La défaillance des démocraties, par Juan Branco et Michel Bureau.
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« La solution passe par la guillotine. »
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« Et on s'était dit que si tous ces êtres qui aujourd'hui sont à la tête de notre société le sont du fait de leur mérite, de leur capacité à créer de la richesse, à être des héros des temps modernes comme on nous les décrit, il serait parfaitement capable s'il s'y trouvait non pas déporté mais gentiment conviés à s'y à s'y rendre de reconstruire là-bas les paradis qui ne cessent de s'accer. »
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« Ça c'est sur l'aspect symbolique, c'est-à-dire la nécessité à un moment de leur faire peur, ce qu'on avait réussi à générer pendant la gilets jaune, les faire trembler et leur faire comprendre qu'un qu'un peuple qui dit non et qui décide de rompre est un peuple qui peut devenir dangereux. »
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« la politique qui est quand même l'art de récolter les déchets et de s'assurer que l'électricité arrive à bon port n'est pas quelque chose qui devrait être omniprésente dans nos vies. »
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« J'ai fait l'objet récemment la semaine dernière d'une audience disciplinaire au barreau de Paris parce que j'avais utilisé une enveloppe noire dans les correspondances avec un magistrat qui suggérait une approche au style et menaçante. »
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« Mais en soi, c'est pour ça que j'ai quand même écrit, moi qui suis quand même relativement doux, voir très doux dans mon rapport humain, un livre qui s'appelle comment fabriquer une guillotine avec un petit manuel à l'intérieur. »
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« Quand j'avais fait paraître Crépuscule en 2018 au moment des gilets jaunes, la porte-parole du gouvernement d'alors français Aurore Berger m'avait dénoncé au procureur de la République pour et je la cite avoir armé les esprits. »
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« il y a des marqueurs qui sont clairs, que ce ne sont pas des slogans en l'air et que ça correspond vraiment à une réalité concrète et qui est même objectivable et qui est objectivée par plusieurs institutions »
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« les civilisations, les sociétés connaissent des apogés puis des déclins. »
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« Ces démocraties représentatives électives sont issues des révolutions française et américaine et elle fonctionne selon un principe. Ce principe est le libéralisme. »
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« nous savons que lors des élections successives, la le taux d'abstentionnisme augmente. »
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« la polarisation du débat public avec une augmentation des extrémismes, que ce soit à gauche et à droite. »
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« les trois pouvoirs, le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire ont perdu de leur indépendance qui est la base d'une démocratie. »
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« les grands groupes des médias sont de plus en plus souvent rachetés par des milliardaires, par des gens qui vont forcément donner à l'information une connotation qui n'est plus objective. »
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« un journal qui s'appelle dit économiste et qui a rétrogradé aussi bien la Belgique que la France au titre de démocratie incomplète. »
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« la fondation Schuman et qui elle se focalise sur l'indépendance de la justice, sur la persistance des contrepouvoirs, sur la pluralité des médias et sur le respect des minorités. »
Temps de parole
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Comme je vous l'ai dit, quatre grands thèmes. Le premier thème est le déclin des démocratie. Au-delà au-delà des enjeux économiques et institutionnels, nos sociétés sont confrontées à une crise plus profonde, une crise de confiance, de sens et parfois même de vision collective. Face aux difficultés économiques, sociales ou culturelles, de plus en plus de citoyens se détournent des élections et se tournent vers des formes de gouvernance plus autoritaires tant à l'extrême gauche qu'à l'extrême droite. Vous notez tous deux que ce clivage de la société est concret et dramatique car il n'est pas démocratique.
