Philippe Brun : "Le gouvernement se refait une santé sur le dos des Français qui travaillent !"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio, l'invité politique Maxime Liedo. [musique] Votre invité politique ce matin sur Sud Radio Maxime Liedo, c'est Philippe Brun député socialiste de l'heure. Bonjour Philippe Brin.
Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin. On va forcément revenir aussi sur ce qui s'est passé hier au Parti socialiste avec l'annonce de ce nouveau programme qui est censé garnir et exciter vos troupes pour 2027.
Mais d'abord les annonces du premier ministre concernant les conséquences de la guerre aux Moyennes et au Prochrient. aide supplémentaire pour les agriculteurs, les routiers, les taxis, les VTC dans le BTP. Au final, moins de 3 millions de francs aidés après 2 mois de guerre.
C'est donc tout ce que la France peut faire ? Oui, c'est tout à fait insuffisant. La réalité, c'est que le gouvernement aujourd'hui est en train de se refaire une santé financière sur le dos des Français qui travaillent.
Je rappelle que dans le milieu rural, le trajet de missile travail moyen, c'est 50 km. Dans ma circonscription, c'est 60 km. C'est pas 3 millions de Français qu'il faut aider, c'est sous 50 millions probablement. hens qui tous les jours prent le voit pour aller travailler paris c'est comme ça urbanisme est fait on a fait des grands lottissements en périphérie des villes et g prennent leur voiture le matin pour aller travailler.
Moi je suis l'élu d'une France qui peut pas vivre avec une essence à plus de 2 € le litre et 2,50 € le litre du gazoile c'est juste impossible. Le baril l'a dépassé les 100 dollars hier. Il faut donc prendre des mesures d'urgence et je crois maintenant qu'il faut baisser les taxes.
Il faut y aller. Je rappelle que vous voter les taxes assurment. Il faut il faut baisser les taxes.
On le voit bien, gouvernement gagne de l'argent au mois de février, chiffre publié par le gouvernement hier, ils ont gagné 2 milliards de plus en TVA que prévu. Et si on regarde l'augmentation des prix et ce que rapporte habituellement la TVA, on a une cagnotte d'environ 2,5 à 3 milliards que pourrait se faire le gouvernement. Si on est fran, Philippe Brin, si on est franc en réalité, l'État a peut-être gagné allez 2 milliards, donc un milliard de plus ou un peu plus à récupérer un peu d'argent sur la TVA.
Mais quand on voit les conséquences de la crise, moins de consommation, en réalité avec une croissance qui va baisser, on peut pas dire que le gouvernement fait de l'argent dessus. C'est malhonnête ça. Et bien alors si on veut pas si le gouvernement s'il veut pas faire baisser la croissance alors qu'il baisse les prix, les conséquences de la hausse des prix seront moindres si on baisse les taxes dès maintenant. [raclement de gorge] Donc plutôt que de faire le pompier ensuite en disant il y a pas assez de croissance parce que les gens ils sont pas pris leur voiture pour aller travailler consommer.
C'est un cercle infernal. Alors, évitons cela et baissons dès maintenant les prix. En nous inspirant de Lionel Jospin qui avait mis ça en place, c'était à l'époque la TPP flottante.
Mettons en place une taxe flottante sur le carburant. Le gouvernement ne sera pas perdant. On touchera juste autant de qu'on en touche d'habitude seulement.
On en touchera proportionnellement moins afin de pouvoir faire baisser les prix. Est-ce que vous n'êtes pas inquiet en tant que député aussi euh Philppin de la manière dont ces aides vont en réalité être attribuées ? Quand on voit que ça va être sous conditions de revenu de kilomè, que on va faire attention à qui, à quand, à quel métier et cetera.
Est-ce que ce n'est pas uniquement une machine à gaz dont la France a le secret et qui en fait à chaque fois le problème qu'on à chaque fois qu'on met quelque chose en place ? Oui. Là, on a décidé de dégainer les serfas pour que ça coûte le moins cher possible.
Donc les gens disent on a un énorme pour vous c'est une technique du gouvernement de faire des petites a extrêmement pour que moins personne le touche. C'est c'est comme ça que fonctionne Ber c'est quand vous voulez enterrer une aide vous la noyez de serfa et à la fin personne ne la demande. Alors vous pensez vraiment qu' qui pense comme ça évidemment mais c'est comme ça que ça fonctionne.
C'est c'est c'est la manière administrative de fonctionner notre pays. Donc la bureaucratie française quand vous voulez enterrer une aide vous mettez des serfas. Donc là il va falloir remplir son serfa.
