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Conférence de presseyoutube.com· 8 août 2023 41 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsJustice

Urgent : Après sa libération Juan Branco face à la presse depuis Paris...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 63 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que dans les conditions présentes, vous allez continuer à défendre votre formation ?

  • 9:00OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce qui prouve que vous avez saisi la CPI ? Quelles sont les chances pour qu'une telle demande aboutisse ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas être resté sur place après votre conférence de presse ?

  • 13:00RelanceÉludée

    Pourquoi avoir préféré partir en fuite ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Juan BrancoFait
    « Et ce combat, maintenant, est partagé par tous les 54 pays d'Afrique. »
  • 5:00Juan BrancoFait
    « Des milliers d'autres n'ont pas cette chance. Et c'est pour eux qu'aujourd'hui, il faut prendre la parole. »
  • 17:00Juan BrancoChiffre
    « Une prison construite pour 600 détenus qui en accueille 3 000. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Non speech

[Musique]

0:12
Juan Branco

le pilier de ce combat et ce combat maintenant est partagé par tous les 54 pays d'Afrique il y a des ossements de son cou qui se réveillent dans tous les pays d'Afrique et sa personne ne peut empêcher ce vent de liberté et nous nous devons en tant qu'avocat effectivement accompagner ce qui en Afrique pas tout en Afrique aspire à ce grand changement voilà je pense j'ai eu la j'ai la chance d'être aujourd'hui devant vous alors que tout invitait est-ce que des mois voire des années le maintien d'enfermé dans la prison de vos boss j'ai cette chance grâce à vous qui passent une responsabilité écrasante celle de décider ce qui doit être su ce qui au contraire peut-être ignoré avait décidé d'en parler avec tous ces sociétés civile les gouvernants mes confrères à intervenir pour empêcher que ce soit le cas des milliers d'autres n'ont pas cette chance et c'est pour eux qu'aujourd'hui il faut prendre la parole et utiliser cet espace que vous me donnez les circonstances dans lesquelles j'ai été enlevé puisqu'il s'agissait pas d'une arrestation puisque aucun mandat ne m'a été donné puisque aucun procureur n'y juge n'est intervenu puisque aucun de mes droits n'a été respecté puisque mon intégrité physique a été atteinte ne sont qu'un symptôme un exemple de ce à quoi sont exposés les populations non seulement du Sénégal et de la Mauritanie c'est une grande partie de la sous-région encore une fois ce sont des régimes que nous soutenons parce que nous avons peur du terrorisme parce que nous avons peur des vagues migratoires et parce que nous ne vivons qu'à travers cette peur ce qui nécessairement suscite la révolte chez les millions de citoyens de ces pays qui se sentent déconsidérés par ce traitement souvent discriminatoire insultant et rabaissant qui consiste à n'en faire que des sas de protection à l'égard notamment du continent européen j'ai pu m'en sortir grâce à mobilisation un certain nombre de personnes qui se reconnaîtront et qui savent ce que je leur dois dans le soutien public ou privé m'oblige et m'obligera notamment dans l'exercice de mes fonctions en tant qu'avocat je pense évidemment on parle ça a été exemplaire et qui a eu un rôle cardinal au côté d'autres comme le syndicat des allocations dans ma libération les mots de ma bâtonnière qui résonnaient et a été relayé jusque au sein de la prison de rebosse et qui me sont permises là et qui ont probablement été aux côtés des efforts d'un certain nombre de gouvernements dont le gouvernement Seigneur mais aussi le gouvernement portugais et peut-être peut-être même du gouvernement français ont permis de régler cette situation mais d'autres personnes sont en prison encore et dont certaines de mon fait que ce soit un prétexte ou une vérité je sais la responsabilité que j'ai dans la situation d'un certain nombre tu sais la responsabilité que j'ai pris en prenant le risque de me rendre au Sénégal de façon légale contrairement à ce qui était dit pour défendre un avocat pardon pour défendre nos clients en tant qu'avocat et je sais qu'il est conséquences que ça pouvait avoir sur un certain individus et je sais aussi le risque que je prenais en faisant ce geste nous avons ensemble décidé de le prendre et les conséquences sont potentiellement lourdes donc c'est avant tout à eux que je pense aujourd'hui