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videoyoutube.com· 10 juillet 2026

De Montchalin prise au piège par les députés sur le budget 2026

Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.

Honnêtement, quand je vous entends, je me demande si à la fin vous arrivez à vous regarder dans la glace, quoi. Vous êtes juste une porte-pole des lobis de milliardaires. Quelqu'un qui gagne 3500 € par mois au mois de mai, il y aura 2 jours de travail non fériers, enfin mai et pack qui seront imputés.

Cette personne gagnera toujours 3500 € alors même qu'il va travailler de jours de plus. On est d'accord ? Donc c'est le cœur de la consultation.

Mais je vous fais un exemple. Répondez-moi. Est-ce qu'on est d'accord avec ce que je viens de vous dire ?

Mais je vais vous faire un exemple et je comme ça vous allez voir. Non non non, répondez-moi. Est-ce que vous êtes d'accord avec ce que je vous dire ?

Est-ce que je suis d'accord avec quoi ? Avec le fait que quelqu'un qui gagne 3500 € par mois, d'accord, il va travailler le 8 mai en plus qui était férier jusqu'à maintenant, son salaire sera toujours 3500 € à la fin du mois de mai. D'accord.

Non, parce que nous voulons précisément que la richesse créée fasse du partage de la valeur. Non, attendez, parlez pas de prime et autres. Je vous parle de salaire.

Le salaire le salaire ne tiendra pas compte de la journée. C'est la consultation qui est en cours. Donc je peux pas vous dire comment les partenaires sociaux et les salariés après avoir déclenché la polémique en justifiant la suppression de 2 jours fériers.

Travailler 2 jours de plus c'est générateur de croissance. En travaillant tous un peu plus, en créant tous un peu plus de richesse, et bien nous pouvons contribuer à assaignir les comptes publics. Amélie de Montchalin a essayé de défendre le budget ultra austéritaire de François Bairrou à l'Assemblée nationale, mais face aux députés de la commission des finances remontées, elle a vite perdu pied alternant arrogance et maladresse.

L'idée ne sera pas de répéter ce qui a été dit hier par le Premier ministre parce que je pense que chacun l' en mémoire mais peut-être de donner les précisions que vous souhaitiez c table et surtout de commander de tir à part que nous avons reçu cette nuit. Voilà. Et puis on vous posera les uns et les autres des questions.

À vous la parole. Le premier principe, c'est la transparence. Le deuxième principe, c'est la crédibilité de la trajectoire à laquelle nous parviendrons.

Et le troisème principe, c'est le dialogue pour que nous puissions établir un compromis. Bien sûr, si certains veulent instrumentaliser politiquement ce moment, il me semble que mon rôle est bien sûr d'être à l'écoute de toutes vos propositions pour enrichir la copie et qu'elle devienne la copie de la nation. Il y a donc un impératif clair, c'est agir maintenant.

Agir pour stabiliser la dette. Agir pour ramener le déficit sous 3 %. Agir sans renoncer à nos principes et sans empiler de nouvelles exceptions à un système déjà bien illisible pour beaucoup de nos concitoyens.

Et vous l'avez vu, nous proposons un effort de 43,8 milliards d'euros en 2026. Nous avons encore notre destin en main. Il semble que c'est l'heure aussi de prendre nos responsabilités ensemble et que nous retrouvions l'élan, la confiance et l'optimisme qui ont fait la force de notre République et que je ne souhaite jamais remettre entre les mains d'autres que nous.

Je vous remercie. Merci. Même le nous étant nous étant très sincèrement puisque je sens un peu d'ironie non pas ce gouvernement mais notre démocratie vous parlementaires qui aujourd'hui avez souverainement le choix de faire ce budget.

Il y a des pays qui ont perdu ce droit qui ont remis les clés à des institutions internationales à leurs créanciers et c'est bien de cela que je parle. Bien merci le ministre. Il y a même des pays qui respectent le suffrage universel les élections pour nommer un gouvernement.

Vous dites que euh justement vous allez répartir les forces. Ce que je note, c'est que les hauts revenus vont contribuer à hauteur de 10 % seulement à ces 44 milliards de baisses de de d'économie qui sont proposé. Bon, c'est dire que si je regarde le rôle de ces hauts revenus et des cadeaux fiscaux et des aides en tout genre qui l'ur été permis depuis 2017 et le rôle qu'ils ont notamment dans l'augmentation du déficit, vous conviendrez que 10 % de cette contribution euh paraît fort peu et surtout c'est la moitié seulement de ce que vous avanciez en 2025 puisqueen 2025 entre la contribution différentielle et celle sur on va dire entre guillemets les superprofits, même si le rendement n'a pas été au rendez-vous espéré, mais n'empêche qu' été annoncé c'était 10 milliards.

