Scandale Bétharram : Bayrou ment, ses potes éditocrates le protègent
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30InvitéFait
« On explique à d'autres gens qui sont sur des territoires enclavés que ce n'est pas grave, ils n'ont qu'à s'en passer. »
- 1:35InvitéFait
« Il y a déjà une ligne Roissy-Pau. »
- 1:44InvitéFait
« Ça s'appelle de l'aménagement. »
- 1:50InvitéFait
« Mais parce que vous avez des créneaux. »
- 1:53InvitéFait
« Là aussi, c'est une vision qui est extraordinairement parisiano-centrée. »
- 2:07InvitéFait
« Je fais l'hypothèse qu'ils le sont, sinon ils ne tourneraient pas. »
- 2:48PrésentateurFait
« Elle est à minima islamophobe, voire arabophobe, comme on l'a déjà raconté ici. »
- 3:09InvitéFait
« C'est-à-dire que vous êtes entravée ? Je ne suis pas aidée. »
- 3:11InvitéFait
« C'est-à-dire qu'il y a des procédures disciplinaires qui sont engagées contre moi. »
- 3:19InvitéFait
« Pour des raisons politiques. »
- 3:22InvitéFait
« Alors que je suis complètement apolitique. »
- 3:30PrésentateurFait
« Elle a même dit clairement, elle a écrit clairement qu'elle préférait voter Rassemblement National en cas de duel entre la gauche et le Rassemblement National. »
- 3:49PrésentateurFait
« Les invités, les intervenants et les journalistes du type Elisabeth Lévy. »
- 5:12PrésentateurFait
« 200 otages palestiniens, ce qui me semblait moins... »
- 7:14PrésentateurChiffre
« La rédaction a répondu non à 87%, 87% et oui à 13%. »
- 7:22PrésentateurChiffre
« Avec un taux de participation de 84%. »
- 8:20PrésentateurFait
« Elle va lancer une campagne d'affichage pour dénoncer l'antisémitisme. »
- 8:52PrésentateurFait
« Sur les murs, dans toutes les rues, il va y avoir écrit en énorme salle juif et salle juive. »
- 9:49PrésentateurChiffre
« Les gens qui bossent dans les services com et compagnie sont payés entre 5 000, 6 000, 7 000 euros par mois pour pondre ce genre de conneries. »
- 12:51PrésentateurFait
« Il va complètement divaguer, puisqu'il va partir sur la question de la pédocriminalité. »
- 13:31InvitéFait
« Parce que, tenez-vous bien, sa mère ne portait pas de pantalon. »
- 15:17PrésentateurFait
« Il va expliquer et faire un parallèle entre le fait de soutenir, du moins de condamner un génocide ou une épuration ethnique, ce qui se passe au Moyen-Orient avec Gaza. »
- 16:52InvitéFait
« Vous n'avez pas croisé un vrai français depuis combien de temps de vie ? »
- 18:35InvitéFait
« Il me semble que toute la violence de cette affaire est contenue dans le prénom. »
- 18:47InvitéFait
« Pourquoi ? Parce que d'un côté vous avez Louise, c'est un prénom chrétien, français, etc. Et de l'autre, vous avez ce prénom de série américaine porté par quelqu'un qui probablement vit dans une espèce de sous-série américaine. »
- 22:09PrésentateurFait
« François Bayrou, notre bien-aimé Premier ministre, et à sa stratégie de défense dans ce qu'il est convenu d'appeler l'affaire Betaram. »
- 23:25InvitéFait
« Le regard de la société, et peut-être le sien, ont aussi changé depuis l'époque où se sont déroulés les faits. »
- 23:44InvitéFait
« François Bayrou n'est pas responsable des faits survenus à Notre-Dame de Bétarame. »
- 25:09InvitéFait
« On parle de crimes, de masse, institutionnels, présumés, bien sûr, présumés, mais institutionnels et on voit le caractère massif. »
- 26:48InvitéFait
« Même l'intelligence artificielle exprime qu'il y a une récupération et une instrumentalisation politique de l'affaire Bétharam. »
- 27:40PrésentateurFait
« Elle est présentée comme politologue. Mais, en fait, politologue de droite. »
- 27:56PrésentateurFait
« Elle est tout simplement une ancienne conseillère municipale Les Républicains, et une ancienne candidate au législatif pour le même parti. »
- 28:41InvitéFait
« C'est clairement les valeurs et l'idéologie portées par Bruno Retailleau depuis le départ. »
- 29:17InvitéFait
« On a une notion derrière de patriotisme qui incarne les valeurs de la France, qui vient en fait se confronter avec l'extrême gauche qui diffuse des valeurs de haine. »
- 29:50InvitéFait
« LFI est en train de manipuler les citoyens et la classe jeune sur les réseaux sociaux. »
- 30:06InvitéFait
« Ce qui est intéressant c'est de couper la voix de Jean-Luc Mélenchon et de regarder que sa posture est ce moment-là. »
- 30:24InvitéFait
« Je suis contente d'entendre aussi François Hollande dire qu'il y a deux gauches. »
- 30:58InvitéFait
« Madame, il y a des enfants qui meurent tous les jours, c'est des postures politiques ? »
- 32:11InvitéFait
« Le problème, justement, il est là le sujet. Il est là le sujet, c'est qu'aujourd'hui nous sommes en 2025 et qu'il y a 25, 26, 30, 40 ans, on n'avait pas du tout le même regard et les mêmes réflexes. »
- 32:45InvitéFait
« Regardez l'affaire Abbé Pierre, c'est quand même assez flagrant. C'est parce que c'est la loi du silence. »
- 33:50PrésentateurFait
« C'est un scandale d'État. »
- 34:02PrésentateurFait
« Le RN propose de supprimer toutes les agences. Donc, l'Office français pour la biodiversité. »
Temps de parole
- Présentateur68 %
- Présentateur 211 %
- Invité8 %
- Invité 23 %
- Invité 32 %
≈ 1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Salut à toutes et à tous, vous regardez un nouvel épisode de l'œil de Moumou, la chronique média de Mourad Guichard, diffusée sur la chaîne YouTube du Média, sur notre site, lemédiatv.fr, sur le canal 165 de la Freebox et également sur Molotov. Salut Mourad ! Bonjour à toutes et à tous, bonjour à toi Théo ! Alors cette fois-ci, il n'y a pas de préambule. Les préambules font la grève. Ouais, je ne sais pas pourquoi, il peut y avoir un petit préambule peut-être. Un préambulon ! Un préambulon ! Ouais, ouais, allez, je vous l'offre, c'est cadeau.