Les élites partisanes en tirent d'ailleurs profit. Ran Bronco, lors d'une interview accordée au médias indépendants frontières, vous expliquez que votre projet politique repose avant tout sur la volonté de réunir le peuple autour d'un destin commun, ce qui nécessiterait selon vous une profonde transformation de nos institutions. Vous affirmez également que certains partis politiques jouent à la démocratie sans pour autant porter de véritables projets de rupture. Dès lors, comment envisagez-vous concrètement cette bascule institutionnelle ? Quel changement vous paraissent indispensable pour parvenir à cette union du peuple ? Et surtout,
pensez-vous qu'une telle transformation puisse être menée de manière pacifique ? Merci beaucoup. Merci. Merci beaucoup. Merci à vous d'être là. Merci de l'invitation. Je pense que la solution passe par la guillotine. Premier point parce que il y a aujourd'hui des dynamiques d'accaparement et de violence au sein de cette société qui ont été normalisé qui sont parfaitement inacceptables. On le connaît dans l'Europe entière, en France en particulier avec des niveaux de corruption et d'utilisation du politique au fin de service de l'intérêt individuel et non plus collectif qui atteignent des proportions qui sont difficiles à concevoir et qui se concrétisent de temps en temps comme on
l'a vu dans les réseaux sociaux récemment avec ces images de yacht accumulé dans la baie de Monaco pour le Grand Prix là où par ailleurs Jordan Bardella convolait avec une fausse princesse héritière d'un mago lui-même caché dans un paradis fiscal. Et ce sont ces personnes qui sont censées nous gouverner, diriger notre destin et résoudre les difficultés auxquelles nous sommes confrontés. Il y a une naturalisation de cette violence qui est extraordinaire parce que elle ruelle puisque c'est un terme qu'ils adorent sur l'ensemble de la société et elle amène à une production non seulement veine de biens qui détruisent
l'humanité environnement mais aussi à des hiérarchisations symboliques qui ne reposent plus du tout sur des valeurs naturelles qu'on pourrait considérer comme tel que l'effort mais sur la capacité à la prévation. Et en même temps, le r de la société s'effondre dans des dynamiques d'autodestruction incarnées par des vagues comme a pu être la vague mitou et d'autres où on cherche en réalité à se venger sur notre prochain que ce soit par la violence sexuelle ou par la dénonciation qu'importe des souffrances qui ne cessent de s'accumuler et des sentiments d'impuissance et de frustration que tout cela génère. Donc on a des dynamiques de destruction intérieure de la société qui sont nourries en fait par ses prédations et
ses accaparements. Et la guillotine nous est apparu comme gentille et naturelle jusqu'au moment où l'on a découvert que la France disposait d'un certain territoire près de l'Antarctique qui s'appelle les îles carquellenes qui se liait mieux à notre rapport à l'humanité et à la douceur. Et on s'était dit que si tous ces êtres qui aujourd'hui sont à la tête de notre société le sont du fait de leur mérite, de leur capacité à créer de la richesse, à être des héros des temps modernes comme on nous les décrit, il serait parfaitement capable s'il s'y trouvait non pas déporté mais gentiment conviés à s'y à s'y rendre de reconstruire là-bas les paradis qui ne cessent de s'accer.
Ça c'est sur l'aspect symbolique, c'est-à-dire la nécessité à un moment de leur faire peur, ce qu'on avait réussi à générer pendant la gilets jaune, les faire trembler et leur faire comprendre qu'un qu'un peuple qui dit non et qui décide de rompre est un peuple qui peut devenir dangereux. Et ensuite, il y a la construction en parallèle. La construction, c'est ce qu'on propose dans ce projet politique qu'on a constitué auprès des ruches, qui est beaucoup plus raisonnable en apparence et qui est tout un système de démocratie directe avec des référendum initiative citoyennes, des mandats impératifs et révocatoires, des choses aussi simples que ce que font les Suisses pour une grande partie avec leur votation et qui nous apparaissent des dispositifs non seulement de
souverainisation du corps social mais aussi de prise ou de reprise de contrôle sur nos dirigeants c'estàd de capacité un moment de dire Non, je reste convaincu que la politique qui est quand même l'art de récolter les déchets et de s'assurer que l'électricité arrive à bon port n'est pas quelque chose qui devrait être omniprésente dans nos vies. Fondamentalement, l'être humain est fait pour aimer, pour créer, pour désirer, non pas pour passer en permanence en tout cas des journées entières à délibérer sur l'entretien des chaussées, les normes urbanistiques et cetera. C'est ce qui explique les grands efforts que l'on fait pour financer ces classes politiques et technocratiques qui sont censés régler ces problèmes à notre place. Mais quand
