"Emmanuel Macron nourrit une animosité à l’égard d’Israël qui est assez suspecte" (Louis Aliot)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
L'État met 450 millions pour aider les Français face à l'augmentation des carburants. Vous dites toujours que l'État s'en met plein les poches. Il va falloir revoir vos calculs.
- 0:32RelanceRéponse partielle
Sur la baisse de la TVA, votre discours ne tient plus car moins de consommation = moins de rentrées fiscales.
- 1:09OuverteRéponse directe
Faudrait-il alléger ou supprimer l'embargo sur le pétrole russe ?
- 1:49OuverteRéponse directe
Le prix du pétrole flambe. Tout le monde appelle à la fin de la guerre. La Russie a réagi à un communiqué de Marine Le Pen et Jordan Bardella. Vous êtes surpris par cette virulence ?
- 2:30OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron a dénoncé les violences des colons israéliens et de l'armée israélienne à Gaza. A-t-il eu raison ?
- 3:14RelanceRéponse directe
Vous dites qu'Emmanuel Macron tape trop sur Israël et ménage le Hamas. C'est ce que vous dites ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Louis AliotChiffre
« L'État met 450 millions sur la table pour aider de nouveau les Français qui vont au travail notamment face à l'augmentation des aides des carburants. »
- 0:32Louis AliotFait
« Moi, je regrette mais c'est bien hein que des gens soient aidés un peu plus mais tout le monde a besoin aujourd'hui de gazoile et d'essence. »
- 1:09Louis AliotFait
« Non, je pense que tant que il n'y a pas la résolution du conflit entre l'Ukraine et la Russie, on doit maintenir la pression et donc maintenir l'embargo. »
- 1:49Louis AliotFait
« Oui, mais enfin le vôtre non plus en disant que on crée le déficit par la baisse de la TVA. »
- 4:32Louis AliotFait
« Le président, lui, est un arbitre qui précisément ne doit pas se mêler de ces affaires-là. »
- 5:48Louis AliotFait
« Il y a des mots qu'il vaut mieux pas utiliser tout simplement. »
Temps de parole
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Bonjour Maya, bonjour à tous et bienvenue dans les quat de vérité. Mon invité aujourd'hui est le numéro 2 du RNIO. Bonjour Louis. Bonjour. L'État met 450 millions sur la table pour aider de nouveau les Français qui vont au travail notamment face à l'augmentation des aides des carburants. Et dans le même temps, le gouvernement fait savoir qu'il y a 400 millions dans de rentrées fiscales en moins du fait de la baisse de la consommation des carburants. Vous dites toujours que l'État s'en met plein les poches. Il va falloir revoir vos calculs. Oui, mais enfin, il ne fait que aider une partie de tous ceux qui en ont besoin. Moi, je regrette mais c'est bien hein que des gens soient aidés un peu plus mais tout le monde a besoin aujourd'hui de gazoile et d'essence. Et
on ne se rend pas compte que la France, c'est aussi un pays rural. Et dans les provinces, tout le monde va travailler, tout le monde amène ses enfants, tout le monde va chercher les enfants, fait vivre des associations et cetera et cetera. Sur cela, il n'y a rien. C'est pour cela qu'on propose nous la baisse de la TVA. Mais quand vous dites que l'État s'en met plein les poches, ça n'est pas le cas. Mais écoutez, par un effet mécanique, moins il y a de consommateurs d'essence, moins il y a de rentrée fiscale. Donc donc votre discours ne tient plus. Oui, mais enfin le vôtre non plus en disant que on crée le déficit par la baisse de la TVA. Euh c'est justement si on veut relancer la machine peut-être faut-il relancer à la pompe la consommation et donc euh baisser la TVA en baissant le prix.
Alors on sait que tout ça c'est lié à la situation situation internationale dans le D3 d'Ormous par exemple. Mais il y a aussi depuis la guerre en Ukraine l'embargo sur l'importation de pétrole russe. Pour vous faudrait-il alléger voir supprimer cet embargo ? Non, je pense que tant que il n'y a pas la résolution du conflit entre l'Ukraine et la Russie, on doit maintenir la pression et donc maintenir l'embargo. Bah oui, sur le sur en tout cas sur le sur cette énergie-là en en rappelant quand même qu'il y a une certaine hypocrisie puisque l'Europe a importé encore un peu plus de gaz de la Russie euh c'était l'année dernière. Donc on voit bien que tout cela, ça dépend quelles sont les cibles énergétiques, tout cela est mouvant. Mais vous êtes clair, sur le pétrole, faut garder l'embargo.