C'est Pannier-Runacher, la ministre, qui s'est retrouvée sur le plateau, alors c'est assez drôle, sur un plateau de télé, à défendre, alors qu'a priori, elle est là pour, normalement, défendre l'environnement, voilà, la protection environnementale. Elle va se retrouver à défendre l'ouverture d'une ligne aérienne, tenez-vous bien, entre, vraiment, ça m'a fait marrer, entre Orly et, devinez quelle grande métropole, mégapole, Pau, la ville, évidemment, du Premier ministre. Et c'est fait à la demande du Premier ministre. Regardez comment elle va se dépatouiller, c'est absolument extraordinaire, elle ne va pas répondre.
Et le journaliste, le confrère, va revenir, revenir à la charge en expliquant qu'il y a déjà une ligne Roissy-Pau et qu'elle n'est pas forcément hyper saturée. Je vous laisse regarder un extrait.
On explique à d'autres gens qui sont sur des territoires enclavés que ce n'est pas grave, ils n'ont qu'à s'en passer. Il y a déjà une ligne Roissy-Pau. Pardon, moi j'avais dans un territoire, typiquement, qui a perdu des lignes de train, parce qu'aussi en train, on a perdu des lignes de train. Ça s'appelle de l'aménagement.
Il existe un Roissy-Pau, pourquoi faire un Orly-Pau en plus ?
Mais parce que vous avez des créneaux. Enfin, pardon, mais là aussi, c'est une vision qui est extraordinairement parisiano-centrée.
Enfin, je viens du Loir-et-Cher, ça va. Julie, vous vouliez...
Non, non, non, je me demandais, les avions sont pleins dans les Roissy-Pau ? Je fais l'hypothèse qu'ils le sont, sinon ils ne tourneraient pas.
Et c'est parti pour les tops. Je commence par... Ah, une habituée. Oui. Elle devrait avoir sa carte premium, c'est Florence Bergeau. Blacklair, absolument. Alors, le top, il va à Jean-Jacques Bourdin. Il était venu à la rescousse, on l'avait... C'est un top paradoxal, d'ailleurs. C'est un top paradoxal, absolument. Puisqu'il était venu à la rescousse, mais c'est quand même magnifique, il était venu à la rescousse de Florence Bergeau-Blacklair, donc une espèce de chercheuse anthropologue au CNRS qui a des problèmes en ce moment, d'ailleurs, avec sa direction, puisqu'elle prend des positions très extrêmes.
Évidemment, à l'extrême droite, qui a des rapports avec le monde arabe assez particulier. Elle est à minima islamophobe, voire arabophobe, comme on l'a déjà raconté ici. Et là, Bourdin, je vous rappelle juste cet extrait, il était magnifique, va expliquer et va anticiper ses rêves les plus fous et va expliquer qu'elle est apolitique. Je vous laisse revoir cette séquence. C'est-à-dire que vous êtes entravée ? Je ne suis pas aidée. C'est-à-dire qu'il y a des procédures disciplinaires qui sont engagées contre moi. Oui. Pour des raisons politiques. Oui. Donc, effectivement, et ça, ça n'était pas le cas il y a 200 ans. Alors que vous êtes apolitique. Alors que je suis complètement apolitique.
Alors, apolitique, Florence Bergeau-Black Lair, mais absolument pas. Elle est de droite extrême, voire d'extrême droite. Elle a même dit clairement, elle a écrit clairement qu'elle préférait voter Rassemblement National en cas de duel entre la gauche et le Rassemblement National. Et là, elle va participer à un colloque de Fâche-Hollande absolument extraordinaire. Vous allez voir les invités, les intervenants et les journalistes du type Elisabeth Lévy. Ça laisse absolument aucun doute sur son positionnement politique. Je vous laisse voir l'affiche de ce colloque.
Et d'ailleurs, notre ami Foilier, qu'on avait reçu il y a quelques semaines, qui d'ailleurs qui est un stacanoviste complètement, enfin, on dirait du Pascal Boniface. Et c'est extraordinaire. Il produit des vidéos d'une qualité, d'une longueur creusées à chaque fois qui sont formidables. Et cette fois-ci, donc c'est après Sofia Aram, où il avait eu la gentillesse de nous citer, il va se pencher sur le cas Florence Bergeau-Blacler et elle va lui répondre que c'est un complotiste, que machin, diarrhée verbale et compagnie. En fait, elle lui attribue ses propres tares. Je vous laisse regarder une petite capture d'écran.
Et je vous invite évidemment à vous abonner aux comptes sociaux de Foilier et à suivre son travail. Alors, on continue avec la Société des journalistes de France Info. Elle a fait une BA, une bonne action. Oui, pour une fois, parce que je m'étais un peu agacé il y a quelques temps lorsqu'il y avait l'affaire du bandeau. Vous savez, je vous invite à retrouver ça. C'est assez facile à retrouver. L'affaire du bandeau, un journaliste précaire avait, pendant le week-end, mis un bandeau. Alors, je dis précaire parce que les sanctions sont plus faciles quand on est précaire. Il avait mis un bandeau qualifiant les 200 Palestiniens échangés d'otages.
200 otages palestiniens, ce qui me semblait moins... Ils ont changé contre des Israéliens. Absolument. Mais eux sont otages aussi. Ça ne me semblait pas complètement délirant. Sauf qu'il y a eu les foudres, notamment de la part de Caroline Yadant, la députée ultra-sioniste. Et macroniste. Oui, macroniste et ultra-sioniste, proche de Netanyahou. D'ailleurs, ça va un peu de pair, souvent. Je ne connais pas beaucoup de macronistes qui soient critiques vis-à-vis de Netanyahou. Il faudra peut-être creuser le lien entre les deux. Mais en tout cas, ils ont retiré ce bandeau. Ils ont présenté leurs excuses. Et la SDJ, donc la direction a présenté ses excuses.
Et la SDJ était venue à la rescousse de la direction de France Info. C'est quand même extraordinaire. Alors même que la direction de France Info annonçait des sanctions contre le journalisme. Absolument. Donc, a priori, une SDJ, elle est là pour défendre les salariés. Enfin, je ne comprends pas. Et là, enfin, ils prennent conscience de l'étendue des dégâts. Je vous rappelle qu'on avait fait il y a, je crois, deux semaines ou trois semaines. On avait fait un microscope sur la dérive de France Info. Donc, on avait alerté avant que ça parte complètement en vrille. On avait alerté. Et donc, ça vient confirmer. Je les remercie de prendre effectivement conscience de l'étendue des dégâts.
