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Podcast / conversationLigne Droite • La matinale de Radio Courtoisie· 4 décembre 2025 161 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉducation & rechercheEurope & internationalÉconomie & entreprises

Audiovisuel public : ces fautes qui éclatent au grand jour - La matinale du 4 décembre

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Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 12:20OuverteRéponse directe

    Comment réagissez-vous à la volonté de Macron de labelliser les médias ?

  • 13:48OuverteRéponse partielle

    Pensez-vous que l'audiovisuel public devrait être supprimé ?

  • 25:43OuverteRéponse directe

    Pourquoi lancer une commission d'enquête sur l'audiovisuel public ?

  • 27:41OuverteRéponse directe

    Avez-vous découvert une collusion médiatico-politique ?

  • 29:45OuverteRéponse directe

    Quels exemples de conflits d'intérêt avez-vous identifiés ?

  • 31:09RelanceRéponse directe

    Pourquoi François Hollande refuse-t-il de venir témoigner ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 28:22Chiffre
    « Le budget de France Télévision sur la production, c'est à peu près 1 milliard d'euros par an. »
  • 35:08Chiffre
    « 4 milliards, c'est l'équivalent de la moitié du budget du ministère de la culture. »
  • 39:58Fait
    « C News est une chaîne résolument d'extrême droite. »
  • 40:37Fait
    « Sur toutes les chaînes, il y a pas une chaîne qui surreprésente le Rassemblement national par rapport à son poids politique. »
  • 52:46non_speechFait
    « Macron avait exigé une relecture avec correction et tout le tout. »
  • 53:22non_speechFait
    « J'ai tenu des propos qui n'engagaient que moi qui sont en aucun cas la position du gouvernement. »
  • 55:04non_speechFait
    « Des représentants de la presse française journalistes et citoyens vont fonder le 2 décembre à Paris le conseil de la déontologie journalistique et de médiation. »
  • 56:16non_speechFait
    « Il veut créer un conseil de l'ordre de la presse. »
  • 56:48non_speechFait
    « L'Organisation des États généraux a beaucoup à voir avec la prise du contrôle du GD Parolor. »
  • 58:07non_speechFait
    « Il est ultra autoritaire, il veut toujours tout contrôler. »
  • 1:01:21non_speechFait
    « Les quatre ministres pour lesquels il a travaillé étaient tous socialistes. »
  • 1:18:10non_speechFait
    « Daesh n'utilisait pas les voies migratoires pour faire entrer des terroristes en Europe. »
  • 1:24:46non_speechFait
    « Moi, je suis enseignante, j'ai fait plusieurs niveaux. Beaucoup d'enfants touchaient leur partie intime très régulièrement. »
  • 1:43:50non_speechFait
    « L'école ne peut pas tout résoudre. »
  • 1:45:12non_speechFait
    « Tous les pédophile ne sont pas prêtres. »
  • 1:45:55non_speechChiffre
    « Dans le cadre d'une enquête sur un réseau international de diffusion de contenus pédopornographiques et satanique, quatre Australiens ont été inculpés ce 1er décembre à Sydney. »
  • 1:47:21non_speechFait
    « Ce zèbre violeur d'enfant s'appelle London Germanotamils. Il se définit comme le fondateur et le rédacteur en chef du site d'information indépendant Underground Media Network. »
  • 1:58:01non_speechChiffre
    « La France aurait été victime d'une attaque terroriste par semaine en 2025. »
  • 1:58:43non_speechFait
    « Ce sont des attaques terroristes islamiques comme chacun sait, perpétré au nom de l'Islam. »
  • 2:01:37non_speechChiffre
    « Une majorité approuve la charia comme étant supérieur aux valeurs de la République française dont une très grande majorité de jeunes mettent l'islam islam avant la France. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Les médias sont contrôlés pour une partie, soit [musique] par la pub, soit par les mêmes groupes. Donc ça monte aussi des fois un problème d'indépendance. Radio Courtoisie, indépendance total 7h10h sur Radio Courtoisie, ligne droite avec l'Isel du Treuil. Bonjour à tous chers auditeurs, merci d'être avec nous ce matin. Arnaud est à la technique. Bonjour Arnaud. Bonjour à tous. Bonjour Liselot. Magda d'autre feuill est là aussi. Richard de 16 et Closel nous rejoindrons dans quelques instants. Alexandre de Galzin, lui est en reportage. Vous en saurez plus dans quelques jours, mais merci déjà aux donateurs de Radio Courtoisie qui permettent ce genre d'escapade pour vous.

Pour votre premier entretien, on reçoit Patrick Jardin. On va parler de Macron encore. On ne s'en lasse pas se tirant de la notre liberté d'expression. C'est dans quelques minutes pour votre grand entretien. Aujourd'hui, on retrouve Charla Loncle qui nous parlera de l'audiovisuel public, ses fautes qui éclatent au grand jour. Puis pour votre débattons c'est Ansicar qui sera avec nous. On va parler du programme Evars puisque vous le savez peut-être, ça a circulé, elle a tiré la sonnette d'alarme. Une maîtresse d'école enseigne la masturbation à ses élèves. Voilà, donc on en discutera à 8h20. Et puis pour l'analyse de jour, vous le savez, le jeudi Jean Messia.

On parlera, on fera un tour de l'actualité avec lui. Pour le moment, le bulletin d'actualité justement, c'est avec Magda d'autre feuille. Bonjour Liselot, bonjour à tous. En Algérie, la cour d'appel de Tiziuzu a confirmé ce mercredi la peine de 7 ans de prison infligée au journaliste français [musique] Christophe Glaise, détenu depuis juin pour apologie du terrorisme. Le parquet avait même requis 10 ans lors de l'audience. Le reporter collaborateur de Sofoout et Society a exprimé des regrets et reconnu plusieurs fautes professionnelles, notamment être entré avec un simple visa touristique et avoir rencontré des personnes considérées comme liées à une organisation terroriste en Algérie.

Ses parents et sa compagne présents sur place espéraient une réduction de peine, d'autant que Glaise est aujourd'hui le seul journaliste français emprisonné à l'étranger. Mais aucune initiative forte n'a été annoncée par l'Élysée. Ce silence diplomatique interroge [musique] d'ailleurs surtout face à une justice algérienne perçue comme verrouillé et de plus en plus sévère envers [musique] les choix étrangères envers les voies étrangères pardon. Pour beaucoup l'affaire Gaise révèle la faiblesse du poids français face à Alger. Maxime Gaise son frère avait exprimé son espoir avant le procès. Écoutons-le après la délibération. Maintenant, il y a deux solutions possibles.

C'est où partir en cassation et c'est une procédure qui est longue ou de prendre en charge la peine et d'attendre une grâce présidentielle. Donc on va se réunir avec Reporter sur frontière. On va appeler ma mère, tout le monde pour savoir quelle serait la solution la la plus juste et la plus propice pour mon frère. Et donc voilà, on en a pas encore décidé mais c'est vrai que là c'est un peu le choc en ce moment. C'était Maxime Glaise, frère du journaliste Christophe [musique] Glaiseir leur argent fondre Magda. Et bien peut-être encore une mauvaise nouvelle pour des millions de Français. Le taux du livret A, pilier historique de l'épargne populaire risque d'être revu à la baisse.

En effet, le gouvernement envisagerait de réduire le plafond du livret A à 19125 € aujourd'hui fixé à 22950 € et même de taxer l'éparne qui serait pressé au-delà de ce nouveau seuil. Rien n'est encore arbitré mais la Cour des comptes voit très sérieusement cette épargne comme une ressource pour récupérer 150 millions d'euros. Concrètement, cela signifierait que des millions de français pourraient être forcés de retirer une partie de leur épargne ou de l'avoir taxé. Une perspective sombre alors que les taux ont déjà été abaissés cette année et que le pouvoir d'achat des ménages est sous pression. Cette stratégie a un air de déjà vu.

L'État cherche à combler ses déficits en venant puis directement dans l'épargne populaire. Ce dernier refuge des classes moyennes [musique] qui pensaient mettre leur argent à l'abri et qui voit sa rentabilité fondre. Encore une mesure qui ferait payer au français la facture de l'impuissance budgétaire. Et Macron s'envole pour la Chine 3 jours pour tenter d'exister [musique] face à CPING. Emmanuel Macron entame un déplacement de 3 jours en Chine. Un voyage présenté comme stratégique [musique] mais où l'Élysée reconnaît déjà qu'il ne faut pas se nourrir d'illusion.

Au programme, tenter de rééquilibrer des relations commerciales massivement favorables à Pékin alors que l'industrie française s'ouvre du dumping chinois. Le chef de l'État veut aussi aborder la question de l'accès au marché chinois, un dossier dans lequel la France comme l'Europe accumule les reculs. Macron espère également convaincre Xiping de jouer un rôle de médiateur dans la guerre en Ukraine profitant des liens étroits [musique] entre Pékin et Moscou. Mais là encore, personne ne croit sérieusement que la Chine infléchira sa position. En effet, Pékin soutient la Russie sur le plan politique et économique depuis le début du conflit.

Bref, un voyage présenté comme décisive mais où la France part affaibli tant sur le commerce que sur la diplomatie. Macron tente toujours d'avoir un rôle diplomatique pesant juste après avoir reçu Zelenski à Paris. [musique] Et il semblerait qu'Emmanuel Macron n'aime pas trop la pluie. Effectivement, à Aras mi-novembre, le déplacement d'Emmanuel Macron a tourné au fiasco. Une centaine d'agriculteurs ont réussi à bloquer son cortège avec leur tracteur, l'obligeant à terminer son trajet à pied sous la pluie sur près de 500 m sous l'œil des caméras et des habitants.

Quelques heures plus tard, le préfet du Pas de Calais, Laurent Touvet, a été immédiatement démis de ses fonctions pour défaut d'anticipation et manquement à la sécurité présidentielle. Un limogage express alors même que l'incident ne comportait aucun danger réel. seulement une démonstration de force d'un monde agricole à bout. Pour beaucoup, cette sanction a est vécue comme un scandale. Un haut fonctionnaire saute parce que le président a été contraint de marcher et surtout parce que des agriculteurs ont [musique] rappelé qu'il ne comptait plus se laisser intimider.

En réalité, cet épisode montre un pouvoir qui perd pied [musique] sur le terrain et un chef de l'État incapable d'entendre la colère du pays sans punir ses propres serviteurs.

5:59
Non speech

[musique]

6:00
Locuteur

H et on passe au sport. Hier avait lieu le tirage pour la Coupe du monde 2027 de rugby. Le 15 de France hérite d'un groupe très abordable avec le Japon, les États-Unis et les Samoa. Un tirage qui leur ouvre un chemin dégagé, 8e face à Écosse, car face au Fidji ou au pays de Gale. Bref, la France dispose d'un boulevard jusqu'au dernier carré. Bah, félicitations à eux et on passe à la météo Magda. Aujourd'hui, les la perturbation gagne les de tiers du pays. Les éclaircis persistent timidement en Alsace et dans l'extrême [musique] sud-est. Côté température, nous pourrons relever ce matin entre 2 et 11°gr avec 6°gr à Paris et 8°gr à VR.

Dans l'après-midi, nous attendons pour les maximales 9°gr pour le centre et la région parisienne et jusqu'à 14°gr pour l'Occitanie et la Provence. Et nous célébrons en ce 4 décembre Saint-Jean d'Amassène, Saint-Osemmont et Sainte Barbe, patronne des sapeurs pompiers. Joyeuse fête à eux et belle sainte barbe chro qu'il faut planter des grains de blé dans du coton [musique] humide pour les voir fleurir aujourd'hui. C'est la tradition. Merci Magda. Ligne droite et on poursuit avec le décryptage de Myis Closel. Bonjour Myis. Bonjour Liselotte et bonjour à tous les auditeurs.

Alors vous le savez nos élites sont sans cesse en train de contourner les problèmes de travailler d'arrache-pied pour nous fabriquer des solutions de substitution. juste pour éviter de se mouiller et de nommer le réel. Mais alors qui est l'énième pitre à nous jouer un numéro tout droit sorti du cirque pender ? Et bien c'est le bon Laurent Nugèz. Encore une fois, il a fait parler de lui. Cette fois, c'est pour expliquer qu'il faut sécuriser l'enfer. Mais toujours sans dire qui cause cet enfer.

Le ministre ordonne une vigilance maximale autour des marchés de Noël avec mobilisation des renseignements, surveillance renforcée, patrouille, interdiction de stationner, restriction de circulation, contrôle serré des fleux piétons et une présence policière et des sentinelles. On saura encore une fois l'artillerie lourde, mais on dit pas pourquoi elle est nécessaire parce que c'est toujours la vérité qui saute aux yeux. Si l'État déploie un dispositif pareil, c'est que les marchés de Noël sont devenus des cibles faciles, saturées de risques où l'on doit gérer des tensions provoquées par certains groupes issus du fameux enrichissement culturel.

Les mêmes, vous savez, qui brûlent les voitures après une victoire du PSG. Les pseudo supporters anglais qui agressent des spectateurs d'un match de foot aux abords du Stade de France. Ceux qui sont les mêmes qu'on retrouve dans les agressions, les débordements, les attroupements menaçants, ils sont visiblement très malheureux pour faire ça. À la place d'être honnête, on empile les chiffres. 429 procédures diadistes depuis 2019 51 depuis le début de l'année. Une enquête antiterroriste par semaine en 2025. On rappelle l'attaque anti-chrétienne de Lyon 10 septembre et les deux adolescents radicalisés arrêtés la semaine dernière pour un projet d'attentat.

On explique donc que les marchés de Noël sont symboliques et donc vulnérables. On décrit le danger dans ses moindres détails, mais on ne jamais ce qui le crée. Le même scénario à Paris cette année. La préfecture annule le concert du nouvel an sur les Champs-Élysées. Officiellement pour mouvement de foule imprévisible. Mais personne n'est dupe. La foule en soi n'est pas le problème. Ce qui est véritablement imprévisible ou plutôt très prévisible, ce sont les comportements de certains groupes qui transforment les festivités en chaos. Mais ça encore une fois, personne n'ose l'écrire noir sur blanc. Le feu d'artifice, lui il est maintenu.

Un spectacle fixe, contrôlable où les gens restent à distance. Le concert, un vrai rassemblement vivant. Et bien lui, figurez-vous qu'il disparaît parce que l'État sait où sont les risques mais refuse de dire qu'il en est à l'origine comme toujours. Et pour couronner le tout, certaines municipalités préfèrent rebaptiser les marchés Noël en marché divers. Alors voilà, on change de nom carrément comme si ça allait réduire l'insécurité, comme si le problème c'était Noël et pas l'atmosphère explosive que l'on doit désormais encadrer de barrières antibéliers, de militaires et de caméras. Encore une fois, voilà le résultat.

L'État veut sécuriser l'enfer, mais il refuse toujours de dire qui met le feu parce qu'il manque de courage et qu'il fuit surtout ses responsabilités. Alors, il multiplie les dispositifs, il avertit, il dramatise, il renforce, il annule et surtout il se soumet et surtout il se tait sur la source. Pourtant tout le monde sait et même eux. Merci Mais pour ce décryptage ligne droite, debout les Français. Et en attendant notre invité du matin, Alexandre Jardin, chers auditeurs, quelques questions à Mais qui hier s'est rendu au colloque de CR organisé sur la natalité. On en a parlé avec Laurence Strochu pendant votre grand entretien hier. Rodrigo Balester était aussi avec nous.

