a parlé de transport puisque comme j'ai eu l'occasion de le dire, on a toujours on est toujours le premier secteur le plus émetteur. Grâce notamment à l'effort de décarbonation, au report modal qui est fait par les Français sur le train, on arrive enfin depuis 2017 à faire que la courbe est en train de s'inverser, que nous retrouvons un niveau d'émission qui était celui que nous avions en 1990. Donc les choses
s'améliorent en matière de transport, c'est bien de le dire. Par contre, on a encore beaucoup de challenges à mener ces challenges. Mesdames et messieurs, on va les mener ensemble avec le train bien sûr comme fil rouge de de notre action en matière de décarbonation dans les transports. J'aimerais saluer monsieur le sénateur Derin que j'ai vu tout à l'heure, mon complice de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable du Sénat. J'aimerais bien sûr en premier lieu saluer le président de la région sud-provinçal côte d'Azur, mon cher Renault, j'y reviendrai dans mon propos, mais quel beau clin d'œil du destin de se retrouver sur cette scène qui nous aurait dit en décembre
2015 quand nous sommes arrivés en responsabilité dans cette région et notamment sur le sujet des transports qu'on recevrait un jour un prix pour la qualité du transport du quotidien en Provence. le code d'Azur, tu as rappelé les chiffres qui sont totalement vrais, je le confirme premièrement. Et deuxièmement que ça allait être quand même le directeur régional de la SNCF avec qui on avait h contentieux pendant qui allaient remettre ce prix, ce qui est assez aussi exceptionnel. il le remet non plus en tant que directeur euh régional de la SNCF dans la région sud puisqu'il a été remplacé par Delphine que je salue également mais qu'il a pris
de hautes responsabilités parce qu'il a réussi à remonter le niveau de la région Provence Alpôte d'Azur qui était une mission quasi impossible et comme il l'a fait il a eu un très gros poste après puisqu'elle a en charge la responsabilité des TER au niveau national au sein d'assf voyageur Et quand je parle de toi Renault, je me dois d'associer celui qui avait la lourde responsabilité de me remplacer. J'étais, je le penser très longtemps, irremplaçable dans ses fonctions et comme quoi nul n'est irremplaçable. Il a fait aussi avec beaucoup de talent et compétences. Et je salue Jean-Pierre Serus ainsi que un ancien collègue aussi avec qui on a beaucoup travaillé. On venait peut-être pas de la même famille
politique. On m'avait dit attention tu sais la région, ils sont pas comme nous hein. Et puis j'ai eu qu'à me féliciter des rapports que j'ai entretenu à l'époque avec Jean-Luc, avec sa présidente. Nous avons fait de belles choses ensemble. Nous continuons à le faire dans mes fonctions. Lui toujours dans ses fonctions et je sais également qu'il a de très des liens très étoitié
mon cher Jean-Luc. J'aimerais saluer les autres représentants des régions euh pour leur présence et je leur dis vraiment sincèrement, comme j'ai eu l'occasion de le dire au début de mon intervention, je n'y suis pour rien euh quant à au choix des récipients d'air, quant au euh aux annonces qui ont été faites, quant aux prix qui ont été remis. Donc je tiens à le signaler, rien n'est truqué. Euh et je peux vous dire que je serai ravi une prochaine année de pouvoir honorer euh par un prix d'autres régions parce que ça a été très bien dit dans vos interventions et j'en aimé la la rappeler.
