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InterviewBFM Business· 19 mai 2026 12 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalSolidarités & famille

G7 : "Dans la finance, la loi du plus fort ne fonctionne pas" (Roland Lescure)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous êtes optimiste pour le G7 Finances aujourd'hui ?

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui va émerger de ce G7 ? Un communiqué ?

  • 1:59OuverteRéponse directe

    Quels sont les sujets importants sur lesquels le G7 s'est mis d'accord ?

  • 3:16OuverteRéponse directe

    La loi du plus fort et le bilatéralisme ne fonctionnent pas, selon vous ?

  • 3:56OuverteRéponse partielle

    Si la BCE remonte les taux, qu'est-ce qui vous fait peur pour l'économie française ?

  • 5:16OuverteRéponse directe

    Quelles annonces sont prévues jeudi sur les aides au carburant ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:59Roland LescureFait
    « Si on a moins d'industrie en France aujourd'hui, c'est qu'il y a des surcapacités en Chine, il faut les régler. »
  • 2:36Roland LescureFait
    « On a un défi sur les engrais. Il y a des pays aujourd'hui qui ne savent pas s'ils vont littéralement pouvoir manger dans les mois qui viennent. »
  • 3:56Roland LescureChiffre
    « Aujourd'hui, la réalité, évidemment, on a des vents de face. La crise est pas une bonne nouvelle, notamment pour les taux d'intérêt. Ça veut dire que je paye plus pour notre dette, près de 4 milliards d'euros. »
  • 4:35Roland LescureFait
    « Aujourd'hui, la réalité, c'est que on est dans une tempête, mais qu'on résiste et qu'on continue à avancer. »
  • 7:08Roland LescureFait
    « Il y a des entreprises qui peuvent sans doute se permettre des hausses de salaires, des secteurs qui sont moins affectés que d'autres, on en connaît, l'énergie par exemple. »
  • 7:50Roland LescureChiffre
    « Si on a des effets d'aubaine, c'est-à-dire que si on a des hausses des aides aux entreprises généralisées, on parle de 2 milliards d'euros qui concernent des entreprises qui touchent des aides supplémentaires alors qu'elles n'ont pas augmenté les salaires, moi je fais un cadeau là encore à des gens qui n'en ont pas besoin. »
  • 8:26Roland LescureFait
    « Total énergie a annoncé hier qu'ils allaient à nouveau prolonger l'opération de blocage des prix. »
  • 9:06Roland LescureFait
    « Le fait d'avoir une major intégrée en France c'est plutôt un avantage. »
  • 9:49Roland LescureChiffre
    « On était à 1,70 sur le gazole avant la crise, on est monté jusqu'à 2,20, aujourd'hui on est à peu près à 2,15. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Il est pile à l'heure, ce matin, c'est Roland Lescure, le ministre de l'économie, des finances, de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique qui est au micro de Laure Closier. Laure, c'est à vous, depuis Bercy. Absolument, ben merci Sandra. Roland Lescure vient d'arriver. Bonjour monsieur le ministre, merci d'être avec nous ce matin pour ce G7 Finances. C'est la 2e journée, hier, c'est une journée qui a été marquée à la fois par des déclarations américaines sur le pétrole russe, dont on va poursuivre les exemptions de sanctions, mais aussi sur les taux d'intérêt avec un contexte macroéconomique qui se tend. Aujourd'hui, on attend des déclarations, des déclarations d'union de la part du G7 Finances. Est-ce que vous êtes ? Oui, je suis optimiste pour trois

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raisons. D'abord, parce que le G7, il a eu lieu. Quand j'ai commencé la présidence du G7 en début d'année, je me suis demandé si ça servait encore à quelque chose le G7. On sait bien que les tensions sont fortes, c'était avant la crise en Iran, évidemment, depuis elles se sont accrues et je me rends compte que oui, ça fonctionne. Ça fonctionne, parce qu'on est capable de se parler de tout. Moi, j'ai replongé dans les archives du G7 en 74, quand il a été créé, 75. Il visait exactement à ça. À l'époque, il y avait pas d'agenda, pas de fonctionnaires, des chefs d'État et de gouvernement dans une pièce qui se parlaient de tout en toute confiance. Et c'est exactement ce qu'on a fait hier. On a abordé des sujets importants, les taux d'intérêt, vous l'avez dit, les enjeux évidemment

