Loi immigration : "Elisabeth Borne ment !", lance Bruno Retailleau
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
La faute à qui ces débordements ?
- 2:00FerméeRéponse directe
Est-ce que vous soutenez le ministre de l'Intérieur ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Est-ce que cela attendez le droit de manifeste de manifester ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous pensez que le pari du gouvernement est tenable ?
- 8:00FerméeRéponse directe
Vous pensez que le Conseil constitutionnel validera pas cette demande de RIP ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Comment doit agir l'exécutif ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Bruno RetailleauFait
« 108 gendarmes policiers ont été blessés c'est absolument inadmissible »
- 3:00Bruno RetailleauFait
« l'extrême gauche en France son sujet c'est pas les retraites ils veulent pas abattre la réforme des retraites ils veulent abattre la Cinquième République »
- 5:00Bruno RetailleauChiffre
« il y a eu 300 arrestations on va voir combien il y a de notamment de condamnation »
- 7:00Bruno RetailleauChiffre
« 782 000 manifestants hier d'après les autorités 2 millions 3 d'après la CGT »
- 9:00Bruno RetailleauChiffre
« il y a pratiquement plus de 70% des Français qui sont d'accord aujourd'hui pour durcir les règles en France »
- 11:00Bruno RetailleauChiffre
« à Mayotte pratiquement maintenant 50% de la population ce sont des ressortissants étrangers souvent clandestins sans papiers »
- 12:00Bruno RetailleauFait
« la dette va coûter de plus en plus cher »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour Bruno Retailleau bonjour Adrien merci beaucoup d'être là ce matin manifestation du 1er mai hier avec des violences 108 policiers gendarmes ont été blessés d'après le ministère de l'intérieur dont un grièvement près 300 personnes interpellées au total la faute à qui s'est débordements est-ce que vous soutenez le ministre de l'Intérieur le préfet de police et ce qu'ils agissent comme il faut je soutiens les forces de l'ordre évidemment je suis pas toujours d'accord avec Gérard Darmanin mais je pense que il est dans son rôle il est ministre de l'Intérieur d'être aux côtés des gendarmes aux côtés des policiers quand on voit que 108 gendarmes policiers ont été blessés c'est absolument inadmissible ils ont fait l'objet d'ailleurs les Black Blocs d'un certain nombre de condamnations mais où est l'extrême gauche dans celle condamnation j'ai pas entendu Monsieur Mélenchon condamné c'est violence au contraire on sent bien une forme finalement de complicité et c'est ça qui est extrêmement grave vous savez l'extrême gauche en France son sujet c'est pas les retraites ils veulent pas abattre la réforme des retraites ils veulent abattre la Cinquième République elle est là il est là le problème vous voulez soupçonner de vouloir le faire par la violence dans la rue ah je pense en tout cas que la violence pour eux est un des moyens comme un autre d'ailleurs on l'a bien vu au moment de la discussion à l'Assemblée des retraites il y avait une violence verbale cette violence verbale c'est toujours l'antichambre de la violence tout court et je pense que en matière de Black Blocs je vais faire passer un texte qui avait été repris à l'époque par Édouard Philippe par le gouvernement sur les black-box un article avait été censuré mais je pense qu'il faut que la justice aussi et la main ferme on va avoir là encore elle n'a pas aujourd'hui en tout cas il y a on va bien voir le test il y a eu 300 arrestations on va voir combien il y a de notamment de condamnation ça donne rarement lieu des suites judiciaires en réalité il est là le problème il est là le problème il faut que l'État de droit retrouve les moyens justement de frapper ceux qui veulent frapper la la Cinquième République les policiers voulant tuer des policiers le ministre à l'intérieur la redit hier les manifestants certains manifestants voulaient dire policiers est-ce que cela attendez le droit de manifeste de manifester il s'est constitutionnel je compte justement comment est-ce qu'on encadre ça en respectant le droit de manifester puisqu'en fait au fond le sujet que vous pointez c'est la question de savoir si on arrête ces gens avant qu'il n'arrivent à la manifestation et donc si on entrave le droit de manifester de certains pour assurer une forme de