vers eux que nous sommes engagés pour obtenir leur libération rapide mais de façon plus générale de façon structurelle et systémique pour s'assurer qu'il n'est plus ce genre de violence qui se prétexte et qu'on cesse cette ce régime utilisation de la violence mais aussi de l'instrumentalisation de la justice à des fins politiques à ce que ma libération soit la première à ce qu'elle ouvre la porte à la libération de l'ensemble des prisonniers politiques pour permettre encore une fois cette transition démocratique que lui réclame le peuple sénégalais je l'invite à faire ces violences qui infligent à le laisser se présente librement aux élections qui viennent et j'invite la communauté internationale qui s'est intéressée au sort du Sénégal à travers mon affaire les nombreuses personnes qui ont se sont mobilisé pour la première fois au sujet de la situation Sénégal du fait de mon affaire à prolonger leur effort et à inciter ce gouvernement souverain à faire ce geste qui permettent de réduire les violences ont traversé et continueront de traverser autrement ce pays comme nous l'avons fait je pense avec un certain succès en saisissant la coupelle internationale ce qui a permis mon sens déjà de réduire l'utilisation de la violence par le régime actuel pour imprimer les manifestations il faut que cet effort collectif continue il faut savoir passer la page je pense qu'il y a la possibilité peut-être la dernière d'une main tendue pour sortir de cette situation autrement je crains que des heures qui attendent ce pays sois sombre et que ce soit encore une fois le peuple sénégalais qui n'ont pas eu les conséquences nous ne souhaitons pas notre client ne le souhaite pas et j'espère que la raison revient pas encore une fois à travers cette première libération d'autres suivent nous avons appris celle de un journaliste reconnu avec un jour qui était détenu de façon parfaitement à justifier mon frère a été libéré il faut que ce mouvement s'étendent que le Sénégal retrouve sa normalité ou peut-être une deuxième question j'ai encore reçu des instructions de sa part aujourd'hui je crois pas cette conférence de presse il m'a demandé d'utiliser ma situation de vous l'exposez afin qu'elle sert d'illustration de ce que traverse des milliers d'autres sénégalais qui n'ont pas ma chance je répète je le redirai encore et encore c'est un privilège et cela mobilise que vous avoir devant moi parce que des milliers de votre individus de par le monde au Sénégal en particulier non pas cette chance et ne peuvent pas s'accrocher à l'espoir que vous représentez pour sortir de la situation qui est là comme je vous l'ai dit souffre d'insuffisance rénale ou du fait de s'aggrave de la fin a eu une crise d'hypoglie sévère qu'il a amené à faire un malaise et être amené aux urgences ces situations se stabilise je répète nous lui avons demandé cesser sa grève de la femme et nous espérons qu'il comprendra la moitié de notre demande parce que nous considérons que il est trop important pour trop de personnes je l'ai vu à rebosse son sort détermine ne sort de milliers d'autres personnes ils attendent de lui qui soit leur côté y compris dans la difficulté et les épreuves que lui font traverser le régime actuel avec l'addition du parti de ichmann est-ce que vous êtes ici qui sera candidat on fait venir 2024 quand vous même vous dites que vous avez pratiquement quelles sont les chances pour que une telle demande aboutissent sur la première question la discussion du pastel de la même façon que les tentatives de mettre fin à la candidature de toute manière Sonko en prétextant d'une confumaiques sans effet une semaine son cours jusqu'au bout portera la parole du grand peuple des déshérités et s'assurera qu'elle soit portée aux élections qui viennent que ce soit à travers le pastel si le recours qui ont été engagés par mes confrères au Sénégal aboutissent ou à travers un autre partie de la cognition d'opposition qui s'est mise en oeuvre que ce soit en son si Macky Sall revient la raison et c'est cette persécution judiciaire contre lui ou à travers d'autres personnes qui pourront se présenter en son nom et porter sa parole à qui il donnera mandat pour le faire et contre lequel Macky Sall ne pourra rien et ça c'est un message important que nous adressons respectueusement au président du Sénégal il nous semble impossible d'éviter en février 2024 des idées d'Ousmane son cours soit représentés et il est donc déraisonnable d'insister sur ses lois et en ce qui concerne la coordinationale nous ne sommes pas jugés nous ne