Nicolas Dupont-Aignan invité sur Sud Radio (24 février 2020)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 55 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:28OuverteRéponse partielle
Est-ce que le gouvernement prend des mesures nécessaires face au coronavirus ?
- 2:42ComplaisanteÉludée
Les citoyens ne doivent pas céder à la panique, c'est ce qu'avait fait Agnès Buzyn ?
- 3:40OuverteRéponse directe
Sur nos relations avec l'Italie, qu'est-ce qu'il faut faire aujourd'hui ?
- 4:46OuverteRéponse directe
Le ministre de la Santé, vous lui faites confiance, Olivier Véran ?
- 5:53OuverteRéponse directe
Est-ce que vous serez bien accueillis par les agriculteurs au salon d'agriculture ?
- 8:07OuverteRéponse directe
Nicolas Dupont-Aignan, les retraites, le 49-3 semble inéluctable. La faute à qui, selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:33Invité politiqueFait
« qu'aurait d'ailleurs dû prendre, avant de partir de déserter, Mme Buzyn, qui était ministre de la Santé. »
- 0:52Invité politiqueFait
« Moi j'étais l'un des premiers, il y a maintenant bien longtemps, parce que, tout simplement, des médecins m'avaient alerté, des médecins de Debout-la-France, sur le fait qu'il ne fallait pas prendre cette épidémie à la légère. »
- 1:17Invité politiqueFait
« Vous savez que la plupart des principes actifs, c'est-à-dire le cœur de nos médicaments, sont fabriqués en Chine ou en Inde. »
- 1:38Invité politiquePromesse
« Il faut absolument qu'à terme, il y ait un vrai plan de relocalisation. »
- 2:21Invité politiqueFait
« J'avais demandé déjà il y a un mois qu'on soit beaucoup plus vigilant sur le contrôle des frontières. »
- 4:28Invité politiqueFait
« On a réduit des lits de manière scandaleuse depuis des années. »
- 4:31Invité politiqueFait
« On continue à baisser les budgets, contrairement à ce qui a été dit par le gouvernement. »
- 8:55Invité politiqueChiffre
« Sur le nouveau régime spécial pour les très riches, qui ne vont pas cotiser, et il va y avoir un nouveau déficit de 4 milliards pour le régime général. »
- 9:10Invité politiqueFait
« C'est impressionnant de voir à quel point on nous présente une réforme qui n'est pas financée. »
- 11:12Invité politiqueFait
« Je ne le crois pas, figurez-vous. Dans d'autres pays, la justice n'est plus indépendante. »
- 12:51Invité politiqueFait
« Ce serait l'honneur de la France quand la France était libre et indépendante. Elle aurait osé faire cela. »
- 13:00Invité politiqueFait
« Parce que M. Macron est le petit agent des différentes puissances. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan75 %
- Présentateur14 %
- ?9 %
- Invité2 %
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Le petit déjeuner politique ce matin avec Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour. Député de l'Essonne et président de la France. Le coronavirus est panique presque aux portes de la France avec des mesures radicales dans le nord du pays de l'Italie, bien sûr. Pour le tout nouveau ministre de la Santé Olivier Véran, la France se prépare à une situation d'épidémie. Est-ce que, avec le renforcement des hôpitaux, etc., est-ce que le gouvernement prend des mesures nécessaires, selon vous ?
Indispensables,
qu'aurait d'ailleurs dû prendre, avant de partir de déserter, Mme Buzyn, qui
était
ministre de la Santé. Je n'ai pas très bien compris, d'ailleurs, quand on est ministre de la Santé dans ces circonstances, pourquoi le gouvernement l'a exfiltré. Bon, ça c'est une autre affaire. Moi j'étais l'un des premiers, il y a maintenant bien longtemps, parce que, tout simplement, des médecins m'avaient alerté, des médecins de Debout-la-France, sur le fait qu'il ne fallait pas prendre cette épidémie à la légère, et qu'il
y a
des mesures indispensables à prendre, à anticiper.
Et
il
y
en a une, notamment, à plus long terme, mais j'en parle parce que c'est un grand silence dans notre pays là-dessus.