Soit les 3 millions. Vous en avoir seulement 1,5 millions qui vont prendre la peine de le faire jusqu'au bout. Et dans le même temps, il y a des centaines de milliers, je dis même des millions de français qui aujourd'hui dans une très grande difficulté.
Moi, je pense à l'ouvrier intérimaire qui gagne 1700 € par mois, qui travaille à 70 km de chez lui. Moi, je sais pas comment il va faire avec une essence un gasoile à 2,30 € le litre. Moi, je pense à l'infirmière libérale.
Je sais pas comment elle va faire avec un gasoile à 2,30 € le litre. Donc, il faut que le gouvernement comprenne aujourd'hui qu'il y a toute une France qui est en train de décrocher là qui a attendu que les aides arrivent. Donc, les gens sont pas mobilisés pour l'instant parce que les aides elles ont été promises.
Et là, cette France là, elle est en train de décrocher définitivement. Elle a vécu la hausse des prix alimentaires gigantesque, hein, 25 % sur les tris dernières années. Elle a vécu la hausse du prix euh des l'énergie plus 50 % depuis 2021.
Et là aujourd'hui, cette explosion des prix, les salaires ont pas suivi. Donc maintenant, il faut comprendre que le pouvoir d'achat, c'est le sujet central aujourd'hui pour la dans la vie des Français et que ça avoir des conséquences en cascade sur la consommation et sur notre économie. Et on y reviendra maintenant.
On sait que les caisses de l'État sont vides et que le gouvernement visiblement en a conscience parce que il a assuré qu'il était en train de rechercher 6 milliards d'euros d'économie sur les dépenses qui pourraient être réalisé en 2026 pour compenser le coût de la guerre. 4 milliards d'euros notamment sur l'État et 2 milliards d'euros dans la fameuse sphère sociale tout en assurant selon monsieur Amiel qui est le ministre des comptes publics que les assurés sociaux ne seront pas impactés par ces décisions. Est-ce que vous lui faites confiance sur cette sur cet élément-là ?
Euh de toute façon, il peut pas faire grand-chose puisque tant qu'il y a pas de vote à l'Assemblée nationale, vous pouvez pas changer euh beaucoup de règles en cours de route. Bon, ce chiffre de 6 milliards est pour moi une forme d'écran de fumée pour justifier l'absence de mesures concrètes en vérité du gouvernement sur la question de l'explosion des prix des hydrocarbures. On dit il y a 6 milliards d'économies à faire et ça évite, ça permet de répondre aux oppositions quand elles demandent des mesures pour le pouvoir d'achat.
Mais ce chiffre là, il n'est étayé par rien. Moi, j'étais présent à ce fameux comité d'alerte. J'ai on nous a donné un PowerPoint là avec ST, il y a même pas un tableau qui explique comment on arrive à 6 milliards.
On additionne les choux, les carottes, on nous a rien transmis à la commission des finances de l'Assemblée, chargé pourtant de contrôler le budget de l'État. On a beaucoup beaucoup de documents. Ce qu'on voit plutôt, c'est que la TVA a rapporté 2 milliards de plus au mois de février.
Ça, on le voit et ça c'est très clair et c'est concret. Et toutes ces questions-là, forcément elles amènent à un enjeu qui est déjà en train de se préparer, notamment pour vous qui aviez euh déjà assuré, on va dire, le budget dans les dernières négociations. On sait que là déjà on est en train de le préparer, en train de se poser de grandes questions.
On sait que l'année 2027 est aussi euh un enjeu important. Est-ce que vous pensez qu'on va devoir à, on va dire regarder la même série à nouveau avec des discussions insupportables entre les forces politiques négociées pendant des mois ou est-ce qu'il y a un moyen de faire différemment ? Il y a un moyen de faire différemment, mais il est clair que les forces politiques auront euh des projets à faire valoir.
Nous, par exemple, euh on va d'abord porter je pense la question du pouvoir d'achat. Ce que je vous dis depuis tout à l'heure, il faut que ça se traduise dans le budget et il faut qu'on fasse un Ça veut dire reprendre les négociations, reprendre les négociations immédiatement avec le gouvernement le cornus. De toute façon, il faut un budget à la France.
