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DébatLCP (sur YouTube)· 7 avril 2026 66 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsTransportsSolidarités & famille

Carburants : L'État impuissant ? | Chaque voix compte -07/04/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 32 %Attaque 48 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:01OuverteRéponse directe

    Quelles aides ciblées réclamez-vous pour les professionnels les plus touchés ?

  • 5:51RelanceÉludée

    Allez-vous enfin taxer les super profits de Total Energie ?

  • 8:47FerméeRéponse directe

    Quel genre d'aide demandez-vous pour les professionnels ?

  • 18:01OuverteRéponse partielle

    Efficace ou pas efficace le blocage des prix à la pompe ?

  • 25:03OuverteRéponse directe

    Le gouvernement doit-il tout financer ? Les entreprises sont-elles ruinées ?

  • 41:08OuverteRéponse directe

    Pourquoi vouloir quitter la région Grand Est ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:29SPEAKER_XXFait
    « On en vient à se poser la question de savoir s'il y a bien un pilote dans l'avion ou dans le bateau. »
  • 5:09SPEAKER_XXChiffre
    « La TVAA 55, c'est près de 12 milliards d'euros. Où est-ce qu'on trouve l'argent ? »
  • 8:47Michel PiconFait
    « Priorité à ceux qui n'ont pas la capacité de répercuter, priorité évidemment aux gros rouleurs. »
  • 10:50Emmanuel DutilFait
    « Il y a pas grand-chose dans les tuyaux parce qu'il y a tout simplement pas d'argent. »
  • 11:29Emmanuel DutilFait
    « Total est le seul à maîtriser l'intégralité de sa chaîne de production en France. »
  • 13:31Emmanuel DutilFait
    « Les premières stations qui s'approchent des 3 € commencent à être là. »
  • 18:43Bruno CotèFait
    « Le chef de l'État a été depuis des mois bien avant le début de cette crise dans un agenda exclusivement international. »
  • 52:17Fait
    « On vit une crise démocratique très importante et le marqueur de cette crise démocratique c'est que la centralisation est en train de créer une défiance du monde politique. »
  • 53:00Fait
    « Plus ça va et plus on éloigne les prises de décisions des territoires et de ses habitants. »
  • 55:54Fait
    « Paris, Lyon, Marseille bizarrement eux ils ont des statuts particuliers qui ne posent de problèmes à personne. »
  • 56:29Fait
    « La décentralisation d'un côté et de l'autre côté le différentialisme identitaire, c'est deux choses très différentes. »
  • 58:34Fait
    « La France insoumise réclame un débat à l'Assemblée comme le prévoit le règlement. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:23

Bonsoir à tous et bienvenue dans chaque voix compte sur LCP. Nous sommes ensemble pour une heure de décryptage de l'actualité et de débat. en direct de l'Assemblée nationale avec pour m'accompagner ce soir Fanny Guinochet journaliste à France info. Bonsoir Fanny. Bonsoir et bonsoir Olivier Ravanello. Merci à tous les deux d'être là. C'est parti pour le sommaire avec à la une de chaque voix compte ce soir. Le quoi qu'il en coûte pas grand-chose. L'État doit annoncer de nouvelles mesures ciblées pour aider les automobilistes à amortir la hausse du prix des carburants. Total énergie poursuit le blocage de ses prix à la pompe mais relève quand même celui du diesel. Et pendant ce temps, et bien la pression s'accentue encore sur le gouvernement pour aider davantage tous

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les Français. Après 39 jours de guerre et alors que Donald Trump promet qu'une civilisation entière va mourir la nuit prochaine, que faut-il attendre ce soir ? Et bien, nous en parlons avec vous Michel Picon. Bonsoir. Bonsoir. Président de l'UDEP, l'Union des entreprises de proximité. Vous vous battez pour des aides ciblées pour les professionnels les plus touchés. Merci d'être là au côté de Bruno Cotè. Bonsoir Bruno, politologue, chercheur au Sévip. Merci d'être avec nous et bonsoir Emmanuel Dutil, journaliste économique, directeur de la rédaction de l'usine nouvelle. Merci sincèrement à tous les trois d'être là ce soir. Fan, on va en parler aussi avec votre chiffre du jour à 30 comme une trentaine de pays qui ont pris des mesures pour aider leur leurs citoyens, les automobilistes à faire

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face à cette hausse des carburants. À suivre aussi quelle histoire avec Olivier Vanello et je vais vous raconter une histoire de pâte à tartiner. Ah oui, ça c'est un autre carburant. Dans la deuxième partie de chaque voie compte place à la question qui fâche l'Alsace peut-elle sortir de la région Grand Est ? La proposition de loi examinée en ce moment même à l'Assemblée nationale est en train d'enflammer l'hémicycle. Alors, son but, c'est de faire de l'Alsace à la fois une région et un département quitte à donner des idées à d'autres territoires en France et nous en débattrons tout à l'heure avec Olivier Best, député à parenté EPR euh du Hain. Il défend cette mesure. Benjamin Morel, constitutionnaliste, sera avec nous et nous serons aussi avec Peot Duffaux, député à partenté

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socialiste des Pyrénées Atlantiques et il est basque. Donc, il nous dira lui ce qu'il en pense de ce divorce entre l'Alsace et le Grand Est. Vous pouvez vous aussi interroger nos invités ou nous faire part de vos réflexions. C'est simple, vous flashz le petit QR code qui est là et c'est Olivier Ravanello qui se charge de compiler vos messages et de nous les transmettre en plateau. Et puis il y aura aussi tout à l'heure Bourbon Express le journal de l'Assemblée avec Marco Pomier et ce grand moment d'émotion cet après-midi à l'Assemblée nationale quand a été annoncé le retour en France de Cécile Colère et Jacques Paris. Voilà pour le menu de ce soir. Installez-vous confortablement. Chaque voix compte c'est parti.

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Il y a donc eu deux types de chasse au trésor ce weekend, la chasse aux œufs de pack et la chasse au carburant parce que une station sur 5 affiché en fait une rupture de stock, les autres affiché elles des prix toujours plus hauts. On en est à 2,315 € en moyenne pour le gasoile au litre et 2,015 € pour le litre de 100 plomb 95. Et le sujet a de nouveau occupé largement les questions au gouvernement cet après-midi alors qu'une nouvelle réunion se tient en ce moment même à Ber et que tout le monde attend l'annonce de nouvelles aides. Les toutes dernières infos avec Hélène Bonduel.

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À la pompe, c'est chaque jour une mauvaise surprise pour les automobilistes. Des stations en rupture et des prix du carburant exorbitant. J'ai quand même 20 25 minutes de route par jour et ce qui fait que là, j'ai dû la semaine dernière arrêter de travailler pendant 3 4 jours parce que je n'avait pas les moyens de me payer l'essence. Le prix moyen de l'essence atteint 2,01 € et celui du gazoile 2,28 €. Ambulancier, transporteur routiers, artisans, les manifestations de professionnels se multiplient sur les routes pour réclamer des aides au gouvernement. On a des entreprises qui se retrouvent face à une hausse sans précédent du gazol qu'elles ne peuvent pas répercuter sur leur devis. Donc elles réalisent des

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chantiers sans marge. En fait, un gouvernement pressé de toute part y compris par les oppositions. On en vient à se poser la question de savoir s'il y a bien un pilote dans l'avion ou dans le bateau. Il n'y a pas de trajectoire sur ce choc pétrolier dont le gouvernement refuse de dire le nom. Sur les banss de l'Assemblée nationale aujourd'hui pas moins de cinq questions au gouvernement sur cette crise du carburant. Nous demandons depuis des années, c'est pas nouveau, c'est pas depuis cette crise, la baisse de la fiscalité de façon durable. Alors comme l'avait dit Marine Le Pen, monsieur le Premier ministre, si vous ne savez pas faire, laissez la place à ceux qui savent combien de temps encore allez-vous mentir. De nouvelles aides seront annoncées dans les jours à venir parce qu'encore une

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fois, je le redis, nous ne laisserons pas tomber les Français qui travaillent. Nous n'avons jamais laissé tomber les Français qui travaillent. Mais votre proposition, la TVAA 55, c'est près de 12 milliards d'euros. Où est-ce qu'on trouve l'argent ? Monsieur Chen vous ne répondez que par des petites aides payées par les impôts. Alors qu'il existe une mesure plus simple qui ne coûte rien bloquer les prix en prenant sur leur super profit. Monsieur le député, on peut vous le répéter autant de fois que vous le souhaitez. Le blocage des prix, c'est l'autoroute vers des problématiques d'approvisionnement et vers la pénuerie. La pression monte sur les compagnies pétrolières. Cinq pays voisins réclament à l'Union européenne de taxer les super profits générés par la hausse des prix

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du pétrole. La question s'invite dans l'hémicycle. Monsieur le ministre, allez-vous enfin taxer les super profits de Total Energie ? Ce soir, Total Energie annonce limiter le prix du diesel à 2,25 € et prolonger le plafond pour l'essence à 1,99. Alors pour commencer, je me tourne vers vous Michel Picon, vous représentez quelques 3 millions de petites entreprises. On est au 39e jour de guerre. Pour quelle profession réclamez-vous ce soir des aides ciblées alors que des premières aides avaient été annoncées pour les pêcheurs, pour les agriculteurs ? Pour tous ceux qui n'ont pas la capacité de répercuter dans leur prix, soit parce qu'ils sont tenus par des contrats, soit parce que leurs tarifs sont fixé, c'est le cas des

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infirmières, par la Caisse nationale d'assurance maladie ou par les taxis, par les tarifs de préfecture. Tous les gens qui subissent sans avoir la possibilité d'expliquer à leurs clients et ça augmente un peu et j'ai besoin de faire ça. Donc pour nous, c'est la priorité. On sait bien que malheureusement la situation et sur ce plateau même, j'étais venu dénoncer la situation de l'endettement du pays, cet exercice budgétaire exécrable qui a terminé avec 125 milliards de de déficit supplémentaires. Donc chacun sait que la situation de notre pays n'est pas celle d'autres pays européens que vous citiziez tout à l'heure. Mais cela dit, il n'est pas concevable qu'il y ait dans ces les difficultés que nous vivons des gens qui profitent de la situation.