Oui. Et en sachant que je crois qu'il y a que 15 % de l'approvisionnement européen qui passe par Ormous, hein. Tout le reste, ça passe. C'est c'est ailleurs que que nous nous euhis, nous allons l'acheter. Mais c'est vrai que aujourd'hui, on voit bien que le prix du pétrole est en train de flamber et tout le monde évidemment appelle à la fin de la guerre. La Russie n'a pas apprécié le communiqué de Marine Le Pen et Jordan Bardella samedi dernier pour dénoncer la menace, l'intimidation, la déstabilisation menée par la Russie en Ukraine. L'ancien président Dimitrie Medvedevite même de Parti européen ordinaire, ça jusqu'à maintenant ça va. Russophobe et soutien au nazis de Kiev. Vous êtes surpris par cette virulence ? Non, monsieur Vève, non. Il a toujours fait des tweets très polémiques dans
tous les domaines et ça prouve bien qu'on n'est pas à la remorque de la Russie comme le disent ou tente de le faire croire nos adversaires et que nous avons dans la politique extérieure un pragmatisme affiché. On a condamné l'invasion russe, on a soutenu l'Ukraine, mais on pense aujourd'hui comme d'ailleurs monsieur Trump et comme monsieur Zelenski qui se sont vu hier à New York qu'il faut arrêter cette guerre avant l'hiver et on espère tous que ce sera le cas. Hier justement à l'ONU Macron a dénoncé les violences commises notamment par les colons israéliens en 6 Jordanie puis aussi évidemment par l'armée israélienne à Gaza. Est-ce qu'il a eu raison ? et je pense que il nourrit une animosité à l'égard d'Israël qui est
assez euh j'allais dire suspecte. Euh au départ, il a condamné le Hamas dans les attentats du 7 octobre. Aujourd'hui, il condamne Israël dans toute sa politique et on l'entend jamais euh condamner toutes les exactions qui peuvent être faites par le Hamas sur le territoire israélien. Là aussi, tout ce qui amène à la paix va dans le bon sens. Tout ce qui nourrit un certain nombre de crises ne va pas dans le bon sens. J'aurais souhaité en revanche qu'il soit plus mesuré parce que quand on laisse un pays comme la France dans l'état où nous sommes aujourd'hui dans tous les domaines y compris dans l'insécurité du quotidien, on évite de donner des leçons à la planète entière. Cependant, je reprends vos propos. Vous dites qu'Emmanuel Macron tape trop sur
Israël et ménage le Hamas. C'est ce que vous dites. En tout cas, je ne sais pas quels sont ces calculs exacts, mais c'est ce qui apparaît être après chaque discours depuis quelques temps déjà. Pourtant, il condamne le Hamas aussi. Oui. Oui, il condamne. Mais pour le pour le coup, c'est Israël qui l'a condamné. Donc, vous dites il y a un deux poids de mesure dans cette histoire. Je trouve qu'il y a un deux poids de mesure. Face aux crises qu'il abordera demain à 20h, Emmanuel Macron dit vouloir être le garant de la campagne présidentielle qui s'annonce en France. Il est dans son rôle là. Non, c'est le Conseil constitutionnel qui est le garant de l'élection présidentielle. Le président, lui, est un arbitre qui précisément ne doit pas se mêler de ces affaires-là.
Donc, on verra quel sera son rôle. Il reste chef de l'État jusque à la fin de l'élection présidentielle, mais le garant de l'élection, c'est le Conseil constitutionnel. Donc, qu'est-ce que vous dites ? Que Emmanuel Macron va trop loin ? Je crois qu'il veut se donner un rôle que la Constitution ne lui attribue pas. Maintenant, il a sa liberté de parole et il fait ce qu'il veut. En même temps, ça pourrait vous rassurer de voir que le président sortant qui ne peut pas se représenter se dit "Je vais être le garant de cette campagne face aux menaces internationales, par exemple. Je doute que sa parole reste neutre, c'est dire, qu'il est engagé politiquement et notamment contre euh contre nous. Et donc, je ne le vois pas rester neutre dans cette élection. Je
vais revenir sur quelque chose qui fait beaucoup de bruit depuis samedi. Jean-Philippe Tangiy qui est député de de votre parti en meeting à Vierzon, a dit a utilisé cette phrase qu'on va entendre. Oui, le travail rend libre. Alors, vous voyez ce que ça veut dire le travail rend libre ? La devise des nazis hein, c'était sur le vous savez sur le je sais je suis allé à Achwitz visiter le camp et j'ai pu voir cette mais est-ce qu'il a fait une erreur ? Vous montrez que cette phrase là il y a pas la phrase d'avant, il y a pas la phrase d'après au de ça. Auelà de ça, est-ce qu'il y a des mots qu'il vaut mieux pas utiliser ? Tout simplement écoutez, c'est dans une phrase de discours Jean-Philippe est un gauliste et qui est l'auliste du Rassemblement national. Donc moi, je n'ai aucune
aucune critique à faire sur Jean-Philippe Tanguier. Il y a pas de sanction à son égard à à attendre de la part du parti ou arrêtez. Si on commence si vous commencez à enlever des phrases et des mots de chaque discours, ça va aller loin. Simplement. Non mais simplement il y a des mots qu' vaut mieux pas utiliser tout simplement. Non. Oui. Non mais on est bien d'accord mais là il aurait si vous ne donnez pas la phrase d'avant et la phrase d'après, le raisonnement effectivement est tronqué. Je voulais juste vous dire il aurait mieux fait de s'abstenir. Écoutez vous lui poserez la question quand vous viendra. Fin octobre aura lieu le congrès du RN où où Jordan Bardella sera seul candidat à ses succession. Il y a 5 ans, vous étiez face à lui. Là, vous n'êtes pas candidat
face à lui. À moins que vous l'annonciez ce matin, mais ce serait trop tard. Donc Jordan Berdela, il a applié le match définitivement à la tête du RN. C'est le meilleur présent que vous ayez. Écoutez, la dernière fois, c'était la transition après Marine Le Pen et il fallait évidemment qu'il y ait un challengeur et je me suis présenté parce que je pensais être le plus légitime dans cette compétition là. Aujourd'hui, il y a aucune raison de remettre en cause le mandat de Jordan à la tête du Rassemblement national. Donc, on va continuer évidemment avec lui. C'est le meilleur président qui a eu de RN, je vais pas dire ça, mais en tout cas, il exerce très bien sa fonction de président. Lualiot, merci d'avoir accepté notre invitation dans dans les cas de vérité.
Vous nous avez dit ce matin que vous demandez à Emmanuel Macron de ne pas trop intervenir si j'entends bien dans la campagne présidentielle. Merci à vous M.
Louis Aliot