Bon donc soit les négociations sont fructueuses et nous évidemment qu'on entrera dans l'ins de négociation, soit elles ne le sont pas et donc il faut qu'on arrive à nous assurer d'une possibilité que le pays s'effondre pas si la France n'a pas de budget en fin d'année. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui on réfléchit à voir comment on peut faire éventuellement si jamais ça se passait mal pour vivre sans budget pendant 6 mois jusqu'au mois de juillet après l'élection présidentielle. Vous travaillez sur ça notamment une loi spéciale qui permettrait on va dire de de de d'atteindre cet objectif que vous décrivez une initiative que j'ai prise personnellement avec un certain nombre de juristes de constitutionnalistes qui m'accompagne et donc on travaille sur le scénario où on arriverait pas à se mettre d'accord.
Le meilleur scénario c'est celui où on arrive à se mettre d'accord. Imaginons qu'on arrive pas à se mettre d'accord et bien que le pays s'effondre pas pendant 6 mois et qu'on puisse recruter les profs au mois de mars qu'on puisse payer des munitions, acheter domicile et puis ensuite après élection présidentielle qu'on puisse adopter un budget. Il y a l'idée aussi euh selon François Hollande de pour éviter de de fatiguer les Français avec ces discussions budgétaires, de faire une très courte discussion budgétaire pour ensuite enclencher un 493.
Est-ce que ça ça n'est pas tout simplement du bon sens politique ? Est-ce que ce n'est pas une direction que vous vous devez regarder philip serait le meilleur scénario euh mais ça nécessiterait évidemment scénario. Discussion budgétaire 49.
Le mieux ce serait ça évidemment ce serait le plus lisible. C'est ce qui rassurait le plus les acteurs économiques, les Français qui travaillent et qui ont pas envie d'avoir ce et puis on va être dans la campagne présidentielle, on va pas faire 6 mois de porte qui claque de menaces de censure en pleine campagne présidentielle où là les Français ont besoin d'avoir des projets concrets pour les 10 ans qui viennent et sortir du millimètre de la taxe sur les fenêtres de la taxe. Ce que vous dites Philip Brin, pardonnez-moi, c'est très intéressant sur notamment les menaces de censure, c'est-à-dire tout le tout le théâtre, toute la comédie humaine qu'on a eu. que vous ça veut dire que ce matin vous dites ici à ce micro pour les prochains mois on ne il ne faut plus retomber sur ça.
Est-ce que vous dites à Olivier Fort, à Boris Valallot, à tous vos partenaires en disant il ne faut plus brandir la menace de censure dans tous les sens. Alors la menace de censure c'est ce qui permet d'avoir gain de cause. Je rappelle que sans menace de censure il y a pas suspension des réformes des retraites.
Sans menace de censure il y a pas pour les étudiants. Il y a pas sans sans les menaces de censure. Demain, il y aura pas les mesures pour pouvoir d'achat pour les gens qui bossent qui travaillent dur.
Il y aura pas ces mesuresl elles seront pas prises en compte par le gouvernement. H mais ce que vous dites quand même calmement les menaces de censure ? Non, ce que je c'est je ne dis pas ça.
Moi ce que je dis simplement c'est que si on veut se mettre d'accord, il faut le faire en amont et si on veut le réussir en amont, alors le gouvernement doit faire des concessions significatives en direction des Français qui travaillent. Vous parliez des concessions significatives encore un seul mot parce que vous l'avez évoqué les fameuses embauches de prof, il y en a un qui est le rapporteur du budget qui s'appelle Philippe Juvain qui donne une interview au Figaro ce matin et qui l'explique "Écoutez moi j'ai des solutions pour le budget. On doit utiliser la fameuse technique du rabau dans les dépenses publiques.
On doit notamment faire en sorte euh de bloquer ces 4500 recrutements de professeurs. Tiens, par exemple, en disant que quand on voit la démographie qui baisse, les besoins sont moindres. Ça ça fait partie des choses sur lesquelles nous devons nous attaquer à ces enjeux.
Est-ce que vous le rejoignez sur ça ? Non, mais c'est très déconnecté. Philippe Juvin, lui, il est élu des hautes scènes d'une ville très aisée.
Moi je vous parler de la ruralité là, les Oui. Bah, les 4500 postes de profés, moi c'est des classes qui ferment en milieu rural. Vous allez me dire "Bah alors ils étaient euh 25, ils étaient pas 40 par classe certes, mais aujourd'hui est-ce que vous croyez quand vous habitez dans une commune rurale, vous pouvez faire vous pouvez faire faire 20 ou 25 km un gamin le matin pour aller à l'école ?
Alors c'est possible quand il est au collège. Aujourd'hui, les collégiens de ma circonscription, ils font 1 heure 1h et3 de bus par jour. Moi, j'estime que quand on est à l'école maternelle, on a le droit d'avoir une école près de chez soi.
