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InterviewLCI (sur YouTube)· 13 septembre 2026 39 minComplaisantActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesBudget & impôtsTravail & emploi

Bruno Le Maire candidat à la présidentielle de 2027 ? "J’y réfléchis"|LCI

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    La colère sociale est-elle proche ? À propos des 6 milliards d'euros sur les retraites.

  • 2:44RelanceRéponse partielle

    Ce que vous proposez, c'est une année blanche en quelque sorte ?

  • 3:22RelanceRéponse directe

    Vous ne craignez pas de gripper encore un peu plus la machine économique ?

  • 3:59OuverteRéponse directe

    Quelles garanties pour les retraités dans votre réforme ?

  • 5:59RelanceRéponse directe

    Comment vous faites pour faire passer un âge pivot à 65 ans ?

  • 6:42OuverteRéponse directe

    Comment on vous situe politiquement à l'heure actuelle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:21Chiffre
    « Moi, je propose une désindexation d'un point. Il faut geler le point d'indice des fonctionnaires. Le ministre du budget l'a annoncé courageusement. Il faut geler l'avancement des fonctionnaires. Il faut geler les prestations sociales. »
  • 2:01Fait
    « On va attendre qu'il y ait un accident financier. Tout ce que nous n'aurons pas décidé librement aujourd'hui, demain nous sera imposé par la contrainte et par la Banque centrale européenne. »
  • 3:59Promesse
    « Moi, je mets carte sur table avec des chiffres, avec des réalités, avec un changement de l'âge pivot notamment. Bien sûr, je propose 65 ans. »
  • 4:37Fait
    « Ce qui est en jeu aujourd'hui, c'est la liberté de la France. »
  • 5:59Fait
    « On ne peut pas vivre plus longtemps, ce qui est une très bonne nouvelle, avoir une espérance de vie qui augmente une démographie qui est plus faible et continuer à dire de manière complètement aveugle notre système de retraite par répartition va pouvoir continuer à fonctionner. »
  • 8:44Fait
    « On n'y comprend plus rien. Donc il faut, c'est mon diagnostic et ma proposition, refonder notre modèle et réinventer un modèle français. »
  • 10:49Fait
    « Je suis né dans la politique nationale. C'est un handicap pour eux ce d'être Je sais pas si c'est un handicap pour un avantage. »
  • 11:21Fait
    « J'aurais préféré laisser les comptes publics dans un meilleur état. Je constate simplement que lorsque j'ai proposé le projet que je vous présente aujourd'hui qui a été déposé sur le bureau du président de la République dès avril 2024 et proposé aux parlementaires dès avril 2024, on s'est dit ouh là là c'est beaucoup trop difficile, on dissou et on abandonne tout projet de rétablissement sérieux des comptes publics. »
  • 12:43Chiffre
    « Nous avions 7,5 % de taux de chômage. C'est un des points les plus bas des 30 dernières années. On est à 86 aujourd'hui. Nous avions les taux d'intérêt à 1,1 %. Ils ont bondi à 4,4 %. Ils seront bientôt à 5 %. »
  • 15:22Fait
    « La France est une grande nation, une nation indépendante et elle doit garder sa souveraineté et son indépendance. »
  • 16:46Fait
    « Il faut aider ceux qui pour travailler n'ont pas d'autre choix que de prendre leur véhicule. »
  • 22:46Promesse
    « Je propose que nous fassions exactement la même chose pour les jeunes. Que l'État se porte garant des prêts que les jeunes feront s'ils ont moins de 30 ans pour se loger. »
  • 24:06Fait
    « Je pense que tout ce qui permet de faire circuler l'argent, de faire en sorte qu'il ne dorme pas sur les livrets d'épargne, aujourd'hui on a un taux d'épargne qui est extraordinairement élevé. »
  • 26:46Promesse
    « Je propose une deuxième chose, c'est la portabilité des prêts qui ont été signés avant 2022 quand les taux étaient très faibles. »
  • 34:04Fait
    « J'ai pas besoin d'avoir les conseils du ministre de l'éducation pour savoir comment se comporte un enfant d'un an. J'en ai eu quatre. »
  • 34:44Chiffre
    « Vous le financez par l'évolution de la démographie scolaire. Elle est positive. On va récupérer de l'argent puisqu'il y a moins d'écoliers. »
  • 36:05Promesse
    « Il faut arrêter l'immigration le temps que nous redéfinissions ce que nous voulons comme immigration. Donc oui, je suis favorable à un moratoire. »
  • 36:49Promesse
    « Je propose que nous soyons la plus grande nation des technologies d'intelligence artificielle de tous les pays européens. Donc ça veut dire qu'on a besoin de compétences de scientifique d'ingénieur. »
  • 38:15Fait
    « L'immigration c'est l'autorité de l'État. C'est la garantie qu'on donne au peuple que c'est lui et lui seul qui choisit qui a le droit de venir sur le sol français. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

La colère sociale est-elle proche ? À la recherche de 6 milliards d'euros sur les retraites, c'est le projet du gouvernement, le ministre du travail Jean-Pierre Farandou s'est dit pour un effort des retraités pour ce budget 2027. C'est l'heure de notre grand entretien. Bonsoir Bruno Leomaire. Bonsoir. Je ravi de vous accueillir sur ce plateau. On va regarder les propos du ministre du travail notamment sur la désindexation des retraites. Il dit ne pas être pour et vous. Moi, je suis favorable, je pas favorable de guetter de cœur, mais je suis favorable à ce que nous reprenions le contrôle de nos finances publiques parce que là, nous sommes en train d'aller droit dans le mur en claxonnant. Nous avons des taux d'intérêt qui sont à plus de 4 %, bientôt, ils atteindront 5 %. Ça

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crée des problèmes pour tous ceux qui veulent se loger, qui veulent contracter un emprunt. Ça pose un énorme problème pour les PME qui veulent là aussi emprunter et investir. Donc il faut stopper l'hémorragie tout de suite et c'est pas 6 milliards qu'il faut trouver, c'est de l'ord de 30 à 40 milliards pour tenir un trait d'une trajectoire dans laquelle nous reviendrons sous les 3 % de déficit public en 2029. Il faut taper sur tous les retraités. Mais il sait pas taper. Il est question de taper sur qui que ce soit. C'est comme ça qu'il le ressent. Il s'agit juste de reprendre le contrôle de nos finances publiques. Donc il faut non seulement désindexer les retraites jusqu'à ce qu'on revienne 3 % toutes les retraites sauf le minimum vieillesse. Moi, je propose une