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J'entends aujourd'hui euh des artisans du bâtiment qui me disent que leurs fournisseurs leur annonce leurs fournisseurs de bois des augmentation à l'am de 10 15 voire 20 %. Parce que eux-mêmes répercutent la hausse du prix de l'essence pour leur camion. Non. Oui, ils doivent répercuter l'augmentation du gazoile, mais je pense que pour beaucoup de secteurs, ça abandon et moi je pense que aussi bien pour l'État que pour un certain nombre de profiteurs de crise, il faut vraiment que il y ait des moyens pour réguler un petit peu ça parce que il y a l'augmentation du carburant et puis tout ce qui va paralyser l'économie, c'est l'augmentation des matières premières dans le bâtiment et et dans la production agroalimentaire et dans des tas de domaines. Voilà. Donc nous

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priorité à ceux qui n'ont pas la capacité de répercuter, priorité évidemment aux gros rouleurs et on voit bien aujourd'hui la les travaux publics par exemple ces ces petites TPE dans les territoires qui euh s'occupent des fossées, s'occupent des chaussées, s'occupent des routes, ils sont en contrat. Moi, j'appelle les pouvoirs publics à réviser le montant de leur contrat, même si c'était pas prévu, mais on peut pas laisser quelqu'un avec un coût de production supérieur euh inférieur pardon à à supérieur, excusez-moi, à son coût de carburant. Les gros engins que l'on voit au bord des routes qui font du tractopel ou autres, ça consomme énormément de carburant. C'est payé à l'heure et aujourd'hui ces gens-là travaillent à perte. Ils étaient d'ailleurs sur toutes

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les routes, ils ont créé des blocages. Oui, là on voit c'est le blocage du périphérique de Nantes ce matin. Absolument. Absolument. Voilà. Donc l'urgence elle est pour ces ces ces professions là. Le gouvernement pas Mais quel genre de d'aide vous demandez ? B je pense que l'augmentation de la fiscalité que récupère le le gouvernement, elle doit être fléchée vers eux. Alors soit avec une baisse du coût du carburant du GNR pour eux, soit du gazoile non routier. Au du gazoile non routier. enfin d'une manière ou d'une autre rendre le coûte l'achat de leur carburant moins cher que ce qu'il est aujourd'hui. C'est c'est un passage obligé. Et ensuite après évidemment pour tous les Français tous les Français je citais il y a pas longtemps le fleuriste qui tous les

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matins va rungi chercher ses fleurs à la fin du mois ça son son addition avec sa petite camionnette elle sera plus lourde. Mais voyez-vous je pense qu'il faut qu'on ait chacun la raison de de cibler les aides sur les secteurs qui pourraient mourir parce qu'il y en a qui pourraient mourir et puis ceux qui le peuvent et ben il faut qu'il passe un petit peu le cap. Si je vous m'autorisez juste une chose, vous savez dans les entreprises la proximité particulièrement dans les nôtres où ce sont de petites entreprises font que à la fin du mois de de mars, on a donné une indemnité à nos salariés qui viennent de loin pour euh venir travailler. On a donné un petit un petit 80 € un petit 100 €. Sous ça, quand vous avez 78 salariés, ça commence à faire un petit peu de sous mais les petites

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entreprises, elles font l'effort parce qu'on sait bien les difficultés de nos salariés. Moi, j'appelle les pouvoirs publics à prendre les mesures pour que l'Ursaf ne vienne pas récupérer sur cette petite aide au carburant que l'on donne à nos salariés 30 ou 40 % de cotisation sociale. Vous avez été reçu à plusieurs reprises à Berti, vous l'avez dit ça ? Oui. Oui. Bah, vous savez, il y a des moments, j'ai plus de voix. Alors, bah, c'est gentil d'en avoir pour nous ce soir parce que chaque voix compte, vous le savez, Michel Picon. Emmanuel Duty, au moment où on parle, il y a une réunion en ce moment à Berls, des syndicats. Est-ce qu'est-ce qui est dans les tuyaux exactement ? Il y a pas grand-chose dans les tuyaux parce qu'il y a tout simplement pas d'argent et

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là-dessus le gouvernement est quand même assez clair sur le fait que s'il y a des aides, elles seront ciblées et on sait qu'il y aura dans les jours à venir des mesures qui vont être annoncées pour soutenir une partie des euh des professions dont parlait à l'instant euh monsieur Picon. Mais ce sera très cosmétique et la principale aide finalement pour le moment c'est une sorte de blocage des prix ou le plafonnement que Total met en place sûrement de concert avec l'État. euh pour essayer de limiter l'impact et on voit très bien que ça fonctionne d'une certaine manière quand on voit euh l'afflux qui peut y avoir aujourd'hui dans les stations de Total. Mais si euh l'État a réussi à tordre un peu le bras de Total Energie, pourquoi est-ce qu'il a pas réussi à le faire

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avec les autres distributeurs ? Parce que Total est le seul à maîtriser l'intégralité de sa chaîne de production en France. C'est l'une des principales managers au monde que malgré tout, même s'ils sont très souvent critiqués pour être une entreprise qui serait pas suffisamment patriote, ça reste une entreprise française dirigée par un patron français qui pour des questions également d'imag mais essae de faire ça et puis également pour des questions de dire bon si je fais ça, j'aurais peut-être pas de surtaxe et cetera et cetera. Il y a bien évidemment une contrepartie à tout cela, mais ça montre aussi que on est on a perdu beaucoup en souveraineté hein dans les années 70 lors des premiers choc pétroliers. Il y avait une trentaine de raffineries en métropole. On en a aujourd'hui plus que

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six et il y en a que trois qui sont véritablement tournés vers les produits pétroliers dont on a besoin. Et c'est là où ça va devenir aujourd'hui très très compliqué parce que faut avoir en tête que les tout derniers bateaux sont arrivés il y a quelques jours. Les derniers bateaux qui ont pu passer avant le début de la guerre sont arrivés il y a quelques jours. On a encore eu de la pétrole là le pétrole qui venait de cette zone pour alimenter l'Europe ne va pas arriver a priori tout de suite parce que même si la guerre devait s'arrêter et ça je suis pas géopolytologue mais Olivier Avenieux que moi mais ça va pas s'arrêter à priori demain matin. On sait que dans tous les cas entre les équipements de GNL qui ont été de gaz qui ont été abîmés entre les différents

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centres pétroliers qui ont été endommagé sont des semaines et des semaines pour revenir à une production normale. Donc il va malgré tout falloir s'habituer à vivre et ça pour l'industrie au global ça va être un exercice extrêmement périlleux de vivre avec un prix du baril aussi élevé et c'est là où on se rend compte c'est que le pire n'a pas encore été atteint. Le P n'a sûrement pas été atteint. Et là c'est moi je trouve que vraiment mais vous qui connaissez très très bien le sujet, vous voyez un un prix du litre qui peut aller jusqu'où ? Ça personne n'est capable de répondre à ça. Personne n'est capable de répondre à ça. Les premières stations qui s'approchent des 3 € commencent à être là. Aujourd'hui, il y en a eu à 2,95. Sur l'autoroute, ça va facilement passer

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là les 3 € dans dans les jours à venir. Après, on parle aussi quasiment en oubliant ce qui peut potentiellement se passer cette nuit. Notre conversation, elle est peut-être nulle et non avenue si jamais Donald Trump doit véritablement taper. C'est pour ça aussi qu'on l'a ce soir cette conversation. Ouais. Mais Donald Trump s'il devait frapper cette nuit, bon bah tout ce qu'on se dit là, il faudrait aider beaucoup plus fort une bonne partie des des professions. Mais en tout cas, ce qu'on voit vraiment là dans l'industrie, c'est de première, il y a des vraies pénuries dans certains secteurs. Il y a un manque d'engrais mais à la rigueur ça c'est pas un drame parce que c'est pas en ce moment que on est en train de les utiliser. Mais il y a des manques de plastique aujourd'hui puisqu'ils sont

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fabriqués principalement en Chine et ils arrivent pas. Il y a des fortes hausses sur tout ce qui est à forte composante de pétrole dès le démarrage. Un exemple tout bête hein, ceux qui ont des travaux à faire dans leur appartement et qui vont prendre un peintre, bah la peinture va très fortement augmenter. Vous avez une imprimante au travail, les prix des ancres vont très fortement augmenter parce que tout ça est fabriqué en grande partie à base de pétrole. Donc c'est des exemples très concrets mais quand vous additionnez l'euro parci, l'euro par là, même quand vous êtes une grosse entreprise, ça commence à être très compliqué. Puis tout le monde le dit, tout le tissu industriel le dit, mais tout le tissu économique global, même si ce weekend ça a été semble-t-il un

