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Discours / meetingFrance 24 (sur YouTube)· 12 mai 2026 19 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalImmigration & asileEnvironnement & énergie

REPLAY - Emmanuel Macron s'exprime au sommet "Africa Forward" axé sur l'économie • FRANCE 24

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  • 0:58Invité politiqueFait
    « regarder en effet devant. Et ce que je me suis efforcé de faire depuis 10 ans, c'est de bâtir une relation qui regarde avec lucidité le passé »
  • 1:42Invité politiqueFait
    « la relation entre l'Afrique et la France telle que nous la voyons, telle que nous la pensons, telle que nous l'agissons, elle est fondée en effet sur la lucidité, le courage, le respect et une volonté d'avoir au fond un agenda partagé »
  • 2:26Invité politiqueFait
    « l'Europe s'est battue pour cela. Elle a construit après la deuxième guerre mondiale l'Union européenne pour avoir d'abord la paix, puis un marché commun pour avoir la prospérité »
  • 3:52Invité politiqueFait
    « La paix passera, je le crois très profondément par l'unité du continent africain »
  • 5:04Invité politiqueFait
    « nous soutenons un agenda Secrétaire général l'a hautement soutenu il y a quelques années d'une Union africaine qui ait plus de capacité et de mobilisation pour défendre ses opérations de de paix et de sécurité »
  • 6:32Invité politiqueChiffre
    « la principale source de transfert qui va vers les pays d'Afrique elle vient des diasporas. Elle vient de toutes celles et ceux qui ont émigré, qui travaillent dur dans beaucoup de pays et renvoient vers leurs familles l'argent »
  • 7:17Invité politiqueChiffre
    « 23 milliards d'euros d'investissement privé, d'investissement d'entreprises, de fonds d'investissement du secteur totalement privé en Afrique. Ces 23 milliards d'investissements, ce sont 14 milliards d'investissements des entreprises françaises dans les pays africains et 9 milliards d'investissements des entreprises et business leaders africains sur le continent »
  • 11:37Invité politiqueChiffre
    « la remobilisation de ces plus de 100 milliards de droits de tirage spéciaux vers l'Afrique »
  • 12:21Invité politiquePromesse
    « la France rentrera au capital d'ATIDI et nous mobiliserons à vos côtés des solutions pour que ATIDI puisse jouer son rôle plein et entier à l'échelle du continent »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

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Emmanuel Macron

direction du Kenya où Emmanuel Macron commence son discours. Le président a tout dit. Je veux juste rajouter quelques convictions pour qu'ensuite on puisse passer à nos travaux. C'est un nouveau type de sommet, c'est une nouvelle philosophie et donc nous allons aller au bout de cette philosophie. D'abord, ce sommet a commencé par des rencontres de la jeunesse, des entreprises, de la culture, du sport. Et d'ailleurs, nous allons juste après cette session rencontrer des représentants du monde de l'entreprise qui vont nous dire leurs conclusions et on va échanger avec eux.

Et au fond, la conviction que je voudrais partager avec vous, c'est que l'agenda que le continent africain et la France doivent avoir, celui auquel en tout cas je crois, mais en aucun cas de regarder en arrière, ni à gauche ou à droite comme dirait mon ami le président Ruto, mais de regarder en effet devant.

Et ce que je me suis efforcé de faire depuis 10 ans, c'est de bâtir une relation qui regarde avec lucidité le passé et donc on a eu ce travail qui a été fait avec l'Algérie, le Cameroun, le Rwanda et plusieurs autres, qui regarde avec courage le présent et qui a restitué les œuvres d'art, qui veut réinventer la relation monétaire et économique, qui veut investir dans le sport, dans les industries culturelles et créatives, dans le le co-investissement avec le continent et qui avec respect veut être au côté de l'Afrique pour son propre agenda.