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désindexation d'un point. Il faut geler le point d'indice des fonctionnaires. Le ministre du budget l'a annoncé courageusement. Il faut geler l'avancement des fonctionnaires. Il faut geler les prestations sociales. Et j'ai également proposé que nous réduisions la contribution de la France à l'Union européenne et que nous demandions un rabet. Nous avons aujourd'hui, j'ai le malheur de vous le dire, un niveau de revenu moyen en France qui est inférieur à la moyenne des autres pays européens. Donc, qu'est-ce qui justifie qu'on aille financer des autoroutes ici ? Qui t'a laissé l'Allemagne devant nous ? Mais c'est pas une question de laisser l'Allemagne devant nous, c'est simplement regarder la réalité des choses. Se dire que aujourd'hui il y a une urgence absolue à reprendre le

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contrôle de nos comptes publics pour garantir que une fois qu'on aura repris ce contrôle, on pourra réinvestir dans l'avenir de notre pays. Mais qu'est-ce qu'on va attendre ? Qu'on soit à 5 % de déficit, que la situation soit totalement imétrisable ? On va attendre qu'il y ait un accident financier. Tout ce que nous n'aurons pas décidé librement aujourd'hui, demain nous sera imposé par la contrainte et par la Banque centrale européenne. Moi, j'ai aucune envie de voir la France demain dans la même situation que la Grèce, que l'Espagne, que le Portugal à qui on a imposé pas le gel des pensions de retraite, la baisse des pensions, la baisse des traitements des fonctionnaires. Je ne veux pas voir ça pour la France. Donc je vous le dis avec beaucoup de gravité, il faut que le

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gouvernement et que l'ensemble des oppositions ait le courage de stopper l'hémorragie financière actuelle. Ce que vous proposez, c'est une année blanche en quelque sorte. Euh c'est ce qu'avait proposé François Bairou dans le contexte actuel de baisse du pouvoir d'achat. Là, vous allez priver les retraités à nouveau de d'un surplu de pouvoir d'achat en quelque sorte et même pas que les retraités puisque vous proposez aussi euh le gel des prestations sociales notamment et également du point d'indice pour les fonctionnaires. Vous ne craignez pas de gripper encore un peu plus la machine économique ? Mais ça c'est ce que j'ai entendu pendant 7 ans à chaque fois qu'on va faire des économies et moyen en quoi on continue à aller dans le mur. Vous pensez vraiment que des jeunes de

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25 ans qui vont aller à la banque demander un emprunt qui on va dire c'est 6 % le taux d'intérêt, ils sont pas appauvris. Vous pensez au millions de salariés dont les salaires eux ne sont pas indexés sur l'inflation. Vous trouvez ça juste ? Et certains disent que ça ça nous fait rentrer dans une guerre générationnelle, c'est-à-dire d'opposer les retraités aux actifs. Non, parce qu'il faut donner des garanties aux retraités. C'est quoi la garantie qu'il faut leur donner ? c'est que ce que nous faisons, nous le faisons pour un temps limité jusqu'à ce que nous reprenions le contrôle de nos finances publiques et que nous soyons comme tous les autres États de l'Union européenne, tous les États-membres de la zone euro sous les 3 % de déficit. Et la deuxième garantie qu'il faut leur donner, c'est

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que nous accompagnerons cela d'une réforme des retraites aussi que chacun mett carte sur table. Moi, je mets carte sur table avec des chiffres, avec des réalités, avec un changement de l'âge pivot notamment. Bien sûr, je propose 65 ans. Je propose qu'on développe la capitalisation comme je l'avais fait avec le produit d'épargneur retraite qui était un immense succès. Je propose évidemment qu'on tienne compte de la pénibilité de certains métiers et des carrières des femmes qui sont trop souvent des carrières hachées. Mais c'est ça la garantie qu'on doit donner au retraités. L'effort qu'on vous demande, c'est pas un effort jusqu'au calendre grec, c'est un effort pour une durée limitée et qui s'accompagnera d'une réforme des retraites et effectivement d'un âge légal de départ à

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65 ans qui vous assure que tout le monde contribue. Mais ce qui est en jeu aujourd'hui, c'est la liberté de la France. Mais comment vous faites pour faire passer un âge pivot à 65 ans alors qu'on a déjà du mal à laisser cette réforme des retraites d'Élisabeth Born ? Comment vous faites ? en expliquant très simplement aux Français que ça leur garantira des retraites et des bonnes retraites. Quand je propose la capitalisation, je propose pas pour me faire plaisir mais parce que je pense au français et que lorsque vous mettez 1 € de côté lorsque vous avez 30 ou 35 ans, ben plus tard vous le retrouverez. Il vaudra 2 € 2,50 €. Vous aurez une meilleure pension de retraite, l'âge à 65 ans. Et la capitalisation, c'est deux garanties. La retraite par répartition

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sera sauvée, elle sera financièrement soutenable et vos pensions de retraite seront meilleures. Je reprends l'exemple du PER du produit des pains de retraite parce qu'il est très intéressant. Les Français sont infiniment plus lucides que leur responsables politiques. Quand vous leur offrez la possibilité de mettre de l'argent de côté pour leur retraite, et bien ils se précipitent sur ces produits. Ils sont descendus dans la rue quand même pendant que vous étiez ministre hein pour protester contre les réformes des retraites que vous avez proposé. pas vous-même directement mais votre gouvernement parce que il y a une inquiétude que je peux entendre mais on ne peut pas vivre plus longtemps, ce qui est une très bonne nouvelle, avoir une espérance de vie qui augmente une démographie qui est

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plus faible et continuer à dire de manière complètement aveugle notre système de retraite par répartition va pouvoir continuer à fonctionner. C'est pas vrai. Et je pense qu'aujourd'hui dans la situation grave où nous sommes, le courage, le courage de la vérité, le courage des chiffres, le courage de la réalité est ce qu'il y a de plus important pour un responsable politique. Au passage, retirer la réforme des retraites, abandonner la réforme de retraite comme cela a été fait après la fâcheuse dissolution de 2024, je pense que c'est l'une des pires erreurs politiques qui était commiss. Bruno Lomèire, vous portez ce projet vous-même. Vous avez ouvert un site internet, vous avez fait un manifeste, comment on vous situe politiquement à l'heure actuelle ?

