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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 9 octobre 2026 5 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileÉconomie & entreprises

Jean-François Achilli : "Pour Edouard Philippe et son camp politique, le mur n'est plus très loin"

Au micro : Jacques Cardose Source d'origine 1 locuteur

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Locuteur

Le grand matin Sud Radio 7h10h, Jacques Cardose. Et l'on vous retrouve pour Soyez Libre Jean-François Aili. Bonjour Jean-François. Bonjour Jacques Cardose. Édouard Philippe était donc l'invité de la première heure de vérité plus exactement la première dans le cadre de son retour sur France 2 des années après. Le candidat Horizon n'a aucune chance d'être élu président tant qu'il y aura plétor de rivaux dans son camp dites-vous. Alors, quand le centre droit va-t-il choisir ? Alors, vous savez quoi ? Il n'y a pas un fauteuil pour quatre. Euh, le centre droit, Jacques, ira dans le mur tant que la question de ce candidat unique ne sera pas tranchée.

Alors, vous avez vu l'émission politique hier soir avec le, vous savez, le générique mythique, c'est-à-dire le live and let die de James Bond, de Paul McCarnet. Malgré ce clin d'œil nostalgique au monument de François Henri Vieux, la comparaison s'arrête là. L'interview d'Édouard Philippe hier soir est venu s'ajouter à toutes celles qu'il a déjà donné auparavant pour dire à peu près les mêmes choses dans un brouis, il faut le dire, généraliser qui voit la parole politique se démultiplier au quotidien dans tous les médias voir se démonétiser. Le camp de Gabriel Atal hier soir se demandait s'il n'allait pas annoncer de mesures fracassantes sur l'immigration pour tenter de se démarquer.

C'est tout juste si le Avré a promis de réduire de moitié l'immigration légale. Tout va bien. La difficulté pour l'ancien premier ministre est à la fois de se démarquer d'Emmanuel Macron qui l'a servi, faut-il le rappeler, 3 années durant et de faire la différence avec ses principaux rivaux qui défendent des idées assez proches hein. L'un à gauche Gabriel Atal donc passé par Matignon également et l'autre plus à droite Bruno Rotaillot président d'un parti LR dont est issu le maire du Havre. Allez comprendre, regarder les sondages, ne serait-ce que la dernière enquête féducial Sud Radio, Eddard Philippe est à au moins 10 points 10 points derrière Marine Le Pen.

Jean-Luc Mélenchon est tout juste derrière lui qui va revendiquer le vote utile à gauche face au RN. Le [grognement] candidat Horizon n'est pas assuré de se qualifier au second tour surtout s'il n'est pas seul à se présenter dans son propre camp. Le mur n'est plus très loin si nous en restons là. Alors que disent ces concurrents ? À quel moment vaut-il vont-ils décider de se ranger derrière le mieux placé ? Incroyable hein ! Cette question n'est toujours pas réglée. Euh Édouard Philippe a rappelé hier soir qu'il ne voulait pas de primaire et dit que c'est un formidable exercice pour insister sur les division, les différences. D'accord.

Il a appelé une nouvelle fois les uns et les autres à venir discuter. Vous imaginez ? Venez, venez les gars, on va parler et après on fait quoi ? On ne sait pas. Bruno Rotaillot a dit redit qu'il lirait au bout de sa démarche. Gabriel Atal quant à lui n'a pas l'intention de se ranger derrière Édouard Philippe préférant un accord plus à gauche avec un Raphaël Gluxman s'il remporte la primaire à gauche ce weekend. C'est ce que ma confilante de ses soutiens hier. Les deux ex-premier ministres ne s'apprécient pas. Ils ne sont pas combaatibles. C'est comme si les anciennes barrières politiques abattu en 2017 par Emmanuel Macron était en train de se reconstruire sous nos yeux.

C'est un blocage doublé d'un paradoxe. Le centre droit veut réformer la France tout en étant lui-même incapable de se réformer politiquement. Fascinant. Alors vous parliez d'un d'un fauteuil pour quatre mais qui est le 4e qui est le 4e celui ou celle qui pourrait venir régler tous les autres au finish. celui qui passe devant à la dernière minute.

Il y en a il y a quelqu'un dont tout le monde parle de plus en plus qui cartonne sur les réseaux sociaux mais que les enquêtes d'opinion invisibilisent que il bout on va le dire ça comme ça c'est David Lissenard les sondages photographient la notoriété d'hier pas la dynamique de demain mais expliqué hier encore le maire de nouvelle éergie de Cann qui réclame un débat il veut un débat lui pour se confronter aux autres se comparer hein sur la dette sur l'école sur la sécurité sur l'état qui ne tient aucune de ses promesses. On verra ce que les uns et les autres ont à dire. Je ne crains aucune comparaison ni sur le projet ni sur l'expérience de gestion m'explique David Lissard.

C'est le député du tard Aurélien Pradier qui l'a proposé. Et si le centre droit réunissait tout de suite, vous savez, une sorte d'équipe de France de la réforme avant de se choisir le champion pour l'incarner, les allez les Lissenard, les Borneaux, les CNAF et tous les autres qui uniraient leurs idées au centre droit pour donner un peu de vision de rêve à leurs électeurs. Et au-delà, il reste en gros jusqu'à Noël. La finale Le Pen Mélenchon n'est pas encore écrite, mais elle pourrait être fabriquée par ceux qui au centre et à droite, voir dans le camp socialiste d'en face auront refusé de choisir et de s'unir. Alors, vous savez quoi Jean-François ? J'ai une expression pour tout cela.

J'imagine 15 personnes dans une voiture type Twingo. Vous voyez, ils sont 15 dans la Twingo. Et puis et puis il y a le mur [rires] qui est en face et qui descend et puis en fait personne veut descendre et bah il y a le mur au bout Jean-François. Et on y va en accélérant et en claxonnant. Yeah.