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weekend formidable en terme de fréquentation, mais ça va pas durer longtemps. Il y a un atentisme global qui est en train de se mettre en place. J'ai une question de Bossien. Vous avez commencé en disant la raison pour laquelle le gouvernement va pas annoncer de mesures très importantes, c'est qu'il y a pas d'argent. J'entends l'argument qui serait de dire l'État ne peut pas compenser une hyperinflation dans tous les secteurs. Quel est l'argument pour dire le surplu de revenus qui n'a pas été budgetté et qui arrive par la TVA, je le garde quand même. Le problème c'est que je pense qu' il faut vraiment lutter contre cette idée de surplus. Il n'y a pas de surplus. Oui, le gouvernement a chiffré à 270 millions d'euros le surplu qui aurait été généré par la hausse des prix euh de

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l'essence au mois de mars. Bon, déjà, c'est un peu du doigt mouillé, mais bon, il y a sûrement eu ces 270 millions, mais vous les avez déjà perdus. Ils n'existent pas. Sans compter que l'inflation va fortement augmenter dans les semaines et dans les mois à venir. Vous vous les avez perdu où ? Bah, dans les dépenses qui sont déjà faites. Oui. Et puis dans le fait qu'il on va avoir moins de croissance. Donc, moins de croissance, vous perdez très vite 270 millions d'euros. Mais alors il un exemple tout bête, le budget de la France a été euh prévu pour cette année en 2026 sur une inflation à 1,5 %. Là à priori, on va très vite atteindre les 2 %. La différence entre 1,5 et 2, c'est 3 milliards d'euros. Donc les 270 millions d'euros, on peut vite aller s'asseoir

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dessus. Donc il n'y a pas de surplus. C'est important d'être transparent. Et là où je rejoins Olivier, c'est que depuis le début de cette crise, le gouvernement martelle en effet qu'il y a pas de surplus parce que même s'il y avait un surplus, il serait compensé par la baisse de la consommation. Or, l'UFIP a annoncé ce matin une hausse de la consommation au mois de mars 2026 de 1 % par rapport à mai à mars 2025. Donc, il y a pas eu de baisse de la consommation, il y a même eu une hausse. Oui, mais ça c'est parce que les gens sont quand vous entendez que vous allez manquer d'essence ce matin, quand vous avez allumé toutes les meilleures télé et toutes les meilleures radios de France, qu'est-ce que vous entendez ? Que les prix vont peut-être continuer de monter, qu'on se pose la question de

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savoir si Total va prorroger ou non son plafonnement. Qu'est-ce que vous faites, même si vous êtes à déjà trois/4 plein ? vous allez remplir votre voiture, ça n'a aucun intérêt mais c'est pas vlovien. On ferait tous exactement la même chose. Et donc plus on parle de risque de pénurie, plus on crée l'éventuelle pénurie euh à venir. Et aujourd'hui, l'État a commencé quand même, on utilise un peu de réserve stratégique. On a commencé à utiliser pour essayer dans certains territoires notamment dans le sud-ouest où il y avait un peu de difficulté, il y a des réserves stratégiques qui sont déjà arrivées. Donc, il y a pas de pénurie en tant que tel. on est loin encore de ça, je crois à moins de 20 % des stations chez qui on est vraiment en risque pénérique. Donc on n'est pas encore là

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mais ça peut arriver et la consommation va quand même fortement baisser. Enfin bon, tout ce qu'on en est. Quand vous voyez un plein à trois chiffres, euh on était pas nombreux àiller dessus il y a de cela 3 4 mois quoi. La consommation, elle va baisser de facto au mois d'avril si les prix continuent d'augmenter. On voit déjà les les particuliers, les entreprises s'organisent pour utiliser le moins de carburant possible. Donc la chute, elle va être très importante et effectivement le le l'idée de la consommation si vous faites ce weekend toutes les station Total vous aviez une queue d'enfer. Donc là vous voyez une hausse de la consommation parce que Total avait annoncé plafonné ses prix jusqu'à aujourd'hui. Bon finalement il a prolongé mais vous alliez dans les

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stations à côté vous aviez un petit peu moins de monde. Donc la consommation elle va baisser la consommation de carburant mais c'est la consommation globale aussi qui va baisser. C'est-à-dire que les gens quand vous perdez 35 € vous mettez 35 € de plus dans un plein et bien vous le dépensez pas au restaurant, vous le dépensez pas pour acheter autre chose. Ça va se il va y avoir des phénomènes de report. Bruno Cotess, on en vient à se demander s'il y a un pilote dans l'avion. Se demander cet après-midi la députée Liot que vous avez entendu dans le sujet. Comment est-ce que vous vous qualifiez la stratégie du gouvernement depuis le début de cette crise ? C'est compliqué. D'abord, on voit que le chef de l'État a été depuis des mois bien avant le début de cette crise dans

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un agenda exclusivement international. On l'a pas du quasiment pas entendu sur le prix des carbons. Par contre, on l'a pas du tout entendu. On a réentendu le premier ministre qui lui-même était assez discret ces dernières semaines et c'est vrai que l'exécutif pouvait donner le sentiment qu'il parle pas au pays. Donc qu'il se passe des événements dramatiques. Le chef de l'État a beaucoup affirmé son son rôle quand même international he depuis depuis de nombreux mois. On a même le sentiment que depuis sa dissolution ratée au fond, il s'est surtout fixé un agenda international, même à ligne plus que européen. Euh donc qui donne le sentiment qu'il parle plus au pays. Euh le premier ministre a été englouti par la discussion budgétaire et

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depuis c'est vrai qu'on a du mal à le revoir. On l'a revu là à travers effectivement des éléments de de de soutien au professionnels. Mais effectivement, ça donne un petit peu ce ce sentiment. On voit d'ailleurs dans notre débat l'immense difficulté pour le pouvoir d'avoir un discours qui soit à la fois pédagogique, qui soit entendable. On a vu tout à l'heure, l'exemple que vous donniez tout à l'heure est frappant. On avait le sentiment de de l'enfer qui pavait de bonnes intentions. Les entreprises donnent un peu de de de salaire. L'URSAF se rappelle au bon souvenir de tout le monde et sans doute les impôts sur euh sur ce croix de salaire. Donc on voit la difficulté de même pour les entreprises, les chefs d'entreprise de de communiquer avec leurs salariés, difficulté pour le

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gouvernement de communiquer avec le le pays et effectivement de bien communiquer sur cet aspect parce que le réflexe naturel de tout le monde c'est de dire bah ils empochent de la TVA qui était pas prévue. C'est comme une ressource qui était pas prévue. Donc pourquoi il la redistribue pas ? bah il la redistribue pas parce que voilà toute la tuyauterie très compliquée et j'ajoute je pense que tout ceci a quand même à voir de manière plus ou moins diffuse qui ce qui ce qui justifie le propos tout à l'heure est-ce qu'il y a un pilote dans l'avion ça à voir de manière plus ou moins diffuse avec la l'impasse politique dans laquelle on est la question des déficits qui dans l'imaginaire du pays dans les conversations des gens a laissé un drôle de sentiment on voit quand même la

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porte-parole du gouvernement qui s'adresse à un député en disant "Mais trouvez-moi où est-ce qu'il y a de l'argent ?" Mais c'est dit par quelqu'un qui est aux affaires depuis pratiquement une décennie. Donc on comprend la difficulté de tenir ce discours quand on a faire depuis une décennie que les autres disent "Mais mais en fait c'est ta faute s'il y a pas de sous dans la caisse." Donc on voit l'immense difficulté qu'il y a et encore une fois on voit dans notre pays la grande difficulté de de de communiquer sur ces questions parce que c'est un c'est un point de de désaccord national qui est qui est à l'origine de ces de ces déficits, d'où c'est venu, où sont les solutions. On voit qu'il y a il y a plein de désaccords et de de conflits d'interprétation là-dessus et on voit

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qu'on n'est pas on n'est pas on n'est pas uni face à cette question. Et ce qui arrange pas les choses, c'est qu'en plus les Français bah ils savent regarder ce qui se passe ailleurs, n'est-ce pas Fanny Guinochet ? Il se trouve que l'Agence internationale de l'énergie publie un tableau où elle répertorie toutes les mesures prises par les pays du monde face à la flambée des prix de l'essence. Et du coup, votre chiffre du jour, c'est 30. Oui, il y a une trentaine de pays qui ont pris des dispositions pour voler au secours de leur population, les aider à faire face à, on peut peut-être le dire, à ce choc pétrolier et ce sont des réponses très différentes qui sont donc recensées par l'Alie. Alors, vous allez voir hein, une des premières mesures, c'est la baisse

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de la TVA. Cette fameuse baisse de la TVA que réclame en France le Rassemblement national. L'Espagne l'a fait. On est passé de 21 % à 10 % ce qui fait une baisse à la pompe de 30 centimes par litre. Alors l'Espagne a fait vraiment un plan massif a mis 5 milliards d'euros il y a il y a 80 80 mesures pour aider du logement au carburant. Mais effectivement ils ont baissé la TVA. L'Irlande aussi dès les premiers jours de la guerre a appliqué une réduction temporaire des taxes sur l'essence 15 à 20 centimes. La Pologne a réduit la la TVA en mettant en plus un prix maximum à la pompe et puis l'Italie temporairement a baissé les taxes d'environ 25 centimes par litre là aussi. Est-ce que il y a aussi des pays qui plafonnent les prix ? Oui, bien sûr. En