on est dans une situation comme c'est le cas en France où désormais quand bien y compris le ramassage des ordures n'est plus assuré, c'està-dire dans les plus petites villes et dans les villages, les communautés de commune sont obligées de demander désormais aux citoyens de se rendre à des points de collecte collectif pour déposer leurs ordures. Donc on est à un moment où même les services publics de base ne sont plus assurés, [raclement de gorge] et bien on est obligé de s'y impliquer nous individuellement en retour et de refaire corps au sein de cette société pour éviter que la situation se dégrade encore plus et que notre pays finisse par s'effondrer. Donc c'est pour ça qu'on a créé cette dynamique à la fois politique électorale mais aussi révolutionnaire et plus insurrectionnel
que sont qu'est ce mouvement des d'avant-garde qui s'appelle les ruches et qui a vocation à un moment donné de mettre en lien des citoyens qui sachant que si l'on est arrivé jusqu'ici l'on pourrait aller bien plus loin et de façon bien plus désespérante dans la catastrophe bien qu'ils ont une responsabilité collective pour s'organiser pour faire barrage à à ces dynamiques là y compris à travers le sacrifice. J'ai fait l'objet récemment la semaine dernière d'une audience disciplinaire au barreau de Paris parce que j'avais utilisé une enveloppe noire dans les correspondances avec un magistrat qui suggérait une approche au style et menaçante. Selon barreau de Paris. Vous aurez compris que l'objectif est de mettre fin à ma capacité à exercer, à défendre des citoyens
français. Euh des membres des ruches s'étaient proposé de venir avec une guillotine de 3 m de haut et de façon peut-être un peu naïve m'avait demandé l'autorisation de le faire. Évidemment, si euh si je m'y étais impliqué, euh ma responsabilité aurait pu être engagée et la conséquence de cette audience disciplinaire aurait été quelque peu aggravée. Mais en soi, c'est pour ça que j'ai quand même écrit, moi qui suis quand même relativement doux, voir très doux dans mon rapport humain, un livre qui s'appelle comment fabriquer une guillotine avec un petit manuel à l'intérieur. L'idée c'est de pousser chacun d'entre nous à commencer à la fois symboliquement et réellement à fabriquer des guillotines dans son jardin,
c'est-à-dire à se préparer à une phase de bascule sociétale qui fasse que quand il y aura des mouvements comme ceux des gilets jaunes qui chercheront à mettre fin à cette impérici à laquelle on est confronté, et bien qu'à ce moment-là, on ait les armes encore une fois symboliquement et réellement pour réellement les déposer et reprendre le contrôle sur nos sur nos destinées. Quand j'avais fait paraître Crépuscule en 2018 au moment des gilets jaunes, la porte-parole du gouvernement d'alors français Aurore Berger m'avait dénoncé au procureur de la République pour et je la cite avoir armé les esprits. Elle disait il y a pire que celui qui frappe ou il y a celui qui arme les esprits. Je trouvais ça magnifique que Aurore dénonce crépuscule. Et quelle est cette
formule poétique qui était à milieu à mon sens [raclement de gorge] de sa capacité intellectuelle a réelle. Je pense qu'elle avait pas fait exprès et euh et ça m'avait ça m'avait eu visiblement un peu moins le procureur qui avait classé ça ensuite sans sans vraiment s'y intéresser. Mais voilà cette idée du réarmement citoyen m'apparaît fondamental dans une situation comme l'actuelle. Merci beaucoup pour votre réponse. Michel Bureau, partagez-vous cette analyse ? Voyez-vous des points de convergence ou au contraire des désaccords avec ce qui vient d'être exposé ? Y a-t-il un aspect de cette question qui vous souhaite que vous souhaiteriez approfondir ou nuancer afin d'éclairer davantage notre réflexion ? Merci Doren pour ta question. Alors, je
ne savais pas ce que Brco allait dire, donc je découvre aussi. Et euh ce que je voudrais peut-être ajouter euh c'est euh une analyse des raisons pour lesquelles nos démocraties sont défaillantes. Donc ce que R Banco fait c'est bon, il part du constat que c'est ainsi et il met en place des guillotines que très bien. Mais je moi je je voudrais dire que il y a des marqueurs qui sont clairs, que ce ne sont pas des slogans en l'air et que ça correspond vraiment à une réalité concrète et qui est même objectivable et qui est objectivée par plusieurs institutions parce que il y a des personnes qui peuvent mettre des slogans du genre les jeunes sont
toujours fénéants, ils respectent pas leurs aînés et cetera. On sait que ça a été dit il y a plus de 2000 ans et que on répète tout le temps la même chose et que ces gars n'ont aucun sens. Mais par ailleurs, on sait aussi que les civilisations, les sociétés connaissent des apogés puis des déclins. Ce qui veut dire que effectivement, il faut s'inquiéter à certains moments de l'évolution d'un système et d'une société. Et la question donc nous nous sommes d'abord posé, c'est mais est-ce que de dire qu'il y a un déclin des démocraties quelque chose que l'on entendu toujours ou est-ce que ça repose sur des éléments tout à fait concrets ? Alors quand on parle d'abord de nos démocraties, il faut savoir de quoi on parle. On parle