Maiss, comment s'est passé cet événement ? parce que déjà il y avait du monde. Alors franchement oui, c'était une salle d'une capacité d'accueil, je dirais d'environ une centaine de personnes et très honnêtement il y avait du monde et c'était assez assez bois voir parce que c'est un sujet qui est extrêmement important qui est même vital en réalité pour la survie du peuple français du peuple européen. La natalité c'est quelque chose qui nous concerne tous. Moi, j'y suis particulièrement sensible en tant que jeune femme.

Donc, c'est bien de voir, c'était très intéressant de voir tous ces gens qui étaient réunis autour de ce thème et surtout de voir finalement que ce thème était abordé sur tous les angles. Il y avait pas juste le lyisme à dire que oui, faire des enfants c'est l'amour et cetera. Évidemment, alors faire des enfants évidemment il faut il faut de l'amour, c'est évidemment extrêmement indispensable. Par ailleurs, les gens aussi attendent des vraies mesures politiques pour encourager la natalité. parce que c'est bien de parler de rarement démographique, mais encore faut-il donner des raisons à tous ces gens et c'est ça justement qui rendait la chose particulièrement intéressante.

Les déclarations de nombreux experts aussi étaient très très intéressantes à observer et donc c'était absolument génial. Bon ben voilà, écoutez du coup comme je le disais, on avait reçu Laurence Trochu à ce propos donc c'est une promesse tenue pour le groupe ECR. Et si vous voulez retrouver cet entretien, vous pouvez d'ors et déjà euh le voir sur notre chaîne YouTube ou sur le site internet de rc.fr. Merci de vous être rendu sur place hier soir malgré ces grosses journées qu'on fait et puis je vous dis à tout à l'heure. On poursuit donc avec Alexandre Jardin ce matin. Bonjour et merci d'être avec nous Alexandre Jardin. Bonjour. Bonjour.

Al on parle de liberté d'expression avec vous à nouveau puisqu'on le sait. Ce qui vous tient à cœur vous, c'est quand même de redonner cette voix au peuple français qui se senté, invisibilisé par une classe politique assez qui qui vit dans cette our d'ivoire. Et donc Emmanuel Macron semble poursuivre dans cette voie. Alors avec tout un tas d'outils, on a parlé de chat contrôle au sein de l'Union européenne. Désormais, il voudrait apparemment distribuer des labels pour pouvoir déterminer quel médiia ou non est selon lui digne de confiance et donc digne d'informer les les Français. Comment est-ce que vous avez réagi à cette déclaration ? euh avec panique.

Euh d'abord parce qu'on a on a besoin d'avoir un président de la République euh qui qui et et non pas un influenceur à l'Élysée. C'est-à-dire qu'on a besoin de de de quelqu'un qui qui rassemble un pays, pas qu'il le divise. C'est un peu élémentaire ce que je dis, mais pour qu'un pays tourne bien, il faut qu'il y ait quand même un président qui assume sa fonction de rassemblement et non pas d'organisation de de en tout cas d'une guerriia contre la liberté d'expression.

et et c'était particulièrement tordu parce qu'ensuite il a rétropédalé en expliquant euh que non, il voulait confier ça à des journalistes mais tout le monde sait traite parfaitement que on vit dans une société où oùù nos médias sont extraordinairement divisés. Il y a pas d'unité ou puis il y en a aussi qui apparemment manquent un peu justement à la déontologie journalistique. Il y a une commission parlementaire en ce moment justement sur l'audiovisuel public, donc à la fois sur sa gestion mais aussi sur ce que ce qui est proposé aux français en terme de contenu.

Oui, mais mais moi je je ne veux pas que le politique le euh se mêle d'aller définir la vérité et je ne veux surtout pas qu'il utilise des organismes tiers euh sous contrôle pour exercer euh un contrôle sur la définition même de la vérité. Le vrai problème, c'est que une liberté sous condition, ça devient autre chose. Ça devient une permission. le fait qu'on a un service de l'audiovisuel public, est-ce que de toute façon de facto ça rend pas ce service ce service déjà un peu politique puisque il est quand même largement dépendant justement bah de l'État de du gouvernement. C'est lui qui va voter ses subventions.

Est-ce que vous pensez qu'il faudrait mettre fin à l'audiovisuel public Alexandre Jardin ? Euh pas forcément s'il y a une diversité. Le vrai problème, c'est pas tellement ça. Alors, je sais que plein de gens disent "Oui, mais je n'ai pas de raison de payer des des chaînes de télé orienté qui n'invitent jamais les gens qui me représentent." Ça se défend. Mais en même temps, il faut bien qu'on ait euh évidemment que ça se défend. Évidemment que c'est malhonnête. H euh mais en même temps, il faut aussi qu'on ait une diversité.

Il faut aussi que les gens de gauche puissent s'exprimer, que les gens de droite puissent s'exprimer de de de moi je pense que dans toute cette affaire, les médias de droite ont ont fait une véritable erreur. Ils se sont défendus. Il fallait pas se défendre, il fallait défendre la liberté d'expression. C'est pas la même chose. J'ai quand même la sensation, si je peux me permettre, que ça a été assez fait. Euh par exemple, prenons le cas de C News qui est quand même très attaqué sur ce terrainlà. Ouais.

En étudiant les chiffres, on a remarqué que justement la gauche, si on parle vraiment de de parité, de temps de parole et cetera, la gauche était légèrement surreprésenté à leur antenne alors qu'on le sait bien aujourd'hui, ils sont pas vraiment désignés pour étant sur ce genre de ligne éditoriale. Donc je pense que cette cette volonté de cultiver les différents points de vue, elle existe quand même sur les médias qui seraient plutôt affichés à droite. Oui, bien sûr. C'est c'est pas ce que je voulais dire. Ce que je voulais dire, c'est que la cause est beaucoup plus grande que tel ou tel média. Bien sûr. Euh la liberté d'expression, c'est c'est vraiment un des fondements.

C'est quelque chose qu'on ne peut pas tripoter euh à l'Élysée, qu'on ne peut pas on peut pas déléguer des officines que le pouvoir aurait choisi. Euh c'est absolument impossible. On touche au sacré, je dire on touche aux valeurs très fondamentales de de d'un corps social et et il faut vraiment bouger ça. Et en dernier ressort, je considère que c'est d'ordre référendaire quand on touche aux libertés publiques parce que ça appartient au souverain et et ce qui s'est passé c'est Glo, ça crée une ambiance misérable à l'intérieur du pays parce que parce qu'on on pensait quand même que certaines choses ne pouvaient pas être être tripoté frontalement comme ça.

Et en fait, ça rend super triste de se dire qu'il y a à l'Élysée un type qui se lève le matin avec ce genre d'idée. Le le on aimerait qu'il y ait une forme de dessence et qu'il y ait aucune suspicion. On aimerait d'avoir un chef de l'État qui tout à coup dit "Mais à partir du moment où une grande partie du pays euh le soupçonne, qui disent tout de suite mais j'arrête, j'arrête euh j'arrête cette espèce de euh plutôt que d'essayer d'avoir raison euh euh à partir du moment où une partie du peuple sent bien qu'on est en train d'essayer de le déposséder de sa voix. Euh mais c'est je comprends même pas comment humainement le type peut rester droit dans ses bottes.

Euh pour moi c'est extraordinaire. C'est c'estieux quoi. Je veux dire, c'est c'est la France, ça ne peut pas être ça. La France elle elle s'est construite dans l'insolence, dans dans la diversité des points de vue, dans dans le débat. Oui, dans le débat quoi. Donc donc le le je c'est le fondement même de notre identité.

Je le le à la fin d'Astérix, il y a un banquet, il s'engueule mais ils sont à table à la table commune de la conversation nationale et et et l'idée même de limiter l'idée même de labelliser alors il y a un deuxième point qui m'a terrifié mais absolument terrifié dont ne parle pas Macron lorsqu'il se transforme en en en influenceur euh sur X en utilisant en plus le compte de de la République, pas son compte personnel h de l'Élysée. Les ce que il a oublié quelque chose très soigneusement, c'est cette histoire de référé express en 48 he pour que l'on puisse faire interdire une information, ce qui revient à transférer au juges le pouvoir de dire la vérité. Ça c'est terrifiant.

Et c'est terrifiant et et et je ne comprends même pas comment les gens de gauche n'ont pas compris que ça allait se retourner contre leur propre médiia parce que il y a une grande partie du peuple de droite qui va contester la une de beaucoup de médias de gauche et tout à coup on va se retrouver avec des pluies de référés. Or, je ne veux pas vivre dans un pays où de confusion des pouvoirs. Le juge n'a pas à à déterminer la vérité. surtout en 48h. Euh je je dirais en 48 he ça veut dire quoi ? Euh le le donc on est euh on peut basculer dans une forme de dystopie. C'est pour ça que j'ai j'ai été poussé des hurlements euh un peu partout parce que ça c'est en fait il n'en est même pas question.

Il n'en est pas question et je pense que de toute façon les Français ont déjà pris conscience que d'une certaine façon leur liberté d'expression est assez menacée ou en tout cas entravé puisque sur certains sujets ils ne se retrouvent pas aujourd'hui dans les médias. Ça ne veut pas dire qu'ils ne doivent pas exister mais quand même ils ne se retrouvent pas.

Je prends le cas euh des agriculteurs, je prends prends le cas de ces Français qui se sont beaucoup inquiétés au moment des EDFE et vous étiez euh bien au courant de tout cela euh Alexandre Jardin et donc qui ont choisi des biais de d'information et de relais d'information qui étaient autres et donc en partie les réseaux sociaux et on voit que là aussi c'est à nouveau un terrain qui est extrêmement glissant et surtout menacé parce que même l'Union européenne commence à s'en prendre à ce genre de de canaux d'information. C'estàd que il ne sera même plus il ne sera même plus laissé la possibilité aux Français d'échanger des informations entre eux.

Et mais ça et ça menace même en fait, je vais aller plus loin, le lien entre les gens puisque quand on discute, c'est aussi pour échanger des sujets, pour échanger des points de vue. On va interdire les gens de partager leur avis, de partager ce qu'ils savent euh et en fait on va se retrouver chacun dans notre coin à ruminer. Non non non, ça va pas avoir lieu euh parce qu'on reste un très grand peuple.

Euh quand on touche aux fondamentaux euh on touche à quelque chose qui qui va chercher les gens au-delà de leur appartenance politique parce que les fondamentaux ça appartient à tout le monde et je pense qu'il y a une différence énorme entre ce que pense euh ce que pense c'est terrible d'avoir à dire ça le le le mais ce que pense le président de la République et ce que pense même son propre électorat. Je pense qu'il y a un décalage énorme. J'ai des amis qui sont macronistes jusqu'au bout des ongles mais qui sont profondément pour la liberté d'expression. Donc je pense je pense qu'il il affronte son propre électorat parce que les Français sont avant tout de c'est un peuple républicain.

Il est écrit au front des mairies liberté liberté égalité fraternité. Donc on sait très bien qu'on ne peut pas aller faire ça. Alors ce qui est ce qui est terrible, c'est qu'il s'amuse à à dire "Non, non, ça c'est ce serait pas le pouvoir, sinon ce serait une dictature." Euh or euh je vais je vais vous dire aussi pour pourquoi euh je suis parti euh comme ça. Parce que le système actuel de l'ARCOM, la plupart des grands médias qui sont soumis à l'ARCOM ne le disent pas franchement, mais ils vivent dans l'intimidation financière, dans la peur dans la peur des sanctions financières.

Et moi, je l'ai vécu en j'ai pas envie j'ai pas envie de mouiller un média, mais à un moment, je leur ai dit "Non, je suis pas d'accord avec ce que vous êtes en train de faire. Euh, ils étaient convoqués à l'Arcom et il me demandait de pas aborder certains sujets. H et je l'ai vécu quand vous le vivez dans une salle de rédaction et que vous voyez que ce système intimide mais c'est inacceptable. Ouais, bien sûr. Puis comme absolument inacceptable. Vous dites, il dit "Oui, ils disent que non, non, ce sera pas une dictature mais on le sait bien, il y a aucun dictateur qui revendique sa dictature." Enfin, voilà. Non, non, mais c'est beaucoup plus subtil, hein.

Ça crée un système d'intimidation et de liberté sous condition qui devient une permission. C'est c'est donc on va pas jouer à ça. On va rester une grande nation et si jamais le tripotage avançait, mais on lèvera le peuple, on lèvera toute la nation, y compris la nation de gauche. On va la rappeler à ses valeurs. Ouais. de de quand des élites deviennent cinglées, mais vraiment cinglés quoi de Mais objectivement le système actuellement de l'ARCOM dans les salles de rédaction, on intègre ça toujours. Les gens font attention. Attention, ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que que l'intimidation fonctionne bien sûr, mais même au-delà des salles de de rédaction, même en direct, que ce soit les journalistes ou les invité, on on a toujours ce motl dans la tête. Alexandre Jardin, je on doit malheureusement mettre fin à cet entretien, mais en revanche, on vous recevra sur un créneau plus long si vous le voulez bien, parce que comme vous dites, si jamais ça se passe comme ça, et c'est déjà un peu le cas, et ben on soulèvera le peuple et on sait que c'est le genre d'initiative que que vous appréciez, que vous essayez de mettre en place, c'est bientôt la nouvelle année. Donc on imagine qu'il y a plein de sujets sur lesquels vous allez vous mobiliser.

Donc si vous voulez bien, on fera un bilan général d'ici quelques quelques jours pour pouvoir s'étendre un peu plus sur tous ces sujets. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin.

25:12
Non speech

[musique]

25:12
Locuteur

7h10h sur Radio Courtoisie, ligne droite avec l'Isel du Treuil. Merci d'être avec nous chers auditeurs pour cette matinale. Bonjour à ceux qui nous rejoignent. Dans quelques instants, on retrouve Arthur de Vatrigan pour sa chronique mais tout de suite Richard de 16 qui prend la main et qui discute avec Charlon. On continue un peu dans ce même thème en parlant d'audiovisuel public. ligne à droite

25:40
Non speech

[musique]

25:43
Locuteur

le grand entretien. Bonjour Richard, bonjour Liselotte et bonjour à tous les auditeurs. Et bonjour monsieur le député. Vous avez lancé une commission d'enquête sur l'audiovisuel public qui défrait la chronique dire il suffit d'ouvrir les les réseaux sociaux pour voir un nombre d'extraits incroyable. Vous avez décidé de peigner l'audiel public en regardant tout, c'est-à-dire les contrats qui ont été passés entreel public et des sociétés de production privée, la manière dont l'ARCOM joue véritablement son rôle de gardien de la neutralité d'audiovisuel public et au fur et à mesure des auditions, vous levez un nombre de lièvres absolument incroyable. Absolument.

Bah merci parce que ça ça montre que le le travail est bien fait et je m'y emploie quasiment 100 % de mon temps depuis à peu près un mois de travaux préparatoire. Je pense que vous avez raison sur un point, c'est que les trois sujets que j'ai voulu explorer, le premier la neutralité, toutes les atteintes aux principes de neutralité qui sont des principes d'obligation légal inscrit dans la loi, même des principes à à valeur constitutionnelle. Le deuxième point qui concerne les graves dysfonctionnements en terme de gestion financière et le troisème point sur les conflits d'intérêt donc notamment qui implique les sociétés de production.

Ces trois points-là euh pourraient chacun faire l'objet d'une commission d'enquête. Ce qui fait que le programme sur les 12 ou 13 prochaines semaines d'audition va être très dense. On réalise à peu près entre 5 à 7 auditions par semaine. La voyez aujourd'hui, ça va être une grosse journée puisque il y a trois auditions, notamment trois auditions importantes dont notamment les membres de la cour des comptes qui ont participé à la rédaction du rapport sur France Télévision qui est un rapport à Cablanc. Donc voilà. Donc tout ça pour dire que je pense que cette commission d'enquête est d'utilité publique. Je me réjouis qu'on l' commise.