Là, je constate que le budget seulement se contente de 4 milliards. Par contre, tous les autres Français vont payer d'abord au niveau des impôts puisque vous augmentez les impôts de tous les contribuables avec la non indexation des barêes de l'impôt sur le revenu et qui vont en plus faire rentrer au moins 200000 personnes dans cette imposition. et puis également sur le non abattement de 10% l'abattement de 10 % supprimé sur les retraites qui contrairement à ce qu'a dit le premier ministre si je me dis attendez vous me direz non après parce que j'ai dit beaucoup de bien de vous dans un dans un dans un un journaliste récemment me le faites pas regretter donc vous me répondrez après.

L'abattement de 10 % L'abattement de 10 % a été remplacé par un forfait. Ce forfait de 2000 € fait qu'au-dessus de 1600 € les retraités perdront de l'argent qui verront leur l'abattement de 10 % remplacé par cette baisse forfaitaire euh de 2000 €. Donc il y a bien une grande partie des retraités et que je sache 1600 € on peut pas vraiment dire qu'on fait partie des privilégiés et globalement je ne pense pas que les retraités fassent partie des privilégiés qui vont de ce point de vue là être impacté donc les classes les classes moyennes par vos propositions fiscales. de la même manière à travers le PLFSS, même si je ne m'étendrai pas, mais vous faites payer la note au malades avec d'ailleurs une petite parenthèse que je fais juste mais qui m'a m'a m'a assez irrité hier quand le Premier ministre a expliqué que il allait pourchasser, j'allais dire les malades qui demandent une deuxième visite de contrôle auprès d'un généraliste pour faire des économies.

Alors quand on est dans un pays où il y a au moins la moitié du pays, on a bien du mal à trouver un rendez-vous avec un généraliste notamment dans les déserts médicaux, je trouve que ça va beaucoup parler aux français. euh cette image mais chacun vit dans sa tour d'ivoire. Il est inédit que nous demandions un effort aussi justement réparti entre l'État, les collectivités et la sécurité sociale.

Et nous assumons nous assumons que dans les baisses que monsieur Cockrel a décrite et qui vont générer des débats, il y a précisément l'application assez stricte d'un certain nombre de revues de dépenses. Je pense à France Compétence, aux OPCO, à certaines éléments de formation, je pense à l'Afpa. un certain nombre de dépenses y compris sociales vont être comment dit recalibrées.

Donc je ne peux pas vous laisser dire que ce plan serait euh au fond euh anecdotique ou décoratif. Il est calibré, il est sincère, il est inédit dans son ampleur. Il va être évidemment la source de beaucoup de discussions, mais je pense que la première discussion qu'on doit avoir entre nous, c'est est-ce qu'il est équitablement réparti entre les sources de dépenses et entre les Français ?

Madame la ministre, hier le Premier ministre s'est demandé, je le cite, quelle partis-je prêt à prendre à notre avenir collectif ? Et bien, si monsieur Berou, après son discours hier, n'a pas compris que ça part à lui et au gouvernement, bah c'est de s'en aller. Alors, il doit y avoir h personnes dans sa tête et je ne saurais pas dire laquelle décide parce que vous justifiez votre plan de guerre sociale au peuple français par l'argument de la dette.

Ça fait 20 ans qu'on nous dit ça, mais là faut reconnaître une innovation, vous calculez la dette par seconde, c'est-à-dire que la dette française augmente de 5000 € par seconde. C'est bizarre, vous faites pas ce même calcul partout puisque les 210 milliards d'euros d'aide majoritairement aux grandes entreprises et financé massivement par la TVA des français, c'est 6700 € par seconde. Il n'est évidemment pas question pour vous de toucher à un seul centime de cet argent volé, mais simplement d'utiliser des chiffres qui font peur, qui tétanisent et qui empêchent de les Français de vous contester pendant que vous les détroussez du patrimoine des plus modestes le service public. car vous proposez aujourd'hui de tronçonner notre service public en lui imposant 10 milliards d'euros de coupe budgétaire dans nos écoles, nos crèches, nos services incendie et tant d'autres.