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de déséquilibres mondiaux, l'aide aux plus vulnérables. On fait face à une crise qui touche en premier lieu les plus vulnérables chez nous, les secteurs les plus exposés, un certain nombre de nos concitoyens, mais aussi à l'international. Et le G7 s'est saisi de ce sujet. Mais on est d'accord sur quoi, à la ? Sur le fait qu'il faut aplanir nos relations commerciales, sur les terres rares, sur la ? Qu'est-ce qui va émerger de tout ? un communiqué, ça c'est une annonce que je vous fais, parce que sur le G7, on se demande toujours si on arrive à suffisamment se mettre d'accord. Donc, il y en aura un, de ? Pour publier un communiqué, il y aura un communiqué. Donc, vous verrez que dans ce communiqué, il y a un un nombre de sujets importants sur lequel on est d'accord. D'abord, la volonté

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indispensable de gérer les déséquilibres mondiaux. C'est un terme qui a l'air un peu loin du quotidien, mais si on a moins d'industrie en France aujourd'hui, c'est qu'il y a des surcapacités en Chine, il faut les régler. Si on a insuffisamment d'épargne investie en France et en Europe pour financer nos start-up, c'est qu'elle va aux États-Unis et qu'elle devrait rester ici. Les déséquilibres mondiaux, il faut qu'on les traite. Ensuite, l'aide aux plus vulnérables, notamment les pays les plus vulnérables. Vous savez qu'on est dans la période de semis en Afrique. On a un défi sur les engrais. Il y a des pays aujourd'hui qui ne savent pas s'ils vont littéralement pouvoir manger dans les mois qui viennent. Il faut qu'on s'en saisisse et on prépare une action

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pour les chefs d'État, vous savez qui se retrouvent à en juin pour traiter ce sujet. On a évidemment évoqué les enjeux de la crise et l'impact sur le quotidien de nos concitoyens. Non, on a bien travaillé. Et avec Scott Bessent sur les questions commerciales, vous avez réussi à le convaincre qu'on est des alliés, qu'on a besoin d'un cadre commercial qui ne bouge pas, il est convaincu là-dessus ou ? Écoutez, je vais vous dire les choses comme ça, ça fait 250 ans qu'on se connaît avec les Américains. Et à travers ces siècles, il y a eu des hauts et des bas. On est dans un moment où on a des désaccords fondamentaux, notamment sur la manière de régler les déficits commerciaux. On en parle, on s'engage, on avance, on progresse. Vous savez qu'on a signé un accord l'Europe et les

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États-Unis à l'été dernier, on est en train d'avancer vers sa ratification. Je pense qu'on va pouvoir montrer et cette rencontre le montre plus que jamais que au fond la loi du plus fort et le bilatéralisme, ça ne fonctionne pas. Qu'on a besoin d'être plusieurs pour traiter de ces dossiers parce que vos vulnérabilités vos vulnérabilités pardon sont mes forces et vice-versa. Si on n'est pas capable d'échanger, on va aller dans le mur et je pense que tout le monde l'a compris ça. Sur la question des taux d'intérêt, 3,80 le l'OAT français hier, ça monte partout dans le monde, c'est pas un sujet franco-français. Est-ce que les inquiétudes sont ? Qu'est-ce qui vous fait peur pour la ? Vous avez dit récemment que l'économie française était résiliente. Si jamais la Banque centrale

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européenne remonte les taux, est-ce qu'on pourrait nous ? Bon, d'abord merci de me poser la question sur mes déclarations récentes parce que j'entends des prophètes de malheur qui poussent derrière chaque brin d'herbe de Bercy. Euh, il faut regarder les choses avec réalisme. Il faut regarder les faits. Aujourd'hui, la réalité, évidemment, on a des vents de face. La crise est pas une bonne nouvelle, notamment pour les taux d'intérêt. Ça veut dire que je paye plus pour notre dette, près de 4 milliards d'euros. Mais pour l'instant, l'économie française, elle résiste. Et pas pour rien, parce qu'on a un meilleur mix énergétique que la plupart des pays européens, parce qu'on a des stabilisateurs automatiques, le SMIC va augmenter, qui fait que la consommation