Et a fait voter une motion de défiance à l'encontre de son directeur. Parce que c'est évidemment le directeur qui est responsable. Ce n'est pas du tout le pauvre précaire qui, lui, a estimé que, oui, il pouvait y avoir des otages palestiniens, sachant, je le précise quand même, sachant qu'il a été prouvé que l'armée israélienne mettait, stockait, je le dis bien, très clairement. J'assume le terme, stockait des prisonniers palestiniens sans autre forme de procès pour, justement, pouvoir les échanger. Et donc, je vous lis cette courte déclaration de la SDJ. La rédaction de France Info TV a adopté aujourd'hui une motion de défiance à l'encontre de son directeur, Laurent Delpech.
À la question, au regard des méthodes managériales contestables de la gestion de la crise et de la détérioration de l'image de la chaîne, faites-vous confiance à Laurent Delpech pour diriger France Info TV sur le canal 16 ? La rédaction a répondu non à 87%, 87% et oui à 13%. Donc, avec un taux de participation de 84%. Pardon, ça peut paraître un peu prétentieux, mais comme je vous le dis ici, j'aime bien quand l'histoire nous donne raison. Et là, l'histoire nous a encore une nouvelle fois donné raison. Et on ferme la boucle des tops avec un autre top paradoxal. Aurore Berger, la très macroniste Aurore Berger, a encore frappé. Elle est extraordinaire.
Alors, ce n'est pas une personnalité du monde médiatique, sauf qu'elle est omniprésente. Sur les plateaux de télé, elle vient sortir ce qu'on appelle la Hasbara, les éléments de langage. Je rappelle qu'elle a été trimballée notamment par Elnet, l'agence de lobbying israélienne pro-Metaniaou, avion, hôtel, resto et compagnie, pour venir, revenir en France, raconter les éléments de langage habituels qu'on retrouve chez Antoven, chez Fourest et chez d'autres, chez Amine El Khatmi et compagnie. Tous les gens qui sont en lien avec ces puissances occupatrices. Et là, elle va lancer une campagne contre l'antisémitisme. Alors, c'est absolument extraordinaire.
Pardon, mais ils finissent par me faire rire, en fait, ces gens. Elle va lancer une campagne d'affichage pour dénoncer l'antisémitisme, ce qui est bien. À la base, évidemment, on se bague, évidemment, contre l'antisémitisme. Mais elle, ça va être des affiches. Alors, je vous laisse regarder. Elle a posté un visuel qu'elle a ensuite retiré, où il va y avoir sur les rues de France et de Navarre. Enfin, imaginez bien, sur les murs, dans toutes les rues, il va y avoir écrit en énorme salle juif et salle juive. Et en tout petit, c'est l'explication que mon fils ou ma fille a été traité comme ça à l'école ou à l'université. C'est complètement extraordinaire.
Mais c'est un peu comme si on mettait une énorme croix gammée et puis Adolf Hitler en train de tendre le bras. Et qu'on mette en tout petit, le nazisme, c'est pas bien. Ça n'a aucun sens. Je veux dire, à la limite, pour le coup, les antisémites diraient « Ah ben voilà, salle juive, salle juive, ça me va très bien ». Donc, c'est tellement débile que je ne comprends pas comment on a pu arriver à ce résultat lamentable. Alors, c'est pas qu'elle qui a décidé de ça. C'est toute une chaîne. C'est pour ça que je vous en parle. C'est toute une chaîne de décisions. C'est-à-dire que dans ces ministères, au gouvernement, il y a des gens qui sont…
Alors, il faut que vous mesuriez, parce que les gens qui bossent dans les services com et compagnie sont payés entre 5 000, 6 000, 7 000 euros par mois pour pondre ce genre de conneries. Les cabinets qui sont extérieurs aussi perçoivent des dizaines, des centaines de milliers d'euros pour produire ça. Et ça m'a rappelé quelque chose. Ça m'a rappelé que l'intelligence collective, finalement, ce n'est pas une garantie de réussite et d'intelligence tout court. Alors, je ne dis pas que l'intelligence collective n'aboutit pas à de l'intelligence tout court. Ce n'est pas ça. Je dis juste que ça n'aboutit pas toujours. Et je me rappelle, ça m'a rappelé quelque chose.
Je crois que c'était dans les années 80. Une biscuiterie industrielle, dont j'ai oublié le nom, avait sorti un gâteau industriel, un petit gâteau qui était en fait une espèce de sablé extérieur, un peu bombé. Et à l'intérieur, il y avait une pâte à tartiner, dont je tairais le nom, mais vous voyez à peu près. Donc, c'était dur à l'extérieur et puis moelleux à l'intérieur. Et donc, ils ont cherché un nom. Et ce nom est sorti du chapeau. Ça a été validé par l'ensemble des chaînes commerciales, marketing et compagnie. Et juste avant que ça parte en prod, quelqu'un a tiré la sonnette d'alarme en disant, non, on ne peut pas sortir ce nom-là. Et le nom, c'était quoi ?
C'était la minute bigard de l'émission. C'était Croque Moelleux. Et donc, le IA explique. On ne peut pas dire... Enfin, en France, on ne peut pas appeler un gâteau Croque Moelleux. Ce n'est pas possible. Ils vont s'attirer toutes les railleries de la Terre et c'est normal. Voilà. Et bien voilà. L'intelligence collective a mené à ce fiasco qui a coûté sans doute des centaines de milliers d'euros aux contribuables au moment où ils cherchent à faire des économies. Et voilà.
Donc, Aurore Berger, je termine là-dessus, pardon d'avoir été un petit peu long, a décidé raisonnablement de le retirer, notamment devant, les critiques très fortes de certains de nos concitoyens de confession juive qui ont dit, mais ce n'est pas possible. On ne peut pas, en France, aujourd'hui, en 2025, vous remarquer salle juive ou salle juive sur les murs de nos villes et de nos campagnes. Alors, merci Mourad. Et on passe au flop. On passe au flop avec Robert Ménard, qui est maire de Béziers, mais qui est assez souvent à Paris sur les plateaux télé, notamment celui de BFM. Je ne sais pas si c'est le cas là. C'est surdimensionné.