sommes pas procureurs et je pense que en général lorsque l'on fait le choix de la défense de la robe c'est justement parce que nous souhaitons pas devenir juge qui procureur et de prendre en main le destin d'autres personnes et de faire face à des responsabilités qui peuvent amener à des dessins tragiques nous n'avons donc jamais affirmé que nous allions traduire en justice Macky Sall cependant des procédures que nous avons enclenchées auprès du Procureur de la compréhensionnelle auprès des procureurs français étaient juste instructions du pôle prime contre l'humanité judiciaire de Paris ont toutes les chances de prospérer les victimes sont constituées au-delà évidemment les membres du pastèques des familles de victimes de meurtres de torture les faits sont établies sont étayées et le travail que nous avons effectué qui a été rendu public et suffisamment solide pour lancer l'ouverture d'une instruction qui mettra fin à sous forme d'impunité cependant nous avons dit et nous répétons notre espoir parce que c'est l'espoir de semaine sur quoi c'est que cette résolution soit sénégalaise d'abord politiquement et ensuite judiciairement Ousmane Sonko est un souvenir et considère que c'est au peuple et en particulier au peuple africain de régler leur propre destin et si jamais une transition démocratique intervenait au Sénégal ce serait de façon privilégier cette solution qui serait adoptée que ce soit par la création de chambre mixtes et d'un tribune un tribunal Haddock qui permettent de juger ses films ou à travers l'utilisation des juridictions naturelles qui sont aujourd'hui en capacité de poursuivre des personnes pour ses fesses encore une fois notre seul tort on a des fortes cet homme et il me semble d'avoir permis une réduction de la violence au Sénégal et il est important que ce travail continue il est important que l'on comprenne que ma venue au Sénégal contrairement à ce qu'elle peut être affirmé n'était pas une provocation était encore moins une transgression ou la commission d'un quelconque a été au contraire la réaffirmation de principe fondamentaux le taux régime démocratique et les gars qui consiste à permettre à un homme d'être défendu à l'avocat qui se choisit et de ne pas voir cet avocat poursuivi du fait de cette défense par rapport à votre judiciaire parce que c'est faisable quels sont les conditions sérieuse ou simplement aussi j'ai lu quelque part que par rapport à l'international c'est un procureur de la République a été instrumentalisée dans cette affaire et continue et continuera de l'oeuvre il ne s'agit donc pas pour moi de rentrer dans un débat qui virera à la Russie rapidement qu'il soit procédural ou pas c'est seulement que j'ai commencé devant la justice sénégalaise comme cela était appelé publiquement sont les mots qui ont été fait prononcer par l'une des figures les plus importantes c'est pas une africanisme Thomas Sankara dans un discours à l'ONU ces mots étaient seuls la lutte l'hiver ces mots sont la seule réponse que j'ai adressé à la justice sénégalaise non par défiance mais justement à respecter et c'est ces mots auxquels je me tiendrai aujourd'hui en réponse aux procédures qui ont été enclenchées encore une fois le régime sénégalais à sortir de l'instrumentalisation des questions judiciaires et à rentrer dans une discussion de fond enfin avec ces opposants afin de permettre la transition démocratique à laquelle tout s'inspirer au centre une autre question je souhaiterais rebondir par rapport à une question qui a été posée par le doyen pour dire que bon s'agissant de la candidature de Monsieur Ousmane Sonko tout le monde est conscient que la volonté affichée par les autorités au pouvoir au Sénégal c'est d'empêcher Ousmane son cours d'être candidat et de devenir le Président le 5e président de ce pays ça c'est une volonté qui est affichée depuis des années et à partir de là il y a instrumentalisation à ciel ouvert de l'institution judiciaire si vous vous souvenez c'est c'est récent il y a d'abord une première procédure soit disant pour des faits de viol qui ne tenaient pas de vous et puis il y a une histoire de diffamation Ousmane Sonko n'a pas été jugé par le tribunal correctionnel de Dakar il a demandé à ce que l'affaire soit renvoyée pour lui permettre d'être présent puisque les conditions ne s'y prêtaient pas du tout il y a ces avocats je le disais tout à l'heure il y a un des avocats notamment mon coffret qui a été empêché de se rendre à au Sénégal il y a un des confrères qui était constitué dans le dossier la veille de l'audience