Je pense que toutes les régions sont en train de réussir ce paris qui était un vrai paris à l'époque où vous avez repris ses compétences au niveau de la décentralisation où vous avez fait le choix au début de manière expérimentale et après par obligation, mais une obligation que vous avez vécu comme une chance et vous l'avez montré à travers les investissements colossaux que vous avez réalisé, que ce soit dans les infras, que ce soit dans le matériel et que ce soit dans les gares avec une réussite site véritablement palpable et et soyez tous félicités aujourd'hui toutes les régions sans exception pour le travail énorme qui a été réalisé. J'aimerais saluer la rédactrice en chef de Villerail Transport, Marie-Hélène
Point, qui m'a accueilli tout à l'heure. Je le fais avec plaisir parce que c'est première c'est probablement une des premières journalistes qui a été amenée à m'interroger à l'époque dans le cadre de mes fonctions. Journaliste particulièrement pointu qui connaît bien son sujet et dont le sérieux est reconnu dans toute le microcosme comme on dit du ferroviaire. Jean aimé, je l'ai cité monsieur le directeur général France de Transdèv, cher Édouard aussi un plaisir de vous retrouver dans le cadre de vos responsabilités au sein de cette grande entreprise qui est internationalement
connue, reconnue et qui n'avait pas encore la chance et la possibilité de montrer son savoir-faire dans des régions. Vous avez l'occasion de le faire maintenant et je sais avec beaucoup de compétences au niveau du lot qui vous a été attribué par la région provinciale Côte d'Azur. Je sais que monsieur le nouveau président de la FNE est là, Michel Kidork, je salue également. Et puis vous tous, mesdames et messieurs, excusez-moi de ne pas tous vous citer dans vos grades et fonctions respectives. Euh je tiens sincèrement à remercier Villeraille Transport pour l'organisation de cette belle soirée que je connais, qui est désormais un rendez-vous phare pour tout notre secteur. Je tiens surtout à féliciter l'ensemble des régions, lauréat de ces
différents prix. Les régions, je le disais, autorité organisatrices de la mobilité ont une place centrale dans la politique de transport de la nation. Ce que ces prix viennent récompenser, c'est votre capacité à innover, à développer, à offrir à nos concitoyens des transports du quotidien qui améliorent concrètement leur vie. Je pense notamment bien sûr au transport ferroviaire. Les chiffres ont été rappelés, il faut le redire encore parce que ça paraît tellement surprenant, je dirais, de là où on vient et en fonction des objectifs qui étaient ceux de toutes les régions, le voyage en TER, les voyages en ter ont augmenté de 40 %
depuis 2019 dans notre pays. C'est bien la preuve que vous répondez avec succès à l'envie de train des Français. J'aurais forcément, je l'ai déjà eu mais je le redis, un mot plus appuyé pour la région sud qui remporte ce soir. Excusez du peu et je le redis, je n'y suis pour rien. Trois prix. J'ai cru comprendre que vous aviez reçu déjà le prix de la plus belle gare pour la gare d'Avignon. J'ai cru comprendre que vous aviez reçu le prix de la notoriété pour le train des merveilles. Un train qui me tient particulièrement à cœur, vous l'imaginez par rapport aux événements que j'ai vécu en direct. de dans la Roya il y a quelques années. Un train qui a fait son
grand retour entre Nice et Breille le 12 pardon le 15 décembre dernier. J'y étais à tes côtés mon cher Renault au côté du président Castex pour célébrer la réouverture Jean Méladie de cette ligne de vie qui est à la fois une prouesse d'ingénierie on l'a vu tout à l'heure un morceau de l'histoire ferroviaire de notre pays et une infrastructure essentielle au désenclavement de la vallée de la Roya et permettez-moi d'avoir un mot en parlant de ce chantier qui a été titanesque notamment aussi au moment de de la tempête Alex dans la Roya du travail qui a été réalisé, je le dis souvent mais je le dis très sincèrement par SNCF réseau. Les
vice-président de région ici présent, monsieur le président de région ici présent savent très bien que on a tendance quelquefois ben à reprocher un certain nombre de choses à notre gestionnaire d'infrastructure en disant le le devis initial n' voilà n'a pas tenu. Il y a eu une augmentation des coûts de 20 30 %. Il y a du retard sur le chantier. Bon, je vais pas multiplier les griefs, vous les connaissez qui sont faits quelquefois à notre gestionnaire d'infrastructure. Je peux vous dire que bien sûr je en tant que ministre quelquefois aussi je voilà j'ai des des envies de rappeler ben qu'il y a des
enveloppes budgétaires à tenir que c'est difficile d'avoir les arbitrages pour et que on ne peut pas quelquefois venir avec une copie différente entre ce qu'on appelle un cotec pour les spécialistes et un copil et qu'on doit rester dans ces enveloppes. Et d'un autre côté euh moi quand j'ai vécu ce chantier de la Royale et quand j'ai vu les risques compris les équipes de SNCF réseau qui ont travaillé pour remettre ce train pour que les personnes qui étaient enclavées puissent se déplacer sous la neige parce que c'était le cas cette période sous la pluie. C'était un exploit technique assez extraordinaire et avec un courage physique que je tiens à rappeler, je l'ai jamais oublié ces images et pour toutes ces raisons, je