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Comme un acteur politique, j'étais dans la vie politique, je n'ai jamais été un observateur. J'étais 30 ans un acteur politique. J'ai occupé des fonctions ministérielles. J'ai fait le choix pendant 2 ans de me mettre en retrait, de découvrir d'autres choses. Je travaille pour le géant de la tech qui fait la photogravure pour les puces, pour l'intelligence artificielle. Mais maintenant, je vois le débat qui arrive. Je vois des échéances qui sont majeures. Bah, j'ai simplement envie de faire part de mon expérience et de faire part de mes convictions et je le fais haut et fort et en homme totalement libre. Alors, est-ce qu'il y aura une autre option pour cette présidentielle ? C'est ce qu'a laissé entendre Jean-Louis Borlot sur ce plateau il y a quelques semaines. Écoutez,

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si dans un groupe vous avez pas un regard d'ouvrier, de polytechniciens, de prof de sciences n de de médecins, si vous avez pas ça, les gens du terrain, si vous avez que des contrôleurs mais on a filé le pouvoir au contrôleurs, ça s'appelle des inspecteurs, inspecteur des finances, cours des comptes, conseil d'état, école de ren étiolé, dégradé et qu'il est plus sous contrôle. Je dis simplement qu'il faut réunir les mécanaux de la République pour réparer, il faut réparer la France. Les mécanos de la République, c'est un projet que Jean-Lou Borlot dit euh qu'il va peut-être porter avec d'autres. Euh vous voulez en faire partie ? Et tant mieux, enfin tant mieux. On a un moment de débat. Donc vous avez envie d'en faire partie ?

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Et vous savez, je suis ni inspecteur des finances ni conseiller d'État. Non, il a dit aussi des hommes de terrain des hommes des hommes il citait même Thierry Breton. Donc j'ai envie de vous dire tout le monde peut ce que dit Jean-Borot et que je défends dans mon manifeste que vous pouvez trouver sur mon site uneutrefrance.fr, c'est que notre modèle tous les Français le savent, tous les Français le voient, il est à bout de souffle. C'est un modèle qui produit plus assez de richesse. C'est un modèle qui est injuste. C'est un modèle dans lequel le fonctionnement politique, on ne sait plus qui décide de quoi, qui est responsable de quoi. C'est une confusion totale, il y a trop de ministres. On ne sait pas vraiment ce que fait le Parlement. Il y a une multiplication de couches locales,

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nationale, européenne. On n'y comprend plus rien. Donc il faut, c'est mon diagnostic et ma proposition, refonder notre modèle et réinventer un modèle français. Qu'on le fasse en équipe comme le propose Jean Borlot et c'est une super idée. Si vous le propose, vous vous y allez. Mais il faut que tous ensemble soit avec Jean-Louis Borlot, avec d'autres, nous réfléchissions à ce qui est bon pour le pays. Quel est aujourd'hui le problème de parti de gouvernement, j'aime pas ce mot de bloc central qui est ni un bloc ni central. Bah c'est qu'on voit pas ce qu'ils défendent, pourquoi ils se battent. Moi, je veux dire clairement ce pourquoi je me bats. Je me bats pour la prospérité, par le travail et par la production industrielle. Je me bats pour le rétablissement de l'autorité de

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l'État en disant "On doit passer d'un état providence, un état puissance qui garantit la sécurité. Voulez que les français vot sur un programme plutôt que pour une personne et je me bats pour une fédération d'état ntation parce que à mon sens, c'est la seule façon de résister à la Chine et aux États-Unis. un moment donné viendra le temps des personnes, mais aujourd'hui c'est le temps de la vision que l'on défend pour le pays. Alors le temps des personnes, il est quand même là. Il y a un certain nombre de candidats dans le bloc central, Édouard Philippe, euh Gabriel Atal. Alors eux, ils font beaucoup de communication. Édouard Philippe, par exemple en Moselle hier avec, vous allez voir les images, il cuit des flammes cuch dans un four et donc il montre qu'il est dans une forme de proximité

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avec les Français. Gabriel Atta, il a lancé son opération 1000 bistro euh à travers la France pour aller dans les bistros, euh prendre une bière, parler de son programme. Tout ça pour vous, c'est important. Ils font un travail de vrais candidats. Euh ou alors vous dites "Bon, euh c'est plutôt là, on a l'impression qu'ils font de la communication uniquement." Non, c'est important. Ça fait partie d'une campagne. Les flames cuuse c'est très bon. Surtout lorsqu'il y a beaucoup de jambons, beaucoup de lart et beaucoup de fromage dessus. Donc euh c'est très bien de faire campagne comme le fond Gabriel Atal et Édouard Philippe. Il se trouve que j'ai une différence par rapport à eux. Euh c'est que je ne suis pas né en politique nationale sous Emmanuel Macron. Je suis né dans la

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politique nationale. C'est un handicap pour eux ce d'être Je sais pas si c'est un handicap pour un avantage. Ça c'est au français de le dire. Je dis simplement que depuis 30 ans comme ministre de l'agriculture, comme conseiller de Jacques Chira, comme ministre de l'économie et des des finances, je n'ai cesser d'arpenter et de sillonner le pays. Mais vos habits de ministre de l'économie soit Emmanuel Macron vous collent à la peau d'une certaine manière, Bruno Lomè, sur les plateaux télé, tout le monde vous le rappelle, vous le savez. Bien sûr, mais je suis très fier de ce que nous avons pu faire pendant 7 ans. Il y a des choses sur lesquelles je n'ai pas réussi à convaincre. euh les finances publiques et c'est pour ça que je le dis aujourd'hui avec beaucoup de

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clarté parce que lorsque j'ai voulu rétablir les comptes, proposer un plan de rétablissement des comptes, on m'a dit "Oh ben non, c'est beaucoup trop difficile. Vous assumez des erreurs ?" Bien sûr, dire, j'aurais préféré laisser les comptes publics dans un meilleur état. Je constate simplement que lorsque j'ai proposé le projet que je vous présente aujourd'hui qui a été déposé sur le bureau du président de la République dès avril 2024 et proposé aux parlementaires dès avril 2024, on s'est dit ouh là là c'est beaucoup trop difficile, on dissou et on abandonne tout projet de rétablissement sérieux des comptes publics. Je le regrette. Vous auriez pu euh déposer votre démission. Et ça aurait arrangé quoi ? Bah c'est un signal de courage politique parfois. Non moi je crois pas que démissionner