a fait l'objet d'une mesure l'empêchant immédiatement d'exercer son métier d'avocat et le client n'a pas été autorisé enfin le client ne pouvant pas pour des raisons de santé prendre part à son procès et puis qu'est-ce qu'ils ont décidé ils ont décidé de condamner malgré son absence malgré l'absence des avocats et si c'est pas fini lorsque la décision a été rendue le ministre en question qui avait engagé la procédure qui avait déposé plein de contre messieurs Ousmane Sonko lorsque le verdict a été rendu a exprimé sa satisfaction quelques instants après a dit qu'il allait intergéter appel parce que ce qui l'intéressait c'était pas la condamnation pécuniaire de Monsieur Manso puisqu'il était la partie il était parti suivi mais ce qu'il était ce qui l'intéressait c'était l'inégibilité de Monsieur Ousmane sont aussi vous constatez dans les sorties médiatiques des ministres je ne parle pas de procureur mais des ministres chaque fois qu'ils interviennent ce qui ressort de leur préoccupation c'est l'inéligibilité de Monsieur Ousmane son cours donc l'institution c'est tout le monde est d'accord l'institution judiciaire sénégalaise et discrédité par le pouvoir en place elle est instrumentalisée que son contre les avocats de Monsieur Haussmann sont cons que contre Monsieur Ousmane sont connus donc à partir de là effectivement est-ce qu'il faut s'attendre à ce que la justice sénégalaise repose s'attache au droit pour rendre ses décisions ou bien il faut une logique politique et pour pousser les autorités à prendre conscience qu'il faut que ce pays soit libéré donc s'il faut attendre à ce que la justice sénégalaise donne à Ousmane son cours l'autorisation de se présenter aux élections présidentielles je pense que c'est faire vraiment preuve de naïveté quoi voilà donc c'est pour cette raison qu'il s'agit d'un problème politique et la réponse ne peut être judiciaire mais politique est-ce pour implorer une situation quelconque en faisant ou bien pour votre liberté je pense qu'il y a une forme d'indécence à interroger sur les états d'âme que j'aurais pu avoir ou non dans des conditions qui vous imaginez étaient particulièrement dur je pense avoir maintenu une forme de dignité à tout instant notamment face aux autorités sénégalaises qu'elle soit policière ou judiciaire je pense avoir aux côtés de mes frères et soeurs de lutte tenus droit à tout instant de façon toujours respectueuse mais exigeante et sans concéder à quel point à quelques conforme de peur d'intimidation auquel nous étions confrontés nous continuerons à le faire encore une fois que ce soit auprès deux semaines son cours pour des nombreuses personnes qui luttent à travers le monde et que nous avons l'honneur et le privilège de défendre que je jeûne Assange le fondateur de WikiLeaks je rappelle qu'il est encore enfermé dans une prison anti-terroriste après des années de perception par les États-Unis qui a fait l'objet de Caval sivinaire à celle qui a subi tort que de rendre public les informations d'intérêt général concernant des crimes commis par des pouvoirs occidentaux j'ai eu son sort à l'esprit très souvent au cours de séjour j'ai été arrêté de place en garde à vue d'avoir en Mauritanie puis enlever transférer à Dakar et dans les jours précédents parce que j'avais conscience du risque du piège qui nous saurait j'avais souvenir de façon précise que le mandat d'orientationnel dont on n'est pas certain de son existence réelle qui avait été annoncé par le procureur de caca avait été précédé 48 heures avant un signalement du cadence aux autorités judiciaires françaises nous avions la conscience d'une potentielle instrumentalisation de cette situation a des fins politiques politiciennes dans mon pays en France et de l'instrumentalisation de l'instance judiciaire non plus seulement à Dakar au Sénégal mais également en France et dans ces conditions là m'a parlé important de rappeler l'université de la lutte à laquelle nous sommes aujourd'hui confrontés parce qu'il en va de la souveraineté du peuple de leur capacité à défendre leur bonheur et leur voix à la souveraineté et à l'intégrité et parce qu'il en va potentiellement de notre destin tous les juges auquel j'ai été confronté à Dakar magistrat pour demain faire l'objet de cavale similaire à celle que nous avons subi en tant que il faut qu'ils en aient consciente si notre robe nous protège pas si la fonction de journaliste si le mandat parce qu'il y a de nombreux maires qui sont aujourd'hui démocratique ce mandat démocratique ne protège pas et bien c'est l'ensemble