Et
j'en avais parlé il y a dix ans, c'est le scandale de la délocalisation,
de
la fabrication des médicaments. Vous savez que la plupart des principes actifs, c'est-à-dire le cœur de nos médicaments,
sont
fabriqués en Chine ou
en Inde.
Et l'ampleur de l'épidémie en Chine pose des problèmes d'approvisionnement à terme. Il faut d'urgence, au moins que cette
épidémie
nous permette de tirer les leçons de cette fragilité que nous avons. Il faut absolument qu'à terme, il y ait un vrai plan de relocalisation, ça fera de l'emploi, en plus c'est la sécurité sociale quand même qui paye les médicaments. Et je trouve ahurissant que dans notre pays, on n'ait jamais posé le débat
de
la production des médicaments sur notre sol. C
'est comme la production en
général aussi, bien
sûr, face aux délocalisations. Sauf que
vous vous apercevez, par exemple il y
a
des pénuries de masques, vous vous apercevez que c'est la Chine qui produit une grande partie des questions de santé, de tous les produits de santé, et que si la Chine en a besoin avant nous, elle le réservera pour les Chinois, et on ne pourra pas lui en vouloir. Donc je voudrais qu'on tire les leçons en amont. Par ailleurs, il faut être très vigilant sur le contrôle des frontières. J'avais demandé déjà il y a un mois qu'on soit beaucoup plus vigilant sur le contrôle des frontières. On n'empêchera pas de passer des choses, mais il faut quand même sensibiliser davantage nos concitoyens sur tous les symptômes et puis rendre très accessibles les tests.
Alors il faut les rendre sensibles. Beaucoup
plus
facilement accessibles.
Oui,
les citoyens, sans céder aussi à la psychose, à la panique. C
'est ce qu'avait
bien fait Agnès
Buzyn dans un premier tendance. Ça ne risquait pas de
panique, il
n
'y
avait
pas grand-chose.
Non, mais attendez, il y a eu des mesures de prise. Non, on était le seul
pays, quand on arrive à Roissy de Chine, où il y avait une affichette et où
il
n
'y
avait rien. Donc non. En revanche, je crois
au contraire. Vous aviez
quoi, vous ?
Nous avions
fait un plan en cinq
points, avec notamment un formulaire de traçabilité qui se fait dans des pays, où avant d'atterrir dans l'avion, comme vous vous remplissez, où vous avez été pendant 14 jours, pour qu
'on
sache.
Ce
qui est très important, c'est de savoir d'où viennent les gens. Il ne s'agit pas d'être coercitifs. Il s'agit de mettre en place un système de traçabilité. Et je l'avais demandé il y
a
un mois. Encore une fois, ce n
'est
pas céder la psychose, ni affoler, que de prendre les bonnes mesures. Il faut un juste équilibre, il ne
faut
pas affoler les gens. Il faut en revanche qu'on essaye d'être prêt, s'il y avait le cas italien, d'être prêt à confiner les gens.
C'est une responsabilité, ce n'est pas facile. Sur nos
relations avec l'Italie, qu'est
-ce qu'il faut faire aujourd'hui ? Ce
que demande M. Ciotti ce matin, je l'avais demandé il
y a
un mois. Il faut contrôler nos frontières. Il faut
être
beaucoup plus, de
toute façon, d'une manière générale. A
la frontière,
un
document de traçabilité, tout simplement. 14 jours, vous rentrez en France, vous expliquez où vous avez été dans les 14 précédents
jours. Dans les
aéroports et les trains également.
Aéroports, trains,
partout. Écoutez, si on peut prévenir, ce serait quand même mieux que guérir. Dernier point, qui me paraît quand même important, tout le monde dit que tout va bien, moi
je vois l'état de nos
hôpitaux. Non, non, mais ce n
'est
pas tant le coronavirus, parce que je pense qu'il ne faut pas affoler nos concitoyens, ce n
'est
pas la grande peste.