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Europe, il y a la Croatie, par exemple, il y a la Hongrie. Alors, la Hongrie euh euh Victor Orban a mis un prix protégé mais attention réservé aux véhicules qui sont immatriculés euh dans le pays, hein, pour les autres les frontaliers, c'est pas la peine de venir. En Serbie, mise en place aussi d'un plafonnement à la pompe, 1,80 € le diesel, 1,60 l'essence, ce qui fait une baisse importante de réduction des prix. Si on part un peu plus loin, Corée du Sud, là ça fait 30 ans, c'est la première fois depuis 30 ans que c'est plafonne les prix des carburants et débloque 17 milliards d'euros. Et puis euh ce plafonnement des prix, il faut le rappeler, c'est la mesure phare qui est demandée cette fois par Léfi. Et dans certains pays, on est allé même jusqu'à prendre des mesures de

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rationnement. Oui, en Europe, la Slovénie a été le premier pays euh à introduire cette notion de rationnement en restreignant l'achat pour les particuliers à 50 L maximum par jour. Et pour les entreprises et les agriculteurs, en revanche, c'est c'est plus hein. La Slovaquie a suivi en annonçant aussi un rationnement jusqu'au 18 avril. En Éthiopie, beaucoup plus loin. Là, la situation est très très tendue et là, il y a un rationnement. Ce sont surtout les véhicules prioritaires pour les biens de première nécessité qui ont droit au carburant. Ça c'est les leviers d'action directement à la pompe. Mais il y en a d'autres aussi euh comme la gratuité euh des transports en commun décidé par certains pays. Au Pakistan par exemple, là où aussi il y a de fortes pénuries et c'est et c'est

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compliqué, les transports en commun dans la capitale sont gratuits depuis samedi. Vous pouvez aussi aller dans certaines régions en Australie, il a la gratuité. aux Philippines, dans certaines villes, les trajets en bus sont réservés, sont gratuits pour les étudiants et les travailleurs. Sinon, en Europe, et bien la Lituanie a pris une initiative un peu originale puisqu'elle a divisé par de le prix des billets. Alors, on n'est pas sûr que chez nous, la SNCF, des billets de train, pardon, que la SNCF ou la RATP soit prêt à prendre ce type de disposition. Poser la question à Jean Castex et puis il y a aussi le retour en force du télétravail. Oui, et c'est d'ailleurs une des mesures qui est préconisée par l'Europe. Donc euh c'est vraiment allez-y sur le télétravail. L'Allemagne

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songe, l'Indonésie, un jour de télétravail imposé par semaine pour les agents publics, c'est le vendredi. Malaisie, pareil, télétravail à partir du 15 avril pour tout ce qui est organisme public. En France, le gouvernement dit que le les travails ça reste à la discrétion des entreprises. Il ne veut pas se mêler de la vie et de l'organisation du travail, mais certaines entreprises l'ont déjà fait. le propose à leur salariés quand c'est possible pour faire des économies et baisser la facture de carburant. Merci Fanny. Question téléspectateur Olivier. Oui. Qui euh rebondit vraiment avec ce que disait Fanny euh Eddie et puis aussi Thomas qui nous pose des questions très très concrètes. J'ai envie de vous demander efficace ou pas efficace euh le blocage des prix à la pompe,

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taxer les entreprises qui font des super profits, les transports gratuits, taxer le pays qui est responsable de tout ça et taxer les produits américains 3h. Le problème du plafonnement, c'est un moment officiellement on n pas le droit de vendre à perte en France, mais ça existe le plafonnement. Il y a notamment à la Réunion, il y a un plafonnement des prix. On a déjà mis en place ça pour l'essence. Euh le problème c'est qu'il faut bien qu'à un moment quelqu'un paye ce plafonnement. Cercle l'État devrait éventuellement dédommager les pétroliers parce que bon Total pourrait tout à fait payer hein. Ils font quand même pas mal de milliards de bénéfices hors de France. Donc bon et justement taxer les bénéfices de tot. Non, le problème de taxer, je pense que si le gouvernement ne va pas sur une

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taxation qui paraîtrait évidente et facile à mettre en place, c'est parce que Total ne gagne pas d'argent sur ses activité en France et ce depuis des années. Ils ont même des impôts à déduire encore pendant les années à venir. Et donc, elle pourrait s'avérer une grosse épée dans l'eau parce que du coup ça pourrait ne pas bien toucher sa cible. Donc quelque part, ils plafonnent les prix là et ils font ils font le est-ce que ça peut être un deal pour plafonner les prix ? On va pas vous ennuyer avec vos super profit. Je je suis quand même assez persuadé et ça je pense qu'il y a beaucoup de téléspectateurs qui vont être énervés mais que Patrick Pouyané le fait avec une petite conscience patriotique teintée d'un gros deal avec l'État. Je le dirais on verra au moment du budget prochain.

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Et pareil pour les billets de train, il y a bien un moment quelqu'un qui paye hein. Je veux dire si on si on baisse si on met la gratuité la gratuité c'est jamais gratuit pour il y a ça sera le contribuable. Donc c'est aussi le sens de la question de d'Isabelle qui en gros dit "OK, on demande tout à l'État mais est-ce qu'il y a pas un effort commun à faire au niveau des entreprises ?" La SNCF, ils ont dégagé je crois plus d'un milliard de de bén en train de vous attirer les foudres de Michel Picon. Je pose des questions. Je pose des questions. La SNCF, il ils vous expliquent qu'ils investissent parce que le réseau par exemple est vieillissant et que l'argent qu'il gagne, il le remettent dans le réseau pour le moderniser, pour acheter des rames. Michel Picon, qu'est-ce que vous

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répondez vous à Isabelle qui dit "L'État doit-il tout financer ? Les entreprises françaises privées sont-elles à ce point ruiné ?" Moi ce que je dis, c'est que les soutiens et les aides d'aujourd'hui, c'est les impôts de même. H il y a pas d'argent magique, ça n'existe pas. Bah à telle enseigne que la proposition qui est sortie vendredi, c'était euh euh une un mécanisme de prêt un prêt flash, hein, c'est comme ça que le gouvernement ça. pays vit au-dessus de ses moyens depuis de nombreuses années et quand vous comparez avec la situation d'autres pays, mais d'autres pays font au moment où il faut le faire des efforts que nous pour les raisons politiques que vous avez évoqué tout à l'heure de parlement complètement fragmenté font les efforts qui leur

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permettent de de d'absorber un choc. Nous, on n' plus la capacité d'absorber un choc sans recourir encore à la dette. Vous vous citiez tout à l'heure plus faire ça ? On en peut plus. Mais par exemple le prêt flash carburant pour soulager la trésorerie des TPE et des PME les plus exposés alors c'est de 5000 à 50000 € non mais sur sur quelques secteurs. Mais là, on est dans de la mesurette, on est dans pour faire mine de faire de Mais si on fait la comparaison avec l'Espagne, par exemple, l'Espagne peut faire un un paquet de mesures à 5 milliards d'euros parce que l'Espagne a remis ses comptes d'aplombagne a a pris des mesures extrêmement douloureuses, par exemple en matière de retraite, chose que les Français n'ont pas voulu faire.

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Si on mesure tous les pays que vous avez cité qui ont des marges de manœuvre la protection sociale qui existe dans ces pays, elle est pas la même que la pas de quoi qu'il en coûte pendant le Covid non plus dans dans ces pays. Cela dit, quand on a dit ça, on va pas laisser s'effondrer une partie de notre économie. Donc, il faudra bien que l'État sur un certain nombre de secteurs très ciblés, il faut pas reproduire les erreurs qu'on a pu faire pendant la COVID où on a arrosé de manière trop large. Pareil pour la crise en 2022, faut être mais nous sommes-nous très très conscients aussi de la façon dont il faut pas arroser large, mais il va falloir cibler pour sauver des PS d'économie qui sont en danger. On voit qu'on retrouve qu'il s'agisse de crises

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conjoncturelles comme en ce moment ou qu'il s'agisse de problèmes très structurels comme les comme les retraites. On voit qu'on retrouve toujours les mêmes termes du débat. C'estàd il y a pas il y a pas de on narrive pas en France au fond à poser un diagnostic partagé des solutions sur cette question. Les déficits, qui en est responsable ? Est-ce que c'est la question du périmètre de l'action ? Est-ce que c'est lié à la proximité d'une élection présidentielle ? C'estàd que là, c'est le moment d'avoir on a un vrai marqueur, on sait qui LFI RN demande des baisses de taxes, des blocages de prix. Oui, bien sûr. Il y a il y a il y a un calendrier électoral de l'action publique. C'est bien voilà et notamment faire face à une crise comme ça. On sait

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que le pays est sous sous grosse grosse pression au plan au plan politique. Euh les indicateurs de de de défiance dans la politique sont quand même au maximum. On a une échéance électorale extrêmement importante qui arrive dans qui arrive dans dans un an et le gouvernement ne peut pas les sfiler en disant euh on s'en pas d'autant que vous l'avez rappelé, il y a les exemples européens qui marquent aussi l'opinion. Le pignon est au courant qu'il y a d'autres gouvernements qui qui qui aident et qui font des choses. Donc ils ne peuvent pas ne rien faire. Il y a un sondage Yugov qui révélé que 84 % des Français estiment que le gouvernement doit limiter l'impact du prix des de la hausse des prix des des carburants. Donc effectivement, on est aussi dans