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va résister. Voilà, donc on est face à une crise internationale qui a de l'impact, qui fait qu'on ralentit, mais aujourd'hui, il y a ni stagflation, ni récession en France, et j'espère bien que ça va continuer. Alors, ça continuera évidemment si cette crise ne dure pas trop longtemps. Et c'est un des défis majeurs de cette discussion multilatérale, mettre en place des négociations, c'est ce que la France pousse le plus vite possible pour réouvrir le détroit d'Ormuz, qui est ce nœud économique du conflit au Moyen-Orient. Et là-dessus, vous êtes ? Les dernières déclarations de Donald Trump Mais là encore, vous voyez prévue aujourd'hui ? Voilà, donc ça bouge ça bouge tous les jours. Donc on va suivre la réalité, éviter d'être un optimiste exagéré, mais d'être aussi un

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prophète de malheur. Mon métier, c'est de regarder les faits. Aujourd'hui, la réalité, c'est que on est dans une tempête, mais qu'on résiste et qu'on continue à avancer, et ça, c'est quand même important que les Français le sachent. Il y a des annonces prévues par Sébastien Le Cornu, le Premier ministre, jeudi sur des aides au carburant. Est-ce que vous allez élargir à d'autres professions, par exemple aux aides-soignantes, à ceux qui roulent beaucoup, notamment pour ? Ben, vous l'avez dit, on annoncera ça jeudi. On avait annoncé aux alentours du 27 mars les aides d'avril, on avait annoncé le 21 avril les aides de mai, on annoncera ce jeudi les aides de juin. Ce qu'on souhaite, c'est dans un moment où évidemment les finances publiques sont sous tension, l'euro public est rare,

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se focaliser sur les plus vulnérables, sur ceux qui en ont le plus besoin. Je pense que les Françaises et les Français, ils comprennent ça. Moi, je ne suis pas là pour aider tout le monde, y compris ceux qui n'en auraient pas besoin. Il y a des gens aujourd'hui qui peuvent passer cette crise sans trop de heurts. sera toujours ciblé, ça ne bougera pas. sur ceux qui en ont le plus besoin et en premier lieu, celles et ceux qui travaillent. Parce qu'évidemment, c'est essentiel, on doit préserver la croissance, on doit s'assurer que la la croissance française continue à tenir. Et Marylise Léon a dit euh dans le Parisien cette semaine qu'il fallait euh absolument euh c'était urgent d'augmenter euh les salaires, de réouvrir les NAO, les négociations entre les salariés et euh et les et les chefs

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d'entreprise. Est-ce que vous êtes sur la même ? Est-ce que vous poussez les entreprises à augmenter les ? En tout cas, elle est dans son rôle. Moi, je crois au dialogue social. Je crois au paritarisme. Et donc euh une responsable d'un grand syndicat, à un moment où l'inflation augmente, décide d'engager une conversation avec les représentants du patronat sur la hausse des salaires, ça me semble tout à fait normal. C'est pas mon rôle. Il y en a certains qui disent il faut indexer les salaires sur les prix, il faut que l'État se mêle de tout. Je considère que le paritarisme, c'est laisser les partenaires sociaux négocier. De manière concrète, ça veut dire ? Ça veut dire qu'aujourd'hui il y a des entreprises qui peuvent sans doute se permettre des hausses de salaires, des secteurs qui

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sont moins affectés que d'autres, on en connaît, l'énergie par exemple, et que donc dans ces secteurs-là, on doit pouvoir sans doute faire quelque chose, mais c'est pas mon boulot. Vous dites que c'est pas votre boulot, mais quand vous avez parlé euh du gel des baisses de charges pour les entreprises, donc ça va rester euh plat parce que le SMIC augmente et il faut pas que ça soit mécanique sur la hausse des autres salaires, vous nous avez dit "Attendez, vous n'augmentez pas les salaires, on va pas poursuivre la baisse euh Non mais ce que j'ai dit, l'euro public, il est rare. Moi, je n'arrose pas sans discriminer. Si on a des effets d'aubaine, c'est-à-dire que si on a des hausses des aides aux entreprises généralisées, on parle de 2 milliards d'euros qui concernent des entreprises qui

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touchent des aides supplémentaires alors qu'elles n'ont pas augmenté les salaires, moi je fais un cadeau là encore à des gens qui n'en ont pas besoin. Je souhaite qu'on réserve les aides à celles et ceux qui en ont besoin. Donc on va voir ce qui va se passer du côté des salaires. Moi je ne je ne fais pas d'aide non discriminée aujourd'hui. C'est pas un cadeau à faire à qui que ce soit et notamment évidemment à nos concitoyens parce que in fine, tout ça se retrouvera soit en taxes, soit en économie de dépenses et ça je préfère limiter l'une et l'autre. Vous nous dites les l'euro public, il faut y faire attention. Total énergie a annoncé hier qu'ils allaient à nouveau prolonger l'opération de blocage des prix. Vous leur dites ? ? C'est une sorte de ministre du carburant