Et donc la relation entre l'Afrique et la France telle que nous la voyons, telle que nous la pensons, telle que nous l'agissons, elle est fondée en effet sur la lucidité, le courage, le respect et une volonté d'avoir au fond un agenda partagé. Ça, c'est ce qu'on a fait depuis 10 ans, on y est longuement revenu hier euh et et je veux pas être plus long. Pourquoi je suis convaincu que c'est encore plus vrai aujourd'hui qu'il y a 10 ? Parce que les défis de l'Afrique et de l'Europe sont les mêmes. Nous voulons la paix, la prospérité, la souveraineté. L'Europe s'est battue pour cela.

Elle a construit après la deuxième guerre mondiale l'Union européenne pour avoir d'abord la paix, puis un marché commun pour avoir la prospérité et aujourd'hui l'agenda européen est un agenda d'autonomie stratégique pour ne pas dépendre de la domination ni chinoise ni américaine et essayer d'être sur une voie médiane qui respecte le droit international, qui croit dans l'ordre multilatéral que nous avons bâti, qui croit dans le commerce ouvert, qui ne croit pas dans l'hégémonie de quelques-uns sur les autres, qui croit que la science est la meilleure façon de régler les questions de climat comme de santé et qui croit à l'état de droit. C'est ça ce que fait l'Europe aujourd'hui.

C'est exactement le même défi qu'à l'Afrique. L'Afrique veut la paix, la prospérité, l'indépendance. Et au fond, le partenariat que nous voulons pour ce sommet Africa Forward, le partenariat auquel je crois entre l'Afrique et l'Europe, c'est un partenariat au service de la paix, de la prospérité et de cette indépendance, de cette autonomie stratégique. Il est très puissant et c'est si nous arrivons à le faire, ce qui nous permettra au fond de rebâtir ensemble un ordre multilatéral qui est tellement bousculé, qui nous fragilise, dont les dérives nous touchent d'ailleurs les uns et les autres et au fond d'être une source d'avenir pour chacun.

Alors d'abord l'appel le président l'a dit, je vais pas répéter ce qui vient de vous dire. La paix passera, je le crois très profondément par l'unité du continent africain. Et je suis très heureux de voir mes frères ici chefs d'État et de gouvernement, ministres présents et ayant pris la peine de venir à Nairobi, je sais vos agendas chargés, je veux vous dire ma gratitude. Mais au fond, c'est une magnifique image parce que c'est l'image du continent africain uni. Du Maghreb à l'océan Indien en passant par le sud du continent jusqu'à l'Afrique de l'Ouest et cette Afrique australe, il y a pas plusieurs Afrique et souvent on a voulu nous nous séparer sur cela.

Il y a un seul continent qui doit être respecté comme tel et porter cet agenda. Ce qui suppose Ce qui suppose pour nous d'être au côté de vous pour être mieux représenté dans les instances financières mais également euh onusiennes, je souscris à tout ce que le président Ruto a dit. La France défend cet agenda d'une Afrique présente au Conseil de sécurité des Nations Unies. Comme nous nous sommes battus pour que l'Union africaine ait son siège permanent au G20 il y a quelques années et nous l'avons obtenu, nous étions quelques-uns au début et on a réussi à faire cela.

De la même manière, nous soutenons un agenda Secrétaire général l'a hautement soutenu il y a quelques années d'une Union africaine qui ait plus de capacité et de mobilisation pour défendre ses opérations de de paix et de sécurité et qui en articulation étroite avec les les Nations Unies peut construire ses propres médiations à qui on donne les moyens de construire ses solutions de paix et de sécurité.

Mais l'unité du continent africain, une meilleure représentation, une capacité africaine à bâtir des solutions de paix et de sécurité et une Europe à vos côtés pour aider à financer ces solutions de paix et de sécurité dans un partenariat de sécurité repensé comme celui que la France a fait ces dernières années avec de nombreux États, c'est-à-dire respectueux de la souveraineté de chaque pays africain en partenariat étroit mais jamais en substitution est la clé d'une paix pour le continent.