Je ne comprends pas la présence de Robert Ménard, qui, alors avec toute la sympathie que je peux avoir pour les habitants de Béziers, c'est quand même pas une... Voilà, Robelot, c'est pas une mégapole. Et je ne comprends pas qu'il soit aussi présent alors qu'il ne représente finalement pas grand-chose. Alors peut-être... Ça doit être ça. J'aimerais bien voir mon émission de télé, moi aussi. Non, non, mais je veux dire, je ne comprends pas. Alors peut-être... J'ai creusé, j'ai posé des questions par rapport à ça. Peut-être que c'est son statut d'ancien directeur de Reporteur sans frontières qui fait qu'il a un lien privilégié avec les journalistes, mais ça n'explique pas tout.
Et là, il va complètement divaguer, puisqu'il va partir sur la question de la pédocriminalité, et que, selon lui, ça aurait été acceptable à une époque... Évidemment, on parle de l'affaire de l'école de Bétaram, près de Pau, où, a priori, le ministre, mais on en reparlera tout à l'heure, le ministre de l'époque de l'Éducation nationale, à savoir François Bayrou, est l'actuel Premier ministre, et le président du Conseil général à l'époque du coin, et, en même temps, maire de Pau, historique. Il va expliquer que c'était acceptable la pédocriminalité à cette époque-là parce que, tenez-vous bien, sa mère ne portait pas de pantalon. C'est lunaire. Je vous laisse écouter.
Je crois que réellement, on n'avait pas... Attendez, moi, je me méfie toujours, tu sais, de juger aujourd'hui avec ce qu'on a dans nos têtes, ce qui s'est passé il y a 40 ans. Je ne l'excuse pas, Benjamin Duhamel. Je dis simplement, le regard qu'on porte sur ce genre de choses n'est pas le même. Attendez, mais moi, je sais, je me souviens des rapports entre hommes et femmes à la maison et tout ça. Honnêtement, moi, je vous racontais, ma mère, elle n'a jamais osé poser, porter des pantalons, parce que ça ne faisait pas plaisir à mon père.
Alors, ça pourrait prêter à sourire, sauf que, n'oublions quand même pas que Robert Ménard, il est aussi capable de ce genre d'ordurerie, de saloperie. Je vous laisse regarder. Psychologiquement, c'est relativement compliqué. Les journées, elles sont longues, elles sont sombres. C'est très dur de s'en remettre. Ça a été une dégringolade et les gens n'ont pas considération de ce qui nous a été fait. Les gens croient que Ménard a agi en grand super-héros et qu'il a sauvé la France d'un troubleur d'ordre public, alors qu'il a juste gâché une vie de famille. C'était juste un numéro de titre de séjour. Il avait eu un récépissé. Ce n'était pas un voyou. On était là juste pour s'aimer.
On voulait vivre notre vie tranquillement. On poursuit les flops avec Bruno Tertrait. Oui, alors, qui est un espèce de porte-parole du Likoud et d'idéologie coloniale. Mais c'est d'abord un universitaire. Oui, mais Florence Bergeau-Blacler est aussi une chercheuse, une anthropologue du CNRS. Donc voilà. Malheureusement, ces titres-là sont un peu dévoyés. Il va expliquer et faire un parallèle entre le fait de soutenir, du moins de condamner un génocide ou une épuration ethnique, ce qui se passe au Moyen-Orient avec Gaza. Il va en faire un parallèle historique avec trois événements légers, simples à comprendre et tout à fait acceptables. Pouf, évidemment, c'est ironique.
Je vous laisse écouter.
Oui, je rappelle pour une grande partie du public francophone qui ne le sait pas, c'est que la cause palestinienne, qui, je le répète, est une cause éminemment légitime sur le principe et sur le papier, trouve en fait ses racines dans les trois grandes idéologies mortifères du XXe siècle, à savoir le nazisme, l'islamisme et le soviétisme. Alors on poursuit avec Nabil Haïd Akash.
C'est qui ? Ouais, c'est un macronard qui allait se perdre sur un plateau de télé et s'est retrouvé face à des... Alors j'allais dire à deux RN, non un RN,5, c'est-à-dire à deux personnes de droite extrême et d'extrême droite. Et il va se retrouver sur le plateau d'un pédophile condamné en appel. Donc on peut le dire, c'est un pédophile condamné en appel. Et il va s'étonner que quand on va à la rencontre de fachos sur le plateau d'un pédo, il peut se passer des choses pas forcément très agréables. Je vous laisse regarder, je vous laisse écouter surtout parce que c'était prévisible. Et il semble choqué par ce qui était tout à fait attendu. Je vous laisse écouter.
Vous n'avez pas croisé un vrai français depuis combien de temps de vie ? Si, mais vous inquiétez plus. Vous devriez d'abord défendre les intérêts de notre pays. Je suis un arabe qui est avec des arabes, c'est ça exactement. Vous n'avez pas croisé un français depuis très longtemps. Mais qu'est-ce que vous racontez en fait ? C'est grave ce que vous dites. Expliquez-vous là-dessus, qu'il n'y ait pas de malentendus. Non, ça y est. Non, on ne parle pas comme ça.
Non, non, justement, je lui ai demandé de s'expliquer. C'est ce que je suis en train de faire.
Vous croyez que je vous considère comme un arabe ?
Non, mais je ne sais rien ce que vous dites. Alors, on poursuit avec une affaire triste, une affaire terrible dont on a déjà parlé. C'est l'affaire de la petite Louise. Oui, alors, ils sont en grande difficulté. Donc, je parlais des charognards de frontières la semaine dernière. Ils sont emmerdés parce qu'il y a eu beaucoup, beaucoup d'éditos. Je pense notamment à celui de Patrice Cohen, qui ont, entre guillemets, sont allés dans le même sens que ce que nous disions la semaine dernière.
C'est-à-dire que ce sont des gens qui ont complètement travesti la vérité, travesti les faits, et par souci de vouloir à tout prix dire que c'est un arabe qui a trucidé cette pauvre gamine, ils vont tordre le cou à la vérité. Eh bien, Richard Millet, on en a déjà parlé ici, le fameux écrivain, qui n'est spécialiste de rien, il va être au top sur cette affaire puisque lui va découvrir quelque chose qu'on ne soupçonnait pas. Il va découvrir la raison pour laquelle l'individu soupçonné, donc l'assassin présumé, mais qui a reconnu l'effet quand même. L'assassin présumé, il va découvrir pourquoi il est devenu assassin. Je vous laisse écouter, c'est sidérant.