d'abord de d'une démocratie qui est représentative et qui est élective. Tout ça est déjà un programme en soi complexe. Ces démocraties représentatives électives sont issues des révolutions française et américaine et elle fonctionne selon un principe. Ce principe est le libéralisme. Ce n'est pas pour rien que le néolibéralisme fait son lit aisément dans le système politique actuel. Et le principe de ces démocraties représentatives et qui a été énoncé clairement par leurs fondateurs, c'est que il faut confier le pouvoir en manière au peuple mais à des élites
éclairées. Ça c'est le point de départ de nos démocraties représentatives électives et ce sont d'ailleurs les deux éléments qui conduisent à ce que maintenant elles sont défaillantes. Ces défaillances, on peut les voir d'une part dans le fait que nos représentants ne sont plus reconnus par les représenté, c'està-dire par nous-même. C'est ce qu'on peut appeler la crise de la représentativité et également par le fait que les critères d'un état de droit ne sont plus présents, que l'état de droit est en train de s'effondrer. Alors, cette crise de la représentativité, donc des représentants, c'est visible tous les jours. Par exemple, nous savons que lors
des élections successives, la le taux d'abstentionnisme augmente. Donc ça, si un taux qui augmente, donc ça signifie que les représentés n'ont plus rien à faire d'avoir des représentants au-dessus d'eux. Il y a euh également une perte de confiance dans nos représentants euh qui se marque notamment par le fait que 2 3 mois après la dite lune de miel de nos politiciens et bien la contestation est très rapide. Donc ça veut dire que les représentés que nous sommes par rapport aux représentants n'ont plus confiance et ils vont même plus loin que ça en disant que il y a probablement un problème de légitimité. Alors, tout à l'heure, on a parlé de la
polarisation du débat public avec une augmentation des extrémismes, que ce soit à gauche et à droite. Ce qui est le plus gênant peut-être dans la polarisation, c'est que elle est fondamentalement le signe que nous ne sommes plus dans une société démocratique. Ça veut dire que la volonté commune qui normalement est est le fait d'une souveraineté populaire et bien cette volonté commune n'existe plus puisque le le la population est réellement fragmentée de différentes façons. Le peuple a été divisé et on y reviendra mais il a été divisé par les parties. C'est pour ça que nous vivons dans une partie.
Alors cette cette partie conduit à l'effondrement de l'état de droit. euh que l'on constate aussi. Alors, dans les marqueurs de cet effondrement de l'état de droit, il y a notamment le fait que les trois pouvoirs, le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire ont perdu de leur indépendance qui est la base d'une démocratie. Tout le monde a bien en tête le fait que le pouvoir exécutif est totalement dominant sur les deux autres pouvoirs et que par conséquent la l'indépendance de la justice est réellement problématique. Dans les autres marqueurs de l'effondrement d'état de droit, il y a l'enseignement qui est profondément inégalitaire.
l'information et devient un problème absolument majeur de notre société puisque on le sait, on voit que les grands groupes des médias sont de plus en plus souvent rachetés par des milliardaires, par des gens qui vont forcément donner à l'information une connotation qui n'est plus objective. On a également un accroissement de l'administration qui n'en finit pas euh et qui est une administration qui au lieu d'aider les citoyens les opprime et les contrôle. Donc on a en fait toute une série de marqueurs de cet effondrement et cet effondrement il est parfaitement objectivable et d'ailleurs, il a été objectivé. Il a été objectivé dans un
journal qui s'appelle dit économiste et qui a rétrogradé aussi bien la Belgique que la France au titre de démocratie incomplète. Donc sur les les 20 un peu plus de 22 pays qui ont des démocraties complètes, et bien ni la Belgique, ni la France ni figure. Si vous prenez une autre ONG qui s'appelle Freedom House et qui étudie les libertés civiles et les droits politiques, et bien elle fait exactement le même constat. Et puis on a également au niveau de l'Europe la fondation Schuman et qui elle se focalise sur l'indépendance de la justice, sur la persistance des
contrepouvoirs, sur la pluralité des médias et sur le respect des minorités. Et dans tous ces critères, elle considère que nos pays sont devenus défaillants. Donc si nos déf si nos démocraties sont défaillantes, c'est un fait qui est parfaitement objectivable et qui est quantifiable. Il est donc indispensable de s'en occuper.
Juan Branco