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soit du courage. Je pense que très souvent c'est de la lâchet c'est fuir le combat. J'ai préféré mener le combat et je revendique cette position. Je préfère mener le combat que claquer la porte et m'en aller à grand fracas. Par ailleurs, c'était difficile imaginer même si beaucoup d'imagination que l'Assemblée nationale allait être dissoute. Je reviens juste une seconde sur le bilan et ce que nous avons fait en matière économique. Je regarde juste la situation lorsque j'ai quitté Bercy au milieu de l'année 2024. Nous avions 7,5 % de taux de chômage. C'est un des points les plus bas des 30 dernières années. On est à 86 aujourd'hui. Nous avions les taux d'intérêt à 1,1 %. Ils ont bondi à 4,4 %. Ils seront bientôt à 5 %. On avait un écart de taux d'emprunt

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avec l'Allemagne qui était de 30 points. Il est aujourd'hui après de 100 points. Qu'est-ce que ça veut dire ? Bah, ça veut dire tout simplement que la dissolution a cassé le redressement économique du pays que nous avions engagé et j'en suis fier entre 2017 et 2024. Certains observateurs étrangers disent que ce serait une bonne chose que le FMI vienne à nos portes pour tirer la sonnette d'alarme parce que personne n'écoute. Est-ce que vous pensez que c'est quelque chose de probable et est-ce que vous pensez aussi que ça pourrait être une bonne chose que le FMI mette le haut là une fois pour toute ? Je pense que c'est ni probable ni souhaitable. La France est une grande nation, une nation indépendante et elle doit garder sa souveraineté et son indépendance. Et quand vous regardez

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l'histoire des siècles passés, oui, il y a eu dans l'histoire de France des moments financiers extraordinairement difficiles. Quand on regarde notre croissance, Bruno Lomer, on peut se poser la question. Vous avez vu les chiffres de l'INC sur la trajectoire européenne, on est les derniers. Forcément, on a cassé les choix économiques que nous avions fait en faveur des entreprises et des PME que j'ai porté pendant 7 ans. On a cassé ce choix-là. Là aussi, je rappelle que la dernière année pleine que j'ai faite comme ministre de l'économie, vous savez de combien était le taux de croissance ? 1,9. Mais ce il est de 0,4 aujourd'hui. Alors quand on abandonne une politique économique, on en paye le résultat. Mais il n'est ni souhaitable ni envisageable que le fond monétaire

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international prenne aujourd'hui des décisions à la place du peuple français. Ce on que vous utilisez, on a disous on a cassé la croissance, c'est qui ? Euh [raclement de gorge] c'est le premier ministre actuel, c'est le président de la République ? La dissolution, c'est la responsabilité du président de la République. C'est la Constitution qui le dit et c'est sa décision. Je suis parti à ce moment-là, j'ai repris ma liberté et le choix à ce moment très important de juin 2024, c'était quoi ? C'était comme il y avait eu des accidents sur les recettes, je reviens pas sur détail technique, soit on adopte le plan de redressement des comptes que j'avais proposé qui comportait toutes les décisions difficiles que je vous présente aujourd'hui et on prenait le risque

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effectivement que les oppositions qui ne nous ont jamais soutenu pour faire des économies nous sont sûrent. C'est ce que j'avais proposé. Soit on se débarrassait et du plan et du ministre des finances et on allait vers la dissolution de l'Assemblée nationale. C'est ce qui a été choisi. Donc vous trouvez que vous avez été le bouquet émissaire d'une certaine manière. Je trouve que le choix de la dissolution a entraîné des conséquences politiques, économiques et financières qui sont dramatiques pour le pays. Mais vous dites "On se retourne vers le ministre de l'économie et des finances". Oui, parce que j'aimerais bien être le seul responsable, je prends ma part de responsabilité. J'aimerais bien être le seul responsable parce que ça voudrait dire que mon départ aurait pu arranger

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la situation. Alors, je viens de vous donner les chiffres. On a 300 milliards d'euros de dettes supplémentaires depuis que je suis parti 300 alors qu'il y a pas de Covid, que l'inflation n'est pas au même niveau et que nous ne sommes pas au début de la guerre en Ukraine. Joli résultat. Mais vous êtes toujours pour une aide notamment sur les carburants. On a vu à quel point c'est difficile à l'heure actuelle. On approche tout même des 3 € le litre. Là à l'heure actuelle, est-ce que dans cette situation, même si on n plus dans du quoi qu'il en coûte, est-ce que vous gardez certaines aides économiques ? Bien sûr, bien sûr qu'il faut aider. Enfin, quand vous êtes une infirmière libérale, que vous circulez dans mon ancien département de l'ure et que vous avez un revenu qui est faible

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et que vous avez 200 ou 250 € de frais de carburant, en plus, vous faites comment ? Quand vous êtes ouvrier dans une PME que j'ai visité il y a pas très longtemps dans le Finistère, vous avez des ouvriers qui font 80 à 100 km par jour parce qu'ils peuvent pas se loger sur le lieu de l'entreprise, c'est trop cher. Vous leur expliquez quoi ? Tu gagnes toujours 1650 € net par mois. Mais tu vas payer 200 € de plus de carburant. Qu'est-ce que vous allez dire à l'agriculteur qui met lui aussi son carburant dans son tracteur qui va payer plus cher alors qu'il touche 600 € de revenu ? C'est pas possible. Donc oui, je le dis vraiment avec beaucoup de fermeté. Il faut aider ceux qui pour travailler n'ont pas d'autre choix que de prendre leur véhicule. Donc déjà ciblé bien sûr cibler sur ceux qui

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travaillent. Mais je suggère aussi de regarder les chiffres, aider avec euh des chèqus carburants toute autre forme d'aide direct qui a vraiment chez les gens. Ça va vous compter combien ? 100 120 130 millions d'euros. C'est un effort important mais les économies que je propose elles se chiffrent en dizaines de milliards d'euros. Ces aides, est-ce qu'elles vont suffire à calmer une grogne sociale ? On peut imaginer là que un certain nombre de facteurs sont réunis pour que des nouveaux gilets jaunes surgissent. D'ailleurs, il y a des appels à manifester en octobre. Est-ce que vous craignez une colère sociale qui puisse monter à quelques mois l'élection présidentielle ? Bien sûr, bien sûr que c'est possible. Et donc la responsabilité collective, pas simplement du gouvernement mais de