D'autant plus que c'est la première fois que l'Assemblée nationale se saisit de ce sujet. Il y avait jamais eu de commission d'enquête à l'Assemblée sur le deuxuel public. Donc il était temps et j'espère que on pourra faire toute la transparence sur ces trois sujets que que je vous ai évoqué. Alors vous avez raison de le souligner, il n'y avait jamais eu d'enquête sur audiovisel public alors que euh chaque année on entendait parler de dérives des coûts que chaque année évidemment la neutralité du service public pose des questions.

Est-ce queon on vous avez l'impression que vous êtes arrivé pardonnez-moi, comme un chien dans un jeu de kill et qu'il y avait une collusion médiatico-politique que vous avez dérangé avec cette commission ? Il y a une collusion qui est évidente et ce sera l'un des objets majeurs de cette commission d'enquête. Pour les auditeurs, je pense que je peux donner par exemple un point factuel qui peut les éclairer. Le budget de France Télévision sur la production, c'est à peu près 1 milliard d'euros par an. Il y a 1 milliard d'euros par an qui d'argent du contribuable qui est attribué pour financier des entreprises de production.

Parmi ces entreprises de production, on a notamment la première à bénéficier de l'argent public, c'est Media One qui est détenu par des personnes que vous connaissez probablement, monsieur Niel, monsieur Pigas et monsieur Capton. Donc ces personnes ont un agenda politique, il ne le cache pas. Si bien que il y a quelques semaines sur le plateau de Caroline Rou sur France 2 à une heure de grande écoute en primetime, monsieur Pigas était invité, présenté comme un simple chef d'entreprise à la tête de Mediawan, à la tête de d'une société qui produit nombre d'émissions du service public, notamment de France 2.

Et on a laissé tribune pendant une vingtaine de minutes à cet homme-là pour qu'il nous explique que le RN était un parti qui pour chasser les homosexuels, un parti qui pour chasser les étrangers sans aucune forme de contradictoire, sans personne en face de lui et sans Caroline Rou qui aurait pu le contredire ou à minima annoncer en toute transparence deux choses. que ce monsieur touche des centaines de millions d'euros par an pour produire les émissions du service public et de que ce n'est pas un simple chef d'entreprise mais qu'il est engagé politiquement. Monsieur Pigas quelques mois auparavant avait fait la une de libération.

on le voyait poser fièrement, nous expliquer que on pourrait compter sur lui pour mettre tous les moyens dont il a à sa disposition pour lutter contre l'extrême droite, y compris des moyens médiatiques. Voilà, c'est l'un des exemples. Mais il y en a bien d'autres. Donc, pardonnez-moi, mais donc ces moyens médiatiques, c'est en fait le service public, c'est le il le reconnaît. Il le reconnaît par le biais donc de son entreprise de production qui produit nombre d'émissions du service public et bien il luttera contre l'extrême droite, contre l'extrême droite alors que c'est une rupture fondamentale avec ces principes légaux.

La dernière grande loi qui concerne l'audiovisuel, c'est la loiota en 1986 qui consacre les principes d'honnêteté, d'indépendance, de pluralisme en gros de neutralité que doivent respecter les médias, y compris avant tout d'ailleurs les médias payés par le l'argent du contribuable. Donc c'est un exemple parmi d'autres mais sur des conflits d'intérêt, sur des collusions, il y a les sociétés de production. On pourrait parler aussi de conflit d'intérêt liés par exemple aux membres de l'ARCOM ou aux anciens membres du CSA. l'ARCOM et le et le successeur en droite ligne du CSA.

Je vous en donne un par exemple, nous sommes en 2015, c'est la première fois que Delphine Ernut est nommée à la tête de France Télévision. Depuis, elle fera trois mandats, ce qui est une chose parfaitement inédite. Jamais dans l'histoire de France Télévision, un président n'a enchaîné autant de mandat. Et donc en 2015, on apprend que monsieur Schramek, alors président du CSA, payé par l'argent du contribuable pour être le plus indépendant possible à l'égard du pouvoir politique, a reçu des pressions du président de la République de France Hollande directement pour écarter, pour éliminer des candidats concurrents de Delphine Ernut.

Donc monsieur Schrammec l'a révélé il y a quelques mois devant l'Assemblée nationale. Il avait prêté serment. Moi, j'entends auditionner et convoquer François Hollande qui pour l'instant refuse. J'ai appris hier de la part des administrateurs que François Hollande refusait d'être auditionné dans le cadre de cette commission d'enquête alors que pour autant c'est une c'est une obligation.

Euh donc voilà, j'aimerais entendre monsieur Hollande qui jurait la main sur le cœur en 2012 dans son débat face à Nicolas Sarkozy que lui président de la République et bien il ne se mêlerait pas au processus de désignation de la présidence de France Télévision et j'aimerais entendre aussi alors ça c'est prévu monsieur Schramc alors président du CSA qui a visiblement cédé alors qu'il était proprement payé pour faire preuve de la l'indépendance la plus stricte. On va revenir justement sur François Hollande qui refuse de venir.

Alors euh Jean-Luc Mélenchon refuse aussi euh normalement ces commissions d'enquête euh donc c'est l'Assemblée nationale qui est dans son rôle, elle convoque des gens, il y a une obligation de en fait de déférer à à la convocation qui est faite. Il y a une obligation effectivement vous êtes passible d'un certain nombre de risques de poursuite y compris pénal. Il faut voir cette commission d'enquête comme un lieu quasiment de juridiction dans la mesure où alors c'est assez impressionnant mais vous démarrez chacune des auditions en demandant aux personnes que vous auditionnez de jurer. Ils doivent lever la main droite et dire je jure de dire toute la vérité.

Enfin je jure de dire la vérité, toute la vérité rien que la vérité. Et le moindre mensonge peut peut être soumis à un délite par jour. Donc c'est aussi pour ça que il faut il faut évidemment faire très attention. Par exemple, pour vous donner un petit aperçu de ce qui va se passer cet après-midi dans le cadre de l'audition de la Cour des comptes. J'ai appris de sources internes, depuis que mon nom est sorti comme rapporteur. Beaucoup de cadres notamment de France Télévision me rencontrent en off me demandant de garantir leur strict anonymat et la confidentialité de nos échanges. C'est aussi dire tout l'état de d'omerta et même de pression qui s'est installé dans cette dans cette entreprise.

Et donc, j'ai appris que la direction de France Télévision aurait envoyé des mails à la Cour des comptes, aux membres de la Cour des comptes pour leur demander et bien de décaler la publication du rapport qui était à Cablanc sur France Télévision après la décision de reconduction de Delphine Arnut il y a quelques mois. Il y a un mail qui exilce qui a été envoyé par monsieur Tardieu à ses membres de la Cour des comptes qui leur demande de façon extrêmement nette et et précise cela.

Donc tout à l'heure, je vais demander à ces membres de la Cour des comptes qui seraient en copie de ce mail là et bien de me dire s'ils ont bien reçu un courrier, un mail de la part du secrétaire général de France Télévision leur demandant de décaler la publication du rapport pour ne pas entraver la reconduction de Delphine Arnut. Donc dans un moment comme ça, s'ils me disent la vérité, il y aura pas de il y aura pas de difficulté. S'ils me disent non et que dans les jours qui suivent, je démontre parce que j'ai aussi en tant que rapporteur, je dispose d'un pouvoir de contrôle sur place et sur pièce.

Donc je peux réclamer l'ensemble des échanges entre la direction de France division et la cour des comptes. Ben voilà, si on démontre que ils n'ont pas dit la vérité, là ils peuvent être coupables de par jour et des poursuites peuvent être engagées. Donc voilà, ça montre aussi à quel point une commission d'enquête à l'Assemblée nationale, c'est un moment qui est très particulier où toute la vérité doit être faite.

Alors euh si François Hollande refuse de venir, c'est parce que euh au fur et à mesure que vous dévoilez euh à quel point l'audiovisuel est en fait pas neutre du tout, à quel point l'Arcom l'Arcom pardon n'a pas forcément euh fait respecter cette neutralité, euh il y a un contrefeu qui est allumé par euh par la gauche et par les parties de gauche qui explique que en fait euh le député UDR Charles Lonc est en train de mener une croisade contre l'audiovisuel public. Et est-ce que vous avez l'impression de mener une croisade ou est-ce que vous avez juste l'impression d'apporter la vérité au peuple français ?

Je je suis dans un rôle et je poursuis qu'une seule exigence, c'est effectivement de faire toute la transparence sur la destination, l'utilisation de ces 4 milliards d'euros d'argent public chaque année. Je voudrais préciser deux choses. La première, c'est que 4 milliards, c'est l'équivalent de la moitié du budget du ministère de la culture. C'est une somme qui est considérable. Avec 4 milliards par exemple, on pourrait construire 400 écoles. On pourrait payer les salaires de 100000 professeurs chaque année. On pourrait restaurer l'intégralité des 6000 églises qui sont menacés de disparition et qui peuvent tomber en ruine aujourd'hui en France.

Il faudrait juste cette somme soit 1 an de budgetovel public pour lancer un grand plan de réhabilitation de notre patrimoine. Donc 4 milliards, c'est une somme qui est particulièrement importante et d'autant plus qu'elle est demandée à tous les Français depuis la suppression de la redevance que vous disposiez d'une télévision ou d'une radio et donc que vous soyez consommateur ou non de l'audiuel public, vous êtes sommé de payer à travers la TVA. Que vous soyez millionnaire ou que vous soyez au RSA, les conditions sont les mêmes. Dans chaque acte de consommation, vous payez pour les salaires des humoristes de France Enter. qui en plus méprise une bonne partie des Français à longueur de temps.

Ils en font profession. Vous payez le salaire de Léa Salamé qui ne se cache pas d'ailleurs d'être en couple avec monsieur Gluxmann qui est l'un des acteurs politiques euh phare de la scène française. Vous payez pour tout cela. Donc la moindre des choses évidemment c'est de respecter la loi, de faire preuve de la neutralité de l'impartialité la plus stricte et de poursuivre un devoir d'information. Mais on a des dirigeants de l' duel public qui avancent de plus en plus à découverte si j'ose dire. Je je prends notamment pour exemple madame Adelle Vendret qui est la directrice de France Terre qui nous explique que Franceer doit être une radio résolument progressiste. Ce sont ces termes.

Mais il faut expliquer à madame Vendrette que le progressisme est proprement une identification politique au même type que le conservatisme, au même titre que le libéralisme et que déjà ces propos-là sont une rupture fondamentale avec des principes à quasi valeur constitutionnelle. Mais derrière, on le voit bien, ça désinipe totalement l'intégralité de la rédaction, l'intégralité des journalistes et des éditorialistes. De la même façon, moi je suis choqué d'entendre Delphine Ernut sortir totalement de son rôle à deux titres. Déjà nous dire que France Télévision n'a pas vocation à représenter la France telle qu'elle est mais telle qu'on voudrait qu'elle soit.

ce qui démontre une forme d'emprise idéologique, ce qui démontre que le réel déjà pose problème dans le traitement de l'information chez France Télévision, qu'on préférera toujours peut-être enrober, montrer un prisme différent sur l'état de la société pour ne pas contrevenir à une certaine à certaines injonctions ou à certains désirs idéologiques de la part de de ces gens-là. Et enfin, quand Delphin sort encore plus de son rôle il y a quelques semaines pour mettre des cibles sur le dos de certains journalistes, de certaines chaînes, en expliquant que C News est une chaîne résolument d'extrême droite, là encore, c'est une rupture fondamentale avec son principe de neutralité.

désigner ces news comme une chaîne d'extrême droite au-delà du fait que ça peut être dangereux parce queon le voit aux États-Unis certains qui sont dénoncés comme étant des activistes d'extrême droite, on voit parfois comme il finilent et ça peut être extrêmement sinistre. Là, en plus de ça, ça l'identifie politiquement parce que si pour elle C News est une chaîne d'extrême droite, c'est qu'elle a bien une idéologie, un positionnement politique qu'elle assume. Et comment par ailleurs peut-on euh justifier euh euh qu'on attaque euh une chaîne privée quand on est une chaîne publique ?

Parce que la question que se posent les Français, nous payons tous effectivement, quel que soit le parti auquel nous adhérions ou quelle que soit la la pensée politique que nous favorisons, nous payons tous pour un audiovel public qui par principe doit être neutre justement parce que c'est tous les Français. Après ça, si j'ai envie moi de regarder C News ou de regarder une chaîne du câble avec des reportages sur les lamentins ou les tortues, c'est mon choix. Et donc on ne peut pas exiger d'un capitaliste de ne pas être engagé. Mathieu Pigas, on lui a jamais reproché d'expliquer que qu'il était à fond pour un agenda de gauche.

Xavier Niel, on lui reproche pas d'être lui aussi un homme de gauche et plutôt macronien. Mais brusquement pour C News, on reproche à monsieur Boloré d'être de droite ou en tout cas d'assumer de vouloir porter une parole de droite. En quoi est-ce qu'il y a une différence fondamentale entre l'audiovisuel privé, l'audiovisuel public ? D'autant plus que euh il y a un principe dans la loi qui est rappelé euh à longueur de temps par le Conseil d'État, c'est le pluralisme interne et le pluralisme externe.

Euh vous avez donc dans le paysage audiovisuel le pluralisme interne, c'est-à-dire que sur votre chaîne, vous avez l'obligation d'inviter des personnalités qui représentent les courants de sensibilité politique proportionnellement à leur poids. Donc ça c'est le pluralisme interne et le pluralisme externe, il faut que l'Arcom veille à ce que il y ait une diversité de chaînes avec des lignes éditoriales et des lignes en tout cas d'opinion suffisamment représentatives de la France. Donc ces news et une ligne éditoriale de droite assumée et que dans ses choix éditoriaux elle le elle le l'exprime, ça ne pose aucun problème.

Et j'ai même envie de dire, c'est l'une des garanties de ce pluralisme externe qui est un principe légal. Heureusement qu'il y ait une chaîne comme C News qui représente d'une certaine façon les idées et les opinions des électeurs de droite parce que c'est ce que la loi demande pour avoir une pluralité en terme de chaîne le choix le plus large possible. Mais à la différence quand on regarde les chaînes de l'audiuel publique elles-même payées donc par l'argent de tous les Français et qu'on voit dans les chiffres révélés par l'ARCOM et même les chiffres révélés aussi par France Télévision, je me suis je me suis plongé une sous-représentation chronique du Rassemblement national.

J'ai pris donc euh les chiffres des intervenants politiques de ces derniers mois et les derniers scores aux élections législatives de 2024. On voit que sur toutes les chaînes, il y a pas une chaîne qui surreprésente le Rassemblement national par rapport à son poids politique. Et je veux pas être l'avocat d'un seul parti, je suis pas le représentant d'une d'une crèmerie politique. Je constate le même défaut de représentation, de représentativité aussi pour la France insoumise. La France insoumise est le seul parti de gauche sous-représenté par rapport à son poids électoral. Et bizarrement, il y a une forme de surreprésentation du Parti socialiste de monsieur Blutsman par exemple.

euh des écologistes et ce qui peut notamment être expliqué par le parcours politique de certains dirigeants de l'audiovisuel public. Euh je prends un exemple, celui de monsieur Sidbon Gomez. Monsieur Sidbon Gomez a été propulsé grand numéro 2 de France Télévision par Delphine Ernut. Il a été directeur des campagnes de Cécile Duflot et d'Eva Joli. Il a un très jeune parcours et n'avait jamais travaillé dans les médias à l'époque où Delphine Ern est venu le chercher pour le nommer directeur de cabinet. Ben cet homme-là aujourd'hui est à la fois directeur des programmes et ils ont même poussé l'insolence alors qu'il y a un nombre de d'entorse à la neutralité de plus en plus évidente.