Monsieur Bilger, tout à l'heure, m'a dit le nom qu'on n'a pas le droit de divulguer de ce ONL, mais moi c'est le prénom qui m'intéresse. Il me semble que toute la violence de cette affaire est contenue dans le prénom. Pourquoi ? Parce que d'un côté vous avez Louise, c'est un prénom chrétien, français, etc. Et de l'autre, vous avez ce prénom de série américaine porté par quelqu'un qui probablement vit dans une espèce de sous-série américaine et qui, lorsqu'il a un bobo psychique, dit je vais sortir pour tuer ou pour… etc. Donc on est dans un monde complètement déréglé et tout ceci fait partie de cela.
Vous imaginez dans quel torpeur il se trouve ? C'est-à-dire que comme ce n'est pas un arabe, ce n'est pas un bougnoule, ils vont essayer de trouver le prénom Owen, machin. Et le Figaro d'ailleurs avait fait un titre absolument extraordinaire en disant que ce garçon d'une famille plutôt aisée, d'une famille française, classique, ils vont réussir, le Figaro, à dire qu'il se comportait comme une racaille et qu'il avait des fringues de racaille et que donc, racaille ça veut dire arabe, ils ne vont pas prendre les gens pour des cons, ils arrivent à aller chercher son prénom pour justifier cette horreur. Ce sont… ces gens sont indignes, ce sont des…
je le redis pardon, mais ce sont des charognards indignes qui ne devraient pas avoir leur ronde servette sur les plateaux de télé mais malheureusement, nous sommes à une époque un peu particulière par rapport à ça. En parlant d'indignité, tu reviens sur Olivier Pardot, l'avocat d'Éric Zemmour qui a été également le contradicteur de Claudiciard sur le plateau. Oui, notre cher Claudiciard. On a évoqué ce sujet la semaine dernière. Oui, alors Olivier Pardot, je ne vais pas l'accuser directement lui, ce qui est quand même exceptionnel, mais je veux juste pointer quelque chose de l'ordre de la déontologie ou de l'éthique. Il va, dans cet extrait, défendre les positions d'Éric Zemmour.
Il va prendre sa défense, notamment sur l'abandon de l'État de droit, sauf que sur le plateau, aucun journaliste, et ça, ce n'est pas normal du tout, ne va préciser à ce moment-là que c'est, accessoirement, l'avocat d'Éric Zemmour. Je vous laisse écouter.
La notion d'État de droit, c'est une notion évolutive. L'État de droit n'est que ce que l'ensemble des règles sont posées, à la fois constitutionnelles et également juridiques. Évidemment que l'État de droit est contraignant à certains endroits, c'est aux politiques de le faire changer. Il me semble que Bruno Retailleau, là, est en train de mettre des petits cailloux pour dire ce que serait éventuellement sa campagne à l'élection présidentielle. Et vous avez raison, elle ressemble terriblement, cette perspective, à celle d'Éric Zemmour, parce qu'au fond, les thématiques sont à l'identique. – Et de Marine Le Pen ? – Moins de Marine Le Pen sur le plan économique.
– Ah oui, sur le plan économique, sur l'État de droit. – C'est pour ça que je trouve qu'il ressemble terriblement à Éric Zemmour, dans le sens où il est très conservateur sur le plan des problèmes de société, des principes immigratieux. Il reprend d'ailleurs ses mêmes thèmes, la lutte contre le gouvernement des juges, et en même temps, il est très libéral sur le terrain économique. C'est pour ça que je dis que ça ressemble beaucoup plus à Éric Zemmour qu'à Marine Le Pen.
– Effectivement, si c'est l'avocat d'Éric Zemmour, on sait très bien de quel type de liberté d'expression il veut parler. En tout cas, Daniel Obono le sait très bien, elle qui a subi les caricatures racistes de valeur actuelle. – Absolument. – C'est désormais le moment du microscope, et tu as choisi de t'intéresser à François Bayrou, notre bien-aimé Premier ministre, et à sa stratégie de défense, dans ce qu'il est convenu d'appeler l'affaire Betaram. François Bayrou peut compter sur un service après-vente.
– Absolument, voire même un contrat de confiance à ce niveau-là, parce que vous l'avez traité largement aux médias, et de manière assez approfondie, donc je ne vais pas revenir sur l'aspect politique. Évidemment, nous sommes ici sur la question médiatique. Et donc, effectivement, Bayrou peut compter sur eux, sur nos élites crates, et notamment notre cher croissant d'eau, qui va répondre à la question, s'agit-il, oui ou non, d'une affaire politique ?
Puisque la défense, l'une des défenses, enfin, la grande défense de la Macronie, avec des éléments de langage repris, vous savez, un peu comme je dis souvent, les poupées, là, on tire la ficelle dans le dos, c'est un règlement de compte, et les filles règlent ses comptes, c'est une manipulation politique, c'est une affaire politique, et bien, lui, va reprendre... Alors, que les politiques viennent sur les plateaux dire ça, ça ne me dérange pas plus que ça, c'est leur job, au Macronard. Que ce soit des journalistes qui le fassent, ça me dérange un tout petit peu plus.
Donc, je vous laisse regarder la manière dont Croissant d'eau va embrayer le pas à la Macronie, de manière quasi, quasi, je dis bien, militante. Je vous laisse écouter.
Le regard de la société, et peut-être le sien, ont aussi changé depuis l'époque où se sont déroulés les faits, parce que le regard de la société, il a changé sur cet établissement à la réputation stricte où on menaçait d'envoyer les enfants passage. Il a changé sur les abus qui ont pu se dérouler dans ces institutions religieuses. Il a changé sur le recueil de la parole des victimes. François Bayrou n'est pas responsable des faits survenus à Notre-Dame de Bétarame. Il est, comme beaucoup d'entre nous à l'époque, il faut le dire aussi, passé à côté.
Alors, j'aurais pu mettre la députée, alors évidemment, il n'y a pas que des scènes comme celle-ci. J'aurais pu mettre la députée LFI, Nouveau Front Populaire, Sarah Legrin, dans les tops, sauf que, comme il y avait ce sujet central, je l'ai déplacé ici. Elle va garder son calme face au, pardon de le dire comme ça, mais je m'autorise, au petit roquet inconséquent de Ronald Guintranche.