bien sûr de sécurité mais bien sûr regardez ce qui se passe on a eu des contraires à nos règles aujourd'hui sinon mais regardez ce qui se passe dans les stades regardez la règle qui a été instituée pour les hooligans ou des hooligans qui ont été convaincus de violence sont interdits de stade qui est une enceinte privée là où la rue et le domaine public mais non on peut parfaitement on peut parfaitement avoir des dispositifs justement dans le cadrement avec une règle de proportionnalité évidemment entre comment dirais-je les contraintes qu'on peut mettre sur tel ou tel individu parce qu'il est dangereux et justement ça dangerosité mais je pense qu'à partir du moment où des individus ont déjà été condamnés pour des voies de fête pour vraiment des choses graves ils n'ont pas à se retrouver dans des mailles faciations et on doit les assigner d'ailleurs à résidence on doit les inter assigner à résidence mais on doit les interdire en tout cas de manifester dans les plus dangereux d'entre eux on va revenir au fond de la contestation Bruno matériaux parce que 782 000 manifestants hier d'après les autorités 2 millions 3 d'après la CGT c'est moins que les records qu'on a vu ces dernières semaines mais c'est quand même beaucoup pour un 1er mai est-ce que vous pensez que le pari du gouvernement qui semble être le pari de l'essoufflement et le bon est tenable je pense en tout cas que la violence c'est pour beaucoup beaucoup de français pour une grande majorité de Français un repoussoir et je pense que plus il va y avoir de violences plus les Français qui veulent l'ordre public se dissocieront de ces manifestations mais le plus important n'est pas là je pense que le plus important c'est de voir l'évolution justement des forces syndicales en présence et notamment de l'intersyndicale on voit bien que depuis hier il y a une page qui va être tournée sans doute sera-t-elle tournée de façon quasi définitive demain lorsque le Conseil constitutionnel aura rendu sa décision sur la seconde formulation du Rip parce que vous pensez que le Conseil constitutionnel validera pas cette demande de RIP non écoutez comment dirais-je il est rédigé cette série est rédigée de la même façon qu'avait été rédigé le premier RIP il ajoute simplement un moyen de financer la retraite à 62 ans mais qu'est-ce qu'a dit le Conseil constitutionnel sur le premier RIP disant que il a simplement dit que revenir à 6 ça n'est pas une réforme or l'article 11 dit on peut faire un rythme mais il faut que ça soit une réforme et 62 ans juste Honorata yo il y a certes cette étape et peut-être que le conseil vous donnera raison demain il y a quand même le 8 juin à l'Assemblée une proposition de loi qui est déposée par le groupe liote pour l'abrogation de la réforme des retraites c'est-à-dire le report de l'âge légal à 64 ans avec pour les oppositions l'espoir que cette PPL puisse être adoptée et que donc la réforme des retraites se trouve de fait au moins en première lecture à l'Assemblée formellement rejeté annuler bon je n'y crois pas je pense que l'objectif c'est sans doute vouloir avoir la même arithmétique vous souvenez que la motion de censure donc qui avait échoué à 8 ou 9 voix avec le soutien de certains républicains avec le soutien malheureusement de certains députés les républicains bien sûr qui avait même d'ailleurs pour certains d'entre eux soutenus la motion de censure qui avait été déposée par le rassemblement national simplement ce que je vais vous dire et c'est là le plus fondamental c'est que depuis hier on assiste à quelque chose de nouveau on a depuis des mois une intercydicale qui fait front commun désormais on voit bien que il y a deux stratégies il y a grosso modo la stratégie de la CGT qui est une stratégie extrémiste et puis il y a autour de mon berger de la CFTC décès et d'autres une autre stratégie qui consiste à dire il faut désormais prendre la main tendue du gouvernement commencer à discuter parce que il y a du grainmut dans les discussions sur l'usure professionnelle sur les carrières notamment et les emplois seniors etc etc et discussion vous appelez cette discussion mais est-ce que ce feront est-ce que cette fracture que vous venez de décrire chez les syndicats on ne la voit pas aussi au Parlement je reviens sur cette question de la proposition de loi du 8 juin il y a quand même des oppositions aujourd'hui qui peuvent