Alors, il est sous-entendu que c'est pour financer notre défense nationale, sous-entendu se préparer à la guerre. Mais dans ce cas, si on se prépare à la guerre, pourquoi est-ce que c'est nos services publics que vous bombardez ? et vous vous apprêtez à rafaler la France avec un plan d'austérité aussi antisocial qui inefficace avec une année blanche qui va affecter tout le monde mais où les seuls à s'en sortir sereinement seront encore et toujours les très hauts revenus et les su profits des entreprises puisque leur contribution va reculer par rapport à l'année dernière et ce que vous faites en proposant de vous en prendre aux malades en affection longue durée et d'une lâcheté pitoyable et je vous le dis ça va vous suivre longtemps parce qu'au fond votre premier réflexe en temps de crise c'est d'aller frapper dans la vie des diabétiques, des petits conamicovicidos des ouvriers avec des handicaps lourds des malades d'Alzheimer plutôt qu'aller frapper à la porte de Bernard Arnaud parce qu'au Au fond en gelant toutes les prestations sociales, vous montrez que votre première intuition, c'est d'aller pourrir la vie des retraités, des gens au RSA ou de père et mèr de famille plutôt que de demander aux 1800 français les plus riches de contribuer un peu plus financièrement avec la taxe Zucman dont vous m'avez dit et dont vous avez dit aujourd'hui madame la ministre que ça va être comme comme aux États-Unis, au Royaume-Uni, pardon, la réforme va faire partir tout le monde.

Sauf qu'il y a pas de réforme, il y a pas de taxe Zucman au Royaume-Uni. Donc sur quelle réforme vous appelez vous vous basez et sur quelle étude ? parce qu'il y a une réforme qui est sortie cette année qui permet de faire rentrer les oligarques russes et les plus riches revenus étrangers installés à Londres dans le droit commun et il y a pas de données fiscales aujourd'hui disponible.

Bon sur quoi vous appelez parce que sinon vous êtes juste une porte-parole des lobby de milliardaires. Par contre sur les impôts des français vous ne gênez pas parce que dès l'année prochaine si vous n'indexez pas l'impôt sur le revenu sur l'inflation les impôts vont augmenter pour les contribuables. Enfin je finis très rapidement là-dessus sur les deux jours fermiers.

Euh je croyais en 2019 qu'Emmanuel Macron disait que ça ne servait à rien. Là, c'est tellement énorme que ça ressemble à une annonce faite pour être retirée pour faire semblant de négocier. En tout cas, pour le groupe insoumis, vous n'aurez que laure.

Il n'y a pas de baisse du financement des écoles. Enseignement scolaire est en hausse. Il n'y a pas de baisse du financement des crèches.

Le Fond National d'Action sociale de la CAF a des moyens qui augmentent de 6 % par an dans le cas de sa convention d'objectif et de gestion sous le contrôle de la du conseil d'administration de la Caisse nationale des assuran d'assurance des politiques d'allocation familiale. Il n'y a pas de baisse du financement de la politique incendie puisque je vous l'ai dit, la sécurité civile voit ses moyens augmentés. Nous allons commander de nouveaux Canadaires et donc je pense que il y a sûrement plein d'exemples que vous pourriez trouver sur lesquels nous pourrions constater ensemble qu'il y a effectivement des économies mais ni école ni crèche ni incendie.

Donc je crois là, vous voyez les propos étaient un peu excessifs. Madame la ministre, honnêtement quand je vous entends, je me demande si à la fin vous arrivez à vous regarder dans la glace quoi. Je vous pose la question parce que très sincèrement chaque mesure que vous nous annoncez dans le budget là fonctionne comme une véritable broyeuse sociale.

Dans un pays où il y a eu de fait de cette même politique là 650000 pauvres supplémentaires l'année dernière, 100 millions dans le pays et là de nouveau vous tapez tout le monde retraité malade les enfants. Je crois que vous ne percevez pas à quel point ce budget est d'une violence sociale inouie. Alors, j'essaie de comprendre justement à quel point sur les de jours fériers que vous voulez faire sauter.

La question est simple, c'est est-ce que pendant ces de jours, les salariés toucheront leur salaire sous les conditions prévues dans leur contrat de travail ? Est-ce qu'ils seront rémunérés en salaire à ce moment-là ? Parce que ce que vous avez dit sur des questions de répartition différentes avec des modalités qui peuvent changer, honnêtement, on comprend pas.