des cordes intermédiaires comme on les appelle qui sont exposés par quelque part c'est bien parce que c'est leur permet de vivre avec la peur que connaissent les simples citoyens entre guillemets de se rendre compte de cette vulnérabilité ne peut pas se sentir protégé mais de l'autre côté évidemment ça fragilise l'ensemble des institutions et donc la stabilité du pays il faut prendre garde à force de vouloir préserver à toutes fin notre influence la sorte de cohésion artificielle que les régimes autoritaires permettent sur le territoire donné de mettre en oeuvre de ne pas nourrir de ne pas mettre en germe la violence voir la guerre civile parce que la décomposition des territoires et des états pardon de la sous-région est encore envisageable avec des conséquences catastrophiques qui pourraient marcher et il ne faut pas oublier que le phénomène djihadiste est nourrit par des logiques de concurrence hépatique aujourd'hui et peut-être qu'il est maintenu artificiellement sous respiration artificielle pardon par l'origine politique il y a vraiment une réflexion à avoir de fond là sur certains de se passer je pense que ce qui se passe au Sénégal ce qui se passe au Niger de façon coaguler et évidemment s'influencent mutuellement la position de la France des États occidentaux Sénégal est influencé par cette participation au Niger et influencer de façon générale par les changements politiques qui sont intervenus au Burkina qui s'installe sans racines au Centrafrique et la peur que cela suscite en nous gouvernant sauf que cela peut amener à des mauvais choix à des erreurs qui auront parmi des conséquences potentiellement catastrophiques pour les peuples qui seront prises en otage de cellules d'influence il faut sortir justement de cette dynamique qui consiste à favoriser un tel régime ou un autre sur le fondement de l'huile d'influence politique il faut renouer avec une forme de coopération d'engagement avec pour les peuples la politique diplomatique de la France elle souhaite retrouver son influence doit s'adresser directement aux populations doivent mettre en place des politiques d'investissement d'éducation de formation d'échanges culturels à égalité dans les deux sens qui touchent directement les populations c'est la seule façon pour la France de recouvrir une forme de respect une forme d'écoute au sein de population qui n'en peuvent de ces jeux de pillages influence et de tricher mutuelle sauf que et c'est la seule incise politique peut-être que je vais me permettre par rapport à la situation en France on a l'impression que notre gouvernement ici est tout aussi aveugle à ces installations qui sont un peu souverains c'est ce qui explique probablement que la parole que je porte au nom de semaine Sonko et c'est influence à Dakar et qu'à l'inverse la lutte du peuple sénégalais et cette écho en France au sein d'un certain nombre de mouvements et notamment des gilets jaunes il y a une identité mutuelle qui s'est créée on a l'impression d'être confronté à des problématique similaires problématique semble identiquement ignoré par nos gouvernements le territoire avec des gestions et des formes de violence qui sont certes différentes à la finale d'intensité d'organisation mais qui trouve aussi des échos communs et si encore une fois du coup à l'horizontale et de façon très simple et très admirative que je me suis engagé pour porter cette parole doucement en son nom avec avec un respect et une admiration qui ne sont pas fortes nous apprend beaucoup et le peuple sénégalais nous apprend beaucoup à travers lui qui avait le privilège échangé quotidiennement avec Monsieur Sonko jusqu'à son arrestation et c'est là aussi à mon avis une conscience de la part du pouvoir sénégalais c'est-à-dire l'importance du lien que nous avons formé qui peut-être est plus puissant encore que celui qui naturellement se forme entre un invocation client dans le cadre d'une affaire pénale particulière et c'est probablement ce à quoi le gouvernement sénégalais mais probablement aussi mon gouvernement souhaitait s'attaquer j'appelle encore une fois un changement d'attitude montre de façon belliqueuse provocante non pour défier que ce soit le tissage ou vous l'utiliser mais leur demander de prendre conscience qui sont rentrés dans une dérive qui sont allés trop loin qui sont allés trop loin parce que le soutien que j'ai eu l'honneur de recevoir pendant cette période provenant de toute famille politique de personnes qui se sont opposées férocement à moi ces dernières années qui m'ont déconsidéré de nombreuses