« La France libre de nouveau à Londres » : ouverture des inscriptions !
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« Mme Theresa May avait dit, redit et reredit que le Brexit aurait lieu de toute façon le 29 mars à 23 h 00, heure locale, minuit le lendemain heure de Paris, et qu'il n'y aurait pas de deuxième référendum. »
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« Il s'agit d'un véritable déni de démocratie puisque ces ministres qui sont contre le Brexit, en fait, ne devraient pas être ministres. »
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« Le Brexit a été voté par 52% des électeurs britanniques et que ces 52% des électeurs britanniques se trouvaient notamment dans le parti UKIP de Nigel Farage, une partie chez les conservateurs, une partie chez les travaillistes. »
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« Mme Theresa May a donc obtenu du Parlement de Westminster un accord pour un nouvel échéancier assez baroque, il faut l'avouer. »
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« Si elle obtient cet accord, elle va demander le 12 mars au Parlement de voter pour ou contre cet accord. »
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« Si une majorité de députés n'est pas d'accord avec un Brexit sans accord, à ce moment-là, elle demandera le lendemain, le 14 mars, un troisième vote pour demander aux parlementaires s'ils sont d'accord pour qu'elle ait un nouveau délai au-delà du 29 mars. »
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« Il faut absolument que le Royaume-Uni soit sorti de l'UE fin mai, c'est-à-dire avant les élections européennes pour le Parlement européen. »
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« Il semble que ce soit un énième combat d'arrière-garde et que Mme Theresa May, essayant de naviguer entre les écueils, ait trouvé une espèce de chinoiserie pour empêcher l'éclatement de sa majorité. »
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« Il y a des manifestations qui sont organisées au Royaume-Uni de gens qui exigent que le Brexit ait lieu le 29 mars à 23 h 00 et ça suffit comme ça. »
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« Rien n'est plus détestable pour les chefs d'entreprise, en fait, que l'incertitude, d'autant plus que si l'on regarde précisément le dossier, on s'aperçoit qu'il n'y a pas grand-chose, en fait, à craindre d'une sortie sans accord. »
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« Les parlementaires britanniques estiment quand même qu'il y a au moins deux chances sur trois pour que le Brexit ait bien lieu le 29 mars à 23 h 00. »
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(Générique) Bonsoir à toutes et à tous. Nous sommes le 28 février 2019 au soir. Et je tiens à faire une émission un peu spéciale pour vous tenir informés de ce qui se passe actuellement au Royaume-Uni et de l'impact que cela peut avoir sur l'opération « La France libre de nouveau à Londres » que nous avons programmée pour le 29 mars, c'est-à-dire dans un mois.
Comme vous le savez, Mme Theresa May avait dit, redit et reredit que le Brexit aurait lieu de toute façon le 29 mars à 23 h 00, heure locale, minuit le lendemain heure de Paris, et qu'il n'y aurait pas de deuxième référendum. Depuis environ 48 heures, les événements se précipitent à Londres, parce qu'une partie du gouvernement de Mme Theresa May, une partie de ses ministres, ceux qui sont contre le Brexit, ont menacé de démissionner du gouvernement s'il n'y avait pas d'accord de trouvé. Je rappelle à ce propos qu'il s'agit d'un véritable déni de démocratie puisque ces ministres qui sont contre le Brexit, en fait, ne devraient pas être ministres.
S'ils le sont, c'est parce que les institutions britanniques font en sorte que le Premier ministre soit le chef du parti majoritaire au Parlement et qu'au sein du Parti conservateur, qui est le parti majoritaire à la Chambre des communes, il y ait une majorité de députés qui étaient contre le Brexit. Je rappelle que le Brexit a été voté par 52% des électeurs britanniques et que ces 52% des électeurs britanniques se trouvaient notamment dans le parti UKIP de Nigel Farage, une partie chez les conservateurs, une partie chez les travaillistes. Et je rappelle donc que pour que les choses se passent bien, il aurait fallu avoir un gouvernement d'union nationale.
Il n'aurait pas fallu avoir Mme Theresa May à la tête du gouvernement, laquelle Theresa May était ministre de l'Intérieur du gouvernement Cameron sortant et avait elle-même appelé à voter contre le Brexit. Où en sommes-nous ce soir ? Ce soir, Mme Theresa May a donc obtenu du Parlement de Westminster un accord pour un nouvel échéancier assez baroque, il faut l'avouer.
De quoi s'agit-il ? Mme Theresa May va continuer à essayer d'obtenir un nouvel accord avec la Commission européenne, en particulier pour essayer d'aménager cette fameuse épine dans le pied que M. Barnier, M.