Ils ont poussé l'insolence pour rattacher la direction de l'information au périmètre déjà très large de ce monsieur. Donc du jour au lendemain, monsieur Sidon Gomez qui ne s'est jamais caché d'avoir été un activiste est devenu le patron des près 4000 journalistes de France Télévision alors qu'il n'a jamais disposé de carte de presse qui n'a jamais été journaliste. J'ai beaucoup de journalistes de France Télévision qui en off viennent me voir pour m'expliquer que voilà, c'est une dérive, une dérive en plus avec un fond idéologique derrière et qu'il ne se reconnaisse pas dans la direction de quelqu'un qui est plus un militant qu'un journaliste.

Alors qu'à l'époque, on a eu des grands patrons de l'info chez France Télévision, des Harlet Chabot, des Olivier Mazerrol, des Thiulier qui en plus de ça par leur poids médiatique, par leur carte de presse était en mesure de faire paratonire avec d'éventuelles influences politiques chez Radio France mais je vais pas vous faire tout le CV de cette personne-là, c'est aussi la même chose avec Vincent Mêé qui est le numéro 2 de Sibil Veale qui dans un portrait de libération expliquait que dans une autre vie, il aurait été un cadre au Parti socialist et qu'il a choisi de s'engager dans les médias parce qu'il considère que c'est la façon la plus facile, la plus simple, la plus efficace pour façonner l'opinion, bien plus d'ailleurs que faire de la politique.

Donc donc tout ça pour dire que on voit qu'il y a des profils de militants toujours dans le même sens, toujours dans le même camp qui sont à la tête de ces entreprises de public. Et un tout dernier exemple et j'en finirai là, c'est qu'il y a aussi des gros soupçons d'emploi fictif dans ces entreprises. Ce sera l'un des périmètres de la commission d'enquête, mais j'ai appris que il y avait par exemple une personne qui s'appelle Arnaud Engacha qui est soi-disant directeur des opérations spéciales de France Télévision et qui est adjoint d'Annie d'Algo à la mairie de Paris.

Donc cet homme-là est payé doublement par votre argent à la fois en tant qu'adjoint à la mairie de Paris et aussi bien en tant que directeur de France Télévision. Il fait d'ailleurs peut-être partie de cette trentaine de directeurs chez France Tévision qui gagne plus que le président de la République, qui gagne plus que 200000 € par an. Et donc cette personne-là est directeur des opérations spéciales. On le voit, il représente son rôle c'est de la représenter dans nombre d'événements internationaux. Donc il voyage énormément. Vous pouvez regarder sur ses réseaux sociaux, on a l'impression du lundi au dimanche, il fait le tour du monde pour représenter Enidalgo et et le le Parti socialiste.

Et on me dit en interne, alors je le vérifierai, je mets du conditionnel, qu'il n'y a aucune preuve matérielle et effective de son travail et que je serais bien inspiré en tant que rapporteur de demander le nombre de fois où cette personnelà a badgé au siège de France Télévision dans les locaux de France Télévision parce qu'on me dit s'il l'a fait quatre fois sur l'année dernière, c'est déjà c'est déjà énorme. Donc vous voyez, c'est toujours à peu près la même chose, espèce de système autour d'un parti très représenté, le Parti socialiste.

On a pu entendre Patrick Cohen et Thomas Alogrand dans un café parisien de viser avec des cadres du Parti socialiste pour expliquer comment médiatiquement ils allaient pouvoir éliminer la candidature de Rachid Adati à la mairie de Paris, comment ils allaient pouvoir faire le travail pour une candidature commune de Raphaël Gulsman. Mais ça en devient insupportable. Ça en devient insupportable et il y a une telle désinhibition et un tel sentiment d'impunité de leur part qu'ils en viennent même et je j'essayais de de d'obtenir toutes les informations pour le vérifier la tester.

Ils en viennent même à parfois ben salarier des gens qui ne travaillent pas parce que ces gens ont les bonnes idées, parce que ces gens sont des proches de certains partis, de certains politiques et donc ça ne pose pas de problème. Voilà, je pense que on a on est vraiment arrivé aux limites de l'exercice. Il était temps que l'Assemblée nationale s'empare de sujet, qu'elle commette une commission d'enquête. Il était temps que la Cour des comptes revienne. Ça faisait près de 10 ans que la Cour des comptes n'était pas revenue.

Donc je trouve aussi ça un peu suspicieux d'avoir attendu aussi longtemps pour revenir et que la cour mette son nez dans le bilan de Delphine Airnut qui clamait à la fin de chaque année. Elle se félicitait de mettre les comptes à l'équilibre. Pas plus tard qu'en juin dernier. Delphine Ernut au moment de sa recondulction se fait luciter d'avoir mis les comptes de France Lévision à l'équilibre.

Il a fallu attendre que la cour des contrevienne pour se rendre compte qu'elle avait cumulé un déficit de 81 million d'euros, qu'elle avait plombé la trésorerie quasiment à zéro, qu'elle avait mis les capitaux propres de l'entreprise inférieure à la moitié du capital social, ce qui fait peser un risque de dissolution de fate selon le code du commerce sur l'entreprise. Donc même sur la partie la gestion financière, il y a peut-être eu des mensonges, il y a peut-être eu une insincérité des comptes, des comptes maquillés. Donc on voit que c'est pas qu'un système euh politique idéologique d'entorse au principe de neutralité.

C'est aussi un vaste système de gaspillage de l'argent du contribuable avec des dépenses honteuses comme la suite de Madame Arnut à 1700 € la nuit au festival de Cann avec aussi une gestion financière globale catastrophique, un déficit cumulé de plusieurs dizaines de millions d'euros. Voilà, une charge sabre clair au milieu de des finances publiques. Nous sommes en train de recevoir le député Charles Longte sur la commission d'enquête parlementaire sur l'audovisel public.

Dans quelques minutes 4 exactement, Arthur de Vatrigan fera sa chronique sans doute aussi sur ce problème de la liberté d'expression en France et de la manière dont l'audiovisuel public participe ou non de cette liberté d'expression. Une dernière question avant la chronique d'Arthur de Vatrigan. Vous n'êtes évidemment pas seul dans cette commission. Comment est-ce que vous avez constitué le cette commission d'enquête ? C'est c'est une bonne question effectivement beaucoup se la posent. Une commission d'enquête, donc nous sommes 31 députés euh proportionnel au poids politique de chaque groupe parlementaire.

Donc c'est pas il n'y a pas que les membres de l'UDR qui sont dans cette commission d'enquête. Je suis d'ailleurs le seul député UDR dans cette commission d'enquête. Donc voilà, vous avez autant de députés LFI que leur poids à l'assemblée, autant de députés RN, il y a par exemple six députés RN dont monsieur Jacobelli, monsieur Ballard, madame Parmentier, monsieur Chudot. Euh donc on est 31. Le rôle du rapporteur et le rôle le plus critique dans la mesure où c'est celui qui rédige le rapport et c'est celui aussi qui anime une grande partie des auditions en posant des questions au début de au début de l'audition.

il y a un président qui lui est un député horizon qui est pas tout à fait sur la même ligne que moi, qui lui a pour et bien responsabilité de de veiller à la bonne tenue des débats. Donc ça ça se passe comme ça. Sur la première audition, il y a eu quasiment l'intégralité des députés qui étaient présents et vu la teneur des prochaines auditions de madame Salamé à Éise Lucé et Tristan W à Patricken et Thomas le grand à enfin à Delphine Ernaut Sibil Vale peut-être à France Hollande à Monsieur Niel à monsieur Pigas avec tous ces noms qui ont tout tous leur légitimité sur l'audiovisuel public.

Je pense que c'est une commission d'enquête qui va être très suivie où les députés vont activement participer et je me réjouis puisque c'est un travail qui sera évidemment collectif. C'est aussi pour ça que je me garde de toute forme de biais et de toute forme de procès politique. C'est un travail qu'on mènera collectivement quel que soit notre notre appartenance parlementaire. Merci beaucoup monsieur le député et nous allons passer juste maintenant à la chronique d'Arthur de Vatrigan. 7h 10h sur Radio Portoisie. Suivez la ligne droite. Bonjour Arthur du Trigon. Bonjour Richard de 16.

Alors vous allez nous parler avec un peu de chance de liberté d'expression d'audiovisuel publique de Thomas le grand. C'est vous qui avez levé le lièvre. Exement. Oui. Euh oui puis en plus c'est c'est la fin d'année et la fin de l'année vous savez il y a pas mal de rétrospectives comme ça. Donc moi j'aime mieux en faire et donc je vais vous en proposer une sur Macron et la presse parce que certains ont l'air surpris du virage pour le pote du président. Mais si vous jetez un petit coup d'œil dans le rétro, bah ça permet de se rappeler que la liberté de la presse, le contrepouvoir, l'indépendance, tout ça, bah ça jamais été vraiment son truc.

Alors, rappelez-vous, nous sommes le 1er septembre 2020. La scène se déroule à Beoucompagné d'une flopée de caméra, Emmanuel Macron aperçoit le journaliste du Figaro, George Malbrun et l'interpelle violemment et lui dit "Ce que vous avez fait là, c'est très grave, c'est pas professionnel et c'est mesquin." Et alors Furio le président le lâche pas, il continue à l'engueuler de plus belle. ce que vous avez fait là compte tenu de la sensibilité du sujet, compte tenu de ce que vous savez de l'histoire de ce pays, c'est complètement irresponsable.

Alors l'objet du scandale, c'est la publication d'un article sur la rencontre entre Macron et le chef dubola rapportant presque mot pour mot leurs échanges. Alors ni le président français ni son entourage ne démente. Donc il reproche en fait à Mal Bruno d'avoir fait son travail, c'est-à-dire d'informer. Mais l'information c'est pas trop le tout de Macron et ça depuis le début depuis 2017. Alors, on vient pas en arrière. 17 mai 2017, Emmanuel Macron est fraîchement élu et là, il déclenche les premières hostilités avec la presse parce que pour son premier déplacement hors de l'Europe, c'était au Mali, l'Élysée annonce privilégier les journalistes diplomatiques au journalistes politiques.

En gros, on sélectionne les lèes babouche et les autres ont les laisse à la maison. Donc, la quinzaine de sociétés de journalistes Montre Crénaux, ça râle un peu. Qu'importe, il part avec les journalistes diplomatiques. Quelques mois plus tard, Tom Mieleux, Maconte entre le Rabibochage dans ses vœux à la presse. Je veux qu'il ne le fait plus depuis 2022. Et il déclare lorsque le contrepouvoir que la presse constitue commence à être bayonné, limité, encadré, c'est la vitalité de nos démocraties dans ce qu'elle porte depuis plusieurs siècles qui est ainsi bousculé. C'est assez amusant pour lui jeter ça à la tronche.

Un mois plus tard, en février 2018, la délicieuse Betend, alors conseillère en communication du président annonce que la présidence a décidé d'un déménagement de la salle de presse de l'Élysée. Bah en dehors de l'Élysée et ça sans consultation tout seul comme une grande rebellote les les confrères montent au créneau puis après 2 mois de tension et négociation bah le projet finalement est annulé. On passe à l'année 2018 qui débute avec l'affaire Benala. Alors, les images de la contre-escarpe inondent les réseaux sociaux et le monde euh fait ça à une dessus. Alors le président Macron, bah il se fasse tout rouge, il contre-attaque. Nous avons une presse qui cherche plus la vérité.

Je vois un pouvoir médiatique qui veut devenir un pouvoir judiciaire à François Fillon Jubile. C'est vrai que c'est pas comme si Manu était arrivé au pouvoir par un pouvoir médiatique mais pouvoir judiciaire. Bref, passons. On arrive au 20 novembre 2018 et là c'est la loi anti fake news qui est discrètement votée au Parlement après 6 mois de débat et de rejet au Sénat. L'objectif est simple, je cite "Lutter contre la manipulation de l'information, les organes de presse" répondant des contre vérités infamantes. Alors sur ce coup, bah les confrères bizarrement ils restent neutre. Normal, ils ont été consultés puis certains se disent qu'il y a une grosse part de de gâteaux à becté.

En plus, ils avaient anticipé le truc en se reconvertissant en fa shaker, le truc sympa pour dire délateur ou balance. Par exemple, le monde, bah il y a les décodeurs, Libération, il a cheake news. Et en plus, il se frotte un peu les mains parce que ça permet de confronter de compenser la chute des revenus. surtout du côté de Libé qui a autant de lecteurs qu'un chauve à persil sur le crâne. Donc résultat, ils croquent, ils sont ravis. L'année 2019, alors là, ça débute sans les vux à la presse. Forcément, la séquence poche gilid jaune et bad buzz est compliqué pour le président. Alors en bon disrupteur, il innove. Il propose un tête à tête avec une brochette de journaliste trié sur le volet.

Alors il appelle ça une conversation libre dans un bureau. Et puis là il commence à ébaucher son rêve de ressusciter le RTF. Alors, il dit le bien public c'est l'information sur BFM, sur LCI, sur TF1 et partout. Il faut s'assurer qu'elle soit neutre, que il faut financer des structures qui assurent la neutralité que pour cette part là, la vérification de la formation, bah il y a une forme de subvention publique assumée avec des garants qui soient des journalistes. Donc, vous voyez son histoire de label en fait, c'est pas complètement nouveau. Bon, en plus en ce moment bah a un intérêt particulier parce que bah, il y a une élection européenne qui est en jeu.

Alors, 5 jours avant le premier scrutin, il donne un entretien collectif avec les grands médias régionaux. Raté, la voix du Nord et le télégramme annule la participation parce que la raison c'est Macron avait exigé une relecture avec correction et tout le tout. L'élection européenne passe, on nous voici en jure. Est-ce que vous vous rappelez de Cédric Ha ? Oui, c'est quand même le seul type qui a une consonne ou une voyelle. Alors, il était alors secrétaire des tâches charl numérique. Et qu'est-ce qu'il dit en début d'année ? Il veut créer un conseil de l'ordre de la presse. Alors là, levée de bouclier immédiate. Édouard Philippe à leur premier ministre calme le jeu.

Le président se fait un peu discret et puis alors Cédéric rétrétédal, il dit "J'ai tenu des propos qui n'engagaient que moi qui sont en aucun cas la position du gouvernement. Bon, faudrait faire le décompte des rétropalages sous la Macronie." ça expose tous les compteurs. Mais en fait ce ce ce rétédalage est de courte durée parce que quelques mois plus tard en novembre la FP annonce que des représentants de la presse française journalistes et citoyens vont fonder le 2 décembre à Paris le conseil de la déontologie journalistique et de médiation. Donc une instance qui fait débat depuis des années en fait s'appelle un conseil de l'ordre.

Alors là, il y a 19 sociétés de journalistes qui se lèvent euh qui s'opposent et finalement bah le bousin finit en autre boudin. Alors pour 2020, Macron annonce un changement de méthode. Cette fois-ci, il esquive pas les les vœux à la presse. Il dit "Le début du quinquen du quinquena a pu nourrir des malentendus." Tu m'étonnes. L'heure est de nouveau traité de paix. Alors, il fait des bisous aux journalistes. Il le reconnaît leur double rôle de médiateur, de contrepouvoir, tout en rappelant son attachement la liberté de la presse. Une liberté, je cite, bousculé par les effets de foule qui accompagnent les réseaux sociaux, une forme d'ordre moral qui accompagne notre époque.