De la même manière, je me félicite que nos discussions de tout à l'heure nous permettront de porter un agenda commun pour lever les blocages aujourd'hui que nous avons au Conseil de sécurité et pour continuer d'avancer pour en cas de crime de masse pouvoir avoir des Nations Unies qui avancent et qui décident. La paix donc, la prospérité ensuite. Je souscris à tout ce qu'a dit le président Ruto, donc je vais pas le répéter. Il a parfaitement raison sur l'agenda de prospérité du continent.

Il est clair, il est simple et au fond, ce qu'on veut faire c'est pas apporter de l'aide, ce logiciel est passé et d'ailleurs vous le voyez bien beaucoup d'États du Nord, les uns par idéologie, les autres par difficultés budgétaires, ne vous apportent plus l'aide qui était prévue. C'est une réalité, faut pas se cacher derrière. Donc, on doit penser différemment la relation Nord-Sud avec lucidité. D'abord, il faut regarder avec lucidité que la principale source de transfert qui va vers les pays d'Afrique elle vient des diasporas. Elle vient de toutes celles et ceux qui ont émigré, qui travaillent dur dans beaucoup de pays et renvoient vers leurs familles l'argent.

Et elle est reste supérieure à l'aide qui vient des gouvernements. Mais la logique dans laquelle nous devons rentrer, c'est celle du co-investissement. Et co-investissement pour faire ? Investir dans le capital humain, les talents et cette jeunesse. Bâtir une économie formelle. La grande difficulté de l'Afrique, c'est d'avoir une trop grande partie de son économie qui reste dans l'informel et ne permet pas à des classes moyennes d'émerger et d'avancer. Pour cela, monter dans la chaîne de valeur.

Et être à vos côtés pour structurer une agriculture plus forte et structurer aussi une chaîne industrielle qui fait que l'Afrique ne sera pas simplement un continent de l'extraction des matières premières, des minerais critiques, des terres rares, mais de leur transformation et valorisation. Et réussir à vous accompagner dans la transformation et l'investissement en matière d'infrastructures et d'énergie. Talents, économie formelle, monter dans la chaîne de valeur, infrastructures et énergie, tels sont les éléments clés avec aussi la logique continentale qu'a rappelé le président Ruto à l'instant.

Et c'est d'ailleurs tout ce que les tables rondes qui ont été aujourd'hui portées, sur lesquelles nous discuterons, permettront de structurer autour de la santé, de l'agriculture, de l'économie bleue ou de l'intelligence artificielle. Cet agenda d'Africa Forward, cet agenda de croissance, de prospérité, c'est celui au côté duquel nous voulons être par une logique d'investissement. Et c'est là où nous nous retrouvons dans cet agenda de prospérité et de souveraineté.

Faire réussir l'Afrique sur le plan économique, lui permettre d'avoir plus de souveraineté, d'autonomie, c'est s'assurer pour les Européens également d'avoir plus d'autonomie stratégique par ce partenariat et de réduire nos dépendances, je dirais, aux deux grandes économies qui veulent, en quelque sorte, tout capter. Et donc cet agenda est commun. Ce n'est pas la France et l'Europe aujourd'hui qui vient mobiliser la totalité des terres rares, des minerais critiques ou des matériaux pour complètement capturer le marché mondial. Ça n'est ni la France ni l'Europe qui viennent vous donner des impériums en terme de solution de sécurité. P. Ne vous trompez plus, ce temps est largement passé.

L'agenda européen a pour intérêt de vous voir réussir sur le plan de la prospérité et de la souveraineté parce que c'est le même que le nôtre. Si vous réussissez sur la souveraineté en matière d'intelligence artificielle, d'agriculture ou d'industrie, vous nous aidez à réussir parce que vous nous offrez aussi d'autres solutions, parce que vous offrez un avenir à vos populations, parce que vous réduisez la migration subie qui est aussi un problème pour vos pays parce qu'il fait fuir les talents en même temps qu'il apporte une solution à l'agenda de l'Europe. Et donc, je veux ici qu'il y ait un réveil collectif quand on parle de tout ça.