C'est très déconnecté en vérité ce que dit Philippe Juvin parce que la suppression de poste, c'est très compliqué à faire quand vous êtes dans une France qui est majoritairement rurale. Et on voit à quel point ces discussions budgétaires auront des conséquences en effet sur la vie des Français parce que les professeurs et les classes forcément ça concerne énormément parents et ceux qui nous écoutent autre actualité ça vous concerne Philippe Brin c'est le programme économique du Parti socialiste. pris d'un an de travail sur l'idée de redonner une dimension au Parti socialiste.
Ça s'appelle même un nouveau socialisme pour le 21e siècle où l'idée de vivre libre. Et hier quand même lors d'une réunion, il n'y a pas eu de vote sur ce projet notamment parce que il y a eu une opposition à ses propositions. C'est quoi le problème ?
C'est parce que c'est une jeune femme brillante qui a eu le malheur de déranger les vieux éléphants ? Non, je ne crois pas. Le programme est intéressant.
Il y a beaucoup de choses évidemment que je partage, que nous partageons. Il est pas financé. Euh donc c'est des propositions, c'est des propositions qui sont mises dans le débat interne du parti.
Il y a une présentation mais je rappelle que il est pas définitif du tout. Et donc là on a un Parti démocratique. Donc dans les fédérations dans tous les départements on va débattre l'amander et j'espère qu'on aura un beau programme à présenter la version définitive dans un mois et demi une fois qu'on l'aura voté.
Mais c'est ambitieux quand même l'idée de vivre libre cette notion de liberté. L'auteur de ce programme qui s'appelle Chloé Ridel qui est notamment une eurodéputée précise que c'est ambitieux pour le Parti socialiste de se réapproprier cette idée de liberté. Ça veut dire tellement de choses.
La droite et l'extrême droite n'ont plus la possibilité de de d'être le seul les seuls propriétaires de ce mot-là. Ça vous plaît ? Il faut tout reprendre à la droite et à l'extrême droite.
Notamment tout ce qu'ils nous ont pris. Ils nous ont pris la laïcité, ils nous ont pris la défense du travail, ils nous ont pris la défense du service public, ils nous ont pris la défense de la République. Rendez-vous compte.
Alors il faut qu'on reprenne tout y compris la notion de liberté. Ça ça vous va. Il y a aussi quand même quand on on se plonge avec euh Juliette qui prépare les interviews politiques avec moi, on s'est plongé dans ces 50 pages de programmes présentés, on s'est aperçu notamment que il y avait des phrases assez assez étonnantes, notamment l'ennemi et l'oligarchie économique et financière.
Vous êtes à deux doigts de dire que l'ennemi c'est la finance là. Non mais l'oligarchie c'est vrai alors vous n'êtes pas concerné puisque vous êtes une radio avec un actionnaire qui est indépendant mais la vérité c'est que il y a peu de radio comme les vôtres et qu'aujourd'hui regardez l'emprise de Vincent Boloré sur l'ensemble des médias français sur le monde de l'édition ça fait beaucoup vous attardez notamment sur les médias en disant qu'il va falloir revoir certaines règles de l'ARCOM et se pencher sur ce monopole. Ça veut dire que vous des des médias ou des groupes qui existent comme celui d'instambolerie pour vous ça nuit à la démocratie. est un problème qui va falloir évidemment mais il faut découper ces groupes en morceaux.
Euh c'est ce qui s'est passé, vous savez, aux États-Unis, il y avait la Standard Oil qui possédait l'ensemble des stations services et de la production de d'essence. Et puis un jour, on a fait une loi et puis on a découpé euh en plusieurs majeures pétrolières. C'est un peu la même chose.
On ne devrait pas permettre une telle concentration aujourd'hui de médias et de monde de l'édition aux mains d'un seul homme. Euh et d'ailleurs, il a le droit d'avoir un projet idéologique. Il est actionnaire, un actionnaire peut avoir un projet idéologique.
Mais enfin si c'est la même idéologie qui est diffusée par ça veut dire que Mathieu Pigas aussi qui est on va dire l'opposé de Vincent Boloré quand il a des groupes de médias, il devra aussi découper ses groupes de médias lui. Oui, ils sont tout petits ces médias. Je dire quelle est l'audience comparée de Nova et de C News et et de visibement si on se penche dans le détail des audiences, visiblement radio que vous citez progresse largement au point de Nova Nova progresse.