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toutes les oppositions, c'est de faire en sorte de rassurer et vous rassurer par l'action, vous rassurerez par la décision. Mais le gouvernement rassure, vous trouvez vous rassurerez par la sérénité. On a l'impression qu'il flotte un peu le gouvernement sur Je soutiens les efforts du premier ministre Sébastien Lecornu pour trouver la voie pour un budget. Vous voyez bien que ne pas avoir de budget aujourd'hui, avoir une censure, avoir un chaos politique, ça ne ferait qu'aggraver à nouveau la situation des Français. Donc l'inquiétude, donc le risque de colère. Il y a un risque de colère mais la France insoumise eux disent très clairement qu'il faut que le peuple s'emmêle parce que à l'heure actuelle plus personne n'entend et que la colère sociale commence à monter. On a parlé de

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cette mobilisation le 17 octobre. Est-ce que c'est une bonne stratégie ? C'est la stratégie de LFI et c'est une stratégie catastrophique pour le pays. Donc le peuple dans la rue, c'est une stratégie catastrophique. Bah parce que au bout du compte, qu'est-ce qui paye c'est le peuple ? C'est les plus faibles, c'est les plus modestes. Moi, je vais vous dire, ça me fait mal au cœur d'entendre des propos pareils. Pourquoi ? Parce que c'est les plus modestes, c'est les salariés les plus faibles. C'est ceux qui ont les revenus les plus bas dans la société française qui trinqueront. Parce que si vous avez du désordre, si vous avez du désordre dans la rue, comme le réclame la France insoumise, vous croyez que vos taux d'intérêt vont faire quoi ? Ils vont baisser ou ils vont monter ? Les

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gens, ils pourront se loger plus facilement ou moins facilement. Les entreprises, elles vont embaucher ou elles vont licencier ? Le cha pour le chaos, c'est la seule stratégie de la France insoumise. Je trouve ça irresponsable. Là, c'est pas du chaos, c'est une mobilisation. Non, c'est le manifestation manifestation. Pourquoi ? Pour créer du désordre. Pour se faire entendre. Mais vous croyez qu'on les entend pas suffisamment la France insoumise ? Moi personnellement, pas la France insoumise, je vous dis les gilets jaunes. Personnellement, la France insoumise, je les entends plutôt trop. Mais les gilets jaunes, ceux qui veulent revenir lors des manifestations faire en tort leur je dis notre responsabilité c'est par la décision et par l'action de sortir la France de la situation dans

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laquelle elle est. Et je pense qu'il vaut mieux jouer carte sur table en disant clairement ce que l'on va faire et en le revendiquant qu'en essayant d'avancer masque. La France insoumise, elle met quand même des propositions sur la table. Jean-Luc Mélenchon, il a fait cette proposition qui a beaucoup fait parler de geler la dette de la France. Alors, c'est vrai que c'est un système qui paraît compliqué, mais ce que les Français ne comprennent pas bien, c'est que la Banque centrale européenne a racheté de la dette française et en quelque sorte, c'est notre propre dette. On pourrait mettre de côté cette dette. C'est c'est une proposition que fait Jean-Luc Mélenchon qui est techniquement réalisable et politiquement absurde parce qu'elle conduirait à la sortie de la France de

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l'euro. Donc que chacun fasse ses choix aille au bout des raisonnements le jour où la France pas de manière automatique. On on perdrait la confiance de nos partenaires mais on ne perdrait pas forcément simplement la perte de la confiance de nos partenaires. Vous pensez que nos partenaires vont accepter que nous restions dans un club la zone euro, la monnaie commune sans respecter les règles du club. L'Italie a fait cette proposition il y a quelques quelques années, en 2018 par exemple. Enfin l'Italie justement en 2008 plutôt qu'en 2018 je croisé très vite rappelé à l'ordre et je me souviens et on a aussi de longues expériences politiques de réunions du G7, de réunion du G20 où madame Merkel et monsieur Sarkozy ont dit à monsieur Berlusconi écoute ça suffit tes

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plaisanteries tout ça c'est en train de planter l'euro donc tu retires tes propositions. Vous avez vraiment envie qu'on soit traité comme ça ? Vraiment ? Ah moi j'ai envie de rien. Je vous pose une question. Je vous le dis pour que vraiment nos téléspectateurs comprennent à quel point cette proposition de LI est démagogique et irresponsable. Elle entraînera la mise au banc de la France de la zone euro. C'est ce que l'on veut. L'euro, ça nous protège, ça protège nos économies, ça protège la valeur de notre épargne, ça protège la valeur de nos logements, ça protège la capacité de nos entreprises à investir, à innover. Donc c'est dangereux de jouer avec l'euro comme le fait Jean-Luc Mélenchon. Mais pourtant ces propositions, elles ont un certain écho auprès des jeunes quand on

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voit les sondages qu'on va voir s'afficher tout de même le RN et la France insoumise chez les jeunes, on le vend en poupe. Donc c'est ces propositions là, elle elles ont un certain écho, elles sont entendues. Il y a aussi cette possibilité que la valeur travail n'est plus de réelle valeur. Ces propositions, elles sont entendues. Vous avez raison parce qu'elles sont claires, simples et tranchées. Bien, il faut que nous fassions la même chose. Et c'est là que je reviens à cette idée essentiel d'avoir une vision pour la France. On a beaucoup parlé de logement avec le discours de Marine Le Pen. Voyez bien que la difficulté la difficulté mais c'est effectivement urgent de

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construire davantage et de permettre aux jeunes qui veulent se loger de se loger dans de meilleures conditions plus facil avec priorité nationale mais certainement pas de priorité nationale. Ce qui compte c'est que tout le monde en France toutes les personnes qui se trouvent sur le territoire français puissent se loger. Mais je fais une proposition très concrète. Donc même des jeunes qui viendraient en visa étudiant, ça ils auraient la même priorité que des jeunes venir des jeunes en visa étudiant parce que vous estimiez que c'était utile pour le pays d'avoir des ingénieurs venus de l'étranger. Il faut quand même qu'il puissent se loger correctement sinon vous allez perdre votre attractivité pour ces jeunes ingénieurs dont nous pouvons avoir besoin. Mais là je fais une proposition