Ce
n
'est
pas ça qui m'inquiète, moi. Moi, ce qui m'inquiète, c'est l'état de notre système hospitalier. Nos hospitaliers sont déjà totalement débordés. On a réduit des lits de manière scandaleuse depuis des années. On continue à baisser les budgets, contrairement à ce qui a été dit par le gouvernement. Et donc, si nous avions une épidémie, il faut être en capacité
de
l'absorber. Ça veut dire avoir les chambres libres. C'est plutôt ça le problème, c'est un problème matériel.
Le ministre de la Santé, vous lui faites confiance, Olivier Véran ? C'est ce qu'il est en train de mettre en place.
Il
l'étend à
70 hôpitaux. Oui,
mais M. Véran est nouveau. Alors tout le monde dit, c'est formidable. En tout cas, je dis que nos médecins, nos infirmiers, nos aides-soignantes sont admirables, mais sont totalement débordés aujourd'hui, alors qu'il n
'y a
pas d'épidémie. On peut donc s'interroger sur l'urgence, à rouvrir des lits. Tiens, hier, je passais,
c'est
une anecdote, mais
je
passais à Paris devant l'ancien hôpital des armées. Le
Val-de-Grâce. Le Val-de-Grâce. Et je me
disais quand même,
on
a fermé cet hôpital, il est toujours vide, qui était un hôpital d'excellence. On manque de lits. On voit qu'en Angleterre, Boris Johnson va construire 50 nouveaux hôpitaux. Et nous, voilà, on laisse un
hôpital magnifique. Il fallait le moderniser, il fallait l
'investir. Est-ce qu'un jour, en tout cas, nous à Debout la France, on souhaite que la santé ne soit plus le parent pauvre, qu'on investisse dans la santé, et malheureusement l'épidémie du coronavirus va nous y obliger, je l'espère, sans trop de dégâts. Bon,
vous serez ce matin au salon d'agriculture. Est-ce que vous croyez que vous serez bien accueillis par les agriculteurs ? Oui, je les défends depuis tant d'années. Comment vous les considérez ? Parce que certains disent, oui, mais il se veut avant tout l'ami des animaux,
le candidat des animaux.
Oui,
mais les agriculteurs aiment les animaux. Les vrais agriculteurs, ceux de terrain, il n'y
a
pas à opposer l'un ou l'autre. Moi, je suis, et je l'ai dit aux agriculteurs, pour une moralisation des abattoirs, car ce qui se passe dans nos abattoirs est un scandale. J'ai fait une proposition de loi contre l'abattage rituel pour qu'on étourdisse tous les animaux. Et si aujourd'hui, il y a un courant dans l'opinion qui se méfie de la viande, c'est parce qu'on a laissé
le
Far West dans les abattoirs. Et je considère que la meilleure façon de défendre nos éleveurs, c'est de moraliser la chaîne des abattoirs. Donc moi, je ne suis pas anti-viande du
tout. Vous étiez
justement
pour la vidéosurveillance
dans
l'ensemble des abattoirs.
Bien
sûr, et
vidéosurveillance, je suis pour l'étourdissement. J'ai d'ailleurs fait un énorme travail à l'Assemblée, j'ai reçu les représentants du culte. Pour leur expliquer qu'on devait pouvoir trouver un compromis. J'ai fait une proposition de loi sur la traçabilité. Je trouve insupportable quand on achète de la viande,
de
ne
pas
savoir si elle est halal, cachère ou étourdie. Et c'est quand même la moindre des choses. Et je dis aux agriculteurs, et je leur dirai sans cesse, que
s
'ils veulent assurer la survie de la profession, il faut comprendre l'aspiration des Français
à
avoir des bonnes conditions d'abattoir. Il ne
faut
pas faire la politique de l'autruche. Ce n
'est
pas incompatible. Et entre nous, le vrai danger aussi, ce sont les importations. M. Macron...
Mais on ne va pas faire de l'épendant partout quand même, Nicolas Dupont-Aignan.
Quand Emmanuel Macron nous fait un discours écolo au Salon de
l
'agriculture et en même temps a signé le CETA qui importe des produits du Canada où sont autorisés 42 pesticides interdits en France,
on
ne peut pas demander à nos agriculteurs de respecter les normes si au même moment on importe des produits qui ne les respectent pas. Ça me paraît un élève primaire et capable de comprendre ça. Donc je ne dis pas qu'il faut une forteresse. Je dis qu'il faut que les produits importés respectent les normes européennes. C'est le B à bas. Sinon, il ne faut pas signer ces accords.