se coaliser à l'Assemblée nationale pour faire chuter cette réforme des retraites vous n'y croyez pas pour l'instant je n'y crois pas mais ça peut être venir du jour au lendemain c'est pas une découverte on le sait depuis un an le pouvoir est désormais structurellement minoritaire c'est ce qui change et c'est ce qui est branle finalement la Cinquième République qui a été conçu pour le fait majorité pour que y ait une concordance entre la majorité du parlement de l'Assemblée nationale notamment et une concordance avec la majorité présidentielle le président de la République ça n'est plus le cas email Macron a été élu dans un front du refus finalement les gens n'ont pas voté pour au second tour mais souvent parce qu'il ne voulait pas de Marine Le Pen et c'est ce qui crée un malaise de la démocratie on est élu au premier tour avec 25 26% des voix mais en face il y a plus de 50% qui sont des oppositions qui sont des oppositions dures je pense à la nupes elle est fit je pense aussi au rassemblement national c'est ce qui crée ce malaise démocratique profond ça faisait dire hier à Marine Le Pen dans son discours pour le 1er mai que la France est paralysée est-ce que vous partagez ce constat la France est paralysée en tout cas les 100 jours tels que la première ministre les a conçus les a exprimés c'est quand même un peu la paralysie puisque certes on va faire un comité internistériel pour le vélo une fête de la nature mais on va repousser la loi sur l'immigration l'immigration qui est un des problèmes cruciales vraiment central de votre fête si on écoute la première ministre elle disait la semaine dernière que la responsabilité était chez vous ils doivent députés sénateurs LR selon elle encore dégagée une ligne commune entre le Sénat et l'Assemblée ça vous fait rire c'est de l'enfumage c'est de l'enfumage la meilleure preuve c'est que nous apprêtons avec nos collègues députés Eric Ciotti et puis notamment Olivier Marex qui est mon correspondant monomologue à déposé un texte commun mais ce qui est curieux c'est que la première mise jamais elle m'a appelé sur cette question contrairement à ce qu'elle a pu dire elle dit qu'elle est contact avec les responsables des républicains pas vous et ben non elle a appelé qui alors justement qui était appelé je sais que elle a dû appeler peut-être Erik sotti elle peut être appelé gérarchie mais dans ça fonctionne institutionnelle de prévision du Sénat mais elle ne m'a pas appelé j'ai président du plus grand groupe parlementaire LR justement du Parlement français vous avez un contact avec elle depuis pour vous en expliquer bien sûr que non non non non non non rien mais absolument rien mais c'est de l'enfumage vous en êtes froissé qu'elle ne vous ai pas contacté et quelle est cette déclarations ensuite peu me show ce que je considère comme de l'enfumage c'est de mentir c'est de faire porter de mettre sur le dos des républicains le report du texte sur l'immigration alors que le problème il est dans leur majorité la première Miss ment écoute elle ment bien sûr bien sûr qu'elle ment absolument et je le dis devant votre caméra c'est faux c'est sa propre majorité qui ne s'entend pas parce que le en même temps ça ne marche pas notamment sur l'immigration on ne peut pas être à la fois pour une régularisation massive des sans-papiers et en même temps pour durcir les expulsions des clandestins est-ce que vous vous auriez une majorité est-ce que PPL votre proposition de loi aura une majorité parce que cet équilibre qui ne marche pas de votre point de vue c'est la tentative du point de vue du gouvernement de pouvoir trouver une majorité inconsensus un équilibre un compromis et le problème c'est que dans sa propre majorité il y a pas de consensus et là encore pourquoi est-ce que les Français pourquoi il y a une colère qui monte c'est parce qu'ils sentent bien que les problèmes ne sont pas résolus l'école des croches l'hôpital s'effondre l'insécurité on voit ce que ça donne les déficits explosent mais on peut pas résoudre dans le en même temps c'est à dire dans le double langage un peu pour un peu contre et on peut pas résoudre les vrais problèmes de la France c'est ce qui exerce en réalité la colère des Français moi je pense que il faut si Emmanuel Macron veut obtenir un consensus obtenir des consensus sur des projets qui vont traiter les causes les racines même des