PERQUISITIONS AU PARTI DE MACRON : JUSQU'OU PEUVENT ALLER LES JUGES ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Fait
« les sièges de renaissance en le parti présidentiel et de McKinsey le cabinet de conseil préféré de l'actuel exécutif ont été perquisitionnés ce mardi 13 décembre au matin »
- 2:30Fait
« il s'agit de la partie des locaux de renaissance consacrés au financement de la campagne »
- 3:00Fait
« le parquet national financier a ouvert deux informations judiciaires la première pour tenue non conforme des comptes de campagne »
- 5:00Fait
« une partie des faits sur lesquels porteront les investigations sont désormais assez vieux il date de plus de 5 ans »
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« le principal obstacle placé sur la route de la manifestation de la vérité dans cette affaire porte un nom l'irresponsabilité pénale du chef de l'État »
- 6:00Fait
« un principe qui est consacré par la Constitution la Cinquième République »
- 7:30Fait
« une décision du Conseil constitutionnel datant du 22 janvier 1999 consacre de toute façon un principe d'irresponsabilité élargie »
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« Emmanuel Macron ne peut pas être mis en cause par le parquet national financier même en ce qui concerne des faits pouvant avoir été commis avant son élection de 2017 »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Musique] les mauvaises langues pourront dire que l'information a fuité alors qu'un grand nombre de Français sont focalisés sur le football et la demi-finale de la Coupe du Monde qui opposera les bleus et les Lions de l'Atlas l'équipe nationale du Maroc mais de fait c'est un coût de théâtre voire un mini séisme les sièges de renaissance en le parti présidentiel et de McKinsey le cabinet de conseil préféré de l'actuel exécutif ont été perquisitionnés ce mardi 13 décembre au matin par les gendarmes de la Section recherche de Paris des gendarmes agissant pour le compte de deux juges d'instructions dans le cadre d'enquête qui l'auront été confiées à la fin du mois de novembre ce sont des journalistes du quotidien Le Parisien qui ont sorti l'info une info par la suite confirmée par l'AFP et le parquet national financier nous explique qu'il s'agit de la partie des locaux de renaissance consacrés au financement de la campagne et on le sait c'est le NE du dossier judiciaire puisque le parquet national financier a ouvert deux informations judiciaires la première pour tenue non conforme des comptes de campagne c'est à dire pour vérifier s'il y a pas dans le financement de la campagne d'Emmanuel Macron notamment en 2017 et l'autre pour favoritisme en fait les choses seraient assez simples les enquêteurs le savoir si Mike kit c'est a sciemment détaché des collaborateurs qui ont œuvré à la campagne de d'Emmanuel Macron de façon bénévole et si on retourne à bénéficier de contrats publics de commande publique en quelque sorte guise de remerciement par rapport aux efforts fournis pour élaborer le programme d'Emmanuel Macron en 2017 la première conséquence de ces perquisitions et qu'elle rende caduque la ligne de défense adoptée par Emmanuel Macron depuis l'annonce le 24 novembre dernier toujours suite à des infos du Parisien de l'ouverture d'enquête sur ses comptes de campagne en 2017 et 2022 le chef de l'État avait banalisé cette annonce expliquée en gros qu'il n'était pas concerné donc la justice fasse ce travail sur ce sujet vous avez raison de rappeler que c'est pas votre serviteur alors certains voudraient le politiser j'ai dit je m'en suis déjà expliqué des centaines de fois donc ma réaction va pas changer mais comme votre confrère l'a très bien rappelé je crois que le de l'enquête n'est pas votre serviteur le coeur de l'enquête n'est pas votre serviteur et bien si quand la justice effectue une perquisition au siège du parti présidentiel quand elle évoque ouvertement les campagnes électorales de 2017 et de 2022 qu'il est question de passer au peigne fin c'est que le cœur de l'enquête c'est bel et bien Macron candidat devenu à deux reprises présidents de la République cela dit il faut avoir à l'esprit que le travail des juges d'instructions chargée de cette affaire explosive et tout sauf évident d'abord parce qu'une partie des faits sur lesquels porteront les investigations sont désormais assez vieux il date de plus de 5 ans et certains éléments de preuves ont pu disparaître par la force des choses où être détruit volontairement au fil du temps mais le principal obstacle placé sur la route de la manifestation de la vérité dans cette affaire porte un nom l'irresponsabilité pénale du chef de l'État un principe qui est consacré par la Constitution la Cinquième République un principe dont l'interprétation extrêmement large et qui dans le fond protège le chef de l'État en exercice même lorsque les faits évoquait date d'avant sa prise de fonction c'est cette interprétation là qui avait été opposée à la députée France insoumise Daniel Simonet quant à l'avait défendu au sein de la commission des lois l'idée d'ouvrir une commission d'enquête parlementaire sur les révélations uber fails c'était le 16 novembre dernier réécoutons les propos à leur tenue par Sacha olier député Renaissance la rédaction de votre proposition de résolution elle ne permet pas de s'assurer que l'éventuelle commission d'enquête que vous constitueriez remettrez en cause directement ou indirectement la responsabilité du prix de la République l'intitulé vous l'avez évoqué même si vous avez sur ce sujet un amendement et puis le tout l'intégralité du de l'exposé sommaire ne laisse aucun doute à ce sujet dans le dispositif même il est effet mention avant que vous ne tentiez de rectifier du président de la République certes quand il était mise de l'économie mais ça ne trompe personne ces références assumées voulues à la fonction présidentielle actuelle du prénom de la République ne serait pourtant pas nécessaire si l'objectif des auteurs de la proposition si votre objectif était de s'intéresser qu'à la gestion du ministre entre 2014 et 2017 une décision du Conseil constitutionnel datant du 22 janvier 1999 consacre de toute façon un principe d'irresponsabilité élargie on en écoute quelques extraits il résulte de l'article 68 de la Constitution que le Président de la République pour les actes accomplis dans l'exercice de ses fonctions et or le cas de haute trahison bénéficie d'une immunité qu'au surplus pendant la durée de ses fonctions sa responsabilité pénale ne peut être mise en cause que devant la Haute Cour de Justice les décisions du Conseil constitutionnel n'étant pas susceptibles de recours Emmanuel Macron ne peut pas être mis en cause par le parquet national financier même en ce qui concerne des faits pouvant avoir été commis avant son élection de 2017 tant qu'il est à l'Élysée et qu'il n'a pas commis d'acte considéré comme de la haute trahison par la Cour de Justice de la République il est tranquille les juges sont donc condamnés à tourner autour du pot dès lors que les enquêtes se rapprocheront du personnage principal de l'enquête c'est ce principe qui a ralenti de manière assez spectaculaire toutes les enquêtes précédentes sur les agissements de Jacques Chirac puis de Nicolas Sarkozy il a fallu attendre que ses deux hommes quittent l'Élysée pour éveillé des affaires dont les enjeux c'était forcément affaiblis au fil du temps forcément cette tradition judiciaire contribue à l'impunité de nos dirigeants au discrédit du politique ou des intérêts politiques et à l'abstention mais c'est peut-être là au fond le but recherché
Emmanuel Macron