raisons et significatifs non pas de valeur mais au contraire de la gravité de la translation qui a été commise par les personnes qui nous contractent et c'est pour défendre un certain nombre de valeurs que ces personnes ont décidé de me défendre moi j'en ai pleinement conscience et je salue leur capacité à avoir dépassé nos différents pour s'engager de cette façon merci beaucoup alors mettre il y a certaines questions que beaucoup de Sénégalais se posent vous êtes arrivé au Sénégal en français par la Gambie selon les informations prenantes de l'Intérieur sénégalais vous êtes arrivé à Dakar vous avez assisté à la conférence de presse des avocats de Ousmane son cours vous avez fait un discours un texte de 10 minutes vous êtes deux parties illicopexo vite et bien en bas de quitter le Sénégal passant par une pirogue le fleuve Sénégal en Mauritanie interpellé et remis aux autres de Sénégal et vous savez que c'est pas possible c'est pas facile et c'est risqué qu'est-ce que vous avez au Sénégal que si on regarde objectivement avec un peu de distance tous les éléments qui soient vrai ou faux que vous avez énoncé deviennent insignifiants si on regarde la situation dans son ensemble encore une fois du Sénégal et le caractère massif des violations des droits fondamentaux sénégalais et du nombre de personnes qui le subissent aujourd'hui et des contexte potentiels que cela peut avoir pour le destin de millions de personnes à mon avis de cela et de cela soit donc il faut parler et non pas faire nourrir la chronique du spectacle du scandale si l'on sait s'attaquer à moi cette façon imaginez-vous ce qu'il arrive au quotidien pour des millions de Sénégalais qui ne bénéficient pas des protections qui sont les mêmes voilà la seule chose qui compte aujourd'hui exposé la situation actuelle dans ce pays en sachant que à travers cette lutte bien d'autres sonorion et qu'elle permettra par répercussion comme je l'ai dit quand j'étais à Dakar de la Guadeloupe à la prison delle marche en passant par bien d'autres clubs et bien d'autres personnes en lutte de mettre en avant leur situation est-ce que cela en coûte y compris dans des régimes d'apparence démocratiques de tenir droit de ne pas plier et de se maintenir fier à ses pratiques soit le coup quel que soit les rythmes pour le faire si ce qui m'est arrivé peut servir d'exemple et si on cherche à salir de différentes façons ce que j'ai fait c'est justement pour éviter que cela c'est justement pour décourager les personnes qui pourraient se sentir inspirés par ce geste par cet engagement c'est par ce courage donc je refuse de rentrer dans à la fois mise en scène potentielle de ce qui s'est passé et dans le débat que l'on chercherait à créer sur les conditions qui étaient faits a été fait c'est très clair je suis venu au Sénégal défendre un homme parce que cet homme me l'avait demandé je l'ai fait respect et principes fondamentaux de ma profession les lois et règlements on a voulu me le faire payer cher et tout un monde s'est levé pour l'attacher et cela cela qui doit être oui je souhaiterais rebondir là-dessus pour dire qu'effectivement de ce qui est arrivé à notre confrère je me répète puisque c'est quand même important de ce qui lui est arrivé moi je pense qu'il faut retenir l'essentiel l'essentiel c'est quoi c'est les difficultés que rencontre les avocats pour exercer leur métier lorsqu'il s'agit de la défense de Monsieur Ousmane Sonko et de toutes les victimes de la répression militaire au Sénégal ces derniers temps parce que mon confrère n'est pas allé au Sénégal pour faire du tourisme il est allé là-bas en qualité d'avocat pour assurer la défense des intérêts de ses clients et de notre client combat je pense que c'est l'essentiel c'est ce qu'il faudrait retenir et il y a une première c'est même pas une tentative puisque moi je me suis rendu au Sénégal j'étais présent à l'audience correctionnel dans le cadre de l'affaire la diffamation il devait être là aussi bon j'ai eu la chance d'arriver la VAN veille mais si j'étais dans le même avion que lui peut-être j'aurais été aussi répondu aux frontières il a été aux frontières alors qu'il assure la défense d'un individu qui est resté je pense qu'il faut le rappeler 56 jours sans le dire rarement Ousmane Sonko est resté séquestré chez lui 56 jours sans recevoir la visite de ses avocats les avocats ont été empêchés de tout contact avec leurs clients ça c'est quand même inimaginable et puis là on reproche à l'avocat d'avoir trouvé des moyens légaux pour se rendre au Sénégal il est pas passé