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il va y avoir un autre problème dont je trouve qu'on parle pas assez au début du mois de mai, c'est les prix du gaz qui vont augmenter et a priori les premiers calculs disent qu'on est quand même aux alentours de 15 %. Alors par chance ça va intervenir au moment de la sortie de l'hiver. Donc pour ceux qui chauffent au gaz c'est moins grave et sera sera moins impactant. les 15 % c'estd que on n pas connu on est très très loin des prix qu'on avait avant la guerre je suis je suis étonné Emmanuel Dutil que le gouvernement ne mette pas en avant le chèque énergie qui arrive en ce moment sur les comptes bancaires. 4 millions et demi de ménages concernés qui vont recevoir donc entre avril et mai ce chè qui a été mis en place en 2018 donc c'est 150 € en moyenne. Typiquement, c'était une mesure qui

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avait été prise pour ça bien évidemment, mais qui est une mesure qui se qui a déjà existé dans l' hisire. Vous savez, je pense que c'est la même leçon que quand vous avez une augmentation. Tous les managers et toutes les cours de management vous expliquent ça. Vous êtes content en moyenne 20 minutes parce que au bout de 20 minutes, vous vous dites sur ma donnée X, j'aurais dû avoir un petit peu plus que ça. Et donc au bout de 20 minutes, vous avez déjà perdu votre bénéfice. Et c'est exactement ça pour le chèque énergie. à 150 €. Faut quand même se rendre compte que ceux qui conduisent beaucoup, vous avez beaucoup de gens quand même qui font 50 km par jour, bah vos 150 € en 3 mois, ils sont complètement absorbés. Donc euh aujourd'hui, on a quand même cette

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difficulté-là et vu que beaucoup de prix vont augmenter euh en même temps, mais à un moment le gouvernement je pense attend quand même le le moment où ils ne pourront plus reculer. Ils ne veulent pas faire l'erreur du quoi qu'il en coûte, c'est de d'asperger tout le monde fort tout de suite. Et je pense quand même, je peux pas imaginer qu'ils ne sont pas en train de préparer des scénarios. Ce moment c'est quoi ? C'est le litre à 3 €. C'est le litre à 3 €. C'est c'est des aussi des révoltes ou des des mouvements d'humeur qui deviennent un peu plus là on voit plus gun un peu plus gilet jaune. Là on voit qu'il y a eu quelques il y a quelques endroits où il y a des mobilisations. Si demain vous avez énormément de mobilisation un peu partout on voit pas comment le gouvernement pourrait ne pas

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ne pas céder. Ça veut dire qu'ils en gardent sous le coude. C'est comme ça qu'il faut Non non pas sous le coude mais déjà il y a une petite pardon je vous ai coupé la parole mais il joue la monde parce que déjà il y a une alors ça n'intéresse pas du tout nous tous sur notre porte-monnaie mais il y a l'agence maudice qui doit bientôt donner son avis sur la dette française et mine de rien c'est aujourd'hui tenir à quoi c'est le moment de se tenir à carreau et c'est le moment de dire parce queils ont envoyé un seul signal lors du budget c'est de dire on doit être à 5 % de déficit par chance là les chiffres avant la guerre ont laissé penser qu'on avait à peu près moins mal géré que ce qu'on imaginait la fin d'année 2025. Donc à un moment ça redevenait presque possible qu'on arrive

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autour des 5 %. Là cette crise rend ça quasi illusoire mais je pense que le gouvernement veut envoyer un message de sérieux au marché financier parce que ça si la dette française devait s'emballer là c'est un autre scénario qui se met en place et elle a déjà commencé à progresser hein les taux d'intérêt progressent sous l'effet de cette cette guerre en Iran. Donc ce qui on parlait de la mise sous pression du gouvernement. Elle est effectivement politique mais économique elle est aussi budgétaire parce que cette charge de la dette, elle progresse très très vite. Donc vous nous dites que à un moment le gouvernement n'aura plus le choix. En attendant, il annonce quoi ? Des tickets resto qu'on peut qu'on pourra utiliser tous les jours, même le dimanche

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et peut-être le déblocage de 55000 € d'épargne salarial. Ce canon pour ceux qui c'est c'est quoi qu'il en coûte pas grand-chose ? C'est quoi qu'il en coûte pas grand-chose et surtout pour les grandes entreprises parce que et les tickets restaurants et l'épingles salariales sont quand même distribués majoritairement dans pour les salariés des grandes entreprises et euh notamment des métropoles pour l'étiquet restaurant. Bon merci à tous les trois. Michel Picon, vous reviendrez don un temps meilleur j'espère. Merci merci à tous les trois d'être venus ce soir sur le plateau de chaque voicondte. Dans un instant, on va passer à la question qui fâche. Débat enflammé en ce moment même à l'Assemblée nationale autour du sort de l'Alsace. Peut-elle redevenir une région à part

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entière ? Bah c'est ce qu'elle voudrait. Une proposition de loi pour sortir l'Alsace de la région Grand Est en train d'être examinée. On va en parler avec nos prochains invités. Mais avant cela, c'est quelle histoire ? Et c'est Olivier Ravanello.

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Ce soir Olivier, vous nous racontez l'histoire d'un objet de l'espace. Un objet qui a agité les réseaux sociaux ces dernières heures. C'est un pot que la planète entière connaît et qui donc flottait hier au moment où on se parle à la même heure dans l'espace. Et oui, à l'intérieur de ce pot, du sucre, des graisses végétales, des noisettes 13 %, du lait crémé en poudre 8,7 %, du cacao maigre en poudre 7,4 %. Vous avez reconnu évidemment la composition. Du Nutella, exactement. Et dans une séquence qui a été filmée dans l'espace, alors que jamais être humain n'était allé aussi loin de la terre, qu'est-ce que l'on a vu passer dans l'écran ? Et bien, un pot de Nutella qui flottait. C'était envolé du placard

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envolé du placard de l'astronaute Christina Co qui était en train de farfouiller dans ses affaires et paf, le pot de Nutella. Et comme dirait euh mon fils dans sa cour de lycée, un truc de dingue, le spot de l'espace, c'est comme ça qu'il faut l'appeler. D'autant qu'il n'a rien coûté. Alors, pur hasard, nous dit-ons, je veux bien le croire, mais quand même un hasard qui tombe très bien puisque faire flotter du chocolat en plein espace un jour de pâ, ça tombe vraiment très très bien. Buzz mondial immédiat sur les réseaux et message officiel de la branche américaine de Nutella trop heureuse de l'OBen. Voilà ce que c'est que de la dispersion de sourire. Bon, le community manager était pas super inspiré ce jour-là. Peut-être que ses copains

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étaient en weekend de pâqu qui se sentaient un peu seul en manque d'inspiration. Ce qui est drôle quand même, c'est que on a eu l'impression que la réalité était en train de rejoindre la fiction parce que faire flotter un produit publicitaire dans l'espace, c'est quelque chose qui obsède les créatifs d'agence. Regardez celui-là. Exactement la même chose. La même mise en scène. Euh la bout la bouteille qui flotte. Exactement. Sauf que ils ont ils ont payé en effet. Euh il y en a d'autres qui ont payé, c'est Pizza Hut en 2000. Ils ont eu l'idée d'envoyer une pizza aux astronautes qui étaient sur la station ISS. L'opération a quand même coûté près de 800000 € euh pour que une

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pauvre pizza vraiment pas appétissante hein, c'est un un astronaute russe qui s'en est délecté. Ça tombait bien pour Pizza parce qu'ils étaient justement en train de se développer notamment sur le sur le marché russe. C'est cool. Et puis l'autre euh conséquence de ça, autre produit, bah toujours une pizza parce que quand même ça a l'air d'obséder les astronautes de manger une pizza. Euh ben cette fois-ci c'est un Italien évidemment qui euh nous avait dit qu'il pouvait pas vivre sans pizza. Paulo Nespolly et bien l'expédition 53 de l'ISS a reçu un kit qui leur a permis, regardez, de fabriquer, de faire leur pizzas et ça quand même ça change la vie. Mais moi ça répond pas à la question de comment les enchois tiennent sur la pizza quand on est en apesanteur.

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Comment on les colle pour que ça ça flotte pas dans dans l'espace ? Bon tout ça est lié à une à la culture pub des des années 2000 Olivier. Non pas seulement. C'est une vieille histoire que d'avoir des produits associés à cette conquête de l'espace. Euh pendant l'expédition Apollo X. On est au tout début. Alan Shepard avait emporté des balles de golf et avait frappé des balles de golf sur la Lune. C'était une promesse qu'il avait faite à son père. Buzaldrin lui en 69 a utilisé le capuchon d'un stylo qui avait été spécialement fabriqué pour partir dans l'espace pour réparer un interrupteur cassé sur le module lunaire Eagle et le space pain de Fisher est resté légendaire. Il y a aussi ceux qui ont

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fait des farces euh les ingénieurs qui ont mis dans les bagages des astronautes sans leur dire pour la mission Apollo 12 euh une page entière d'un calendrier Playboy que tout le monde a découvert une fois qu'ils étaient dans l'espace avec une jeune femme dénudée. Ah vous nous la montrez pas ? Non non par par pudeur, on va dire. Et puis bah cette image avait été signée par le mannequin en question et elle a été vendue il y a 3 ans aux enchères. Tout ça pour vous dire quoi ? qu'en fait dans ces moments-là, on est en train de mélanger dans l'imaginaire collectif deux choses. Ce qui est sans doute le plus inaccessible, toucher la lune, c'est une expression pour dire que c'est impossible. Le plus inaccessible, ce qui se passe dans l'espace autour de la Lune

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et vous mettez des objets du quotidien. Et c'est assez en phase en fait avec la philosophie de cette mission Artémis 2 qui est de bâtir une station pérenne sur la Lune dans laquelle il y aurait des astronautes qui vivraient bah avec tous leurs pieds d'objets du quotidien et sans doute un pot de Nutella. Merci Olivier. On passe à la question qui fâche.