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extrêmement concrète sur le logement. Je vois que les jeunes aujourd'hui n'arrivent pas à emprunter parce qu'on leur dit toujours vous avez pas assez de revenus, c'est pas assez stable. Nous avons mis en place des prêts garantis par l'État pour les entreprises en difficulté quand il y avait le Covid. Ça a remarquablement marché. Ça a sauvé des dizaines de milliers d'entreprises. Je propose que nous fassions exactement la même chose pour les jeunes. Que l'État se porte garant des prêts que les jeunes feront s'ils ont moins de 30 ans pour se loger. Un prêt garanti par l'État pour le logement des jeunes qui ont moins de 30 ans. Ça c'est une manière de dire aux jeunes et ça me paraît essentiel. Oui, c'est difficile pour vous. Oui, bien sûr. Pourquoi est-ce que les États-Unis comme

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c'est le cas pour les États-Unis par exemple, aux États-Unis, il y a pas ce type de prêt garantie, mais je pense très sincèrement que si vous apportez cette garantie, bah les banques diront bah à partir du moment où un jeune, même s'il a des revenus faibles, même s'il y a pas de revenus dans son foyer, veut contracter un emprunt, j'ai la garantie de l'État. Donc je lui accorde ce prêt. Moi, je vois tellement de jeunes parmi les amis de mes enfants, par exemple, qui me disent, "Bah, nous, on aurait voulu acheter, on peut pas. On nous dit nos revenus sont trop faibles, on n' pas de revenus. Que l'État prenne ses responsabilités, ils payent pas à leur place, ils se portent garant. Vous avez vu la proposition de Sébastien Lecnu transformer 2027 avec sur les donations de faire circuler plus

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librement l'argent entre les retraités ou les personnes qui voudraient faire des dons plus facilement. Est-ce que vous êtes pour cette proposition ? Je pense que c'est une très bonne idée. Je pense que tout ce qui permet de faire circuler l'argent, de faire en sorte qu'il ne dorme pas sur les livrets d'épargne, aujourd'hui on a un taux d'épargne qui est extraordinairement élevé. Pourquoi ? Parce que les gens sont inquiets. Ils anticipent une augmentation d'impôts. Ils ont peur. Ils ont peur de ce qui va se passer politiquement. Donc nous devons les rassurer par la clarté de notre vision et en leur offrant des opportunités comme celles de transmettre plus facilement. Vous avez vous-même cité Marine Le Pen sur le logement à l'instant. Donc vous lui reconnaissez finalement de

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d'investir un un terrain politique euh qui intéresse les Français. Et donc vous lui reconnaissez de faire des propositions euh d'abord sur les autres propositions euh de la candidate du Rassemblement national à savoir supprimer cette fameuse loi SRU, c'est-à-dire le quota que doivent euh mettre les les communes pour le logement social qui euh par pour certaines communes est un une difficulté hein supprimer cette loi CRU, supprimer le DPE, le diagnostic de de performance énergétique qui bloque semble-t-il si on en croit les professionnels, le marché immobilier. Tout ça, ce sont de bonnes mesures qui pourraient refluifier le secteur du logement. Je vois beaucoup de slogans dans les propos de Marine Le Pen. Ça c'est des propositions.

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Beaucoup de slogans mais pas beaucoup de solutions. C'est des propositions mais c'est pas forcément des solutions. Pour tout vous dire, j'ai trouvé le discours de Marine Le Pen assez convenu. C'est toujours les mêmes rangaines mais on voit pas très bien ce que ça peut construire pour le pays. Elle se normalise pour vous ? Non, c'est tout simplement que c'est la banalisation de propos qu'on a entendu 1000 fois la préférence nationale. Enfin, c'est des choses une fois encore assez convenues. J'ai pas été surpris par ce discours. On l'entend depuis des années, je ne vois pas une nouvelle perspective qui s'ouvre pour les Français sur le logement qui est effectivement un sujet absolument prioritaire pour le pouvoir d'achat des Français. C'est quoi les priorités ?

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C'est un construire plus, construire plus vite et construire partout. Et de ce point de vue-là, la suppression de la loi SRU ne me paraît pas une bonne idée. Ça va créer beaucoup d'injustice. Ce qu'il faut assouplir, c'est le ze. C'est le zéro artificialisation nette. C'est ça pour moi le vrai sujet parce que là ça pose un énorme problème notamment pour les zones rurales où on ne leur permet pas de construire dans des zones dites non tendues, ça s'appelle les zones C. Et bien, il faut leur permettre à tous les maires des communes rurales de construire dans les zones non tendues en assouplissant le zéro artificialisation nette. La deuxième chose, je l'ai mentionné, c'est donner de l'offre financière pour que chacun puisse emprunter plus facilement. J'ai

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proposé un prêt garanti par l'État pour les moins de 30 ans. Je propose une deuxième chose, c'est la portabilité des prêts qui ont été signés avant 2022 quand les taux étaient très faibles. Qu'on puisse reloger avec le même prêt que les banques accepteraient de porter pour un nouveau projet immobilier. [raclement de gorge] 3è proposition, c'est la mobilité dans les HLM qui me paraît un sujet très important. Je termine juste là-dessus ce que c'est important. Il faut mettre fin au droit au bail à vie qui existe aujourd'hui dans les HLM, c'est-à-dire l'impossibilité que vous avez lorsqu'une personne a une famille, elle avait un T5, lorsqu'elle a plus de famille avec deux ou trois enfants, il faut qu'elle quitte son T5 et qu'elle ait un autre logement. Brun maire, c'est compliqué. Euh depuis

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30 minutes, vous parlez et vous nous proposez un programme. C'est difficile de croire que vous n'êtes pas candidat. C'est vous l'entendez, les téléspectateurs qui nous regardent se disent "Bon il y a il y a un programme tout fait. Il a fait un manifeste. Mais comment vous répondez à à ces personnes qui nous écoutent et qui se disent il est candidat, c'est pas possible. Il faut être comme Saint-Thomas, il faut croire ce qu'on voit. Vous avez en face de vous une personnalité politique qui n'a pas déclaré sa candidature pour une raison qui est encore pas encore pour une raison qui est très simple. Vous répondez pas Bruno Lemer. Pas encore. Non, pas encore. Peut-être que ça viendra. Peut-être que ça ne viendra pas. Il faut voir comment cette vision qui est une vision très radicale. Je