Macron et les européistes n'ont pas arrêté d'essayer d'agiter, qui est la frontière entre l'Irlande du Nord et la république d'Irlande. Si elle obtient cet accord, elle va demander le 12 mars au Parlement de voter pour ou contre cet accord. Si le Parlement vote pour cet accord renouvelé, à ce moment-là, le Brexit aura bien lieu le 29 mars à 23 h 00.
Si le Parlement rejette cet accord renouvelé, le lendemain, le 13 mars, Mme Theresa May demandera aux députés s'ils sont d'accord pour une sortie du Royaume-Uni de l'UE pour un Brexit sans accord. Si une majorité de députés est d'accord pour une sortie sans accord, la sortie aura lieu également sans accord le 29 mars à 23 h 00. Mais si une majorité de députés n'est pas d'accord avec un Brexit sans accord, à ce moment-là, elle demandera le lendemain, le 14 mars, un troisième vote pour demander aux parlementaires s'ils sont d'accord pour qu'elle ait un nouveau délai au-delà du 29 mars.
Et c'est donc pour la première fois qu'il est question que le Brexit n'ait pas lieu le 29 mars à 23 h 00. Alors tout ça est un peu baroque, d'autant plus baroque que, comme je l'ai déjà souvent expliqué, ce nouveau délai sera de toute façon extrêmement limité – Mme Theresa May l'a dit elle-même – du fait des élections européennes. Il faut absolument que le Royaume-Uni soit sorti de l'UE fin mai, c'est-à-dire avant les élections européennes pour le Parlement européen.
Si d'aventure le Royaume-Uni n'était pas sorti, à ce moment-là, il faudrait changer toutes les lois électorales dans les 27 autres pays restants et il faudrait que le Royaume-Uni organise en catastrophe des élections au Parlement européen. Autant dire que ça marcherait pas. La situation aurait d'ailleurs été très différente s'il n'y avait pas eu les élections européennes.
Si elles avaient eu lieu dans 2 ou 3 ans, on aurait pu imaginer finalement un report du Brexit d'un an ou un an et demi. C'était certainement conforme à ce que pensaient les européistes, conforme à tous ces mouvements de pression qui essayent de faire pression sur les Britanniques pour empêcher en fait la concrétisation du vote du référendum de juin 2016. Seulement voilà, il y a les élections européennes.
Et donc de toute façon, si report il y a, ça sera un report de quelques semaines. Alors où est-ce qu'on en est et quelles en sont les conséquences pour nous ? Je suis en contact quotidien avec Dimitri, notre responsable, qui est excellent, d'ailleurs, qui est lui-même en contact avec des parlementaires britanniques pro-Brexit.
Je suis en contact avec lui absolument quotidiennement. Et nous sommes convenus de maintenir notre opération le 29 mars à 23 h 00. Pourquoi ?
Parce que d'après les informations dont je dispose ce soir venant de l'autre côté de la Manche, les parlementaires britanniques estiment quand même qu'il y a au moins deux chances sur trois pour que le Brexit ait bien lieu le 29 mars à 23 h 00. En fait, il semble que ce soit un énième combat d'arrière-garde et que Mme Theresa May, essayant de naviguer entre les écueils, ait trouvé une espèce de chinoiserie pour empêcher l'éclatement de sa majorité, de son gouvernement qui, en fait, n'est pas d'accord sur l'essentiel. Mais la plupart des députés à Westminster, en tout cas un grand nombre de députés de Westminster estiment qu'il y a au moins deux chances sur trois, peut-être même trois chances sur quatre voire quatre chances sur cinq qu'il y ait un Brexit le 29 mars à 23 h 00.
Ça, c'est le premier élément d'information. Le deuxième élément d'information, c'est qu'au Royaume-Uni, il commence à y avoir une montée de la tension dans la population et notamment les 52% de Britanniques qui ont voté pour le Brexit, dont il n'est pas du tout certain, contrairement à ce que disent les sondages bidouillés qui nous sont infligés...
On nous dit : « Voilà, ils regrettent ». Non, c'est pas du tout vrai. Il semble au contraire qu'une partie de l'opinion britannique est absolument exaspérée des tergiversations qu'il y a sur la sortie du Royaume-Uni de l'UE.
Je précise d'ailleurs que Jérémy Corbyn, le leader travailliste, va lancer une proposition de deuxième référendum. Mais selon toute probabilité, cette idée serait rejetée par une très grande majorité des députés, puisque comme je l'ai souvent dit, il est très probable que les Britanniques n'admettraient pas de devoir revoter alors qu'ils se sont déjà exprimés. Ils y verraient un déni de démocratie.