Enfin, on est quand même très loin des médias de de Vincent Boloré aujourd'hui. Il y a aussi euh une question importante quand euh quand euh on on voit cette l'ambition que vous portez, c'est on se demande mais qui va le porter ? Quand on voit les candidats à gauche, on voit Raphaël Gluxman, on voit Boris Vallot, on voit Olivier Fort, on voit François Hollande qui se prépare et Olivier Fort quand même qui ne donne pas l'impression de beaucoup chez FT.
Est-ce que vous dites ce matin Olivier Fort, faut établir des règles, faut qu'on s'en sorte là, sinon on va finir crabouiller. Oui, nous on propose d'ailleurs qu'on désigne très vite le candidat parce que maintenant ça suffit. LR a désigné son candidat, monsieur Rota pour meilleur et pour le pire.
Euh l'extrême droite a son candidat très clairement. Jean-Luc Mélenchon est également candidat. Nous, il faut qu'on vote très vite.
Donc on dit au mois de juin, faisons un vote pour moins savoir qui est le chef des socialistes pour aller à la bataille. Après, on discutera parce que vous savez pas encore aujourd'hui Olivier Fortron du Parti socialiste. Vous pourriez dire vous pourriez dire un peu comme Bruno Rotaillot, c'est un peu votre Bruno Rotaillot, Olivier Fort, il est à la tête du parti, c'est lui qui doit partir pour l'élection présidentielle.
Oui, en tout cas ça se passe pas comme ça. Nous, on a statutairement un vote et donc il y aura je crois plusieurs candidats et nous on propose qu'il ait lieu en juin ensuite la personne qui soit désignée aille construire une grande coalition qui aille du Gluxman à Rufin pour aller ensemble à la bataille. Ce qui veut dire et ce sera ma dernière question que la fameuse primaire en octobre prévue je crois le le Saint octobre, on on met une croix dessus, c'est terminé.
La primaire, ça peut être une bonne idée si Gluxman est dedans et si Rousell est dedans. Enfin, c'est pas [raclement de gorge] une primaire de la gauche si vous avez pas le parti communiste français et si vous avez pas Gluxman aucun sens. Ce qu'il faut c'est avoir un un rassemblement qui fasse toute la gauche, Gluxman, Rousell, Ruefin, Tonel et ce pour avoir ce grand rassemblement, ça marche pas avec la primaire parce qu'il y en a deux qui veulent pas y participer.
Alors nous, on propose plutôt une coalition, désignons un candidat socialiste qui participe ensuite à cette coalition. Et ce sera ma dernière question quand on voit le le petit trou de souris que vous avez, celui qui a déjà fait ça, monsieur 3 % François Hollande, il va récidiver, vous le savez. [grognement] Oui, mais c'est aussi Oui, il va récidiver.
En tout cas, il dit qu'il se prépare. Il est député aujourd'hui et je crois que sa voix est importante dans le débat. Elle est utile et moi je j'invite tous les gens qui veulent être candidats à la présidentielle à se préparer sérieusement parce que je pense qu'on on a besoin d'avoir des candidatures sérieuses et à présenter aux militants.
Merci beaucoup Philippe Brin, député PS de l'heure d'avoir été avec nous ce matin. Merci Philippe Brin. Alors bah vous allez réagir 0826 300 300.
Est-ce que le gouvernement justement en fait suffisamment sur la hausse des carburants ou alors comme le dit Philippe Brun, ça suffit, les feuilles servent pas pour pouvoir déclarer et cetera, s'y retrouver. J'aimerais vous entendre 0826 300. Il y a d'autres sujets sur la table comme par exemple Thomas Porte, cette déclaration qui est beaucoup commentée sur les réseaux sociaux où le député de la France insoumise dénonce le manque de mixité dans le rugby.
Euh lui qui a joué en fait au rugby dans le Sud-Ouest 0826 300 300. L'immigration avec la décision de l'Espagne de régulariser 500000 clandestins. C'est pas anodin parce que évidemment ensuite ils peuvent traverser aussi la frontière.
J'aimerais vous entendre sur ce sujet. Et puis ce qui a été décidé en Grande-Bretagne, est-ce qu'un jour ça viendra en France ? Interdire à vie la vente de cigarettes à toute une génération.
Les jeunes britanniques nés après 2008 et bien ne pourront jamais acheter légalement du tabac. C'est ce qui a été décidé en fait hier. En revanche, pendant ce temps-là, bah la drogue circule toujours et là on a du mal évidemment à y faire face. 0826 300.
Philippe Brun