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Faut-il y voir une vieille blessure qui n'aurait pas cicatrisé ? Depuis la réforme territoriale de 2015, l'Alsace a été fondue dans la région Grand Est avec la Loren et la Champagne Arden et 10 ans plus tard et bien l'Alsace veut redevenir une région à part entière et c'est le sens de la proposition de loi qui est examinée en ce moment même à l'Assemblée nationale et on va en parler avec vous Olivier BTE. Bonsoir député à parenté Renaissance du Hain. Vous défendez évidemment ce texte et je vous remercie d'avoir pris quelques minutes de votre temps dans l'hémicycle pour venir nous en parler ici. À vos côtés Benjamin Morel. Bonsoir Benjamin. Constitutionnaliste, vous avez cosigné avec Jean-Michel Blanquer dans le Figaro il y a quelques jours une tribune pour

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dénoncer un basculement dans une logique différentialiste. Vous allez nous l'expliquer dans un instant. Et puis on sera aussi en direct de la salle des quatre colonnes avec Peo Duffaux qui est député à partent socialiste des Pyrénées Atlantiques. Mais d'abord laissez Maité Frémon vous poser la question qui fâche. Dans la question qui fâche une envie de sécession du côté de l'Alsace. Ce 1er janvier marque aussi la naissance officielle de la grande région. Souvenez-vous, c'était il y a 10 ans. L'Alsace fusionne avec la Champagne Arden et la Lorine pour former le Grand Est. Mais depuis quelques mois, il y a un vent qui souffle chez les Alsaciens, un vent d'indépendance. 70 % d'entre eux seraient favorables à la sortie de l'Alsace du Grand Est. Et cette

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proposition de loi en débat aujourd'hui à l'Assemblée portée par Brigitte Clinkert. Elle vise à doter l'Alsace d'un statut particulier. Les défonceurs du texte réaffirment leur ambition. En fait, avec la création de la région Grandes, vous avez mélanger trois régions qui n'ont rien à voir les unes avec les autres. Et aujourd'hui, on voit que l'Alsace, elle fonctionne de manière différente de par son histoire. C'est aussi un renforcement de la France parce que la France a besoin de plus de décentralisation, plus de vitalité, plus d'efficacité et pas de très grandes régions qui sont gérées avec beaucoup d'administratifs et ils peuvent compter sur le soutien de Gabriel Atal. Dans une longue interview au journal, le président du groupe Ensemble pour la République défend la proposition.

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Je mènerai le combat pour la région Alsace jusqu'au bout. Un projet loin d'être du goût des 10 patrons de région. Dans une tribune par dimanche, il s'insurge contre la démarche. On ne défait pas ce qu'on a mis 10 ans à construire. Une Alsace qui s'éloigne du grand est a donné des idées aux autres. Irait-on vers une carte des régions remaniées. Est-ce que ce sujet aurait dû faire l'objet d'une réflexion plus large sur l'organisation territoriale de notre pays ? Pour moi, la réponse est oui. Notre question qui fâche ce soir, la voici. L'Alsace peut-elle redevenir une région à part entière ? Olivier Becht. Alors, d'abord, il y avait une motion de rejet qui avait été déposée et qui a été rejetée. Donc, les débats se poursuivent en ce moment dans

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l'hémicycle. Tout simplement, pourquoi vouloir quitter la région Grand Est ? Vous n'y êtes pas heureux ? On on ne demande pas le divorce. En fait, on n jamais accepté le mariage. La la question, elle est relativement simple si vous voulez. En 2015, sur un coin de table, on commence à redessiner la carte des régions françaises. Il se trouve que l'Alsa, c'est une région qui a une histoire, une géographie particulière, une culture qui fait partie de ces régions comme la Bretagne ou la Corse qui ont une identité, voilà, et qui en plus est structuré selon le sens dans lequel coulent les les fleuves et les rivières, hein, comme disait Erneste Lavis, c'est là où on a les bassins de vie et en l'occurrence cette région, elle est verticale en elle suit

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en fait le rein. Et là, on a voulu faire de l'horizontalité en mariant trois régions qui en fait sont euh euh sillonnées de manière verticale et concrètement ça ne marche pas. Euh à l'époque, est-ce qu'on a euh cru euh bon euh de mettre les Corses dans une région grand sud ? La région est non. Est-ce qu'on a cru bon mettre les Bretons dans une région grand ouest ? La réponse est non. Il n'y a pas de raison que l'Alsace soit dans une région grand est. Nous demandons simplement de corriger cette erreur de l'histoire et de faire en sorte que l'Alsace puisse redevenir région. Et nous proposons pour ce faire qu'elle puisse récupérer les compétences de la région dans la collectivité européenne d'Alsace qui a déjà fusionné les départements et ça permet de faire de la simplification, non pas de la

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différenciation mais de la simplification pour économiser une strade de collectivité locale puisqu'on aurait plus qu'une seule collectivité qui serait à la fois département et région. Benjamin Morel, sortir l'Alsace de la région grand Est pour en faire une région à part entière, c'est de la simplification administrative. C'est pas en faire une région à part entière en réalité. C'est-à-dire que là, on dit "Non, mais en fait, c'est un retour sur la loi NRE. Entendons-nous bien, la loi NRE a été faite avec les pieds. Avoir supprimé la région Alsa, c'était une sautise. On se rejoint là-dessus. En revanche, là c'est pas le cas. On revient pas à la région Alsace de Naguer. On crée une collectivité à statut particulier qui a quasiment exactement le même statut actuel que la

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Corse. Donc, c'est autre chose. Et il y a eu un projet là-dessus. Les Alatiens ont voté contre en 2013. Donc je veux bien qu'on entende parler de démocratie, mais une collectivité unique à statut particulier, c'est ici ce qui est prévu et malgré ce que vous dites, c'est en effet de la la différenciation territoriale. C'est moi j'ai beaucoup travaillé sur les sujets de décentralisation, hein, je mettrais sur le Sénat. Donc c'est partie de mes sujets de recherche. Les modèles symétriques qui soient unitaires ou fédéraux dans lequels tout le monde a les mêmes compétences sont fonctionnels. Les modèles asymétriques où on lit identité et compétences sont des modèles qui sont des modèles instables. Parce que si vous donnez une collectivité statut particulier aux Alsiens, bah je

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vois pas pourquoi est-ce qu'on la refuserait au Breton, pourquoi est-ce qu'on la refuserait au Basque et derrière. Moi qui suis au Vernia, mais pourquoi est-ce qu'on la refusera à l'Auvergne ? Al vous dit très sérieux l'Auvergne et qu'est-ce qui vous permet de le dire ? C'est-à-dire que à quel moment on empêche, je dirais, une forme de course de petit chevaux qui s'est produit dans tous les États européens. On peut faire l'exemple avec la Grande-Bretagne, l'Espagne et cetera. Quand je parle avec des nationalistes cors, ça m'arrive assez souvent, ils me disent "Je veux un statut à la néoccalédonienne." Je rappelle que la Nouvelle-Calédonie juridiquement, c'est pas moi qui le dit, c'est la CDH la euh l'ONU, les accords de Numéa, c'est un statut colonial. Donc ça n'a pas de

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sens. Quand vous discutez avec des Alsaciens, ils veulent un statut à la Corse. Je rappelle que le statut de la Corse avec des Alsaciens, c'est exactement le statut, c'est le statut d'une île montagne, ce qui m'a paraî peu adaptable pas du tout. Alors euh je je ferai pas euh l'offense euh si vous voulez de ne pas connaître l'article 72 de la Constitution, mais on sait très bien que l'article 72 de la Constitution dit il y a les régions, les départements, les collectivités à statut particulier communes également hein euh sur les les collectivités qui sont reconnues comme nous souhaitons faire à la fois les compétences régionales et les compétences départementales pour simplifier le 1000 feuille et enlever une strate. parce que la Corse a derrière cette collectivité à statut

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particulier des compétences que n'ont pas les autres que n'ont pas les autres régions. Also, ce n'est ce n'est pas le cas des départements als mis à part si vous voulez la gestion des autoroutes et compétences culturell transfrontalière. Non non non non. Sur la compétence culturelle c'est exactement la même chose. Sur la compétence transfrontalière, c'est juste la coordination avec les amis allemands et suisses qui sont en face. Si vous voulez euh il faut vous habitez où ? Vous disiez vous étiez au Vern Alors moi je viens d'Auverne. Oui en effet d'Overne. Quand vous êtes à Paris, vous habitez à Paris ? J'habite à IS les Moulino si vous voulez savoir. Bon voilà. Euh Paris c'est quoi ? Lyon c'est quoi ? Marseille c'est quoi ? Ce sont des collectivités à statut particulier.