difficultés notamment en matière d'immigration il y a pratiquement plus de 70% des Français qui sont d'accord aujourd'hui pour durcir les règles en France vous doutez de la sincérité de la volonté du gouvernement si on prend l'exemple de Mayotte Gérald Darmanin vous saluer tout à l'heure il a lancé une opération des casages c'est le terme contre l'immigration clandestine adelinquance c'est la justice et le tribunal judiciaire qui a suspendu les opérations c'est pas le gouvernement alors Mayotte vous avez raison de de venir sur cette question là parce que pour moi c'est une synthèse c'est vraiment le condensé de ce que on peut aujourd'hui rencontrer comme problème en France quand on sait d'abord on voit humaine une immigration qui n'est pas du tout du tout maîtrisé ça mène au cas où à l'insécurité il y a à Mayotte pratiquement maintenant 50% de la population ce sont des ressortissants étrangers souvent clandestins sans papiers et ça mène justement à des homicides à des vols etc le taux d'homicide à Mayotte c'est les 5 bien sûr bien sûr c'est le chaos migratoire 5% j'avais hier c'est un ami en deal le maire de mahmoudzou voilà il me disait comment les choses ce que vivent les gens au quotidien voilà donc premier le condensé de ce chaos migratoire deuxième condensé c'est l'impuissance de l'État pourquoi parce que le tribunal judiciaire qui a totalement détourné la loi d'ailleurs c'est le syndicat cette magistrate est comment dirais-je du Syndicat de la magistrature politique bien sûr puisque pour stopper l'arrêté il faut savoir pour les téléspectateurs que pour stopper en réalité un arrêté du préfet c'est pas le tribunal judiciaire c'est le juge administratif sauf dans un cas voie de fait mais il peut pas y avoir de voix de fait si il y a pas de titre de propriété parce qu'elle a dit il y a votre fait parce que on viole la propriété de ces gens-là du logement mais de ce logiciel du Mans installer mais bien ils sont indûment installés ils n'ont pas de titre de propriété donc c'est un contournement de la voiture donc vous voyez bien que c'est le gouvernement des juges le pouvoir n'a pu le pouvoir et puis il y a l'aspect diplomatique qui était sans doute mal préparé avec les Comores puisque il y a un bateau transportant une soixantaine de ressortissants des Comores expulsés justement de Mayotte qui était accepté qui était bloqué donc je veux dire que tant qu'on ne reprendra pas le pouvoir et moi je pense je l'ai toujours pensé je le proclame depuis des années tant qu'il n'y aura pas une réforme constitutionnelle et surtout un référendum qui permet de dire aux Français la politique migratoire qu'ils veulent vraiment on aura sinon des catastrophes et l'État restera impuissance c'est la démonstration Mayotte aujourd'hui et la démonstration de l'impuissance de l'État pour maîtriser justement le chaos migratoire Bruno est arrivé sur le siècle vous venez d'évoquer comme sur beaucoup d'autres il y a quand même et on en sort pas cette question de la majorité qui se pose au gouvernement majorité relative elle va rester relative sauf est-ce qu'il y est une dissolution ou un gouvernement par référendum ce qui est visiblement pas l'hypothèse privilégiée comment doit agir l'exécutif est-ce que la bonne méthode c'est de prendre le temps de préparer de créer le consensus ou de vouloir à tout prix accélérer je pose la question aussi parce qu'on a été frappé de voir que quand l'agence Fitch a dégradé la note de la France il y a quelques elle a mis en avant l'impasse politique et les mouvements sociaux parfois violents qui constituent un risque dit-elle à cette agence pour le programme de réforme d'Emmanuel Macron ça leur envoie un peu le signal que non il ne faut pas réformer contre la rue et qu'il va falloir prendre le temps et il y a les pianos la dégradation de la notation de la France c'est la conséquence du quoi qu'il en coûte c'est pas moi qui le dis c'est d'ailleurs la Cour des comptes qui a révélé que 2020 2021-2022 l'augmentation de la dépense publique 560 milliards d'euros mais sur ces 500 utile pendant la crise du covid 560 milliards d'euros 140 milliards d'euros seulement sur ces 560 milliards d'euros seulement ont été liés au covid donc vous voyez que les deux tiers c'est de la dépense publique pour pour autre chose que le covid c'est ça ce sont des déficits qui explosent déficit commercial difficile