Oui, oui, oui, c'est un petit roquet inconséquent parce que c'est lui qui avait, vous vous rappelez, traité Villepin d'antisémite, ce qui avait obligé BFM, déjà pour arriver à ça, waouh, il s'avait obligé BFM à présenter des excuses écrites en disant, ben non, on ne peut pas traiter Villepin, un homme d'État comme Villepin d'antisémite sans preuve. Et il avait dit que si les propos de Villepin avaient été tenus par un petit arabe de banlieue, ça pouvait passer, deuxième truc complètement hallucinant. Et là, il va interdire à Sarah Legrin, tout simplement, de parler de l'affaire Bayrou et l'affaire, évidemment, de ce fameux établissement scolaire.
Différents niveaux de responsabilité sur la personne de François Bayrou. Il y a une première responsabilité qui est juridique, et je tiens à le rappeler, parce que là, on ne parle pas de petites choses. On parle de crimes, de masse, institutionnels, présumés, bien sûr, présumés, mais institutionnels et on voit le caractère massif. Et donc, c'est pour ça que nous, la France Insoumise, nous avons aussi saisi la justice pour dire, eh bien, en vertu de l'article 40, M. Bayrou, parce qu'il était député, parce qu'il était ministre, parce qu'il était...
Il avait plein de leviers et il avait une responsabilité, qui est la responsabilité déjà de tout citoyen qui connaît un délit ou une suspicion de délit ou de crime et qui doit le dénoncer. Mais à fortiori, à fortiori, pour un dépositaire, pardon, excusez-moi, mais je vous laisse responsable du parallèle que vous êtes en train de faire avec la question de couvrir des violences de masse sur des enfants. Je vous laisse responsable de ce parallèle. Moi, je vais respecter les victimes ici. Je ne vais pas faire de parallèle avec des choses qui n'ont rien à voir parce qu'il n'y a pas de victimes dans l'affaire dont vous parlez. Et là, on parle de 120 victimes au bas mot.
Alors, heureusement, il y a les experts de plateau de télé qui sont invités, notamment par le service public. Et là, on a une certaine Magali Vicente ou Vicente. Je ne sais pas comment on prononce. Est-ce que ça te parle, Théo ? Vicente, je pense à Lisa Razou, joueur de foot de 1998. Alors, Vicente, dans ce cas-là... Est-ce que ça te parle ? Est-ce que tu la connais, cette... Non. Non ? Alors, elle va analyser de manière scientifique. Alors, on ne rigole plus. Elle va analyser la situation politique par rapport à cette affaire Bétharam. Elle va l'analyser au travers de Tchad GPT. Waouh ! Je ne sais pas comment elle a osé faire ça. Mais en tout cas, elle l'a fait.
Et elle va pouvoir développer le résultat sans problème et sans aucune contrariété. Je vous laisse écouter. Ça en devient risible. Et vraiment, je le dis très sincèrement du fond du cœur, ils finissent vraiment par me faire marrer tellement c'est ridicule tout ça. Je vous laisse écouter.
Le sujet, ce n'est pas François Béroux. Le sujet, c'est Bétharam. Il ne faut pas se tromper. Et on voit bien que, oui, il y a une instrumentalisation politique, il faut le dire. Même si vous demandez aujourd'hui à l'intelligence artificielle de son avis sur le sujet. Vous avez essayé ? Voilà, j'ai essayé hier soir. Je me suis dit, tiens, on va voir ce qu'il en pense sur tous les réseaux que j'ai testés. Même l'intelligence artificielle exprime qu'il y a une récupération et une instrumentalisation politique de l'affaire Bétharam. Voilà, donc après, il s'agit d'aller creuser un petit peu, d'aller regarder un petit peu la façon dont les uns et les autres s'expriment sur le sujet.
Mais voilà, il ne faut pas se tromper. Il ne faut pas se tromper de sujet. Il ne faut pas se tromper de cible. La colère, elle est là. On voit certains qui l'expriment. On sait, le sujet, ce n'est pas François Béroux. Le sujet, c'est Bétharam.
Alors, qui est-elle, cette fameuse Magali ? Quelle que soit la manière dont on prononce son nom. Elle est présentée comme politologue. Mais, en fait, politologue de droite. Et notre amie Caisse de grève a fait un florilège absolument intéressant et pertinent que je vais vous inviter à voir. Et vous invitez, évidemment, à suivre Caisse de grève sur les réseaux sociaux. En fait, elle est tout simplement une ancienne conseillère municipale, Les Républicains, et une ancienne candidate au législatif pour le même parti. Et ça, ce n'est pas précisé.
Donc, évidemment, si on n'a pas ça en tête, on ne peut pas comprendre pourquoi elle va cirer à ce point-là les pompes des candidats LR, notamment à la présidence du parti. C'est complètement fou de laisser quelqu'un comme ça balancer des prises de position qui semblent scientifiques, alors qu'en fait, elle est tout simplement partisane, même pas militante, partisane. Je vous laisse écouter.
Même l'intelligence artificielle exprime qu'il y a une récupération et une instrumentalisation politique de l'affaire Bétharam. On sait très bien que oui, il y a des économies à faire sur les postes de fonctionnaires. On parle de matragage fiscal, on est carrément à un hold-up fiscal. C'est clairement les valeurs et l'idéologie portées par Bruno Retailleau depuis le départ. Il a cette image de l'homme d'État, en capacité effectivement de faire aussi consensus, d'écouter les autres, mais de poursuivre aussi sa ligne politique. Les Français étaient déjà dans une pensée de défiance envers les politiques. Ils y ont cru au moment des législatives.
Et au second tour, ils ont vite compris qu'effectivement, ça allait être très compliqué. On a une notion derrière de patriotisme qui incarne les valeurs de la France, qui vient en fait se confronter avec l'extrême gauche qui diffuse des valeurs de haine et qui renie les valeurs de la France, qui refusent de voir d'ailleurs les extrêmes gauches, de voir que non, ils n'ont pas affaire aujourd'hui à des fascistes dans l'extrême droite, mais à des gens qui sont patriotes, puisque c'est là-dessus qu'avait axé sa campagne, Jordan Mardella. On a quand même une provocation permanente à l'intérieur de l'Assemblée et à l'extérieur de l'ensemble des députés insoumis.