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Non mais ce sont des collectivités à statut particulier. Pourquoi vous dites que la comparaison avec Lon n'est pas n'est pas per contraire l'exemple lyonnais est très bon. Qu'est-ce qui s'est passé avec Lyon ? Vous avez à l'époque Gérard Colomb qui voulait se désolidariser de l'arrière-pays. Là, il y a quand même deux entités qu'on oublie. Pourquoi est-ce qu'on a fait ? Pourquoi est-ce qu'on a fusionné l'Auvergne avec Renalpe ? C'était une idée aussi. Mais qu'importe et pourquoi pas avec le limousin ? Bah parce qu'en fait quand vous unissez des régions qui sont en difficulté ensemble, vous créez et bien de l'inégalité territoriale. Les Champenois et les Laurins ici sont complètement oubliés. Le Rassemblement national dans cette affaire qui semble avoir kidnappé cette proposition de loi

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quasiment en faire la sienne est en train de se désolidariser de deux régions qui votent pour lui. Il y a une façon de concevoir aujourd'hui ce sujet qui m'a paraît extrêmement extrêmement monofocal parce que demain si vous désolidarisez l'S du Grand Estur dans lesquelles Champenois et Laurin se retrouveront en difficulté d'aménagement du territoire parce que c'était ça l'objectif de ces grandes régions. Là où l'al c'est l'un des arguments de Frédéric Bier à l'heure dans l'hémicycle Thba Basin Thbain député républicain de Lauren dit en tant que Laurin je me sent méprisé par cette proposition de loi et moi grand-mère était Laoren j'ai commencé ma carrière administrative à Messe et j'étais magistrat au tribunal administratif à Nancy. Voilà j'aime la Lorenne, j'aime la Champagne Ardenne si

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vous voulez ce sont des régions la Champagne c'est une marque mondiale. à Loren avec l'Alsace, nous avons une histoire qui a marqué aussi le monde. Je pense que la question, si vous voulez, n'est pas d'opposer les uns aux autres. La vraie question, c'est comment j'organise le pays ? J'entends la question de l'aménagement du territoire, mais l'aménagement du territoire et la solidarité, elle n'a pas à être faite à l'intérieur d'une région, elle a être faite au niveau national. C'est à la France, c'est à la nation de faire un aménagement du territoire et de faire en sorte de on va dire de contrebalancer les déséquilibres régionaux. Il y a d'ailleurs des mécanismes euh décrètement de fiscalité, de péréquation et cetera entre les régions qui existent

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pour ça. Donc il faut pas, si vous voulez, il faut pas tout confondre. Je pense que aujourd'hui la force d'un pays c'est de s'ancrer solidement dans ses territoires et dans des territoires qui correspondent à quelque chose. Si vous voulez le grand test, ça n'a pas d'identité. Personne ne parle du grand test. La champagne on sait ce que c'est si vous voulez la laire aussi peut-être. C'est le produit d'une histoire. C'est le produit d'une géographie aussi. Comme je disais tout à l'heure, ce sont des territoires qui sont structurés de manière verticale dans le sens dans lequel coulent les fleuves et les rivières. Et puis c'est une culture, on ne peut pas nier complètement ce genre de de de choses pour essayer de construire des entités qui n'ont aucune identité ou le faire de manière

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artificielle. C'est ça qui affaiblit le pays. Vous faites comme si l'Alsace avait disparu. Et encore une fois, si j'avais dû faire la loi neutre, je n'aurais pas supprimé la région Alsace. C'était une sautise. Mais là aujourd'hui, avec la collectiv aujourd'hui avec la collectivité européenne d'Alsace, vous avez une entité qui existe et qui s'appelle l'Alsace. Je termine. Vous dites ensuite que euh les régions, c'est pas une question d'aménagement du territoire, mais les régions telles qu'elles ont été construites, c'est pas des sujets identitaires et culturels, vous l'avez reconnu vous-même. Ce sont des sujets d'aménagement du territoire avec deux compétences majeures qui sont notamment le développement économique et les transports. Et donc dire bah écoutez,

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les Champnois et les Laurins pourront se développer sans nous. Si vous n'avez pas de poumon économique dans une région, comment est-ce que vous faites du développement économique ? Comment est-ce que vous développez le transport ? Mais ils l'ont fait pendant 40 ans. Qu'est-ce qui s'est passé avant ? parce que vous aviez justement l'objectif de la loi NRE, elle est très imparfaite encore une fois, c'était de construire de l'égalité et d'essayer de développer le pays. Qu'est-ce que vous répondez Olivier B ? Qu'est-ce que vous répondez ? Ça ça fonctionne moins bien aujourd'hui les mobilités sur les transports, les ter beaucoup de retards, beaucoup de traits annulés et cetera que ça ne fonctionnait il y a il y a 10 ans. Et alors justement, qu'est-ce que vous

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répondez à ceux qui disent que l'Alsace c'est la locomotive de la Légion Grand Est qu'en fait elle veut se débarrasser des un peu des wagons que la Loren et la Champagne Arm ? argument de mauvaise foi. Ce n'est absolument pas lié, si vous voulez à la question économique. Moi, je suis tout à fait prêt demain à ce que on trace des pont et qu'on fasse de la coopération économique avec la Loren, avec la Champagne Ardenne, avec la Bourgogne Franchecté qui entre nous soit dit est d'ailleurs plus proche de nous que la Champagne Ardenne. Je suis tout à fait prêt à ce qu'on fasse ce genre de de choses. Je demande juste à ce que les régions respectent l'identité historique, géographique, culturelle de notre pays parce que je pense que nous sommes dans un moment où nous sommes

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confrontés à des défis extraordinaires au niveau européen et mondial et que pour se tenir droite, forte, la nation a besoin d'être ancrée dans ces territoires. C'est là qu'elle puisse son énergie. Bonsoir Peot Duffaux, merci d'être avec nous depuis la salle des quatre colonnes à l'Assemblée nationale. Je rappelle que vous êtes député apparenté socialiste des Pyrénes Atlantiques. Le groupe socialiste avait d'ailleurs présenté une motion de rejet préalable à cette proposition de loi qui a été rejetée. Vous vous êtes opposé au texte ou pas ? Non non, je ne suis pas opposé au texte. Moi ce que je constate c'est qu'on vit une crise démocratique très importante et le marqueur de cette crise démocratique c'est que la centralisation est en train de créer une défiance du

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monde politique puisque plus ça va et plus on éloigne les prises de décisions des territoires et de ses habitants. Et on a vu par la crise des gilets jaunes mais on le voit régulièrement notamment par le résultat des élections européennes qui a une défiance totale de cet éloignement des territoires, des de ces prises de décision. Et aujourd'hui ce qui est demandé, c'est plébiscité. Et moi, j'entends bien le le la position euh euh qui est de dire que il y aurait une volonté de séparation. Non, c'est pas une volonté de séparation, c'est une volonté de s'emparer, de pouvoir décider au mieux de au plus proche du territoire de la réalité de ses habitants pour décider d'un avenir. Aujourd'hui, c'est plus le cas. Elle a loine. Bon, j'ai

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entendu elle a été faite avec les pieds. Euh je en train de courir derrière une erreur qui a été décidée à Paris sans consulter l'Alsace. Mais c'est le cas ailleurs et aujourd'h vous. Vous êtes députés des Pyrénées Atlantiques qui font partie donc de la région Nouvelle Aquitaine. Région Nouvelleaquitaine qui va en gros de Saint-Jean de Lus à à Poitier. et vous avez déposé des amendements à la proposition de loi notamment pour obtenir une nouvelle gouvernance avec plus de compétences pour la communauté d'agglomération sud-pays-basque. Donc ça vous donne des idées. Oui. Non mais nous on y travaille depuis des années. C'était plébiscité par notre territoire et un sondage ifop qui est sorti l'été dernier justement à la demande de région et peuple solidaire

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qui montre que grosso modo 80 % des Français demandent de rapprocher le pouvoir des territoires et au Pays-Bas on est à quasiment 90 % des basques qui demandent à avoir une évolution pour décider plus facilement de son avenir tout simplement. Et aujourd'hui, c'est pas contre les autres. Et moi, je me je m'inscris en faux sur les mots que j'ai entendu là sur le plateau. Il y a pas d'opposition avec les autres. Il y a jusqu'aujourd'hui les gens ont besoin de plus de proximité et si on veut que la République euh subsiste, il faut aussi entendre que le centralisme à la française est dépassé aujourd'hui. C'est le seul pays en Europe qui détient toujours ce modèle. Moi, je crois qu'en

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Espagne, ça fonctionne plutôt bien. Je crois que l'ensemble des pays européens, il y a que la France qui est un pays centralisateur comme ça qui ne laisse aucune possibilité à ces territoires et notamment il y a pas d'uniformité sur le territoire hexagonal. C'est pas vrai, notamment sur le problème linguistique, sur des zones de montagne, des zones de plaines. On a on a des différences très marquées et on oublie complètement les territoires ruraux. Enfin, je veux dire la crise démocratique du moment, elle vient en partie de là. Et aujourd'hui, continuer d'opposer le centralisme comme seule option. En effet, Paris, Lyon, Marseille bizarrement eux ils ont des statuts particuliers qui ne posent de problèmes à personne. Nous, on n' pas de

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véléité séparatiste, on a des véléités de pouvoir prendre les bonnes décisions pour les territoires et leurs habitants parce qu'on n pas tous les mêmes problèmes. Entendu, pays du faux Benjamin Morel. Oui, deux choses. La première chose, c'est que la décentralisation d'un côté et de l'autre côté le différentialisme identitaire, c'est deux choses très différentes. C'est ce que j'évoqué tout à l'heure. Quand vous avez des statuts symétriques, il y a pas de problème. C'est quand on commence à lier des compétences qui a priori ont pas grandchose à voir avec une identité, les transports, le développement économique et un sentiment identitaire qu'on rentre dans une logique de surenchère. Dans certains pays fédéraux, y compris très décentralisé, mais où c'est symétrique.