suis euh en permanence quand je vais sur les chantiers même de nuit d' SNCF réseau, très reconnaissant pour le travail qui est accompli par notre gestionnaire d'infrastructure et allez, on peut les applaudir, on leur dira s'ils sont pas représentés. Et puis il y a ce Grand Prix TER après une année marquée notamment par la concrétisation de l'ouverture à la concurrence de vos. Je le disais, c'est un beau symbole que ce soit Jean-Méenneau et moi-même qui ayons ce soir remis ce prix. Quelque part, j'ai l'impression chers gens aimé que c'est aussi un peu notre travail qui est récompensé. Oui, mesdames et messieurs, vous avez devant vous presque toute l'équipe, la belle équipe qui a mis en musique cette
ouverture à la concurrence du TER dans la région sud. Des décembre 2015, nous avons incié ce processus avec Christien Estros, ça a été dit, puis bien sûr Renaud Muselier avec la conviction que cette ouverture à la concurrence est pour les régions un formidable moyen de challenger votre opérateur de TER et ainsi de garantir une offre de train qui soit renforcée avec une qualité de service améliorée pour les usagers, le tout au meilleur prix pour les finances des régions. 10 ans plus tard, deux nouvelles offres ont été mises en service dans la région sud exploité par une société dédiée des SNCF voyageur et c'est une première dans notre pays, je le disais par Transdèv
avec une nouvelle étape franchie le 6 mai dernier la signature du contrat Sudalp Méditerranée avec SNCF voyageur mon cher Jean-Pierre d'autres régions sont montées dans le train de la concurrence depuis avec des lots qui sont attribués à SNCF voyageurs et à d'autres exploitants. Je pense notamment tout récemment RATP développement en Normandie et dans les prochaines années, ce sont 40 lots de TER qui seront attribués. Vous le savez, avec l'ouverture à la concurrence des TER, les régions sont désormais en première ligne en matière de gestion du matériel roulant, notamment dans la définition des caractéristiques des futurs trains. C'est là une compétence nouvelle, exigeante qui appelle un véritable
partage de bonnes pratiques pour éviter les difficultés et les retards passés. Au début du mois, c'est un sujet important, j'en ai parlé avec les vice-présidents de région. Les conclusions de la mission à ce sujet confié à Christian Duget, François Feier et Ivre Amet ont été restitués aux régions. Sur la base des constats de la mission, je souhaite engager un plan d'action pour limiter les retards observés par le passé pour doter la filière d'une visibilité accrue et d'une feuille de route claire. Cher Franck, je crois que tu n'as pas encore reçu le rapport. On me l'a dit avant de venir. Tu l'auras personnellement.
Compte tenu du rôle qui est désormais celui des régions sur ce sujet, leur implication est indispensable dans la construction de ce plan d'action. L'objectif est disposer vraiment d'une version finalisée de ce plan d'ici la fin du mois de juin en vue d'une présentation publique avant l'été, sauf toi Franck qui l'aura avant tout le monde ainsi que les présidents de région. Autre défi important pour les transports dans vos régions, celui de l'investissement dans les infrastructures ferroviaires. Aujourd'hui, réseau investit environ 3 milliards d'euros par an pour régénérer et moderniser le réseau structurant. Nous le savons, ce n'est pas suffisant. Il y a un an, je lançais la conférence Ambition France Transport. Pendant 3 mois, nous avons mis tout le monde
autour de la table, parlementaire de tout bord, élus, experts, professionnels. Le constat a été clair. Pour garantir le bon état du réseau, il faut porter les investissements à 4,5 milliards d'euros par an à partir de 2028, soit une hausse de 50 % des investissements par rapport à aujourd'hui. Cette montée en puissance des investissements, elle est inscrite dans le contrat de performance entre l'État et réseau que nous avons présenté à Toulouse il y a un peu plus de 10 jours, le 7 mai, avec le Premier ministre Sébastien Lecornu et le PDG de la SNCF, Jean Castex. Cette hausse de l'investissement va permettre concrètement de rénover chaque année
1000 km de voie contre 750 aujourd'hui. Ces investissements supplémentaires bénéficieront directement aux régions puisque les TER empruntent également le réseau structurant. Je pense que c'est important de le signaler. Ce contrat de performance, vous l'attendiez les uns et les autres. Vous l'avez souvent nommé ou renommé contrat de contreperformance. En tout cas, pour le précédent, je crois qu'on peut être fier maintenant de ce contrat qui va pouvoir nous permettre d'investir beaucoup plus sur les infrastructure de transport et pour résorber, je le disais ce matin au président et au premier ministre, la dette grise qui existe à fois la dette grise financière sur ces infrastructures, mais la dette grise que