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propose pas vous y pensez vous y réfléchissez. Je propose un changement complet de modèle. Mais vous y réfléchissez Bruno Lomire si on nous écoute ce soir. Bien sûr, bien sûr que j'y réfléchis. Bien sûr que j'écoute ce que me disent les Français sur mon projet, mais je trouve qu'on prend trop à la légère ce qu'est une candidature. C'est une décision qui est grave, c'est une décision qui est intime, c'est une décision qui est lourde et vous la prenez uniquement si vous estimez que ce que vous avez dit convain les Français. Si vous estimez que les circonstances sont réunies, laissez le temps faire. On comprend quand même en creux dans ce que vous nous dites. Alors, vous voulez pas dire si vous êtes ou pas candidat. Bon, très bien. C'est que finalement dans les candidats du bloc central,

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aucun à vos yeux n'incarne cette rupture, ce renouvellement que vous souhaitez. Ça veut dire que Édouard Philippe, Gabriel Atal ou Bruno Retillot qui sont pourtant proches de votre famille ancienne famille politique ou toujours famille politique notamment les républicains, est-ce que euh pour vous euh bah ces candidats, ils sont pas à la hauteur de la situation et finalement il faut trouver une autre alternative. Je vais certainement pas me faire le juge de qui est la hauteur et qui n'est pas à la hauteur. Chacun suit son chemin. Mo non mais si vous pensiez que quelqu'un est à la hauteur, Bruno Lemire, vous vous seriez s'il y avait euh un leader qui s'était dégagé naturellement, il n'y aurait pas autant de candidats. D'accord. C'est parce qu' aujourd'hui il

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n'y a pas de leader naturel qu'il y a autant de candidats. Donc vous suivez les proposabés le toutes ces candidatures sont parfaitement légitimes. Toutes les campagnes qui sont menées sont des campagnes qui sont utiles. Certains disent il faut une primaire du centre à la droite pour aller vers quelque chose. Il faut que le pays ait une vision de ce qu'il peut devenir. La mienne, je le redis, elle tient en trois mots : prospérité, autorité, fédération d'Étatnation et avec derrière des transformations qui effectivement sont très radicales du modèle français. Pren le maire, vous aimez la France, vous le dites souvent, vous ne voulez pas d'un duel RN LFI. Quand vous voyez justement la dispersion de ces candidats, est-ce que vous ne le regrettez pas d'une certaine manière ?

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Mais comment est-ce qu'on dessera les taux ? par la tambouille politique, par une primaire par exemple [raclement de gorge] mais pourquoi pas ça tout est tout est possible. Je préfère les urnes au sondage. Mais ce qui nous permettra de convaincre les français c'est deux choses. D'abord de reconnaître ce sur quoi nous avons échoué. Parce [grognement] que quand on a exercé le pouvoir, je l'ai exercé longtemps. Je pense que c'est un atout parce que ça vous donne de l'expérience mais il faut aussi reconnaître que voilà sur certaines choses, ça n'a pas marché. Je reprends l'exemple des finances publiques. Si vous changez pas complètement la façon dont on adopte un budget, si vous avez pas plus de pouvoir au ministre des finances, si vous ne réduisez pas le droit d'amendement des

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parlementaires, mais de toute façon, vous retournerez à nouveau dans la même situation. Donc, il faut reconnaître ces échecs et en tirer les leçons. C'est la première condition. Ça peut être anti démocratique, hein, de demander à ce que les amendements soient limités. Mais ça existe dans des grands pays démocratiques comme la Grande-Bretagne. Moi, j'entends cet argument, vous saz, on sert toujours les mêmes arguments, mais depuis 30 ans, j'en ai tellement entendu, tellement vu, tellement pris dans la figure que ça m'a donné des convictions qui sont inébranlables. Si vous ne changez pas la procédure d'adoption du budget, comme ça existe en Grande-Bretagne où c'est le ministre des finances qui choisit où on dépose les amendements, vous aurez toujours le même résultat, toujours plus

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de dépenses. Mais c'est la première condition, je reviens à cette idée qui est importante. Première condition, avoir l'humilité de reconnaître nos erreurs et en tirer les conséquences. Et la deuxième condition, c'est de montrer aux français que nous avons encore un destin et que l'élection présidentielle, c'est pas une accumulation de mesure ou de programme, c'est ouvrir un nouveau destin pour le pays. Est-ce que vous pensez que ce budget passera ? Je le souhaite vraiment, je le souhaite de tout cœur, tout simplement parce qu'il y aura pas de débat politique serein s'il y a pas de budget. Qu'est-ce qui se passe par ordonnance, par 493 sans censure ? Ça c'est au gouvernement de le décider mais je soutiens tous les efforts du premier ministre pour avoir un budget.

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Pourquoi ? Parce que au-delà de l'aspect financier, s'il y a pas de budget, qu'est-ce qui se passera ? Nous serons dans le toboggan et nous serons dans une mécanique infernale où les taux vont brutalement monter, où l'écart de taux entre l'Allemagne et la France va brutalement monter. Qu'est-ce que ça veut dire ? C'estàd que l'Allemagne pourra emprunter, investir, gagner du dynamisme économique. Là où nous on s'effondrera, c'est ce que l'on veut. et vous aurez une élection présidentielle qui sera totalement biaisée par les difficultés financières. Pardon de revenir sur les questions politiques, mais certains dans votre camp dans le bloc central disent "Bon, il faut vraiment un big bang." Il faut créer une sorte de nouvelle UMP, en finir avec Renaissance, avec Horizon,

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avec le modem et faire un parti, un grand parti unique qui puisse rivaliser avec le Rassembl national et LFI de l'autre côté. Est-ce que vous y êtes favorable à ce big bang euh politique ? Tous ces mécanos politiques euh me sont très étrangers. Vous me parleriez chinois, je pense que je comprendrai mieux. Mais ça ça compte pour le législatif par exemple derrière. Oui, mais je suis désolé de vous dire que ceux qui nous écoutent aujourd'hui, ils sont en train de se dire tiens le prêt garanti par l'État pour mon fils qui a 26 ans, est-ce que c'est intéressant ou pas ? ce qu'il a proposé sur la désindexation des pensions ou le gel de l'avancement des fonctionnaires, est-ce que c'est vraiment efficace et juste ? C'est ça qui intéresse. Condition que vous soyez en situation d'être élu bien sûr