Nos destins sont liés. Donc, on voit le truc, on divise, on cible un ennemi commun. Le grand méchant, c'est les réseaux sociaux forcément parce que ça ennuie Macron parce qu'il peut pas le contrôler. Puis ça ennue les médias parce que dans l'eau de trucs plus ou moins bidon, il y a quand même des trucs justes qui sortent que les médias vous les gardez sous le tapis. Alors, Macron se transforme en grand défenseur de la carte de presse. Si chacun dans la rue peut faire du journalisme avec son téléphone portable sans qu'on puisse savoir qui, comment et à quel moment, alors il y a plus le journalisme.

Alors, on peut lui donner raison si on pense à la frotte à Abouaf qui a un temps c'est était de journaliste autoproclamé spécialisé dans les faux reportages et les informations bidon. Mais bon, une carte de presse n'a jamais vraiment été garantie d'ontologie comme l'a prouvé la une du parisien sur du pont les Gonè qui s'est fait attraper sur Yan Bart, sur Patrick Cohen sur Tom Grand sur le traitement de Créol. Moi, je m'arrête là parce que sinon on en est encore à Noël. Bref, alors si vous me suivez toujours, on est en 2020. Et ben un coronavirus plus tard, si Bet toujours là annonce la création de Desinfox. Desinfox, c'est pour vérifier toutes les infos hyper intéressantes, hyper fiables.

Le principe est simple, on propose des articles de presse dévoilant les fake news concernant l'épidémie. Et ces articles sont issus de cellules de fa shaking de cinq sites le monde, Libération, France info 20 minutes. Forcément, ça crée des jaloux. Vous choisissez cinq médias, bah tous les autres font la gueule. Donc c'est un tolé et hop le gouvernement décide de supprimer la page. La page qui était asilée sur le site du gouvernement. Sur le site du gouvernement bien sûr. Donc quand on parle de label gouvernemental ça sort pas de nulle part. Ah bah non mais ça remonte à 2017 he son idée. Mais alors forcément donc les bah ça crée des gou 5 médias il y en avait 20 qui gueulent.

Donc la la page est dégagée. Alors après on arrive au printemps et là au parlement est voté la loi Avia du nom de la députée vous savez celle qui mort les taxis là. Bah le but de la loi c'est lutter contre les proposénaux sur internet. Alors, on est en plein des confinement, donc ça passe crème parce qu'on a autre chose à faire. Et puis qu'importe si la notion de contenu haineux n'est tout simplement pas recevable parce qu'elle peut pas faire l'objet d'aucune définition juridique. Bienvenue au règne de l'arbitraire. Alors maintenant, on va passer au deuxième quinquena plus rapidement parce que c'est là c'est assez gratiné. Macron a un nouveau projet, c'est les États généraux de la presse.

Alors, c'est une promesse de campagne comme la réduction et déficit, la réinustralisation, bref tout ça. Sauf que celle-là, ils veulent la tenir. Il la lance en septembre 2023 avec un comité de pilotage de cinq membres dont trois qui viennent de la presse. Bruno Patino qui vient du monde, de Téléorama et de France Télévision, Nathalie Colomb qui vient de l'OPS et de Libé et Christophe de Delo qui nous avait montré avant de partir son talon et son goût certain pour le pluralisme. Vous avez remarqué qu'il y a que les disciples de droite. Bon, l'avantage avec Macron, c'est qu'il veut pas s'empêcher de l'ouvrir. Donc qu'est-ce qu'il dit dans l'humanité ?

Il dit que l'Organisation des États généraux a beaucoup à voir avec la prise du contrôle du GD Paroloré. Donc bon, finalement, on en est qu'à un épisode aujourd'hui. Alors évidemment, on a bis ça de question de pluralisme des médias pour masquer le sujet problématique de la Macronie, bah qui est la pluralité des sources car ce que ce qu' contre quoi les gouvernements se battent et et Macron en premier, c'est tout simplement la disparition des canaux officiels au profit d'un silotage de l'information qui profite à tous, du moins en apparence, mais qui desserre la parole unique tout en rend un caduc, le principe même de vérité. Bref, le label désiré par Macron n'en est que l'aboutissement.

Alors, merci beaucoup Arthur de Vatrigan. On est bien d'accord, la défense du gouvernement qui explique, on n pas du tout prévu d'établir un ministère de la vérité. On a juste suggéré que des journalistes trient sur le volet par les soins du gouvernement avec notamment par exemple Aurore Berger qui a sélectionné uniquement des ONG de gauche pour aider l'ARCOM. Donc c'est vraiment totalement en dehors du gouvernement que la vérité vérité vraie la vérité officielle sera établie. C'est quand même un cache-chex absolument déplorable. Bah surtout comme on vient de le voir, bah c'est c'est quand même depuis 2017 que ça traîne cette affaire.

En fait c'est marrant, c'est je sais pas d'où vient ce mythe de Macron libéral parce que le alors le type il est alors il est peut-être compliqué à définir parce que c'est une sorte de Saint-Simon version au gazeuse mais il y a quand même un truc qui est constant chez lui, c'est que la liberté c'est pas sa cam. Euh, il est ultra autoritaire, il veut toujours tout contrôler et de toute façon, comme il pense que il y a rien de solide, il y a rien, il y a pas d'assise sur lequel on peut s'appuyer, bah à partir du moment où vous avez ça, vous êtes pas très loin de il y a pas de vérité qui existe et donc seul compte son intérêt à lui. Et vous le voyez à chaque fois quoi, c'est fascinant.

Quels que soient les sujets, ce qui compte c'est son intérêt. Et évidemment la presse qui euh a été un contrepouvoir euh il y a une quand même un certain temps euh les plus depuis longtemps. Alors c'est pas que Macron qui a voulu créer des liens avec la presse. He si on regarde Hollande et Sarkozi, 80 % des papiers étaient dictés par Hollande et SarkoZi eux-mêmes dans la presse. Passai leur temps à dîner, à déjeuner ensemble, puis ils envoyaient les notes et puis quand il couchaient pas ensemble, il payait la note et le papier était fait. Là, le problème de Macron, c'est qu'il est autoritaire donc il rentre en conflit. Le journalisme il n'aime pas le conflit.

Les journalistes n'aiment pas le conflit. Merci beaucoup Arthur de la Trigan. Je rappelle que nous sommes en train de recevoir le député Charles Long sur cette commission d'enquête de l'audovisel public et que nous aussi nous avons d'ailleurs un petit appel au don à vous faire parce que justement nous on n'est pas payé par les milliards des gens. Exactement Richard. Vous pouvez nous faire donc des dons en ligne sur soutenir.rc.fr et nous envoyer vos chèqus par la poste à Radio Courtoisie 61 boulevard Mura 75 016 Paris. D'autant plus que nous sommes en plein marathon du don et que vos dons seront doublés par un généreux donateur. Donc faites-vous plaisir et faites-nous plaisir également.

Merci Arnaud. Ligne à droite, [musique] nous avons de la visite, le face- à face. Alors monsieur le député, vous venez d'entendre le la glorieuse épopée de la liberté de la presse selon Saint-Macron. Et est-ce que vous êtes très étonné de de ce que vous avez entendu ou est-ce que c'est quelque chose que vous connaissez déjà parfaitement ? Non, il est bon de refaire effectivement le film depuis l'élection d'Emmanuel Macron.

Il y a un certain nombre même de points que j'avais oublié et c'est vrai que c'est stupéfiant dans la mesure où aujourd'hui on a Emmanuel Macron qui met même en scène via les canaux officiels de la présidence de la République euh une espèce de croisade contre un média en particulier et surtout qui nous dit "Mais en fait non, vous avez pas compris mais c'est comme à chaque fois, vous avez pas compris la sainte parole. Euh en fait c'est pas vraiment un label estampillé et accordé par l'Élysée ou par l'État, ce sera un peu différent." Enfin et et à la fin, ce sera la même chose.

Enfin, je tiens à rappeler d'ailleurs que l'Arcom, le président de l'Arcom, est nommé directement par le président de la République. Donc ça montre aussi, on a eu comme première audition de cette commission d'enquête le président de l'ARCOM, le directeur général de l'ARCOM. pour vous faire euh le le dérouler. La toute première question que j'ai posée, qui visiblement n'a pas plu aux députés de gauche qui ont essayé d'interrompre dès les premières minutes cette audition, c'était simplement de demander au président de l'arcom de se présenter. Donc il se présente, il nous présente son parcours. Là je lui repose une nouvelle question.

Je lui dis "Mais vous avez visiblement omis nous signalé que vous aviez travaillé dans quatre cabinets ministériels différents. Quatre cabinets ministériels, c'est quand même une partie de son expérience. C'est une omission que je trouve fâcheuse et donc je je lui demande de ne préciser les ministres pour lesquel il a travaillé. Là, il me donne les ministère pour lesquels il a travaillé et ensuite je lui demande de préciser les ministres. et on se rend compte que les quatre ministres pour lesquels il a travaillé étaient tous socialistes. Donc tout ça pour dire aussi et pour le directeur général de l'ARCOM, c'était la même chose.

Je lui ai demandé de se présenter, il a un peu omis de révéler qu'il avait travaillé dans des cabinets ministériels et de la même façon, les cabinets ministériels étaient tous socialistes. Deuxième fait pour vous dire aussi à peu près le le quand on parle d'autorité publique indépendante, surtout une autorité qui est garante du respect des principes de neutralité, d'honnêteté, d'indépendance, de pluralisme des médias. Je pense que les Français estiment que ces personnes qui s'occupent de sujets éminemment importants sont des personnes où on peut avoir une présomption d'indépendance et de de neutralité.

Bon, il y a quelques mois, en juin 2025, le président de l'ARCOM a nommé une personne qui s'appelle monsieur Foued Beroui et Foued Beroui 1 an avant, en juillet 2024, avait appelé sur ses réseaux sociaux de façon publique à une mobilisation antifasciste et indigéniste contre l'Empire Bolloré. Donc l'information était parfaitement publique. Le président de l'ARCOM malgré cela l'a nommé à l'Arcom.

Et donc quand j'ai posé la question lors de l'audition de du président de l'Arcom, il m'a dit "J'ignorais ces prises de position, vous me la prenez ou en plus il a été un peu plus flou." Il me dit "Vous me la prenez." Mais en même temps, j'ai vu que c'était sorti dans quelques médias et sur les réseaux sociaux. Et donc je je ne veux pas laisser passer ça. Je lui ai demandé maintenant qu'il avait le le l'information ce qu'il comptait faire. Est-ce qu'il comptait démettre de ses fonction monsieur Foued Beroui ? Silence radio. Je vais remonter au créneau parce que pour moi c'est à nouveau une rupture fondamentale.

Tout tout ça pour dire que en entendant le président de la République nous dire que il peut y avoir un label que finalement on n'a pas compris. C'est pas lui qui attribuerait ce label mais ce serait des autorités soi-disant indépendantes sûrement nommé d'ailleurs par le président de la République directement. On a vraiment l'impression d'une immense mascarade et je pense qu'en fait la liberté ne souffre d'aucune nuance. C'est ça le le résumé. Enfin, c'est c'est monsieur Macron devient de plus en plus de façon ouverte un ennemi de la liberté.

euh vous l'avez très bien rappelé, euh il n'en a euh jamais euh caché le dessin depuis qu'il est élu et maintenant en charge à toutes les forces politiques d'opposition, celle qui représente, je pense une immense majorité des Français, de prendre ce sujet de façon euh extrêmement sérieuse parce que demain, un label, ça peut être le début d'une forme de censure, d'une forme de d'atteinte à la liberté d'expression qui est un principe fondamental rappelé encore dans la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Donc ces sujets-là sont des sujets de de vraiment d'importance critique.

Alors, à propos de censure euh Arthur de Vatrigan, donc vous avez dénoncé l'affaire euh Thomas le Thomas le Grand euh et et quelles en sont les conséquences pour l'incorrect ? Ah ben alors euh c'est une nouveauté, je suis convoqué chez les Flics aujourd'hui. Euh alors il ils ont Oui ou oui, de la liberté, ils avaient annoncé porter plainte. Euh alors après avoir essayé de faire plusieurs trucs hein, m'envoyer leur vicier pour me demander les rush euh euh faire des menaces, expliquer que c'était les extraterrestres li tout ça. Donc là, ils sont passés à l'étape d'après, c'est la plainte. Donc je suis convoqué à la brigade de répression de la délinquence contre la personne aujourd'hui.

Donc c'est pas une garde à vue, c'est une audition de 4h parce que de toute façon on peut pas faire plus de 4 heures. Sinon c'est garde à vue. Il semblerait que le parquet a envie de prendre l'affaire au sérieux parce qu'ils ont listé pas mal de petites questions sympathiques. Donc je ne sais pas encore les infractions. Je crois que j'en ai trois ou quatre mais je sais pas lesquelles précisément. Donc on va voir où ça en est. En tout cas, je trouve ça assez amusant parce qu'il me semble que dedans, il y en a une qui est diffusion de fausses nouvelles. Donc si c'est confirmé, c'est que la vidéo que vous avez vu, ben en fait ça n'existe pas. C'était pas de Grand, c'était pas Cohen.

Il parlait pas de Dati, il parlait pas de France Inter qui écoute le centre gauche, centre droit qui écoutait en masse France inter et qui pourrait faire bac glemme. Tout ça n'est pas vrai. Si l'infraction est confirmée, je vous dirai ça en sortant si je aujourd'hui, ce qui va être assez amusant. Bref, mais pour revenir à votre à votre commission qui est hyper intéressante, il y a aussi un autre passif. Alors c'est en effet c'est assez fascinant sur Adari c'est ça Martin Martin Adari alors qui explique en effet il a été ministre entre 2000 et 2020 mais que entre 2000 et 2002 puis 2014 et 2015 si je me trompe pas quoi.

Pas ministre mais conseiller de ministres donc évidemment pas quand c'était Sarkozy donc pas quand c'était soi-disant un gouvernement de droite et il explique maintenant qu'il a plus d'activité politique comme si en fait on s'engageait aux politiques, c'est parce qu'on a des convictions. Puis une fois qu'on a plus d'activités politiques concrètes, les convictions elles disparaissent.

Oui, quand on est droite, c'est assez classique, je il me semble en tout cas beaucoup de reproche mais ça me paraît comme un peu douteux comme argument et vous avez sorti en effet ce quoi il a révélé ou c'est vous qui l'avez révélé son collaborateur voulait faire des manifes indigénistes et je sais pas quoi contre Bolloré. Il y a aussi il a aussi un autre passif euh il a aussi une autre casserole dans sa budasse monsieur Adjari c'est que il a été directeur adjoint de l'Opéra de Paris et quand il était directeur adjoint de l'Opéra de Paris il a piloté un rapport avec Papenai qui est pas un type de droite.

Bon et ce rapport c'est sur la diversité et je veux dire les indigénies auraient pas pu mieux faire parce que dans son rapport il explique dans une des propositions c'est par exemple on va recruter à l'étranger des personnes non blanches pour les faire venir à l'opéra arrêter tout ce qui est masque tout ça vous voyez voilà donc il y a il y a quand même il peut pas nous faire croire qu'en fait les convictions il y en a pas il a bossé pour des pour des gouvernements de gauche quand il est dans le monde de la culture il pilote un truc complètement woke il nomme un type froncièrement antibolloré. Bon, ça marche pas son truc son son truc ne marche pas.