nous avons en matière de développement écologique et de résorption de cette dette. L'autre grand chantier, vous l'avez abordé dans votre table ronde, j'ai cru savoir introductive, c'est celui du financement des lignes de desserte fine du territoire. J'ai vu que le préfet Philizo a tout fait pour ne pas me croiser, qu'il est parti. Je sais qu'il doit il sait qu'il doit me remettre un rapport au combien important. J'ai l'impression qu'il ne l'a pas totalement finalisé. Donc il n'a pas osé me dire et qu'il est parti pour éviter de me croiser. Mais en tout cas, je sais où le retrouver et j'attends avec impatience son rapport. Euh, j'entends les préoccupations qui sont exprimées par les régions sur le les protocoles régionaux de financement de ces lignes, mais je rappelle qu'il
marque un renforcement des engagements de l'État pour les contributions qui sont passées de 60 millions d'euros par an sur la période 2015-2018 à 150 par an sur 2019-2024 et la dynamique se poursuit avec 175 millions d'euros engagés en 2025. Mais mes anciens chers collègues, je sais qu'on aura deux trois euh questions à aborder sur ce sujet. Je vous vois trépigner sur vos fauteuils. J'ai bien compris le message et c'est la raison pour laquelle avec les différents protocoles et avenant au CPER pour 2023-2027, nous allons ensemble investir 2,7 milliards au total sur les lignes de
dessert fine avec une participation de l'État de plus de 800 millions d'un budget qui est apporté à celui de la FIT. Et puis cet été, nous avons une étape importante, je l'ai dit, la remise des conclusions de la mission que j'ai confié au préfet Philizo qui a disparu, mais je suis ravi que vous l'ayez revu cet après-midi pour établir un bilan des protocoles sur ces lignes. Voilà, chers amis, ce que je voulais vous dire. Au-delà de ces protocoles, de ces avenants, nous avons besoin de sécuriser, de renforcer à la fois la visibilité et la prévisibilité des investissement. Le 28 avril dernier, le projet de loi cadre pour les transports a été adopté à une large majorité,
monsieur le sénateur Derin, par les sénateurs allant des écologistes et des socialistes à la droite républicaine. Ça peut arriver, ça a été le cas pour ce merveilleux texte. Les travaux du Sénat ont permis de Oui, on peut vraiment on peut on peut on peut applaudir les sénateurs. Les travaux du Sénat ont permis de compléter un certain nombre d'articles dans le périmètre de la future loi de programmation. Et puisque je parle de la loi 4, je voudrais terminer avec un mot sur un autre sujet qui me tient très à cœur. Tout en n'oubliant pas que la partie loi cadre a été réussie au Sénat. Il faut maintenant pouvoir la réussir à l'Assemblée nationale. C'est l'objectif que je me suis fixé dans les mois à
venir tant que je serai en responsabilité si le temps me prête la possibilité ainsi que les députés de durer encore un petit peu plus longtemps au gouvernement. Voilà. L'autre point qui me tient à cœur, vous le savez, c'est celui de du renforcement de la sécurité dans les transports en général à travers la loi, voilà que que j'ai pu porter en tant que sénateur puis en tant que ministre qui vient après la loi Savarie pour renforcer les pouvoirs des agents de la SUGE et du et du GPSR que vous utilisez dans vos différents réseaux avec notamment dans les jours qui viennent l'expérimentation des tazurs dans certaines gares et notam notamment, je sais pas pourquoi on vous a choisi les Marseillais, la gare de
Saint-Charles bien sûr, mais on en aura également à la gare de Lyon, à la gare de Paris Saint-Lazar, bref dans différentes gares. la question de la sécurité du renforcement du transport scolaire qui est un sujet qui me tient particulièrement à cœur qui est issu du plan Johanna du nom de cette jeune fille qui a trouvé la mort tout simplement en allant un matin dans son lycée parce que un conducteur était déjà sous l'emprise de stupéfiant et lui a fait perdre sa vie dans un rond-point en entrant dans la ville de Châteauudin. Donc ça, je n'oublie pas, j'ai pris un engagement vis-à-vis de ses parents et puis grâce à de nombreuses régions qui se sont engagées autour de la FNTV, grâce à un
certain nombre d'entreprises comme TransDEB, nous allons équiper dans quelques temps de manière obligatoire des carart neuf en stupotest antidémarrage la création d'une obligation de dépistage annuel aléatoire pour les conducteurs. Preuve s'il en est de l'importance que soit discuté rapidement ce texte de loi à l'assemblée. Je sais pouvoir compter sur l'engagement des uns et des autres qui ira au-delà des clivages. Voilà, j'ai fait une petite entorse sur un sujet qui est très ferroviaire aujourd'hui, mais je pense que c'était important de parler aussi de ce sujet de sécurité dans les transports scolaires. Chers amis, je crois que vous êtes nombreux à avoir des trains à prendre ce soir pour rejoindre votre région. J'espère ne pas avoir été
trop long. En tout cas, c'est un plaisir, c'est un bonheur d'être parmi vous aujourd'hui. Encore merci pour votre engagement au service du développement de vos territoires, de la mobilité et de nos concitoyens. Et puis j'aime bien toujours terminer par deux formules que seul peut se permettre un ministre de la République, c'est de vous dire vive la République et vive la France.