C'est pas un agenda univoque d'une Europe qui regarderait l'Afrique comme un continent qu'elle devrait aider. C'est celui d'un partenariat d'égal à égal parce que vous aider à réussir, c'est la condition pour notre réussite. Et nous voulons le faire ensemble, de manière respectueuse, lucide et courageuse. C'est pourquoi, pour le réussir, on a voulu mobiliser le secteur privé et hier, on a annoncé ce qui est une première grâce à ce forum d'affaires 23 milliards d'euros d'investissement privé, d'investissement d'entreprises, de fonds d'investissement du secteur totalement privé en Afrique.

Ces 23 milliards d'investissements, ce sont 14 milliards d'investissements des entreprises françaises dans les pays africains et 9 milliards d'investissements des entreprises et business leaders africains sur le continent. Cette réalisation en elle-même c'est un vrai choc qui illustre la force de ce que je suis en train de vous dire et le fait que c'est aussi un sommet d'action. Tout ça doit passer par des choses simples dit le président, un nouveau paradigme de croissance. Des pays qui développent une stratégie de valorisation de leurs ressources, d'agriculture et d'industrie plus fortes, mais aussi d'une politique fiscale et budgétaire qui soit plus cohérente avec cet agenda.

Ensuite, c'est de réussir à mieux mobiliser nos financements internationaux. Le FMI, la Banque mondiale, comme on l'a fait ces dernières années avec les droits de tirage spéciaux, ma chère Kristalina, ensemble, la remobilisation de ces plus de 100 milliards de droits de tirage spéciaux vers l'Afrique pour mieux mobiliser cet argent et un meilleur effet de levier.

Et enfin, comme l'a dit le président, c'est de bâtir au niveau de l'Afrique une vraie stratégie de garantie sur les premières pertes et de s'appuyer sur l'instrument aujourd'hui dit ATIDI, basé à Nairobi, qui va permettre justement, et c'est ce que nous allons nous engager à faire à vos côtés, la France rentrera au capital d'ATIDI et nous mobiliserons à vos côtés des solutions pour que ATIDI puisse jouer son rôle plein et entier à l'échelle du continent pour porter les premières pertes. Cette stratégie, c'est celle d'un nouveau paradigme financier. Celle qui permet de se battre pour la prospérité du continent et pour son autonomie stratégique.

Pour le reste, le président Ruto, et je vais donc couper mon discours là, très bien dit et au fond, c'est l'illustration, je dirais, physique qui est en acte du partenariat. Je vais pas répéter ce qu'il a dit, il l'a mieux dit que je ne l'aurais fait, je m'inscris dans ses paroles et je les endosse. Aujourd'hui, nous allons, dans un instant, nous réunir avec les entrepreneuses et entrepreneurs. Ensuite, pour ces questions de croissance, nous nous verrons sur l'architecture financière, nous discuterons ensuite des solutions de paix et nous allons endosser une série de textes qui vont illustrer cet agenda que je viens de décrire.

Et puis derrière, donc, nous aurons les résultats de ce sommet Africa Forward avec déjà ces résultats, ces investissements, nos engagements communs. Ensuite, avec le président Ruto, nous irons porter en votre nom au G7 d'Evian l'agenda que nous aurons défini. Et puis nous irons tout au long de l'année, nous allons auprès de des Nations Unies, du FMI, de la Banque mondiale porter cet agenda commun sur la base du mandat que vous nous aurez donné. Et c'est pourquoi ce sommet est à mes yeux un sommet aussi par lequel nous devons définir ensemble une ligne d'action qui doit nous permettre de relever les défis contemporains. Voilà, mes chers collègues, mes chers amis, je ne serai pas plus long.

Je vais en tout cas vous dire la gratitude que j'ai à l'égard du président Ruto pour avoir accepté d'accueillir ce sommet de nouvelle génération Africa Forward, la gratitude que j'ai à l'égard de vous, mes chers frères et chères sœurs et mes chers amis d'être d'être là, d'apporter votre contribution et votre énergie. Et vous dire que la France, et avec elle l'Europe, se tiendront aux côtés du continent africain pour bâtir avec lui cet agenda de paix, de prospérité et d'indépendance auquel il aspire. De le faire avec beaucoup de respect et d'humilité.