Et j'ai assisté à une séquence assez amusante dans C'est à vous donc service public parce que moi comme je paye je regarde où il y avait euh il discutait de ce label et il y avait sur le plateau, il y avait notre merveilleuse concert Eugénie Bassier et puis quelques autres et globalement dans la presse tout le monde est cont de ce label. Tout le monde a compris que d'un point de vue professionnel c'était pas génial. D'un point de vue éthique, on en parle pas et de toute façon, bon Neon en reine en fin de reine, vaut mieux éviter de s'aller avec lui. Sauf deux personnes sur le plateau, Alexis Livrayer, ce soit-disant historien spécialiste de l'extrême droite des médias et Pieraski RSF. Voilà.

Et donc, on a compris qui allait récupérer le label, c'est ces deux types là. Et il y avait le député Eren, je sais plus lequel, Laurent Jackelli. Laurent Jaobelli qui était là et qui commence à parler de l'affaire Thomas le Grand Cohen. Et là, les deux se lèvent. Ah, en fait, il y a rien du tout, il y a pas de collusion. C'est pas vrai. Arrêtez de parler de ça. Arrêtez de Le type, on l'empêche de parler pour pour juste rappeler ce que tout le monde a vu en fait.

Donc quand vous voyez qu'il y a seul deux personnes sur un plateau 10 dans la presse qui défendent le label qui sont Pierreaski et euh monsieur Lévrier qui est euh surtout un diffuseur de fake news avéré, bah on a bien compris de quel côté elle allait pencher le label et qui allait le piloter. Euh monsieur le député, cette commission est absolument passionnante. Les débats sont publics, donc tout le monde tout le monde peut les regarder. Les réactions sont vives, chacun se délecte une fois plus de des turpitudes que vous révélez. Et est-ce qu'il y a une chance que cette commission d'enquête est un effet quelconque ?

les faits, je pense que on on commence déjà à le constater moins de 24 heures après l'audition du président de l'ARCOM, on a vu que pour la première fois et c'est assez rare puisque sur les 15 dernières années, il n'y a eu aucune amende à l'égard des chaînes de l'audiovisuel public contre 8 millions d'euros d'amende contre C8 et Cs.

Et bien moins de 24 heures après l'audition du président de l'Arcom, on apprenait que l'ARCOM était en train de mettre en garde complément d'enquête pour en plus un numéro, une émission qui datait d'il y a plusieurs mois sur le Sénat et désavouer publiquement le complément d'enquête et les méthodes de reporter sans frontières sur euh ces news moins de 24 heures après l'audition du président de l'ARCOM. Donc on voit que je je on me dit on me prête en tout cas ce ce peut-être cet effet ou cette cause.

Je m'en réjouis si ça permet aux gens que je vais auditionner de faire preuve de davantage de professionnalisme et d'être davantage concerné par les obligations légales et leurs missions et surtout le le le rôle qu'ils ont payé par l'argent des Français. ce sera peut-être la moindre des choses, mais je pense que sur un certain nombre de cas que je suis en train de pointer, notamment des cas de d'éventuels pactes de corruption, de prise légale d'intérêt, je peux vous citer un exemple, c'est celui de Nathalie Darry Grand. J'ai appris que c'était d'ailleurs la meilleure amie de d'Élise Lucé, ce qui peut expliquer qu'il n'y a jamais eu d'enquête de la part de Madame Lucé sur ces faits-là.

Madame Darig Grand était la directrice générale de France 5, directrice des programmes de France Télévision et elle signe pour des sommes très importante de plusieurs dizaines voir centaines de millions d'euros sur plusieurs années. Les belles émissions de France 5 à une entreprise de production, l'entreprise Together tenue par Renault Levankim. Renault Levent Kim est un ancien militant de la Ligue communiste révolutionnaire proche de Delphine Arnut et donc il récupère grâce à les signatures de madame Darry Grand les émission c'est ce soir et c'est politique.

Après la signature de ces émissions, on apprend que madame Dar Grand est licenciée par France Télévision et donc elle aurait touché me dit-on et je vais demander d'ailleurs les pièces, elle aurait touché entre 300 à 400000 € d'indemnité de licenciement payé par le contribuable. Et où se retrouve juste après son licenciement madame Darry Grand ?

et bien elle se retrouve à la tête de ses émissions du côté de l'entreprise de production et visiblement elle a été tellement récompensée, il fallait tellement la récompenser qu'elle a pris la direction quelques mois après de tout gazer avec Renault Levankim et des cas comme celui-ci c'est troublant et des cas comme celui-ci donc on a visiblement une personne qui s'enrichit sur l'argent public qui signe des contrats juteux dont elle bénéficie quelques semaines à peine après sur l'argent du contribuable après cette fait licenciée avec des sommes très importante, elle-même payée par le contribuable.

Et si n'importe quel élu, n'importe quel haut fonctionnaire ou fonctionnaire commétait le 10e euh de d'une d'un cas pareil, ce serait même pas la case déontologue par laquelle il passerait, ce serait probablement par la case pénale. Et des cas comme celui-ci, il y en a plor malheureusement.

Donc tout ça pour dire que c'est pas tant sur, je pense, les atteintes à la neutralité euh qu'on verra une grande évolution, si ce n'est peut-être celle d'un professionnalisme un peu plus abouti et il y a de la marge de la part de l'ARCOM ou de la part des dirigeants de l'audiuel public, mais je pense que c'est plus sur les cas de graves dysfonctionnement financier, de soupçons, de prise légal d'intérêt ou de pacte de corruption. plus sur ces sujets-là qu'il peut y avoir notamment des poursuites pénales et donc on verra en fonction des pièces qu'on récoltera et des auditions qui seront menées la direction que judiciaire s'il y en a une qui sera prise.

Ben évidemment nous n'espérons qu'aucun de nos confrères ne pâtra car ils ont toujours été charitables avec nous et ce serait vraiment bien malhonnête de notre part de de souhaiter que quelqu'un en fasse les frais. Je rappelle incidemment que Radio Courtoisie produit 2900 heures d'émission originale par an pour 1800000 €. Et si jamais euh l'audiovisuel public a envie d'apprendre quelques leçons d'économie, on est tout à fait prêt euh à les aider pour leur expliquer comment ça marche. Euh vous avez euh encore plusieurs semaines d'audition programmée. Le rapport ensuite est produit par vos soins.

Euh c'est une commission mixte, enfin plutôt c'est une commission représentative de l'Assemblée nationale. Est-ce que la parole du rapporteur engage tous les députés ou est-ce que certains très classiquement vont expliquer que en fait ils ont assisté à tous les débats mais qu'ils sont absolument pas d'accord avec vous ? Bon, certains ont on ont déjà commencé avant même que la première audition démarre. Euh mais je crois malgré tout que voyez par exemple le fait de mettre le doigt sur d'éventuelles collusions entre des dirigeants de l'audioviel public et des sociétés de production, le fait de dénoncer un phénomène d'hyperconcentration des contrats de production.

On a des sociétés comme Mediawan, je le rappelais au début, qui prennent plus de 100 millions d'euros d'argent public chaque année euh de dans un phénomène qui assèche d'ailleurs la création indépendante française. Je je me permets de le signaler. Quand madame Ernut nous dit que l'ADN de du service public, sauf aussi de soutenir les grands champions, les grands producteurs français qui rayonnent à l'international, et bien elle met d'expliquer que Mediawan est aujourd'hui détenu à 80 % par KR qui est un fond d'investissement américain. Donc on voit aussi que il y a une il y a un manque de de transparence sur ce sujet.

Tout ça pour dire que cette commission d'enquête certes est représentative de l'ensemble des groupes. C'est le rapporteur qui a la charge de la rédaction du rapport. Je me garde aujourd'hui aux prémises de cette commission de me prononcer sur d'éventuelles pistes notamment pourquoi pas une privatisation. Je ne veux pas rentrer dans ce débat-là tant que l'ensemble des auditions ne sont pas réalisées et tant que j'ai pas eu un certain nombre de pixes que j'ai demandé. probablement que les pistes d'optimisation que j'émettrai à la fin ne plairont peut-être pas à tout le monde, mais parce que voilà, c'est le lot de toutes les commissions d'enquête.

Mais en tout cas, on ne pourra pas m'accuser de donner la parole à l'ensemble des groupes politiques. Ma porte est ouverte, d'ailleurs, je leur ai rappelé en première réunion qu'il pouvaient venir me voir pour me suggérer les auditions de leur choix, pour me suggérer les thèmes à explorer jusqu'à présent, j'ai montré, j'écoutais vraiment l'ensemble des groupes politiques pour diriger ce ces travaux. Merci beaucoup monsieur le député et longue vie à votre commission. Merci. 7h10h sur Radio Courtoisie, ligne droite avec l'Isel du treuil. Merci chers auditeurs de nous suivre ce matin. Bonjour à ceux qui nous rejoignent.

Dans quelques instants, c'est la chronique de Mathilda qui est l'une des pores-paroles de Némésis. Elle remplace exceptionnellement à l'isordier. On entendra ensuite Anne Syikar nous parler du programme Evars. Vous allez voir un nouveau scandale. Mais pour le moment, un rapide rappel des titres de l'actualité, c'est avec Magda d'autres feuilles. En Algérie, la cour d'appel de Tiziuzu a confirmé ce mercredi la peine de 7 ans de prison infligée au seul journaliste français détenu à l'étranger, Christophe Glaz. Euh le préfet du pas de Calais a été démis de ses fonctions par Macron car ce dernier a dû marcher 500 m sous la pluie à cause d'un blocage d'agriculteur à Haras.

L'incident ne comportait aucun danger réel, preuve d'une incompétence à entendre la colère du pays. Enfin, le taux du livret A pilier historique de l'épargne populaire risque d'être revu à la baisse. Le gouvernement envisagerait de réduire le plafond du livret et même de taxer l'éparne qui serait placé au-delà de ce nouveau seuil. Encore une mesure qui ferait payer aux français la facture de l'impance budgétaire. Et enfin, nous célébrons ce 4 décembre Saint-Jean d'Amassène, Saint-Osmont et Sainte Barbe, sainte patronne des sapeurs pompiers. Merci Magda. Ligne droite [musique] et on passe à la suite avec la chronique de Mathilda. Bonjour Mathilda. Bonjour.

Merci de remplacer Alice Cordier ce matin. Je commence par vous demander si vous allez bien, si vous avez pu vous laver les cheveux après avoir été aspergé de farine par la gauche tolérante. Euh oui, effectivement, on a été enfariné avant hier soir en sortant d'une conférence au Parlement flamand à Bruxelles par de courageux antifas qui sont tout de suite partis en courant à vélo, enfin qui se sont vite enfuis. Donc bon, tout va bien, plus de peur que de mal. Ce qui est toujours effrayant dans ces moments-là, c'est de se dire que ça aurait pu être de l'acide ou quelque chose de bien plus grave finalement et que et qu'il faut toujours être sur ses gardes. Voilà. Bah oui. Voilà.

C'est la triste réalité. C'est pas qu'en France, c'est dans pas mal de pays européens en fait. Mathilda, à part ça, je crois que vous vouliez nous parler de liberté d'expression. Oui, tout à fait. Alors, quand j'ai préparé cette chronique, je n'imaginais pas à quel point cette semaine serait dans le thème. En effet, Emmanuel Macron a dû savoir que vous organisez un panel sur la liberté d'expression car il a choisi cette semaine pour annoncer qu'il voulait la mise en place d'une labellisation des médias.

Autrement dit, une équipe de professionnels déciderait quelle information est vraie et quelle information est fausse, quel média est digne de confiance et quel média fait de la désinformation. Non non, on est bien en France en 2025 et absolument pas en URSS. D'ailleurs, plusieurs médias de droite ont réagi face à cette annonce en proposant que ce futur service s'appelle la Pravda. Oui, parce que si on fait confiance à Emmanuel Macron pour gérer l'information, ça risque d'être compliqué.

Par exemple, les médias du service public, donc financés par les impôts des Français, sont tous de gauche, voire d'extrême gauche et ont réalisé un reportage récemment expliquant que la science prouve qu'il n'y a aucun lien entre immigration et délinquence. La science carrément, ils se sont basés sur une é une étude unique d'un organisme dépendant du Premier ministre. Ce document de seulement quatre pages nous explique qu'il n'y a aucun lien scientifique entre l'immigration et la délinquence en France. en se basant sur des chiffres de quel pays me direz-vous ? Des chiffres français ? Non. Des chiffres d'autres pays européens avec la même politique migratoire que la France ? Non plus.

L'étude se base sur les chiffres du Chili des années 90. Non non, ce n'est pas une blague. Autre exemple qui a marqué la France ces derniers temps, toujours sur la question migratoire. Il y a 10 ans, les journaux disaient que Daesh n'utilisait pas les voies migratoires pour faire entrer des terroristes en Europe et toutes les voies qui s'opposaient à ça se faisaiit traiter de complotistes d'extrême droite. Après enquête, nous avons découvert cette année que plusieurs terroristes, notamment un de l'attentat du Bataclan, attentat qui a fait 132 morts, était entré en France par les voies migratoires à la demande de Daesh. Mais à l'époque, c'est un délire d'extrême droite.

Depuis mon adolescence et comme énormément de femmes d'Europe de l'Ouest, je suis victime d'agression sexuelle dans l'espace public par des migrants. C'est une réalité, personne ne peut le nier et tous les chiffres le disent. Les grooming gang de Telford existaient déjà mais étaiit tu par tout un système plus préoccupé par l'antiracisme que par la vérité et la protection de ses enfants. Si dans ce pays, il y avait eu la liberté d'expression libre, combien de petites britanniques auraient été épargnées ? Si le tabou de l'immigration n'était pas un tabou, combien de vies auraient été épargné ? Combien de mesures auraient déjà été prises pour limiter ce risque ?

Quand j'avais 15 ans, tous les mouvements féministes nient complètement les agressions de rue par des immigrés et les réponses qu'on recevait pour lutter contre le harcèlement sexuel était qu'il fallait élargir les trottoirs. Quelle honte de dire ça à des jeunes adolescentes qui voient bien qu'elles sont toujours victimes d'agression par les mêmes profils, dans les mêmes rues et dans les mêmes banlieux. La liberté d'expression est précieuse car elle protège les peuples. Mais pour la préserver et la maintenir car c'est maintenant un combat de maintenir la liberté d'expression, il faut d'abord des activistes.

Sans le travail d'activistes si ont sacrifié toute leur vie pour la vérité, combien de scandales auraient déjà été passés auraient été passés sous silence et souvent au prix d'une persécution réelle ? Je pense à mon ami Tommy Robinson à qui je voudrais rendre hommage et qui fait un travail exceptionnel. Mais également, je pense à ce martyr qui est Charlie Kirk, ce modèle qui a payé son engagement de sa vie. Et pour maintenir la liberté d'expression, il faut aussi réussir à contourner les médias traditionnels et pour cela, il faut un peu d'imagination. Il y a 6 ans, on a monté une association qui s'appelle le collectif Nemmésis et qui dénonce les violences faites aux femmes.

Toutes les violences faites aux femmes. Au début, nous étions cinq. Nous n'étions connus de personne à droite, ni par les médias, ni par les politiques. Elon Musk n'avait pas encore resté Twitter, mais nous avions envie de faire entendre une autre voix. Alors, nous nous sommes rendus dans une manifestation féministe à Paris en novembre 2019 avec des pancartes anti-immigration. Nous avons recouvert ces pancartes de papier cadeaux avec des slogans de féministe de gauche pour mieux rentrer dans la manifestation. Pourquoi nous voulions absolument ce buzz ? Parce que nous voulions que d'autres femmes voient notre action.