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Vous n'avez pas cette course à l'échalotte. On est en train de créer sur le territoire une course à l'échalotte que je décrivais tout à l'heure. Le deuxème élément, regarder les régions, les 20 régions les plus pauvres de l'Union européenne face à la crise de 2008. La seule qui voit pas son PIB s'effondré et son taux de chômage exposé, la Corse. C'est la Corse. Exactement. Et y compris un parti de gauche qui s'appelle le RC en Catalogne avait comme slogan il y a quelques années "C'est sont payés pour les Andalous." le développement c'est pour ça quand pays du faudit ça se passe très bien en Espagne c'est mal connaître l'ambiance entre les entre les catalons et les collectivité prédatrice parce qu'ils peuvent faire du dumping fiscal et donc le pays basque espagnol

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se porte très bien mais en pillant tout le tissu économique du nord de l'Espagne idem sur l'Italie avec la Lombardie je vous parle même pas de la Belgique avec la Flandre et le slogan l'un des slogans de Frédéric Bier président de la collectivité européenne d'Alsace au moment de la consultation où 90 % des Alsaciens se sont abstenus c'eston c'était et gardons l'argent des Alsaciens en Alsace. Faisons-en quelque chose en Alsace. Les Champenois et les Laurins apprécieront. Merci à à tous les deux et merci à Payo Dufa d'avoir aussi été en direct avec nous depuis depuis la salle des quatre colonnes. Le ce débat va se poursuivre ce soir à l'Assemblée nationale et tout de suite bah c'est justement le journal de l'Assemblée nationale. C'est Bourbon Express et c'est Marco P. Bonsoir Marco.

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Bonsoir Adeline. Dans Bonourbon Express ce soir, d'abord une pétition qui fait beaucoup parler, celle contre la proposition de loi de la députée EPR Carolineadel pour lutter contre les nouvelles formes d'antisémitisme. Nom à la loi Yadan, c'est le titre de cette pétition accessible sur le site de l'Assemblée et ce soir, elle a franchi le seuil symbolique des 500000 signatures. Forte mobilisation hein, contre un texte qui affirme que la haine de l'État d'Israël est aujourd'hui consubstantielle. à la haine des Juifs. De son côté, l'auteur de la pétition dénonce un amalgame entre la haine des juifs et la critique d'Israël, autrement dit entre l'antisémitisme et l'antitionme. Il redoute, vous allez le voir, un réel danger pour la liberté

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d'expression en musulant tout soutien à la cause palestinienne. Je cite "Le cap000 signatures étant atteints, la France insoumise réclame un débat à l'Assemblée comme le prévoit le règlement. Nous nous demandons, ce serait le minimum de respect, que cette pétition soit examinée à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale avant l'examen du texte, soit avant le jeudi 16 avril. Et d'ailleurs, je crois que dans une réelle démocratie, le texte devrait être tout simplement retiré de l'ordre du jour. Alors, débat ou pas dans l'hémicycle, la décision sera prise en conférence des présidents sous la 5e République, hein. Une seule pétition a déjà eu le droit à son débat dans l'hémicycle. C'était en février dernier contre la loi du plomb, la loi agricole très controversée.

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Euh on continue Marco. Euh avec la commission d'enquête. Bah oui, ça nous avait manqué la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public. On entre dans les dans le monnaie time, c'est les dernières auditions là et bah il y aura eu des tensions jusqu'au bout en fait. Oui, et cet après-midi encore entre le rapporteur Charles Loncle et le député du bloc central Balanan cet après-midi donc pendant l'audition des responsables de TV5 Monde et ça a commencé comme ça. La volonté de pays francophone de transmettre les valeurs de la francophonie. Pour ceux qui en doutent encore, monsieur le rapporteur est encore parti à chaque fois que je pose une question c'est une c'est c'est ça en devient comique. Ah oui, il faisit faisait coucou à Charoncle qui partait. Il est parti mais

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il est revenu hein juste après la la question d'Erwan Balanon. Donc le rapporteur s'en est expliqué. Il y a un mois et demi en pleine audition micro et caméra ouverte, il m'a menacé assumant d'expliquer. Je le cite "T'inquiète, toi on va te régler. Depuis, il n'y a eu aucune sanction Pril par la présidence de l'Assemblée nationale et tant que monsieur Balanan continuera à narguer à siéger dans cette commission d'enquête, effectivement je me lèverai et je citerai la salle dès qu'il prendra la parole. T'inquiète, on va te régler. Vous vous en souvenez he les propos avaient fait polémique. On en avait parlé d'ailleurs dans Bourbon Express, c'était le le 26 février dernier. Ce jour-là, Eran Balanan avait expliqué que ses propos avaient été mal interprétés. Il l'a redit ce mardi.

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Ce n'est pas vous que je menaçais, monsieur Alonc. C'était l'idée que nous aussi nous allions répondre idée par idée à votre rapport et c'était oui régler le sort de votre rapport. Peut-être vous pourriez avoir la dessence de rester quand chacun des des des députés parle. C'est un c'est le minimum de la politesse république. Merci monsieur. Voilà pour ce nouvel épisode Adeline mais attention he la série touche bientôt à sa fin. Dernière semaine d'audition he pour la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Demain ils recevront Delphine Ernut justement la présidente de France Télévision. Vous l'avez suivi Olivier B cette commission audiovisuelle publique qui va s'achever demain. J'attends j'attends avec impatience le rapport qui en émergera.

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Vous attendez le rapport. Vous attendez quoi du rapport d'ailleurs ? Ben, j'attends du rapport qu'il fasse la lumière déjà sur ce que coûte concrètement notre système d'audiovisuel public avec les comparaisons notamment que ils peuvent se faire avec l'audiovisuel privé. Euh et les conclusions que le rapporteur ainsi que le président mettront sur la table et qui je suis sûr nourriront le débat parlementaire et je l'espère des textes qui permettront de faire évoluer euh cet audiovisuel. Je pense que c'est ce qu'attendent les Françaises et les Français. Benjamin, je vous voyais regarder les les les extraits d'Erwan Balanan et de Charla Loncle. Ça a abîmé le le travail des députés cette commission d'enquête.

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La réalité c'est que la commission d'enquête c'est un instrument qui est un instrument extrêmement important en matière parlementaire. Il y a pas mieux si vous voulez aller au fond des choses et cetera. C'est un vrai objectif évaluer une politique publique pouvoir potentiellement la corriger ensuite dans le casadre d'amendement au projet de loi ou d'une proposition de loi. Et là on a quand même un petit aspect grand guignolesque et c'est dommage parce que cet outil là qui est de plus en plus attaqué, il y a plein de tribunes pour dire trop de commission d'enquête supprimant les commissions d'enquête. Non, le parlement en a besoin, c'est vraiment une ressource importante, faut pas la galvoder. Par on poursuit Marco avec bah la séance de question au gouvernement et des

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échanges ou le cet après-midi à propos des attaques racistes contre le nouveau maire insoumis de Saint-Denis. La gauche avait déjà interpellé le gouvernement mardi dernier. Elle est revenue à la charge aujourd'hui 3 jours après le rassemblement contre le racisme organisé à Saint-Denis à l'appel du nouveau maire insoumis. Donc Bali Bagayoko victime d'une campagne de haine depuis son élection, Mathilde Panot a dénoncé l'absence du gouvernement à cette mobilisation. Certains silences sont intolérables. La France insoumise ne se laissera pas donner des leçons de République de la part de ceux qui ont tant tardé à réagir. Vos condamnations à retardement, votre soutien à reculon et le silence de l'homme qui est censé présider la République. Emmanuel Macron appelle Éric

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Zemour pendant 45 minutes quand celui-ci est pris à parti dans la rue mais n'a rien à dire au maire de la deuxième ville d'Île-de-France lorsqu'il est traité de singe sur les plateaux. Comme la semaine dernière, Sébastien Lecornul leur a répondu rappelant que le racisme n'était pas une opinion, tout en accusant la présidente du groupe LFI d'entretenir une forme de confusion laissant entendre que le gouvernement serait raciste. Et je le redis avec beaucoup de force, vous participez à une banalisation du mal. Vous participez à la bananisation de ce racisme et c'est dangereux justement pour cette cause. Donc refusons le racisme, refusons l'antisémitisme, refusons l'homophobie avec la même force et pas à la carte. Et puis au cours de ces questions au gouvernement, un rare moment d'unité

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dans l'hémicycle. Oui, c'était en pleine séance y Bron Pivé, la présidente de l'Assemblée, a interrompu la série de questions posées au gouvernement pour prendre la parole. Nous venons d'apprendre une nouvelle qui va réjouir, je crois, l'ensemble d'une nation. Cécile Coler et Jacques Paris sont dans un avion pour Paris.

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Une

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libération définitive donc immédiatement saluée par l'ensemble de l'hémicycle Non sans émotion. Cécile Colère et Jacques Paris ont été retenus en otage en Iran pendant plus de 3 ans. Leur visage, vous le voyez, était affiché he sur les grilles de l'Assemblée nationale pour ne pas les oublier ce soir. Ils sont donc libres. Merci Marco. On va pouvoir décrocher leur leur visage des gris de l'Assemblée nationale. Olivier B disait bah oui, ils sont alsaciens donc ça décuple votre bonheur ce soir. Merci d'avoir été ce soir dans chaque voix compte. Merci Fanny, merci Olivier, merci Marco. Cette émission est rediffusée tout à l'heure à 23h30. Vous la retrouvez aussi sur lcp.fr. Passez une excellente soirée sur la 8. On vous dit à demain pour chaque voix compte à 19h30 en direct. Sai