budgétaires une dette à plus de 3000 milliards d'euros et c'est une forme d'impuissance voilà c'est voilà où nous conduit aujourd'hui alors que les taux d'intérêt augmente que la dette va coûter de plus en plus cher voilà où nous conduit la politique d'Emmanuel Macron c'est tout c'est une politique économique qui a voulu acheter la paix sociale et bien il a non seulement eu une forme de nom paix sociale c'est-à-dire une forme de désordre généralisé et en plus le problème que ce qui se pose sur les finances publiques et sur la crédibilité aujourd'hui de la signature de la France le cadre républicain vous ne Retailleau il est malmené à beaucoup d'égard il est aussi malmené quand le président de la République se déplace il est visé par des casserolades c'est le terme consacré désormais des opposants qui se rassemblent bruyamment vous avez vous été il y a quelques années un soutien de François Fillon qui lui-même avait été visé par ces casseroles en pleine campagne présidentielle est-ce que c'est un outil qui vous paraît approprié est-ce que c'est un manque de respect à la fonction présidentielle ou est-ce que c'est dunger les gens s'expriment et j'ai vécu effectivement des circonstances un peu similaires moi je pense que il faut qu'emel Macron reprenne les choses en main reprendre des choses en main ça veut dire sortir de l'eau de l'EN même temps je pense que beaucoup de Français lui reprochent justement de ne pas trancher de ne pas régler les problèmes de la France ça c'est le premier point il y a aussi un deuxième point qui est le concerne lui-même c'est à cet arrogance ce côté jupitérien il l'a voulu en réalité tout ce cristallise sur sa personnalité tout simplement parce qu'il y a pas de partie il y a pas de philosophie politique le macronisme n'est pas une philosophie politique le en même temps ça n'est pas de trancher et je pense que il faut désormais il y ait condamné qui fasse du texte par texte que sur chaque texte il puisse avoir un certain nombre de majorité mais moi je pense qu'on aurait pu avoir sur l'immigration j'espère que nous le l'aurons une majorité nous sommes prêts à accompagner un texte à la seule condition que ce soit pas un texte de faux semblant donc si le texte revient à l'automne tel qu'il était vous pourriez le voter où il faudra amputer toute la partie bien sûr juste ici je l'ai dit je bien bien entendu c'est pas la partie justice tu la partie injustice vous savez la régularisation notamment l'article 3 qui régularise justement les clandestins pour travailler occupons-nous des 500 000 immigrés qui pointent à Pôle emploi et qui sont aujourd'hui sans travail Bruno il y a une question quand même de la manière dont on peut politiquement mener le quinquenneté quelques jours à votre place Jean-Pierre Raffarin citer votre nom il disait pour une retailleuse c'est quelqu'un qui mérite d'avoir des responsabilités est-ce que vous pourriez demain être le premier ministre du quinquennat d'Emmanuel Macron de la suite non non je ne vois pas du tout du tout cette occurrence dans la mesure où je ne suis pas progressiste et on le voit bien sur l'immigration on le voit sur la dépense publique on le voit sur l'école regardez Emmanuel Macron par exemple a nommé monsieur Papon Diagne je suis pas pundi qui est en train de s'en prendre privé alors qu'il devrait au moins essayer de relever l'école publique dans les performances sont de moins en moins bonnes alors la dépense de plus en plus d'argent pour faire fonctionner notre école républicaine française monsieur papel Vial qui s'en prend aussi au conseil des sages pour la laïcité si vous étiez Premier ministre vous pourriez changer l'équipe gouvernementale ce serait pas forcément mais non mais ça exprime en réalité ce qu'est profondément Emmanuel Macron Emmanuel Macron n'est pas de droit il n'est pas de droite donc vous ne croyez pas l'idée d'une cohabitation d'une logique de cohabitation d'une coalition comme il pourrait y avoir une cohabitation si demain il y avait une dissolution et que nous revenions en force une cohabitation bien sûr que oui parce que ça veut dire que quand on a une majorité au Parlement on peut imposer au président de la République c'est convictions et sa propre politique mais elle est hors de question que je sers de faux semblant moi ou d'autres je l'espère à un ml Macron qui n'a rien à voir avec ce que sont