On ne peut pas laisser dans cette Assemblée nationale un groupe politique avoir une voix telle qu'ils l'ont aujourd'hui, qui est contre les Français, contre la République. LFI est en train de manipuler les citoyens et la classe jeune sur les réseaux sociaux. On est encore dans la stratégie de messages de manipulation qui sous-entendrait, et le pouvoir de nuisance de LFI il est là, qui sous-entendrait qu'au travers des lois que l'on a, et notamment celles de l'antiterrorisme, on est en train finalement de donner moins de liberté aux gens. Ce qui est intéressant c'est de couper la voix de Jean-Luc Mélenchon et de regarder que sa posture est ce moment-là. C'est ce que vous avez fait je crois.
Voilà, moi c'est ce que j'ai fait parce que finalement on n'a pas besoin de l'écouter parler. Moi j'invite les gens vraiment à ne regarder que son comportement, à ne regarder que son visage quand il parle, et on comprendra de suite en fait quels sont les objectifs de ce personnage. Je suis contente d'entendre aussi François Hollande dire qu'il y a deux gauches. Maintenant ce serait bien que s'il veut qu'on puisse vraiment acter qu'il y a deux gauches, et bien qu'il y ait deux gauches au sein de l'Assemblée. On est en train de parler de sport. Le sport c'est un élément fédérateur, c'est un élément de rassemblement, et donc à un moment donné c'est aussi un moment de paix.
Et est-ce que justement c'est pas à ce moment-là qu'il faudrait s'abstenir d'avoir ce genre de déclaration dans l'intérêt de tous les citoyens de ce monde ? Excusez-moi, mais on parle de sport, on parle d'athlètes, on sortait des postures purement politiques à un moment donné. Madame, il y a des enfants qui meurent tous les jours, c'est des postures politiques ?
Alors on a aussi Tréhard qui va se retrouver face à Ségolène Royal, alors là pour le coup il va vraiment être face à Ségolène Royal. Yves Tréhard du Figaro. Oui pardon, Yves Tréhard du Figaro, qu'on a plusieurs fois épinglé pour racisme militant ici, racisme anti-arabe militant, on a tous les éléments pour le confirmer et l'affirmer. Lui aussi va venir en service après-vente, avec toujours le même truc, ça a duré très longtemps ça, sur le contexte où on aurait accepté à la belle époque la pédocriminalité. Mais en fait absolument pas. J'ai envie de dire, mais comment on peut affirmer ça ?
Les derniers faits, je rappelle quand même que les derniers faits remontent à très peu de temps, à une trentaine ou je crois une quarantaine d'années maximum. Heureusement, Ségolène Royal, et je la remercie vraiment, va le recadrer sur ces questions-là et va le recadrer avec des faits et pas simplement des impressions. Je vous laisse écouter, c'était sur BFM TV.
Cette circulaire, puisque à l'époque, j'étais dans un journal où on a traité ce sujet. Vous m'aviez même appelé, je me souviens. C'était difficile, il y avait beaucoup de pression. Le problème, justement, il est là le sujet. Il est là le sujet, c'est qu'aujourd'hui nous sommes en 2025 et qu'il y a 25, 26, 30, 40 ans, on n'avait pas du tout le même regard et les mêmes réflexes. Mais si, vous savez très bien... Un crime sur enfant est un crime sur enfant et donc on prie à 25 ans. Pourquoi ? Je ne cherche pas à défendre... Je ne suis pas l'avocat de... Attendez, laissez-moi parler. Je ne suis pas l'avocat de François Bayrou. Oui.
Je vous dis simplement, on n'avait pas le même regard, qu'on n'avait pas les mêmes réflexes à l'époque. On écoutait le fait moins les enfants. Écoutez, regardez l'affaire Abbé Pierre, c'est quand même assez flagrant. C'est parce que c'est la loi du silence. C'est la loi du silence. C'est la loi du silence. C'est-à-dire qu'on ne regardait pas la chose avec la même gravité et avec le même regard. C'est faux, vous êtes déjà dans l'excuse. Un viol sur enfant, c'est pas un viol sur... Je ne suis pas du tout dans l'excuse, j'essaye de me remettre... Je ne suis pas la grande dureur.
Alors, dans ce cloaque, une bonne nouvelle. On a maintenu le journaliste Julien Benedetto sur France Info. On l'a maintenu en plateau. Alors, je rappelle qui est Julien Benedetto. C'est l'homme de la Riviera. Vous savez, du débat sur la Riviera à Gaza. Est-ce que c'est viable ? Est-ce que ça, économiquement, c'est intéressant ? Puis c'est un bon spot. Il fait beau. Il y a la mer et tout ça. Et puis qui avait été retiré en douce par France Info. Parce que c'était tellement intenable et insupportable. Et ça avait valu également des critiques des journalistes en interne. Et donc, il est toujours à l'antenne. Et il fait toujours aussi bien son job.
Là, il se trouve face à la députée Nouveau Front Populaire, Gabriel Catala. Et il va tout simplement lui interdire de parler de l'affaire Bayrou. Je vous laisse écouter. Moi, ce soir, on m'a invité à cette émission en me disant qu'on parlerait du scandale de Betaram. C'est un scandale d'État. On n'a pas le temps. Si, exactement. C'est un scandale d'État qui n'a même pas été mentionné au titre d'actualité tout à l'heure. Et sur les agences de l'État, si vous voulez que je vous réponde, le RN propose de supprimer toutes les agences. Donc, l'Office français pour la biodiversité. Alors, c'est absolument exceptionnel. Je veux dire, les mecs, ils ne doutent de rien. Ils ne sont pas sanctionnés.
Je veux dire, pour ce qu'il a fait, déjà, il aurait dû être dégagé des plateaux et aller dans un autre service, mais même pas. Ils le remettent et le mec, il revient à la charge et il va décider de ce qui est abordable et pas abordable par des invités politiques. Je trouve ça tout à fait magnifique. L'autre bonne nouvelle, celle-ci, c'est une vraie bonne nouvelle. C'est Jean-Michel Apathy, qui a fait un édito que je vous laisse aller voir. C'est un peu long, mais je vous laisse aller voir où il va fustiger, effectivement, la position de Bayrou dont tu parlais au début de cet entretien.
Et il va expliquer qu'un ancien surveillant est, depuis un petit moment, conseiller municipal dans une commune voisine et qu'il est connu. Et que Bayrou, évidemment, ne pouvait pas ignorer son existence. C'est qu'il a été accusé, évidemment, d'attouchement, voire de viol. Et Bayrou dit « je ne savais pas ». C'est quand même le résumé de son positionnement à Bayrou, c'est « je ne savais pas ». Eh bien, il se trouve qu'une téléspectatrice, une internaute de l'œil de Moumou, m'a contacté.