Soit c'est du salaire, soit c'est directement un gain pour le capital et donc une baisse de salaire qui représente 1 % sur l'année s'il y a 2 jours travailler gratuits. C'est une vraie question. Et j'en profite faire juste une toute petite précision par rapport au débats qui vont animer l'ensemble du budget sur la question du mot d'austérité.

Je voulais vous lire la définition du Larousse qui dit que l'austérité c'est une politique économique qui vient réduire l'ensemble des revenus disponibles des ménages pour la consommation. Il me semble que quand sont des indexes par exemple les retraites ont réduit les revenus disponibles des ménages pour la consommation. Premier point sur le taux de pauvreté, vous le savez, les chiffres de 2023 sont tout à fait importants à regarder en détail et ont été calculés avant la revalorisation générale de toutes les prestations liées au reflus d'inflation de 2024 qui a eu lieu en avril.

Et donc nous le savons tous, l'analyse que fera l'INC en 2024 de ce même taux de pauvreté sera très différente parce que nous avons pris et parce que c'est notre système social, nous avons un an de décalage entre l'inflation constatée en 2023 qui était très élevée et la revalorisation des prestations qui arrive comme on dit à n + 1. Et enfin sur les salaires, nous sommes tous payés, nous sommes tous payés que les jours fériers tombent à lundi, un mardi, un mercredi, un jeudi, à un vendredi, un samedi ou un dimanche. Ce que je dis c'est que ces jours travaillés, nous souhaitons que la richesse qu'ils vont générer soit répartie entre les travailleurs, intéressement, participation, partage de la valeur, salaire entre l'État. 4,2 milliards, c'était notre estimation de combien les entreprises pouvaient contribuer au vu de la richesse créée.

Et évidemment, bah ensuite, les entreprises qui ont s'il y a un solde ont le solde. Mais vous voyez ce qui est important, c'est queon refasse le lien entre le travail qui crée des richesses et les richesses qui permettent de partager ce produit. C'est la discussion qui a lieu actuellement avec les partenaires sociaux.

Madame ministre juste sur cette question qu'elle est fondamentale. Quelqu'un qui gagne 3500 € par mois au mois de mai, il y aura 2 jours de travail non fériers, enfin mai et pâqu imputés. Cette personne gagnera toujours 3500 € alors même qu'il va travailler de jours de plus.

On est d'accord ? Donc c'est le cœur de la consultation. Mais je vous fais un exemple, répondez-moi.

Est-ce qu'on est d'accord avec ce que je viens de vous dire ? Mais je vais vous faire un exemple et je comme ça vous allez voir. Non non non.

Répondez-moi. Est-ce que vous êtes d'accord avec ce que je viens de vous dire ? Est-ce que je suis d'accord avec quoi ? avec le fait que quelqu'un qui gagne 3500 € par mois, d'accord, il va travailler le 8 mai en plus qui était férier jusqu'à maintenant, son salaire sera toujours 3500 € à la fin du mois de mai.

D'accord. Non, parce que nous voulons précisément que la richesse créée fasse du partage de la valeur. Non, attendez, parlez pas de prime et autrees, je vous parle de salaire.

Le salaire, le salaire ne tiendra pas compte de la journée. C'est la consultation qui est en cours. Donc, je peux pas vous dire comment les partenaires sociaux et les salariés après je vais vous donner un exemple.

Il faut être dans trou prévu pour l'instant. Monsieur le président, il y a des années où le 1er mai 8 mai tomb un samedi ou tombe un dimanche, bah on est aussi payé 3500 € même si on a travaillé 2 jours de plus. Mais c'est important parce que Oui.

OK. Ça veut dire que alors je vais vous le faire dans l'année. Quelqu'un qui gagne 3500 fois 3500 € x 12, il va travailler 2 jours de plus et ces 2 jours ne feront pas de jours de salaire en plus.

Voilà, c'est tout. Vous savez que tous les présumer parce que moi mon choix c'est que la richesse créée soit partagée entre l'État, les salariés, j'ai compris. Mais c'est une réponse importante parce que depuis hier sur les je peux vous dire que c'est le débat et donc c'est la réalité des choses.

C'est pas la même chose que une autre mesure que vous avez annoncé qui dit qu'on va monétariser, on pourra monétaiser la 5e semaine de congé payé. Là c'est différent. Là ce qui va se passer c'est que les gens avoir 2 jours de congé de de jours férier en moins pour les gens qui travaillaient pas.

Et ces de jours de férier vont devoir travailler leur salaire ne changera pas.

De Montchalin prise au piège par les députés sur le budget 2026 — Amélie de Montchalin · Pourquijevote