Et d'ailleurs, si deuxième référendum il y avait, peut-être se solderait-il en définitive par un vote bien plus majoritaire pour le Brexit. Alors en ce moment, on me dit qu'il y a des manifestations qui sont organisées au Royaume-Uni de gens qui exigent que le Brexit ait lieu le 29 mars à 23 h 00 et ça suffit comme ça. Chose nouvelle : il y a également un certain nombre de chefs d'entreprise qui en ont assez et qui veulent qu'on en sorte d'une façon ou d'une autre, même sans accord, mais que les choses soient claires.
Rien n'est plus détestable pour les chefs d'entreprise, en fait, que l'incertitude, d'autant plus que si l'on regarde précisément le dossier, on s'aperçoit qu'il n'y a pas grand-chose, en fait, à craindre d'une sortie sans accord. Ceux qui ont le plus à perdre d'une sortie sans accord – je l'ai souvent dit –, ce sont les européistes qui sont tétanisés à l'idée qu'un pays comme le Royaume-Uni puisse sortir de l'UE sans accord et que ce pays se porte comme un charme dans les mois et les années suivants. Évidemment, ça serait un signal de débandade générale pour la prison des peuples qu'est l'UE.
Alors on est donc face à cette situation selon laquelle il y a une forte probabilité que le Royaume-Uni sorte bien le 29 mars à 23 h 00. Nous avons donc décidé de maintenir notre manifestation ce jour-là. Dans les minutes qui viennent, nous allons publier sur le site internet de l'UPR (NDLR : upr.fr) d'abord le programme exhaustif de ces journées du vendredi et du samedi.
Vous verrez que nous avons prévu d'autres choses que le moment fatidique. Le moment fatidique, c'est la soirée qui commencera à 18 h 30 et qui se terminera à 0 h 30, après le passage du Brexit. J'ai mentionné d'ailleurs dans ce programme...
Nous avons eu déjà des accords fermes et définitifs de plusieurs personnalités britanniques : un ancien ministre de la Défense, un ancien ministre de l'époque Thatcher, qui sont des brexiteurs très connus sur place, qui sont à la pointe du combat pour le Brexit, même s'ils ne sont pas très connus en France. Il y a d'autres personnalités que nous avons approchées comme Dominic Raab, qui était le ministre du Brexit démissionnaire, qui a démissionné du gouvernement il y a quelques mois, qui malheureusement ne sera pas à Londres mais sera dans sa circonscription ce soir-là. Nous avons demandé et nous sommes en attente de réponse de la présence de Nigel Farage.
J'espère bien sûr qu'il aura l'occasion de venir, puisque c'est l'ancien président du UKIP. Donc nous n'avons pas encore de confirmation. Mais on a bon espoir qu'il donne son accord pour venir nous dire un mot pendant une vingtaine de minutes pendant la soirée.
Nous avons également d'autres députés. Côté français, il y aura les cadres dirigeants de l'UPR. J'ouvrirai moi-même la soirée.
Nous aurons la présence également d'Édouard Husson, professeur spécialiste de l'Allemagne qui était venu à notre université d'automne. Et j'attends encore l'acceptation d'un certain nombre d'autres personnes. Alors la première chose, c'est que nous maintenons cette soirée, d'abord pour des raisons de coût.
Je sais qu'un certain nombre d'entre vous déjà, sur mes conseils, ont réservé leurs billets d'avion et leurs billets de train, ou d'autocar, et que certains ont réservé leur hôtel ou leur hébergement. Donc ça ne serait pas correct vis-à-vis d'eux d'annuler. Ça ne serait pas correct non plus vis-à-vis des personnalités britanniques qui ont accepté de venir, si on disait : « On annule ».
Ça serait d'ailleurs d'autant moins correct qu'elles sont les premières furieuses du report éventuel du Brexit et qu'elles comptent bien sur la présence de 700 Français pour impressionner la population. Je pense d'ailleurs que c'est une chance formidable qui nous est offerte, parce que les médias britanniques vont s'intéresser de plus en plus à notre soirée, justement du fait de cette incertitude. Si d'aventure le Brexit n'avait pas lieu, nous serions là pour apporter le soutien du peuple français, du moins de ceux qui sont en faveur du Frexit, pour leur apporter notre soutien.
