Edouard Philippe demande une présidentielle anticipée : des propos "dangereux", dit François Patriat
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Un mot sur votre partie sur Renaissance que Gabriel Atal a accueilli assez froidement la renomination de Sébastien Lecornu. C'est le choix du président de la République. Il a dit est-ce qu'aujourd'hui Gabriel Atal qui dirige Renaissance dirige encore le parti présidentiel ?
Oui, moi je je vais pas rajouter de la polémique à la polémique par la polémique à la polémique. Je pense qu'aujourd'hui j'appartiens au parti qui soutient le président de la République. Gabriel Natal, vous avez l'impression qu'il soutient encore le président de la République ?
Je j'ai pas j'ai pas envie de polémiquer ce matin. Je pense que toute attitude qui concerne aujourd'hui à prendre ses distances ou à s'écarter ou à critiquer et contreproductive. Voilà, je j'apprécie pas du tout les propos d'Edouard Philippe qui sont quand même je dirais Philippe aujourd'hui quand on propose les qualifier comment les propos d'or je pense qu'ils sont dangereux parce que défendre avec beaucoup de fermeté les institutions mais se préparer demain à une échéance pour une présidence dégradée ce que je veux dire que demain la fonction présidentielle sera la mercie de tous les mouvements populaires.
C'est que tout le demain, on pourra dire ça va pas, on veut pas de telle réforme, toutes les réformes courageuses. Donc faut que le président s'en aille. C'est c'est donc et en plus il y a un minimum, j'allais dire de de reconnaissance aujourd'hui. tous ces anciens premier ministres en fait de compte existé parce qu'il y avait Emmanuel Macron et moi je je ne veux pas connaître commettre de déni de déloyauté d'amitié et en plus je pense aujourd'hui tout toutes toutes les prises de position qui sont celles d'un agenda électoral ou calendaire en vue de la la présidentielle et qui crée la dissension dans le bloc central et s'éloigne président sont sont contreproductives.
Voilà un dernier mot cristal. Oui, s'il y a un dernier macroniste, ce sera vous François Patria. Moi, je suis pas le dernier.
J'ai vu madame Magoua. Je Non, si vous savez, vous savez, je vous pensez bien qu'il y a que aujourd'hui 14 % mais je reçois quand même beaucoup de messages de gens qui me disent il faut tenir bon, faut tenir bon beaucoup. Vous serez candidat en septembre au sénatorial.
Écoutez, on va voir les municipales, hein. Ça va dépendre de ça. On verra les municipales quand même.
Ça vous inquiète le résultat de du bloc central en tout cas de renaissance municipal ? Non, mais je suis inquiet pour je suis inquiet pour le pays. Je sais pas, c'est tout.
Pour le reste, pour moi maintenant mon avenir est derrière moi. [Musique]
Édouard Philippe