Et en fait, son compagnon, ils sont tous les deux de là-bas, son compagnon, en l'espace de quelques minutes, et notamment via des forums qui parlent de ces questions, de cette affaire, en quelques minutes, a retrouvé la trace de ce fameux conseiller municipal, ancien surveillant, et a retrouvé, tenez-vous bien, son 07, son numéro de portable, en quelques minutes. C'est-à-dire que vous avez des internautes, vous avez des gens qui suivent le média.
Alors, pardon de le dire comme ça, mais vous avez des citoyens lambda qui, en quelques minutes, retrouvent la trace de ce conseiller municipal, ancien surveillant, et son numéro de téléphone, alors qu'un ancien ministre, actuellement Premier ministre, n'a pas fait la recherche, et que l'État, puisque quand même, Premier ministre, ça te dirige, l'État n'est pas foutu de trouver ça. C'est juste intenable et insupportable. Alors, merci, et la semaine dernière, on a été sevrés de tes coups de cœur et de tes remerciements. Absolument. Nous y voilà.
Parmi mes coups de cœur, aujourd'hui, il y a un livre qui s'appelle Alexandre Milliardière, c'est assez drôle comme nom, Milliardaire, pardon, Le Dernier homme, c'est un roman signé Daniel Roualan, c'est à l'Armatan, c'est édité chez l'Armatan, et c'est tout à fait surprenant parce qu'il va raconter, alors il ne l'a pas écrit en deux jours, bien évidemment, il va raconter ce qui se passe avec Elon Musk, en fait, et donc il va expliquer, alors avec Elon Musk, et puis même maintenant, depuis que je l'ai lu, avec Bernard Arnault, c'est-à-dire qu'il va expliquer que ces gens, cette famille, les milliardaires, en fait, sont ambitieux.
Cette famille d'entrepreneurs français lancée dans une course effrénée à la richesse ne vise rien d'autre que la domination matérielle de la planète. Cette conquête s'étend sur deux siècles et cinq générations, jusqu'à 2068, elle amènera le monde à son épuisement et l'humanité vers la tragédie. J'étais tellement surpris par ce livre que j'ai appelé Daniel Roualan, il m'avait laissé son numéro de téléphone, d'ailleurs je vous invite à le faire quand vous m'envoyez un livre, à mettre vos coordonnées, c'est toujours bien de pouvoir échanger avant d'en parler.
Il n'a pas vu le film Don't Look Up, alors qu'en fait, c'est exactement ça, c'est-à-dire des gens tellement avides qu'ils vont pomper, pomper, pomper la planète jusqu'à la détruire ou la laisser se détruire, juste pour leur envie de pouvoir et d'argent à ne plus savoir qu'en faire. Donc voilà, je trouve ça extrêmement intéressant, je le félicite. Donc c'est Daniel Roualan, Alexandre milliardaire, le dernier homme, c'est un roman, donc chez l'Armatan, dans la collection Miroir du Réel, science-fiction. Et donc on poursuit avec les remerciements. Je démarre par Alain, qui est Carleur, qui a 80 ans et qui nous suit de manière régulière. Carleur à la retraite, tu veux dire ?
Un peu mon neveu, j'espère le pauvre, et qui nous suit depuis Marseille, c'est son fils qui m'a fait un coucou et voilà, il m'a signalé que son papa était fan de cette émission, donc je l'embrasse très affectueusement. Alors j'étais dans mon tour de France, des villes, parce que je vais rencontrer régulièrement et je suis à votre disposition évidemment, je vais rencontrer les internautes et les téléspectateurs, ça me fait très plaisir, je crois que c'est un peu réciproque d'être en contact comme ça les uns les autres. Et donc j'étais à Decazeville dans l'Aveyron et donc je voudrais saluer notamment Martin, qui est un créateur de vêtements, qui est en train de lancer sa ligne.
J'espère qu'il va réussir, donc j'ai eu le plaisir de le croire là-bas. Je veux bien qu'il m'habille. Oui, il va le faire, il va le faire Martin, si tu nous regardes, pense à Théo s'il te plaît. Il y a également Christian, qui est un cheminot CGT, toujours de Decazeville. Évidemment, il y a nos deux amis qui sont à la fois Christophe et Emma, Christophe qui tient le fameux bistrot, qui a ouvert ce fameux bistrot, le Friendly et qui nous a accueillis vraiment de manière absolument extraordinaire. Je tiens à le remercier très très chaleureusement. Il y a Moumini, qui est le libraire de Decazeville. Moumini ? Moumini, oui. Pourquoi ? Je ne sais pas.
Oui, tout le monde confond Moumou et Moumou, enfin lui et moi, donc c'est un peu bizarre. Tout le monde l'appelait Moumou, m'appelait Moumou et il y a eu une confusion, mais c'est son prénom. Donc il est libraire à Decazeville, je le salue très chaleureusement. Il y a Zaya d'Argenteuil, qui est une maman, qui nous suit également et que j'embrasse très affectueusement. Karim M. Alors Karim, c'est abonné à l'œil de Moumou. Alors je vous invite à le faire effectivement parce que tout le monde ne pense pas forcément à s'abonner et puis au média évidemment sur YouTube. Donc je le salue très chaleureusement. Il y a Elondo de Paris, Emma et Adrien de Bondy, Cécile Auger et Kevin R.
Kevin R, qui ça peut être ça ? Il paraît que c'est un humoriste qui passe sur le média. Bon, en tout cas, je les embrasse très chaleureusement. Il y a Patrick de Cermez dans le Loiret, Butter Enjoyer sur les réseaux sociaux, Sophie Raphaël Philippe de la Provence d'Orléans et Sophia alias la Daronne 82. J'adore ce terme, Daronne, ça me fait toujours marrer. Voilà, je vous embrasse toutes et tous et puis merci pour votre fidélité, très sincèrement.
Merci Mourad le Daron et merci à vous de nous avoir regardé, d'avoir regardé l'œil de Moumou sur la chaîne YouTube du Média, sur notre site internet, sur votre Freebox, au Canal 165, sur Molotov également, on rappelle que le Média, votre Média ne vit que des dons et des abonnements de soutien de celles et ceux qui le regardent et qui l'aiment. Alors, si vous le pouvez, allez sur le mediatv.fr et faites le geste qui compte. Donnez-nous de la force, donnez-vous de la force, restez connectés au Média.