Et nous serions les premiers à condamner ce report de quelques jours ou de quelques semaines qu'auraient imposé encore les européistes. Donc c'est le moment d'être solidaires. Et même si le Brexit n'a pas lieu ce jour-là, nous y serons quand même.
Et puis il y a aussi une autre raison plus matérielle. C'est que nous avons fait des réservations, nous avons versé des arrhes qui sont quand même très importants pour le lieu extrêmement prestigieux où aura lieu cette soirée. Je rappelle que c'est dans les locaux de la Church House de Westminster, c'est-à-dire les locaux de l'église anglicane officielle d'Angleterre, qui loue un certain nombre de ses locaux prestigieux pour des manifestations, des cérémonies comme la nôtre.
D'ailleurs, nous avons eu un très bon accueil de ces locataires, enfin de ce bailleur, plus exactement. Nous avons des locaux qui sont très prestigieux. C'est là qu'ont eu lieu notamment certaines séances de la Chambre des lords pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque le Parlement de Westminster était victime du Blitz des nazis.
Il y a eu d'ailleurs Churchill qui s'est plusieurs fois exprimé dans l'endroit même où nous parlerons. Et puis il y a eu également en 1946 les premières sessions du Conseil de sécurité des Nations unies. L'immeuble de New York n'étant pas achevé d'être construit, ça s'était tenu dans ces locaux.
Alors nous allons mettre en ligne dans les minutes qui viennent – avant la fin de ce 28 février au soir – le programme complet et puis également le formulaire d'inscription à cette manifestation. Vous aurez le choix de participer à plusieurs des manifestations ou seulement à une seule. Vous pourrez venir...
Ceux qui arriveront dès le jeudi soir ou le vendredi matin pourront aller visiter les musées de Londres. Donc ils seront libres de faire ce qu'ils veulent. Ceux qui le souhaitent pourront m'accompagner dans la visite du Churchill War Rooms.
C'est le bunker que Churchill utilisait pendant la Seconde Guerre mondiale. Chacun paiera son écot – l'entrée, d'ailleurs, est assez chère – pour visiter ce musée. Il y a beaucoup de musées à Londres qui sont gratuits.
On aura tous rendez-vous le vendredi à partir de 18 h 00 dans le lieu prestigieux dont je vous ai parlé pour cette grande cérémonie avec des amis britanniques. Et j'espère que plus ça va avancer, plus il y en aura. Tous les Français de Londres et en particulier tous les adhérents de l'UPR qui sont à Londres ou dans le Royaume-Uni sont bien entendu invités à venir à cette commémoration.
Tous les Français du continent – je vous en parle depuis plusieurs semaines – sont invités aussi à faire le déplacement. Quand je dis « invités », il faut que vous fassiez votre affaire des frais de transport, qui sont pas trop chers si on s'y prend suffisamment à l'avance, mais aussi que vous fassiez votre affaire des frais d'hébergement. Nous mettrons en ligne prochainement sur notre site une liste d'hébergements à des tarifs extrêmement différenciés, notamment pour tenir compte de tous les budgets.
Et puis sont également conviés tous ceux qui sont en faveur du Frexit et du Brexit, même s'ils ne sont pas de nationalité française. Je sais d'ores et déjà que nous allons avoir des adhérents venus du Québec qui vont venir à Londres pour assister à cette commémoration. Mais aussi, nous allons avoir des amis belges de Belgique wallonne, de Suisse romande qui vont venir.
Et donc on peut très bien avoir également des étrangers qui viendront commémorer avec nous cette alliance franco-britannique. On croit retrouver l'atmosphère de 1904 avec l'Entente cordiale de Théophile Delcassé. Il s'agit en fait de soutenir le peuple britannique dans cette opération et d'espérer que justement, ça va nous aider nous-mêmes à nous libérer.
Donc si le Brexit a bien lieu à 23 h 00, ça sera formidable. On aura tenu bon malgré les derniers rebondissements de l'actualité. Je pense que c'est ce qui aura lieu quand même, en définitive, puisque Mme Theresa May elle-même a quand même dit qu'elle préférait quand même encore sortir le 29 mars à 23 h 00.
Si d'aventure c'était reporté de quelques jours, de quelques semaines, nous serions là pour apporter tout notre soutien aux Britanniques et faire part du scandale que nous éprouvons à l'idée qu'il y ait encore des manœuvres adverses menées par ces dictateurs qui ne disent pas leur nom que sont les européistes. Je rappelle également que nous fêterons le 12e anniversaire de l'UPR à cette occasion. Le 12e anniversaire aura lieu strictement le 25 mars 2019.