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maintenant Patrick ? Non non, c'est ni un ministre du carburant ni un ministre de la consommation, mais c'est un entrepreneur qui je pense est conscient du fait que dans la période actuelle, il fait partie des grands gagnants et qu'il puisse redistribuer une partie de ses gains aux consommateurs français, j'allais dire c'est plutôt bienvenu. Voilà. Donc je lui dis ni merci ni je vais vous retirer la Légion d'honneur comme certains ont envisagé de le faire. C'est un entrepreneur français qui est à la tête d'une major internationale. Grâce à cette major, aujourd'hui on a de l'essence, on a du gazole, on a du du kérosène pardon, du du fioul pour nos avions. Le fait d'avoir une major intégrée en France c'est plutôt un avantage. Mais évidemment au passage,

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elle gagne beaucoup d'argent qu'elle en redistribue une partie à nos concitoyens qui roulent, je trouve ça bienvenu. Est-ce qu'à la fin il faut être clair vis-à-vis des Français, le prix de l'essence ne va pas baisser tout de suite, la crise va être ? Alors la crise va durer parce qu'on sait que même si on ouvre le détroit d'Ormuz demain, ça prendra du temps avant que les paquebots, les tankers arrivent sur nos côtes. Mais non, ça va sans doute rester élevé. On était à 1,70 sur le gazole avant la crise, on est monté jusqu'à 2,20, aujourd'hui on est à peu près à 2,15. Il est probable que ça reste élevé, mais évidemment de la même manière que ça a monté vite à la pompe, on l'a vu, j'allais dire en début de crise, si le pétrole baisse, moi je m'attends à ce que l'essence baisse à la

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pompe également. Est-ce qu'il se stabilisera après la crise à 1,80 ? Je n'en sais rien. Mais la vraie leçon de tout ça, c'est que cette crise doit nous rappeler une fois de plus qu'on a des dépendances dont il faut se débarrasser. Électrifions, électrifions et électrifions avec des véhicules fabriqués en France, avec des terres rares auxquelles on a accès, ça on en a beaucoup parlé hier, on va continuer à parler euh aujourd'hui, avec de l'électricité faite en France, décarbonée et au fond avec une autonomie, une indépendance qu'on doit à nos concitoyens et dans laquelle il faut investir maintenant. Vous parlez de dépendance, dernier point justement, on a eu des chiffres sur le GNL européen avec nos importations de GNL depuis la Russie qui battent des records en étant

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en hausse de 16 % sur l'année, on revient au niveau de 2022. Premier consommateur là-dedans, la France, c'est elle qui tire les importations de GNL. Comment ça se fait qu'on est encore dans cette situation ? Alors, c'est un peu plus compliqué que ça parce qu'une fois qu'il arrive en France, il circule le GNL, hein, donc il arrive en France et ensuite circule ailleurs ailleurs en Europe, hein, euh Italie, Espagne et autres. Euh on est aujourd'hui dans une logique où on a souhaité renforcer les sanctions en interdisant l'importation de GNL russe à partir de l'année prochaine. Et donc en attendant évidemment, on n'est pas sous sanction formelle et on continue des contrats qui existaient. Il y a plus de nouveaux contrats. Et donc ce qu'on importe aujourd'hui,

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c'était des contrats passés. Euh on aura à partir de l'année prochaine plus de GNL russe qui arrivera en Europe. On aura d'ici là euh je pense continuer à améliorer notre diversification des sources, il y a beaucoup de GNL qui vient des États-Unis. J'allais dire c'est bienvenu et on va continuer à faire ça. Merci beaucoup Roland Lescure d'avoir été avec nous ce matin. Communiqué à 11h alors, c'est ça ou vers ? de matinée, fin de matinée, conférence de presse à 13h30. Fin de matinée et il y aura donc un communiqué de presse. Merci beaucoup d'avoir été avec nous. Sandra, on se retrouve tout au long de la matinée. Exactement. Merci beaucoup Laure Closier avec Roland Lescure, ministre de l'Économie, des Finances, de la Souveraineté industrielle et énergétique et numérique. La crise va

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durer, mais le G7 a eu lieu malgré les fortes tensions. On va revenir évidemment sur cette interview en direct sur BFM Business que vous pouvez retrouver dans quelques instants sur notre site et notre appli.