Médicaments : "Un enjeu de souveraineté", selon Roland Lescure
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 90 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Peut-on avoir un système de santé robuste sans une industrie pharmaceutique puissante ?
- 0:37OuverteRéponse directe
Comment concilier production locale, coût et souveraineté industrielle ?
- 1:46OuverteRéponse directe
Le budget de la Sécurité sociale 2023 est-il suffisant pour les médicaments ?
- 2:29OuverteRéponse directe
Quels médicaments prioriser : innovants ou de base (pénuries) ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:37Fait
« on doit pouvoir intégrer à côté des économies des critères de souveraineté industrielles qui assurent »
- 1:21Fait
« la sécurité sociale les remboursera davantage on intègrera dans les critères de fixation des prix évidemment les économies mais aussi ce critère industriel est de souveraineté »
- 1:46Fait
« le projet de loi de santé le budget de la Sécurité sociale 2023 n'est pas assez généreux sur le poste médicaments »
- 2:29Chiffre
« aujourd'hui on importe 90% de biomédicament en France ça veut dire que on en produit très peu »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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parler du dossier carlaré pourquoi parce que on peut dire que ça tombe pile avec cette grande réunion que vous organisez à Bercy je le disais avec les industriels de la santé est-ce qu'on peut prétendre avoir un système de santé robuste sans avoir une industrie de santé puissante derrière ça c'est la la question et on voit que la France en matière de formation décline on était numéro 1 il y a 15 ans on est quatrième aujourd'hui au niveau européen de quoi vous allez parler très concrètement on va parler du Triangle des Bermudes de la santé française on veut soigner les Français on veut le faire pas trop cher mais on veut le faire vous l'avez dit avec une industrie pharmaceutique forte et en France et ça c'est un triangle très difficile à concilier on peut pas
tout concilier ben en fait si on doit pouvoir le faire parce que je considère que produire pas cher en france de ne cesse de nous dire si on délocalise on va annoncer aujourd'hui aux industriels de la santé une doctrine sur la production industrielle sur ce qu'on appelle le critère industriel si on produit en France et en Europe si on assure la souveraineté industrielle on doit pouvoir payer un peu plus cher on doit pouvoir intégrer dans les critères de choix vous allez relever le prix du médicament pas tous on est toujours dans une logique d'économie mais on doit pouvoir intégrer à côté des économies des critères de souveraineté industrielles qui assurent on a eu des tensions les médicaments que les industriels vont
s'engager à produire en France ou à produire à nouveau en France cela la sécurité sociale les remboursera davantage on intègrera dans les critères de fixation des prix évidemment les économies mais aussi ce critère industriel est de souveraineté et donc ça mais c'est pour quand il va y avoir un en fait un projet
merci interpellé fin 2022 par les industriels de la santé sur le thème le projet de loi de santé le budget de la Sécurité sociale 2023 n'est pas assez généreux sur le poste médicaments on accompagne pas le coût de la dépense réelle des Français sur ce sujet sur la fixation des prix d'ailleurs on a mis une mission en place avec François Brown la demande de la première ministre pour remettre à plat la fixation des prix aujourd'hui on fixe d'expris extrêmement contraint et on a effectivement des industriels qui aujourd'hui ont du mal à investir en France et préfèrent parfois investir ailleurs donc on a remis à plein toute la méthode de fixation des prix et on aura des préconisations concrètes dès cet été mais on adore c'est déjà annoncé
aux industriels que sur certains produits particuliers sur lequel les enjeux de souveraineté sont importants on est prêt à faire un effort et c'est tant mieux mais sur lesquels est-ce que c'est le gouvernement souhaite on le sait être en pôle position sur les médicaments du futur mais quand on voit les pénuries d'amoxicilline quand on voit les pénuries de paracétamol on se dit peut-être qu'il faudrait peut-être commencer par les produits de base lesquels allez-vous privilégier dans vos discussions cet après-midi est-ce qu'il faut mettre tout ça dans un grand sac ou séparer d'un côté les produits innovants la médecine du futur aujourd'hui on importe 90% de biomédicament en France ça veut dire que on en produit très peu donc oui on va investir dans l'avenir
mais on va aussi faire en sorte qu'on puisse produire les médicaments du quotidien dont on a le plus besoin alors j'en profite pour passer un message quand même à nos compatriotes essayons de consommer moins de paracétamol - antibiotiques parce qu'aujourd'hui on en consomme plus qu'ailleurs des défis voilà donc si vous voulez tout est dans tout on a tous besoin de faire un effort mais ce que je dis aujourd'hui aux industriels c'est que l'État français est prêt à faire un peu plus pour accompagner la réindustrialisation de la France parce que c'est un enjeu de souveraineté c'est aussi un enjeu d'emploi c'est un enjeu de prospérité moi je crois l'industrie française c'est mon job qui n'y croit pas personne n'y croira mais je suis persuadé qu'on peut réindustrialiser la France un en la
décarbonant c'est essentiel et de en produisant en France des produits qui sont indispensables à notre souverain
Roland Lescure