J'ai créé ce parti le 25 mars 2007, vous le savez. Mais nous n'allons pas faire plusieurs commémorations la même semaine. Donc nous profiterons de notre séjour au Royaume-Uni pour fêter ce jour-là et le lendemain le samedi une manifestation.
Nous avons réservé un pub qui sera réservé uniquement aux adhérents et sympathisants de l'UPR. Nous avons réservé un pub qui peut contenir 500 personnes où nous aurons des animations diverses et variées, des animations surprises. Je vais pas tout vous dire pour le moment.
Et puis entretemps, le samedi matin, le samedi après-midi, voire le dimanche matin, nous proposons également des visites avec un guide francophone qui...
Des visites à pied pendant 2 heures du centre-ville de Londres où on nous montrera...
Le guide – c'est par groupes de 25 – nous montrera le bâtiment où De Gaulle a rédigé l'appel du 18 juin 1940, celui où il avait ses bureaux, à Carlton Gardens. On verra également l'endroit où il déjeunait régulièrement. Également l'endroit des services secrets, etc.
Je pense que ça sera tout à fait intéressant. Nous attendons la BBC. Nous attendons un certain nombre de journaux et de médias qui seront évidemment présents sur place et qui devraient nous donner un certain retentissement.
Voilà. Je vous dis tout ça parce que je voulais que les choses soient claires et nettes dans l'esprit de tout le monde. J'invite toutes celles et tous ceux qui veulent venir, qui ont déjà fait leur réservation, à surveiller la parution dans les heures qui viennent – avant minuit, je pense – de notre article.
Une très longue présentation de ces journées, qui est très détaillée sur ce que vous pourrez faire. Il y a également les prix. Les tarifs sont tirés au plus juste.
Nous ne facturons pas par exemple la location du hall. C'est pris en charge par l'UPR de façon globale. Nous ne facturons pas toute une série de prestations.
Mais néanmoins, nous facturons une partie du coût des bouteilles de champagne qui viendront de France, du droit de bouchon qui est imposé par le bailleur, et puis également des frais de cocktail, puisqu'il y aura un cocktail de gala assez prestigieux. Comme nous prendrons en charge une partie – au nom de l'UPR – de la location, il est normal que tous les adhérents de l'UPR, même ceux qui ne peuvent pas venir puissent bénéficier de cette opération. Nous, nous enregistrerons de façon certaine ce qui se passera au cours de cette soirée.
Nous essaierons – mais il y a les aléas du direct – de faire une diffusion en partie en direct. Sinon, si nous n'y arrivons pas, nous diffuserons ça dans les 24 ou 48 heures suivantes. Nous présenterons à tout le monde la façon dont ça s'est passé.
Honnêtement, je pense que ça va être une très belle opération. C'est vrai que nous espérons tous que le Brexit aura lieu le 29 mars à 23 h 00. À ce moment-là, ça sera vraiment le clou du spectacle.
Mais même si ça devait être reporté, ça ne serait reporté que de quelques semaines. Et nous, nous pourrons dire que nous avons été là. Je crois pouvoir dire que nous sommes d'ailleurs la seule force politique d'importance qui sera présente à côté des Britanniques qui veulent sortir de l'UE.
Si vous ne connaissez pas Londres, c'est une raison supplémentaire pour venir avec nous. Donc merci à toutes et à tous de nous accompagner. Je signale que le nombre de places est assez limité, en particulier pour les visites de Londres.
Je vous ai dit qu'il avait 7 groupes de 25 personnes. Donc tout le monde ne pourra pas y assister. Je signale aussi que pour la fête des 12 ans, qui aura lieu dans ce pub, il n'y a que 500 places.
Donc il y a moins de places que dans la salle. Et s'agissant de la salle, il y aura à tout casser 700 convives. Il y a déjà plusieurs dizaines de personnes au Royaume-Uni qui ont déjà fait les préréservations.
Je sais qu'il y a beaucoup beaucoup de personnes en France métropolitaine qui ont pris leurs billets. Donc j'insiste sur le fait que toutes celles et tous ceux qui veulent être sûrs de pouvoir participer à cet événement historique...
Et nous leur donnerons d'ailleurs – je veux pas trop en dire – un objet historique qui marquera leur venue à cette occasion. Je pense que vous avez tous intérêt, si vous voulez être sûrs de pouvoir venir, à vous inscrire dans les plus brefs délais. Voilà.
Merci à toutes et à tous. Et puis vive le Royaume-Uni libre. Et vive la France libre.
Vive l'entente et l'amitié franco-britannique. Vive la République française. Vive la France. (Générique)