De le faire au service de ce continent qui est le plus jeune du monde et qui, l'année dernière encore, a eu la croissance la plus forte au monde et qui n'est pas simplement un continent d'avenir, mais déjà un continent du présent. Soyez fiers de ce que vous êtes. Moi, je suis très fier d'être à vos côtés et d'essayer humblement de construire avec vous cet agenda sur lequel nous investirons ensemble et nous réussirons ensemble. Vive l'Afrique et vive l'amitié entre l'Afrique et la France. Merci beaucoup.

Voilà pour ce discours du président Macron à la tribune à l'occasion du sommet Africa Forward 2e jour de sommeil à Nairobi au Kenya pour ce sommet organisé pour la 1re fois en terre anglophone. Bruno Darou, vous avez suivi avec nous l'intervention du chef de l'État. On a essayé d'en d'en tirer la substantifique moelle. L'Europe et l'Afrique font face au même défi a dit le président de la République.

Oui, c'était un peu le le sens de de de son propos, c'est-à-dire que au-delà de l'objet même de ce sommet à Nairobi, donc un sommet essentiellement basé sur la coopération économique, ce qu'Emmanuel Macron appelle le co-investissement et sur lequel il est évidemment revenu parce que c'est une partie importante de la nouvelle philosophie comme l'a dit le chef de l'État pour accompagner cette évolution du partenariat entre la France et les pays africains. Et bien, il y a des enjeux, des défis effectivement qui sont les mêmes d'un point de vue plus géopolitique cette fois-ci entre la France et évidemment Emmanuel Macron a élargi ça à l'Europe, entre l'Europe et l'Afrique.

Quels sont ces défis selon le chef de ? Et bien, c'est la nécessité de la paix, de la prospérité et de l'indépendance. Et bien, l'Europe doit répondre à ces défis avec le fameux concept d'autonomie stratégique. La défense de la paix contre les empires qui en ce moment sont en train d'agiter le monde par des guerres successives. La prospérité bien sûr pour les populations et l'indépendance. Et bien, pour le chef de l'État, les Africains ont le même agenda.

D'ailleurs, Emmanuel Macron a dit "Il faut cesser de dire qu'il y a plusieurs Afrique, il n'y a qu'une Afrique, il n'y a qu'un continent africain et il faut qu'il puisse à la fois se développer et être indépendant et une bonne coopération entre l'Europe et l'Afrique a-t-il dit sera gagnant-gagnant en quelque sorte pour les deux partenaires, ça permettra d'échapper aux dépendances et de l'Europe et de l'Afrique vis-à-vis d'autres grandes puissances, on pense bien sûr à la Chine et à la Russie. Le le chef de l'État qui a qui a été très très clair sur le fait que le partenariat doit être d'égal à égal.

Alors bien sûr, c'était l'objet de ce sommet, ça passe il il l'a rappelé mais ça a été déjà développé par les 23 milliards d'euros d'investissement qui ont été décidés, investissement privé 9 milliards provenant d'investisseurs africains sur le continent africain, le reste d'investisseurs européens et français sur le continent. Voilà, il faut bâtir cette nouvelle tentative de prospérité commune en fait qui permettra aussi au passage a-t-il dit d'échapper à la migration subie qui est à la fois néfaste pour les pays africains puisqu'ils perdent leurs talents et qui est un problème difficile à gérer pour les pays européens.

L'Afrique n'est pas un continent d'avenir, c'est un continent du présent. Merci beaucoup Bruno et merci d'avoir suivi ce discours en direct d'Emmanuel Macron depuis Nairobi. Il se poursuit ce sommet, c'est le patron de l'ONU qui a pris la parole et puis à présent et puis toute la journée donc ces dirigeants africains et le président français vont parler business à nouveau.