Nicolas Dupont-Aignan, les retraites, le 49-3 semble inéluctable. La faute
à qui, selon vous ? Mais
attendez,
moi j'ai siégé toute
la semaine. Pas ce week-end, je le reconnais. J'ai siégé toute la semaine, jusqu'à minuit. Je suis beaucoup intervenu. On a soulevé des lièvres, si je puis dire. C'est-à-dire que plus la discussion avance, grâce aux amendements, eh bien on découvre
des trucs incroyables.
Oui, et les miens aussi. Moi j'en ai déposé 80, le Parti Socialiste, les Républicains, il n
'y a
pas que la France Insoumise. Le gouvernement, comment dire, crée une sorte de roman, feuilleton, avec la France Insoumise, pour dire, vous voyez les méchants, l'obstruction, donc il faut que ça passe vite. Ah oui, ça il veut que ça passe vite. Et je vais vous dire pourquoi il veut que ça passe vite. Parce que tout au long de la discussion, quand on creuse, il n'a pas les réponses. Sur le nouveau régime spécial pour les très riches,
qui
ne
vont
pas cotiser,
et
il va y avoir un nouveau déficit de 4 milliards pour le régime général. Alors là, j'ai posé 15 fois la question, sans avoir la réponse. C'est impressionnant de voir à quel point
on
nous présente une réforme qui n'est pas financée. D'ailleurs, les discussions ne sont pas au Parlement pour le financement.
Bon, alors, comment
ça va se terminer
? Il faudrait d'abord
une suspension, là, pour que le gouvernement règle le problème du financement.
Est
-ce que vous avez acheté un appartement, par exemple, sans savoir ce que vous aviez en banque, et quel était le taux d'intérêt du contrat de prêt ? Non. Nous, on nous fait débattre d'une réforme des retraites au Parlement, alors même que le gouvernement, à chaque fois qu'on demande
combien
ça coûte, comment ça va être financé, etc., il nous dit, ah non, ça c'est une discussion qui a lieu ailleurs.
Ah ! Ça
ne s'est jamais vu. Quand on examine un texte, on examine un texte. Donc moi, je demande le report après les municipales, je demande qu'on ait le temps de le faire, parce que c'est une réforme qui va décider de la vie de nos concitoyens qui aujourd'hui travaillent et qui demain auront des retraites de misère si cette réforme passe. Le gouvernement, évidemment, veut passer en force parce qu'il veut dissimuler aux Français la gravité de la baisse des pensions.
Nicolas Dupont-Aignan, le procès Fillon, qu'est-ce que vous attendez ? Qu'est
-ce
que vous espérez de ce procès ?
J'attends que justice soit faite parce que je suis respectueux de l'État de droit. Je m'interroge sur le calendrier
politique,
c'est-à-dire, c'est extraordinaire.
De la date de
ce procès ? L'affaire
Fillon, c'est quand même extraordinaire. Affaire Fillon, juste avant la présidentielle, il n
'y a
pas eu d'affaire Lang sur les costumes de M. Lang, il n
'y a
pas d'affaire sur beaucoup d'autres gens. Donc, voilà. Je ne préjuge pas de culpabilité, pas culpabilité.
Je ne rentre pas dans le fond de l'affaire.
Mais juste avant la présidentielle, après plus rien. Et puis tiens, juste avant les municipales, la grosse cavalerie
sur l'affaire Fillon. Vous accusez la justice d'être aux ordres pour fixer la date du procès. Mais bien sûr.