nos convictions hors la politique pour peut-être en revenir là c'est pas des calculs des calculs de couloir c'est pas des petites négociations du marchandage c'est justement des convictions ou alors si il y a un blocage et si vraiment demain dans quelques mois on constate un vrai blocage alors il faudra revenir aux urnes dans une démocratie je ne sais pas où pas un référendum mais si la France connaissait de tels troubles et qui avait une telle situation de blocage je ne connais pas d'autres moyens dans une démocratie de trancher les nœud Gordiens que de revenir non pas dans les propos de couloirs dans les marchandages de couloir mais justement dans l'isoloir dans le suffrage de nos compatriotes ça veut dire que la première ministre Elisabeth borne ne va pas pouvoir rester durablement à son poste peu importe peu m'importe c'est quand même la gouvernance du pays qui est en jeu et l'action service des Français oui mais elle a été nommée par email Macron email Macron a choisi une personnalité politique qui avait faible dimension politique en réalité même si Elisabeth borde a des qualités bien sûr pour cette responsabilité mais on voit bien que la question c'est pas la question du Premier ministre c'est la question du président de la République pourquoi est-ce qui cristallise autant de colère il est aussi responsable en réalité de la situation présente puisque en fait il n'a pas fait campagne une élection sans campagne c'est un élu sans mandat à part les 65 ans peut-être sur la retraite tout était très flou et ça à moins de riz cette légitimité a transformé à réformer le pays je ne veux pas dire qu'il n'est pas légitime bien sûr qu'il est légitime le président de République il a été élu bien sûr mais les circonstances de son élection je disais tout à l'heure une élection et les Français ont voté contre plutôt que de voter cours un moment ou un autre ça crée une profonde lassitude démocratique et moi je pense que qu'il faut d'abord que et même Macron se réforme mais le petit je ne le crois pas arriver à ce point de son second quinquennat est-ce que ça ne vaut pas aussi pour vous pour votre partie Bruno Retailleau parce que vous disiez tout à l'heure sur l'immigration à la Premier ministre la première ministrement mais vous rappeliez aussi vous-même que certains députés les républicains ont voté la censure certains même la position de cens du rassemblement national est-ce que vous avez encore un avenir commun avec ses élus là dans un seul et même parti bah écoutez je le dis depuis des années vous souvenez j'avais pu lier un livre qui s'appelait refondation il y a 4 ans où j'essayais de redéfinir le logiciel de la droite nous ne sommes pas au pouvoir moi je pense qu'il faut en profiter on a un an pour définir ce logiciel éricutive à lancer les États généraux pour brasser ses idées là pour essayer de dire aux Français quels sont les propositions qu'on veut faire le travail le plus urgent il est pas désigné un candidat à la présidentielle pour 2027 on en est pas là croyez moi on en est pas là il faut que on redéfinisse ce que nous voulons être quel projet de société on veut on veut porter on a un monde et avec qui il y a les idées de bien sûr pour mais il y a aussi les personnes est-ce que ces élus là qui ont voté la censure y compris la censure de rassemblement national ce sont toujours vos amis politiques vos partenaires politiques vos camarades de partie mais c'est justement en redéfinition ces propositions redéfinition notre logiciel doctrinal que on je pense qu'il te faudra le faire trancher par les militants et à ce moment là et bien soit on y adhère soit on se met en marche mais la politique c'est la clarté et je vais vous dire moi je pense que on est terriblement affaibli bien quand on est terriblement affaibli il faut au contraire que sur le sur le fond sur les convictions on soit très très exigeant il y a une règle de proportionnalité plus on est affaibli plus les convictions doivent être fortes et plus on doit être cohérent et je pense que tous ceux et celles qui nous affaiblissent qui affaiblissent notre cohérence en réalité nous précipite vers nos disparitions mais ça j'ai Aurélien Pradier et à ses amis je fais les sous-titres merci Bruno Retailleau d'avoir été sur le plateau de LCI ce matin dans un instant Elizabeth Martichoux le temps de l'info d'abord votre météo
Bruno Retailleau