Bruno Retailleau : «Je sors des 35 heures»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Je je sors les beaucoup d'entrepreneurs qui vont être déçus ce soir s'ils vous entendent de pourquoi ? Ben parce que ils vont continuer à donner beaucoup plus que le salarié touche. Mais non.
Alors justement, merci de la question puisque j'efface ces cotisations sociales non seulement pour le salarié mais je les efface pour l'employeur. Ce qui fait que pour l'employeur je diminue, écoutez-moi bien de plus d'un tiers de 35 % le coût du travail. Le vrai problème avec les heures supplémentaires aujourd'hui, j'ai un ami qui est François Aselin qui est maintenant vice-président des républicains et il était président de la CPME et il m'a dit "Bruno, j'ai une PME mais moi je suis obligé de contingenter, de réduire les heures sub parce que ça me coûte trop cher.
J'aimerais pour mes compagnons les données, il le méritent et cetera, mais ça me coûte trop cher. Et là dans mon système, je sors des 35 heures et à partir de la 36e heure, voilà, j'efface les cotisations sociales pour le salarié et pour l'employeur. Les gagnants gagnants, on réconcilie enfin le pouvoir d'achat et la compétitivité.
Par contre, ce que je fais, c'est que je tape l'assistana. Ouais. Et je toutes les aides sociales.
Mais où ? La retraite ou les aides sociales ? Non, non, non.
La retraite c'est pas revenu. Non, bah la retraite c'est quand on a travaillé. Non, non, les les prestations sociales, c'est les prestations sociales, c'est le RSA et cetera.
Je l'ai à 70 % du SMIC. Il n'est pas normal aujourd'hui. C'est ce qui dit courage les Français que vous avez un couple avec deux enfants, ils ne travaillent pas, ils vont gagner en aide. plus de 2300 €.
Il y a pas besoin de faire le plein de la voiture pour aller travailler. Trahi pas. Il y a pas besoin de garderie d'enfants, ils sont chez eux.
C'est profondément injuste. Donc ce que je propose c'est un compte social unique et dans ce compte social tous les mois on y mettra toutes les prestations sociales données par l'État, par les caisses, la CAF ou par les collectivités. Et on écrtera, on plafonnera le la totalité de ces préciations à 70 % du SMIC pour qu'il y ait un accord, un pardon un écart de 30 %. entre le revenu du travail et le revenu de la solidarité.
Bruno Retailleau