Des femmes isolées qui pensent comme nous mais qui ne peuvent pas le dire à cause de la pensée unique. Je voudrais qu'elle sache qu'une autre voix existe et que ce qu'elle voit dans la rue existe vraiment. Excusez-moi. Nous avons réalisé une seconde action par la suite qui nous a ouvert les portes de la télévision. Des féministes de gauche des universités ont lancé une action internationale du hijab day. Le but étant de se voiler pour dénoncer les discriminations dont souffriraient les jeunes musulmanes en France. Alors avec notre association, nous nous sommes voilés intégralement. Imaginez 50 jeunes filles en ICAB, place en ICAB intégrale place du Tok Cadéro avec la tour Effel en fond.

Nous portions une grande banderole, les françaises dans 50 ans. Là encore, cette image a choqué et a fait le tour des médias et quelques semaines après, nous étions invités en personne pour notre premier plateau télé. Juste avec des bouts de tissu, nous avons imposé notre thème dans le débat public et forcé les médias à en parler car énormément de Français ont réagi à cette action sur les réseaux sociaux exprimant un refus ferme un refus ferme que l'on que l'on fait des des quartiers islamisés. On a mis dans la tête des gens à quoi ressemble véritablement un quartier islamisé et ça a créé un électrochop un électrochoc.

En multipliant les actions de ce type, les médias traditionnels se sont rendus compte que bien des Français seraient liés à notre cause et ils ont été obligés de composer avec nous, soit en parlant de nous en mal, soit en nous invitant, mais peu importe du moment que cela nous permet d'apparaître et de chuchoter ainsi à l'oreille des Français qu'ils ne sont pas seuls. Merci beaucoup pour cette chronique Mathilda. Puis effectivement et merci de rappeler aussi l'utilité de votre association. Je crois que hier vous avez déployé une banderole à Strasbourg. Donc j'invite les auditeurs à suivre vos actualités qui sont nombreuses sur les réseaux sociaux.

Merci beaucoup et puis je vous dis à la semaine prochaine ou bien ce sera à l'isordier mais dans tous les cas voilà on retrouvera une porte-parole du collectif Némesis. Bonne chers amis comme l'an dernier notre généreux messen s'engage à nous soutenir en cette fin d'année. Selon l'adage Aide-toi et le ciel t'aider. Il s'engage à doubler chaque don qui sera fait à Radio Courtoisie entre le 1er et le 31 décembre. 5, 10, 50, 100 ou 1000 € chaque euro va compter. En cette fin d'année, plus que jamais, je vous demande de nous aider en participant à notre marathon du don. Vous aussi, participez au marathon du don de Radio Courtoisie.

Faites un don en ligne sur soutenir.radiocourtoisie.fr ou envoyez votre chèque au 61 boulevard Mura 7516 Paris. Votre don est déductible de 66 % dans la mesure de 20 % de votre revenu imposable et 60 % si vous agissez au nom d'entreprise. Un don de 100 € ne vous revient qu'à 34 €. Par avance. Merci. ligne droite, débattons-en. Et on poursuit enfin en parlant de ce programme Evars que vous connaissez déjà un petit peu chers auditeurs. Ce n'est pas la première fois qu'on l'évoque à nos antennes. Pour en discuter avec nous ce matin, Any Card, député identité liberté de la première circonscription du Valdoise. Merci d'être avec nous. Merci. Merci à vous de m'avoir invité. Merci.

Alors le programme Evars, chers auditeurs, sur le site du ministère de l'éducation, il est présenté comme tel un programme ambitieux et effectivement c'est un programme dont l'ambition nous dépasse tous. Je vous propose d'écouter la façon dont il a été interprété par une maîtresse d'école dernièrement. Moi, je suis enseignante, j'ai fait plusieurs niveaux. Beaucoup d'enfants touchaient leur partie intime très régulièrement. qu'il faut à cet âge-là leur expliquer que c'est très chouette de toucher son corps, que ça donne des sensations super agréables. Ce message là, les enfants à 3 ans, moi j'en ai parlé à ma fille à 2 ans, elle l'a retenu, c'est très clair pour elle.

On peut pas se permettre de dire c'est trop dangereux, c'est pas de leur âge, on sait pas. Non, cet enseignement, il veut parler aussi de comment on peut se sentir dans son genre quand on est enfant ou adolescent. Qu'il y a plein d'enfants qui se sentent pas bien dans leur genre. On parle des enfants LGBT, on a passé des siècles à faire la promotion de l'hétérosexualité. Bon, est-ce que ça fait du bien aux gens ? Je ne pense pas. Et donc leur excuse de vous allez contaminer les enfants, leur mettre des idées dans la tête, c'est une façon eux de euh se cacher derrière les enfants pour exprimer leur homophobie et leur transphobie.

Bon, Ansicar, c'est vous qui avez tiré la sonnette d'alarme donc en premier lieu sur les réseaux sociaux en partageant ces extraits et en les portant à notre connaissance parce qu'effectivement, ils sont extrêmement choquants. Quelle a été votre impression lorsque vous avez écouté cette dame ? Ben, j'ai été Oui, j'ai été choquée. Le mot le mot est faible. Euh j'ai été choquée parce que il s'agit d'une maîtresse d'école, c'est-à-dire une une femme qui va être en contact avec des enfants, une femme qui a un un ascendant sur les enfants, une femme qui représente l'autorité, qui a beaucoup d'importance.

Donc cette quand nous avons vu cette vidéo, évidemment nous avons euh nous avons nous avons réagi et j'ai réagi en tant que député, j'ai appliqué la loi. C'est-à-dire que lorsqu'il y a un soupçon en fait de de lorsqu'on découvre un fait qui peut être un délit, et ben on est tenu de le de le signaler au procureur en vertu de l'article 40 du code de procédure pénale et c'est ce que j'ai fait immédiatement. Alors justement selon vous quels sont les délits qui se retrouvent dans cette vidéo ? Il y a énormément de sujets he elle parle donc évidemment de masturbation. Enfin il y a quand même euh on a en droit de douter de la de la de l'intérêt d'évoquer ce genre de sujet avec des enfants.

Elle parle de des questions de de genre, elle parle de elle attaque un peu l'hétérosexualité. Donc il y a il y a beaucoup de choses mais voilà. Vous quels sont les délits qui ressortent de cette vidé ? Le le délit qui peut qui est qui peut être sur lequel on peut se baser, c'est le c'est la corruption de mineur parce qu'on encore une fois on a affaire à des enfants de 3 ans. C'est une maîtresse de maternel. C'est pas on parle pas de d'un prof de lycée. Elle ne s'adresse pas à des ados. Donc euh euh quand elle parle euh euh de euh en fait de masturbation hein, elle déguise ça, elle emploie un autre mot, ben en fait ce n'est effectivement c'est la corruption de mineurs.

Ça peut s'apparenter à la corruption de mineurs. Alors maintenant, moi j'ai dénoncé, euh c'est le procureur qui lui jugera euh de savoir si c'est vraiment de la corruption de mineur ou pas. Moi, je n'ai fait qu'alerter. J'ai en tant que député euh euh appliqué encore une fois à la loi euh je suis je suis je moi je porte la parole en fait de de milliers de familles qui sont euh inquiète qui sont inquiètes devant l'hypersexualisation des enfants, qui sont inquiètes devant euh la mise en place euh du programme Evars et je suis là pour alerter. Une fois que j'ai alerté, en revanche, c'est le procureur qui fait son qui fait son travail.

Dans tous les cas, quoi que tranche le procureur, vous l'avez souligné, vous êtes aussi là pour alerter l'opinion publique. Et l'un des sujets autour de ce programme Evars, c'est la façon dont il est imposé aux familles. C'està-dire que dans ce cas précis, il y a probablement des parents qui vont réaliser ce qui a été expliqué à leurs enfants et qui se retrouvent complètement impuissants face à ça. Donc on a évidemment d'un côté la justice qui fera son travail, on l'espère, et en même temps de l'autre l'opinion publique qui a le droit de se forger indépendamment de ce que décrétront le procureur ou les juges. Tout à fait. Tout à fait.

Parce queen fait autour de ce programmier, il y a une grande nébuleuse. On ne sait pas ce qu'il y a derrière ce programmier. Et les parents ne sont absolument pas au courant. Ils ne sont pas au courant du contenu. Ils ne sont pas au courant des mots qui vont être employés. ne sont pas au courant du degré en fait d'information qui va être donnée euh au à leurs à leurs enfants. Euh ils ne sont pas au courant de de du moment où vont être donnés ces cours alors qu'on parle d'intimité, on parle quand même de quelque chose qui est qui est extrêmement euh personnel qui normalement ne devrait pas avoir à faire avec l'école. Hm.

Donc c'est ça qui était en fait qui inquiète les parents et c'est ça que euh euh qui euh qui euh euh donne toutes ces toutes ces alertes parce que là je parle de c j'ai alerté sur cette vidéo sur cette sur ce professeur enfin sur cette maîtresse d'école euh mais on a eu d'autres alertes sur euh qui posent des questions sur le sur la mise en place du programme Evars. Il y a quelques mois, il y a eu un scandale en Lauser où un référent est Vars, c'estàd un référent Vars, c'est quelqu'un qui va être en contact avec vos enfants, vous amenez vos enfants à l'école le matin et en fait ce référent Evars avait été condamné en 2011 pour des tensions d'images pédo pornographique.

Et le pire, c'est que ce scandale n'a pas été révélé par le travail de l'éducation nationale, par le tami de de sécurité qui aurait pu être mis en place. Il a été révélé par la presse et c'est après les révélations de la presse que cette ce référent a été écarté. Mais encore une fois, vous amenez votre enfant à l'école le matin et il peut être mis en contact avec des gens qui ont été condamnés pour des faits extrêmement grave. Alors que on nous vend Evars en nous disant que Evars est fait pour protéger les enfants. Et c'est ça qui qui pose un problème.

Nous avons eu cette affaire avec Lauser et un autre encore une autre affaire nous avons révélé avec mon collègue euh Roger Chudo à l'Assemblée nationale, nous avons écrit à la à la ministre de l'éducation nationale à propos d'un livre qu'on a qu'on app peut-être vous en avez déjà parlé sur votre antenne le plus important du monde. Et ce livre le plus important du monde n'est pas officiellement utilisé comme outil pour par le programme Evars, mais il est mis à disposition dans les CDI, dans tous les centres d'information. Et c'est un livre qui en fait est un un manuel de sexualité explicite et il est mis à disposition pour des pour des enfants de 9 ans.

Alors dans ce livre hein, on est à 8h du matin mais [rires] euh euh on il parlait de on parle de euh de de sexe oral, de sexe anal. Euh on parle enfin à des enfants de c'est un livre qui est mis à disposition dans les CDI hein et puis alors en plus ils l'ont titré de manière à tirer le livre le plus important du monde et certains référents l'utilisent comme support. Donc nous l'avons dénoncé avec mon collègue Chudo. Donc vous voyez si vous il y a plusieurs alertes. C'est c'est pas une seule alerte, c'est trois trois déjà alertes. Donc qu'est-ce que qu'est-ce que nous ne voyons pas ? Oui hein. Oui.

C'est que la face émergée de l'iceberg et c'est ce que je disais ça fait vraiment froid dans le dos. Ce qui est ce qu'il y a d'extrêmement hypocrite dans ce programme, c'est que initialement on nous dit c'est donc une éducation à la vie affective et relationnelle. Bon, jusque-là pourquoi pas et à la sexualité. Donc à partir du second degré, ce qu'on réalise c'est que on nous l'avait vendu en nous disant on va apprendre à vos enfants quel consentement et justement ils seront armés pour faire face par exemple à des à des prédateurs sexuels ou bien à des tentatives d'intimidation. Même les enfants entre eux parfois peuvent être assez cruels sans réaliser vraiment ce qui se passe.

Euh la réalité c'est qu'on se retrouve avec tout l'inverse des adultes qui incite les enfants à dévoiler cette intimité, à la partager, à en faire état. Là où justement l'idée c'était de pouvoir leur donner les clés pour la préserver. C'estàd que le le principe a complètement été retourné. Complètement complètement. C'est en fait c'est aussi ce dans ce programme en fait ça met des idées en fait et ça fait euh euh ça ça peut poser aux enfants des questions qu'il ne qu' qu'il ne qu' qu'il n'auraient pas qu'il ne se poseraient pas. Des enfants restent des enfants, donc il faut pas leur mettre des idées d'adules, des concepts d'adultes euh auxquels il ne il ne il ne penserait absolument pas.

Donc c'est c'est et encore une fois ce programme Evars nous est vendu en effet comme étant un moyen de prévention. Mais le prévention des des violences, il y a des tas de des tas de moyens de pré ils ont il faut qu'ils s'occupent aussi euh euh de la prostitution, hein. On sait que les que les les les la moyenne de de d'entrer en prostitution, c'est 14 ans. Il il faut que il s'occupe euh aussi euh des euh des des sites qui sont qui sont accessibles pour les enfants. Il y a des tas on a on a actuellement 8000 infirmières pour 12 millions d'élèves.

Peut-être que pour protéger les enfants, il faudrait peut-être résoudre le problème, mettre recruter davantage d'infirmière qui sont elles en première ligne justement pour les enfants viennent leur parler très facilement. Donc c'est voilà s'il y a des tas de moyens de prévenir les violences euh euh auprès des enfants et euh la mise en place des Vars pour le moment est est tout à fait euh euh dangereuse et c'est ce que c'est ce que nous dénonçons. C'est ça. Ces côel là d'être scandaleux, c'est dangereux.

Et comme vous dites, si on veut protéger les enfants, peut-être qu'une bonne première mesure, c'est d'éviter de les mettre en contact avec des référents Evars qui donc sont condamnés pour détention d'images pédopornographiques. On le sait aujourd'hui, il y a énormément de professionnels de santé qui s'engagent sur le sujet de la pornographie puisque l'accès aux vidéos contenus pornographiques se fait maintenant de plus en plus jeune.

Je crois que la moyenne d'âge se trouve presque autour de 7 ans parce que c'est des enfants qui arrivent avec leur téléphone à l'école, qui partagent ces images sans vraiment savoir ce que c'est et on sait quel est l'impact justement de ce genre d'image et de contenu sur le cerveau de jeunes enfants qui n'est pas fait en fait pour accueillir ce genre de de thématique et d'images. C'est vraiment comparable à des traumatismes qui seraient ceux en voyant des images violentes. Et donc aujourd'hui, on a ces connaissances médicales là. Pourtant, on va essayer de faire rentrer à l'école ce genre de contenu de façon euh légale, éducative.

Euh une fois de plus, les parents n'ont pas leur mots à dire là-dedans. Non, pas du tout. Non, non, il y a les les parents n'ont pas leur mots à dire. Alors, encore une fois, ça euh c'est quelque chose qui concerne l'intimité euh et la construction de leurs enfants. Et donc là, la le le l'école sort de son sort de de son rôle puisque normalement à l'école, on devrait apprendre à à lire, à écrire et à compter. on sait que il y a des problèmes [rires] à à à ce sujet et non pas euh euh faire rentrer encore une fois des enfants dans un monde adulte et qui n'est et qui peut être absolument traumatisant.