Attendez, il
faut
arrêter de nous prendre pour des cons. Il faut arrêter. Ah bon ? Il faut arrêter. Mais vous êtes naïf, ce n
'est
pas vous. Quand même, s
'il
y a visé de la vie politique depuis si longtemps. Non. Écoutez, alors là, les grosses
cavaleries... La justice est indépendante. Ah
oui, très indépendante. Je ne le crois pas, figurez-vous. Dans d'autres pays, la justice n'est plus indépendante. Et quand le parquet financier aura tant de zèle, tant de zèle sur des personnalités de la majorité, eh bien, vous reviendrez me voir. Moi, vous le savez, je ne préjuge pas de l'affaire Fillon. Je ne défends pas spécifiquement. J'ai toujours dans cette affaire
été très neutre. Vous avez vu, dans la majorité présidentielle, François Bayrou, il y a eu l'enquête qui a été lancée, et puis donc,
il n'est plus ministre. C'est curieux, il
n
'y a
pas de procès juste avant les élections.
Bon, un mot aussi, il y a eu, je ne
sais
pas si vous l'avez vu, Yacine Bellatar qui s'en est pris à Jean Messia du Rassemblement National en traitant de tête de chameau. C'est une insulte ou alors c'était une formule comme une autre, quoi
?
Écoutez, c'est les
caniveaux de la politique, je n
'ai
pas envie d'en parler.
Bon, ben voilà.
J'ai encore vu sur les marchés ce week-end, tout est fait pour dégoûter nos concitoyens et ce faisant, c'est un peu pervers, c'est de faire passer l'idée que rien d'autre n'est possible que de subir cette politique. Ben moi, je dis aux Français qu'il y a d'autres voix, qu'il y
a
des gens sérieux en politique, on les entend moins, mais ils sont sérieux, il y
a
des gens qui travaillent, il y a d'autres solutions et moi, la seule chose qui m'intéresse, c'est qu'on sorte de la Macronie le plus vite possible. Voilà. Le
mot d'affin, donc, avec Cécile
Ménibus.
Oui,
Jean-Christophe Lagarde de l'UDI et Fabien Roussel du Parti communiste français appellent à accorder l'asile politique au fondateur de Wikileaks, Julian Assange. Est-ce que vous êtes d'accord ?
Je l'ai demandé avec... Je l
'ai
demandé depuis longtemps avec Stéphanie Gibault, lanceuse d'alerte qui était ma deuxième de liste aux européennes, qui a été très courageuse aussi. Ce serait l'honneur de la France quand la France était libre et indépendante. Elle aurait osé faire cela. Voilà.
Et pourquoi aujourd'hui on ne le
fait plus ? Parce que M. Macron est le petit agent des différentes puissances. Il n'a pas la même vision qu'avait le général de Gaulle
qui,
vous savez, est mon... S
'il est l'agent des petites puissances, vous
savez, en fait, des grandes puissances, il pourrait quand
même... Le petit
télégraphiste. Non, mais face à
Donald
Trump et aux Etats-Unis, au contraire, il
pourrait... Oui,
mais ça veut dire... Mais justement, il devrait.
Mais ça veut dire à quel point, si on raisonne... Vous savez, il y avait le débat sur les retraites.
Je
ne
vais
pas être long, mais c'était intéressant. On a ressorti des textes de 46, 75 ans, où il y avait la volonté d'élever le niveau de vie de nos compatriotes.
Il
y avait un idéal de progrès social et politique. Aujourd'hui, on a l'impression qu'il
n'y a
pas de vision. Et moi, ce que je voudrais pour les mois qui viennent, c'est qu'on remette de la vision. Oui, ce serait l'honneur de la France, mais vis-à-vis du monde entier, de dire à Sange, à sa place, ici, parce qu'il a révélé des choses, des méthodes
d
'espionnage au détriment de notre pays. Voilà, ça aurait de la gueule. Mais il y a tellement de gens qui craignent dans l'oligarchie française, les Wikileaks, que je peux vous dire qu'il n
'est
pas arrivé à Sange, à Paris.
Merci Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de la France.
C
'était l'invité ce matin de Sud Radio.
Et dans un instant, on reviendra sur le coronavirus justement en Italie, 149 cas avérés, le carnaval de Venise annulé. On en parlera avec un député de La République En Marche des Alpes-Maritimes. Restez avec nous, 7h57.
5h10h, le Grand Matin Sud Radio.
Sous
-titrage Société
Radio
-Canada
Nicolas Dupont-Aignan