par l'aéroport international de Dakar mais il est passé par d'autres voies légales pour rentrer au Sénégal on lui reproche de ça bon donc moi je pense qu'effectivement bon ça dans d'autres circonstances on aura peut-être si cela s'avère utile de parler des circonstances de son arrivée pourquoi il est passé par la voie maritime ou bien la voir terrestre ou bien d'avoir aérienne mais ce qui est sûr ce qui est allé au Sénégal non pas pour faire de tourisme mais pour dans le cadre d'exercice de son métier d'avocat pour assurer la défense nous savons au Sénégal lorsqu'il s'agit de la défense de Monsieur Sonko c'est risqué la preuve il y a des confrères qui sont sur place qui font l'objet des poursuites judiciaires qui font l'objet de mesures des mesures disciplinaires il y a certains qui ont été suspendus et il y a un harcèlement qui existait voilà c'est dans si circonstances que notre confrère s'est rendu sur place la prison sénégalais il y a beaucoup de masqués est-ce que vous pouvez nous décrire les conditions dans lesquelles parce que le plus souvent les prisonniers quand il bénéficient d'une liberté total ils ont des secteurs les prisons sénégalais dans quel état se trouve j'ai dormi j'ai dormi au côté de corps torturé de corps qui portait la trace de Lourdes torture il est très important que cela soit les cicatrices il y a des violences policières qui n'était pas exceptionnel j'ai juste des corps j'ai vu des corps qui ont été traversés par des balles j'ai vu ces blessures dont on avait fait transmettre des photographies ont été adressés à confrontation française je les ai vu mes propres yeux entassés par centaines dans des conditions inhumaines inimaginables dans lequel les individus ne peuvent se déplacer faute d'espace pour aller uriner sont obligés de faire leurs besoins sur place sous et en tâche ce qui sont à leur côté et restent pendant des heures dans cette position sans pouvoir s'allonger ses cartes ou tout simplement circuler cette situation elle est le fruit direct et je crois que les doutes qui ont été faits par le régime actuel parce que c'est surpopulation carcérale massive on parle encore une fois je répète une prison construite pour 600 détenus un accueil 3000 3 cette situation elle est le fruit du choix est une répression féroce massive utilisant la justice pour éliminer les adversaires politiques les adversaires politiques à toutes les échelles il y avait à mes côtés des individus qui ont été placés en détention provisoire par des magistrats sur ordre direct du président de la République parce qu'il s'était senti offensé d'une comparaison qu'il avait pu faire sur un poste sur Facebook c'est important de l'entendre ces hommes c'est des pères de famille cet homme en particulier Mohamed et provisoire et puis plus de 4 mois pas de casier judiciaire maire d'une commune il continue d'ailleurs à exercer depuis la prison de son mandat comme il le peut et donc je veux encore une fois que ces mots traversent les murs de ces prisons et les faces rougir eux qui sont détenus dans une situation où ils pourraient se croire se croire oublier sans espoir ou abandonner par des personnes qui l'ayant traversé et préférerait tourner la page et ne plus jamais et regardez c'est l'inverse qui va se produire ils ont commis l'erreur fondamentales de me faire voir ce qui ne saurait être vu parce qu'encore une fois même mes confrères n'ont pas accès aux chambres de détention qui sont évidemment retenus au niveau des parois donc ils entendent ce que leur mais moi je me suis retrouvé au milieu de ces personnes de leurs espoirs de leurs craintes de la fin parce qu'ils ont besoin de lui ils ont besoin de cet espoir qui représente est-ce que cet espoir c'est tout simplement celui de retrouver une vie normale de sortir de cet enfer il faut aussi que les personnes qui se rendent au Sénégal pour faire du tourisme pour retrouver les leurs et conscience à quelques pas de là sur la corniche de Dakar au centre de la capitale des milliers d'êtres humains sont entassés comme de la volaille parce qu'ils ont osé lutter auquel cas pour des raisons diverses je préfère ne pas parler et donc commenter le fond de cette affaire

39:18
Non speech

[Musique]

39:22
Juan Branco

ce serait rentré dans le piège que c'était éthique c'est de la même façon le fruit et d'ailleurs quelque part heureusement si aujourd'hui monsieur Songo il n'y a pas besoin de supputer à cet égard c'est assumé par le pouvoir et poursuivi pour des raisons politiques des infractions pour lesquelles sont politiques par nature