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et de mettre en application ces mesures. Mais vous ne pouvez être en situation d'être élu que si ce que vous proposez est entendu par les Français et je pense que dès que vous commencez à parler cuisine politique, les oreilles se ferment. Alors, parlons des grands thèmes français, notamment l'école. Vous êtes revenu sur une proposition que vous avez pu faire notamment sur l'entrée à l'école à 1 an. Est-ce que vous pouvez nous expliquer ce que vous vouliez dire concrètement à ce sujet ? Parce que le ministre de l'éducation a dit à 1 an les gamins ne marchent même pas. Donc c'est inenvisageable. J'ai pas besoin d'avoir les conseils du ministre de l'éducation pour savoir comment se comporte un enfant d'un an. J'en ai eu quatre. Ça vous a agacé cette Oui, il peut garder ses conseils pour

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lui et se concentrer sur son travail. Je pense que ce sera plus utile. Ce que j'ai proposé, c'est un changement de modèle. Là aussi, les conservatismes sont toujours les mêmes, notamment l'éducation nationale. Vous avez un modèle aujourd'hui où vous avez une rupture entre la petite enfance 0 à 3 ans puis la maternelle, puis l'école. Ce que je propose simplement, c'est qu'il y ait une continuité éducative comme il y a en Grande-Bretagne, comme il y a dans les pays du nord entre la petite enfance et l'école. Ce que je propose, c'est que toutes les familles de France, qu'elles habitent dans des quartiers difficiles ou qu'elles habitent dans des zones rurales, aient dès l'âge de 1 an une solution possible de garde pour leurs enfants en crèche publique, en crèche

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privée, en crèche associative avec le réseau des assistantes maternelles mais que ce soit un drô comment et que vous y soyez pas en train de galérer en vous demandant parce que vous habité Nant, Lyon, Marseille ou Paris, est-ce que je vais arriver à trouver une place de crèche pour mon enfant ? Enfin, qu'une grande économie comme la France, une grande puissance comme la France et des familles dans lesquelles on se pose la question de la garde de ses enfants, je trouve pas ça normal. C'est le sens de ma proposition. Et vous le financez comment ? Bien, vous le financez par l'évolution de la démographie scolaire. Elle est positive. On va récupérer de l'argent puisqu'il y a moins d'écoliers. Et bien je propose que cet argent soit donné en priorité à la petite enfance parce que

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c'est là que se joue beaucoup de choses. Derrière là aussi ce qui compte c'est l'avenir du pays à long terme. Je veux une France dans laquelle tous nos enfants parlent correctement, comprennent correctement, lisent et écrivent correctement le français. Je je comprends pas qu'on soit pas révolté, qu'il y ait une telle inégalité dès le plus petit âge entre ceux qui vont maîtriser 500 mots et ceux qui en vont en maîtriser 1500. Je comprends pas qu'on soit pas tous en train de se dire mais dans le fond c'est quand même un des immenses sujets pour l'unité de la société française, pour l'apaisement de la société que tous nos enfants comprennent le français, le lisent et l'écrivent correctement. C'est ça le sens de ma proposition. les les Français

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aussi. Alors, il y a un autre sujet qui les intéresse dans cette campagne et qui est aussi dans le bilan d'Emmanuel Macron une difficulté, c'est la question de l'immigration. Sur ce sujet, est-ce que vous avez une proposition claire, ferme, moratoire comme certains le proposent ? Est-ce qu'il faut mettre des quotas ? Qu'est-ce que vous allez proposer ? Il faut arrêter l'immigration le temps que nous redéfinissions ce que nous voulons comme immigration. Donc oui, je suis favorable à un moratoire. De combien de temps ? le temps que nous ayons une politique d'immigration qui soit claire, j'ai pas donné de délais parce qu'il me semble que une fois que vous aurez redéfini l'immigration que nous voulons, c'est ce que j'appelle une immigration utile. Immigration c'est pas on ouvre tout grandation

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non c'est pas choisi, c'est utile. C'estàdire utile pour le pays. Vous avez c'est un des choix que je propose. Je propose que nous soyons la plus grande nation des technologies d'intelligence artificielle de tous les pays européens. Donc ça veut dire qu'on a besoin de compétences de scientifique d'ingénieur ça c'est une vous avez tout à fait raison mais ça c'est une immigration utile. Donc je propose qu'on stoppe l'immigration tant qu'on aura pas redéfini les critères. Je propose que ce soit le peuple qui décide. Je propose qu'il y ait un référendum sur les grandes lignes de l'immigration et je propose que le Parlement avec les représentants du peuple français décide chaque année de ce que sera cette immigration utile. Regardez sur la question fondamentale du droit d'asile.

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La France sonore accueillir sur son territoire des personnes qui sont menacées de mort là où elles habitent. Mais elle ne s'honore pas et je dirais même qu'elle se déshonore à maintenir des droits alors que la situation géopolitique a profondément évolué. Vous avez des personnalités qui pouvaient être menacées il y a 4 5 ou 6 ans. Elles continuent à avoir le droit d'asile alors que la paix a été rétablie sur le territoire. Vous dénoncer les accords avec l'Algérie par exemple. Mais c'est un des aspects du sujet. Le véritable sujet, c'est reprendre le contrôle oui sur les flux migratoires. Cet accord aujourd'hui est dépassé, il faut le refonder. Mais voyons les choses de manière plus globale. L'immigration c'est l'autorité de l'État. C'est la garantie qu'on donne au peuple que c'est

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lui et lui seul qui choisit qui a le droit de venir sur le sol français. Donc tant que nous n'avons pas cette garantie-là, il faut un moratoire, redéfinir la politique migratoire, donner la parole au peuple français et ensuite avoir une immigration qui sera utile pour le pays. La fin de la fin de la me fois vous aurez une personne étrangère qui aura une maladie contagieuse sur votre pays, vous faites quoi ? Vous le soignez ou le soignez pas ? Il faut le soigner. Donc il faut de toute façon une aide médicale d'État transformée ou tel qu'elle peut-être peut-être transformé mais ne prenons pas les sujets par le petit bout de la lorniette. L'aide médicale d'État c'est ce qui garantit que une personne qui est malade sur notre territoire sera prise en charge. On peut être très ferme

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sur l'immigration et garder le minimum d'humanité qui fait que notre société française sera une belle société. Merci Bruno Lomer. Je rappelle votre ouvrage le temps d'une décision aux éditions Galimar.