Les pédoposicates d'ailleurs un certain nombre sont très inquiets sur le problème le le programme Evars parce queils se demandent quelle quelle construction on va quel adulte va de quelle manière les les enfants vont évoluer et de quelle manière ils vont ils vont devenir adultes. Ça peut faire des traumatismes he comme vous le dites. C'est c'est alors nous il n'est pas question de remettre finalement de ne pas vouloir faire du tout d'éducation effectivement relationnelle. euh affective et quand les les les quand on a affaire à des ados sexuels, il n'est pas question de de remettre ça en guêre mais que ce soit encadré et que les parents euh soient au courant du contenu.

Là pour le moment, les parents ne sont absolument pas au courant. Donc c'est c'est ça qui est extrêmement grave parce que il s'agit des des enfants en fait c'est c'est on enlève aux parents le droit de d'élever et d'aborder des questions encore une fois intimes auprès de leurs enfants et qui en plus peuvent être abordés de façon tellement différente selon la sensibilité des enfants. Je pense que les parents sont les mieux placés justement pour savoir comment est leur enfant et en fonction justement de sa façon d'être, de sa sensibilité, peut-être aborder ce sujet en temps et et en heure.

On a la sensation que ce programme Evars en réalité, il a plus été construit par des idéologues que par des médecins. Justement, on a énormément de questions autour de l'idéologie de trans. on le sait, c'est le même programme qui justement organise ce genre de de spectacle de de drague devant nos enfants. Et à côté de ça, vous le disiez, il y a plein de pédopsychiatres qui s'inquiètent et on entend assez peu parler d'eux complètement. On leur a pas donné la parole en tout cas pas à ceux qui qui en tout cas euh émettent des réserves sur le programme Evars. Non, parce que encore une fois, effectivement dans ce programme, par ce programme on a une vision militante en fait de la sexualité.

On a euh une vision woke hein, on le voit bien hein. C'est ce qu'on dis c'est qu'avant les petits garçons envie rêvé d'être rentré de l'école en est-ce que je vais être pompier, est-ce que je vais être astronaute et cetera. Maintenant il rentre dans savoir en disant je sais pas si je suis un garçon euh peut-être je suis une fille. Euh c'est c'est une vision extrêmement militante ou encore une fois et contre et qui rentre à l'école grâce à ce programme Evars.

Alors que euh finalement ce ce programme Evars nous est il y a tout un discours rassurant de l'administration euh qui nous dit que les supports utilisés vont être euh euh contrôlés, que ça va être adapté à l'âge, qu'il n'y aura pas de promotion de la sexualité. Et en fait, on s'aperçoit par les exemples que que j'ai que j'ai dénoncé euh que en fait, il y a un vrai problème et que ça le ce n'est absolument pas tel que euh le l'éducation nationale nous nous vend le nous vend le programme. C'est vraiment une vision euh voilà, c'est une vision euh partisane du corps, euh de la construction de l'enfant euh qui rentre à l'école par ce programme EVARS.

Oui, c'est une idéologie qui essaie déjà d'infuser dans la société et là on voit justement que ça que ça s'attaque à ce qu'on a probablement de plus sensible. Encore une fois euh nos enfants. Euh AntiCar, est-ce que vous faites du souci pour euh l'avenir de notre société puisque ce programme Evars aujourd'hui s'adresse à des très jeunes enfants, ils seront adultes dans 15 20 ans. Enfin voilà, adultes intégrés peut-être avec la volonté de fonder des familles, de s'intégrer en société. Est-ce que selon vous c'est le genre de chose qui aura des conséquences ? Est-ce qu'il est encore temps de renverser la balance ?

Alors, j'espère qu'il est encore temps de de renverser la la balance parce queon est au début de la mise en place de ce programme. Euh, d'ailleurs, il y a beaucoup d'école dans lequel il a pas été encore mis pas parce queen fait, ils ne savent pas tellement comment faire et puis je pense qu'il y a des enseignants qui sont qui sont eux aussi préoccupés et qui ne euh veulent pas euh qui veulent en tout cas donner cet enseignement mais pas avec une vision partisane, hein, j'en ai rencontré. Mais encore une fois, c'est le cheval de 3 en fait de du wisme et de d'une vision partisane d'extrême gauche.

Donc c'est c'est inquiétant mais il n'est pas encore complètement mise en place et c'est c'est tout mon travail de le de le dénoncer en tout cas tel que il est il doit être appliqué. Donc c'est pour ça que j'ai demandé la suspension euh de ce programme euh euh en attendant euh qu'il soit organisé de manière à assurer la sécurité des enfants parce que c'est le plus important quand on ne peut pas se permettre d'avoir le moindre doute hein de rester dans une une forme de flou quand il s'agit de l'avenir de nos enfants.

Et encore une fois, bon, je ne suis pas pédéopsychiatre, mais si il était si on continuait à le à le à le à l'appliquer en classe, à le transmettre en classe tel qu'il est aujourd'hui, ce serait en effet inquiétant. H Merci en tout cas pour ce travail Anne Sicar puisque al on le rappelait en début d'entretien, il y a évidemment tout le volet juridique et politique mais on le sait, les Français ont besoin d'être informés. Ça va être de plus en plus compliqué. Donc on est on est ravi de pouvoir donner la parole et essayer de faire circuler cette alerte que vous avez lancé.

Alors, en effet, j'ai fait j'ai nous avons une pétition qui circule en ligne et euh comme vous le dites, c'est effectivement euh très important parce que les parents euh souvent ne sont pas au courant en fait de ils sont mis devant le fait accompris. Euh ouis voilà. Donc, chers auditeurs, vous pouvez retrouver cette pétition donc à la fois sur les réseaux sociaux euh d'Ancar, je suppose, de vos de vos collègues. Et puis il y a peut-être d'autres endroits site internet sur les sur lequel retrouver la pétition.

Oui, sur le c'est sur le site internet euh identité et liberté euh sur mon site euh et cetera, on vous le mettra en lien, je vais demander à Louis Rigodier, mon collègue, de mettre en lien de cette vidéo et sur nos réseaux sociaux également. Donc euh n'hésitez pas à signer en masse. Et d'ailleurs, même si vous n'êtes pas euh vous-même parents, je pense que être solidaire de ceux qui aujourd'hui livrent leurs enfants à l'éducation nationale, c'est quand même une belle mission. Euh Annar euh si jamais justement parce que on on comme vous dites c'est que la partie émergée de l'iceberg mais il y a quand même déjà beaucoup de d'affaires qui sont préoccupantes autour de ce programme Evars.

Est-ce qu'on a des outils euh juridiques pour euh le faire interdire ? On a compris que c'est ce que vous visiez, mais est-ce que voilà légalement c'est un vœux pieux ou est-ce que véritablement ça a des chances d'aboutir ? Alors euh oui, c'est il y a des chances d'aboutir. C'est ça c'est encore une une question de volonté politique. C'est le c'est le c'est le ministre d'éducation nationale qui peut euh décider euh de suspendre éventuellement ce ce programme évar. Mais encore une fois, les politiques peuvent faire quelque chose mais les parents peuvent faire quelque chose. Moi, je je compte aussi beaucoup sur les parents ou pour se battre contre l'application de cette de ce programme.

Et VAR en en l'état en l'état, c'est aussi à aux parents de se mobiliser. Peut-être grâce à cette pétition, on arrivera à faire quelque chose malgré la pression idéologique de l'extrême gauche. C'est clair que on se heurte pour comme sur beaucoup de sujets à l'action politique extrémiste de la gauche. Hm. Oui. Puis c'est en tout cas à défaut de de supprimer ce programme vert, c'est vrai que la moindre des choses ce serait demander un peu de transparence sur le sujet. On est dans une société qui appelle en permanence de la transparence. Chers auditeurs, on veut surveiller jusqu'à vos conversations privées.

Donc la moindre des choses, c'est ce serait peut-être effectivement de de mettre en lumière ce qui se passe dans les dans nos classes d'école. Exactement. Exactement. Les parents ont le droit d'être informés en effet sur tout sur tout ce qui se passe. Encore une fois, il s'agit de nos enfants. Il s'agit pas de de de d'un autre sujet. C'est comme vous le disiez, c'est l'avenir. C'est ce sont les enfants, ils ont besoin d'être protégés et les parents ont le droit de savoir ce qui va être dit, les mots qui vont être encore une fois utilisés, les images qui vont leur être montrées, la mère dans saé, c'est c'est quelque chose d'extrêmement important pour leur construction.

H ça dit beaucoup de la mentalité de ces idéologues de gauche de vouloir s'attaquer justement aux enfants qui sont ce qu'on a de plus vulnérables dans notre société. Complètement, complètement. Oui, ça un côté c'est c'est c'est presque un kidnapping éducatif en fait. C'est-à-dire que l'éducation n'appartient plus aux parents. C'est un côté effectivement très totalitaire. Mais en même temps, on sent que le système éducatif est toujours à cheval entre cette volonté de vouloir peut-être compléter certains sujets qui seraient mal abordés et donc notamment on pourrait faire un lien mais avec l'islamisation du pays.

On sait qu'il y a beaucoup d'enfants qui subissent une grosse pression religieuse et donc l'école se fait aussi donne pour mission de pouvoir essayer de rééquilibrer tout ça. Le problème c'est que c'est cette mentalité là est étendue à tous les sujets et il y a la volonté vraiment d'évincer les parents de l'éducation là où normalement l'État c'était fixé pour mission de travailler main dans la main avec le foyer. Oui, c'est exactement ça. C'est tout à fait vrai. Et en particulier pour le programme ver, c'est que c'est pas un programme qui est fait en collaboration et qui est mis en place en collaboration avec les parents, mais effectivement en opposition avec les parents.

C'est c'est un problème et et mais encore une fois, l'école ne peut pas tout résoudre. Ouais. hein, vous parlez de donc là, ça serait un autre sujet, mais euh euh on demande beaucoup de choses à l'école, mais encore une fois, on voudrait que l'école apprenne le français, euh l'histoire euh à lire et à écrire aux enfants avant de s'occuper de leur éducation sexuelle. Merci beaucoup euh Ansicard d'avoir été avec nous euh ce matin et donc plus largement de encore une fois nous informer de tous ces sujets qui passent souvent sous les radars. Chers aiteurs, je vous invite à suivre Ansicar sur ses réseaux sociaux parce que régulièrement euh beaucoup d'infos sortent.

Donc voilà, merci pour tout ça Antiar, bon courage et n'hésitez pas à nous tenir au courant. 7h10h [musique] sur Radio Courtoisie, ligne droite avec l'Islotte du Treuil. Il est 9h au moins le quart. Merci chers auditeurs d'être avec nous ce matin. Dans 10 minutes, c'est l'analyse de Jean-Messia. Tout de suite la chronique de Jean Gana. Vous appréciez cette émission ? aider radio courtoisie à en produire d'autres en indépendance totale. Rendez-vous sur soutenir.radiocourtoisie.fr. Merci d'avance. Radio Courtoisie indépendance 7h10h sur Radio Courtoisie. Suivez la ligne droite. Bonjour Jean-Lana, merci d'être avec nous. Bonjour Lelot. Comment allez-vous ? Bah très bien.

Écoutez puis je crois que ce matin vous avez un j'allais dire un scoop. Non c'est pas très beau à l'antenne de radio courtoisie. Une une grande nouvelle surprenante pour les auditeurs de Radio Courtoisie. Tout à fait chers auditeurs, j'ai une bonne nouvelle. Tous les pédophile ne sont pas prêtres. Mais comment ça ? Dites-nous tout. Mais écoutez, c'est ce qui m'est venu à l'esprit. Euh ça a été vraiment la première phrase qui m'est venue en tête. Lorsque vous m'avez parlé cher blog du réseau pédophile démentelé en Australie dernièrement.

Alors pour rappel aux auditeurs, dans le cadre d'une enquête sur un réseau international de diffusion de contenus pédopornographiques et satanique, quatre Australiens ont été inculpés ce 1er décembre à Sydney. Ils sont accusés d'appartenir à un groupe qui participait activement à la possession, à la distribution et à la mise à disposition de contenu via un site web géré à l'échelle internationale selon un communiqué de la police de l'État australien de Nouvelle-Galle du Sud.

Alors, la police a saisi plusieurs appareils électroniques sur lesquels elle aurait trouvé des milliers de vidéos, je cite abominables, avec des violences sur des nourrissons et des enfants âgés de 5 à 12 ans ainsi que des actes de zéophilies. Je suis désolé d'étaler tout ça, mais je continue. Selon CNN monde, euh le contenu découvert représentait des sées et des actes de torture sur des enfants impliquant des symboles et des rituels liés au satanisme et à l'occultisme. Voilà. Et euh lorsque on lit la presse française, il y a un petit détail qui est occulté, c'est que l'une des principales têtes du réseau a même été arrêtée sous l'œil des caméras, la tête baissée déguisée en zèbre.

Voilà, c'est un détail intéressant et totalement absolument de la presse francophone, c'est que ce zèbre violeur d'enfant s'appelle London Germanotamils. Il se définit comme le fondateur et le rédacteur en chef du site d'information indépendant Underground Media Network qui se targue de s'engager à, je cite, dénoncer les abus institutionnels, les détaillances systémiques et les abus de pouvoir. pour quelqu'un qui lutte contre les abus, quelle quelle ironie quelle ironie sordide d'ailleurs parce que en bref c'est un journaliste antiface cette tête de pont d'un réseau pédophile. C'est l'équivalent chez nous de Sébastien Bourdon ou de Pierre Plotu.

Alors eux n'ont certes pas été arrêtés en possession de matériel pédopornographique, mais nous avons tous en mémoire la une de libération en faisant l'apologie de la pédophilie ainsi que des propos d'hommes de gauche comme Con Bendit, Frédéric Mitrand qui ont récité enfin qui ont récité qui ont décrit leurs actes pédophiles ou bien les accusations jamais démenties euh comme comme on on a pu l'entendre dans un discours passé à la postérité de de Roger Olindre, vous savez, sur Jack Lang et l'affaire du coral. Euh voilà, jamais dément donc les accusations à l'encontre de Jack Lang ou d'autres socialistes de pédophilie et de viol d'enfance.

Jacques Lang qui d'ailleurs a été à nouveau épinglé récemment puisqu'il serait il aurait été en contact assez proche avec Jeffrey Epstein qui lui aurait transmis le genre de de contenu de vidéos ou bien de de rendez-vous qu'il organisait à l'époque. Pour l'instant, je crois qu'on en sait pas beaucoup plus, mais peut-être que l'affaire va ressortir des placards et effectivement le discours de Roger Hollandre à ce propos viendra étayer notre émission si on arrive à y consacrer un sujet et trouver quelqu'un qui osera en parler. Et bien voilà, c'est fou en fait. C'est alors je je vais modifier un petit peu la structure de ma chronique et venir au point suivant.

C'est que donc on a la preuve sous les yeux que des réseaux pédophiles ou pédosataniques internationaux existent. Voilà. Et cette actualité sordide me fait penser à autre chose, c'est que d'ailleurs, on peut mettre en parallèle avec les récentes déclarations de Macron sur les médias labellisés. Voilà. Euh c'est qu'en fait ce genre d'actualité euh nous montre bien que le complotisme n'a pas fini de prospérer. Alors ce qui m'inquiète euh ce n'est pas seulement le complotisme, c'est d'abord ces réseaux pédophiles, cette labellisation des médias qui seraient bons ou des médias qui du coup euh à l'inverse seraient mauvais.

Mais cependant euh ceci va accentuer dans dans notre mouvance une tournure d'esprit que je crois dangereuse qu'on peut appeler le complotisme qui n'est qui n'est pas la dénonciation de complot mais qui est la recherche du complot permanent ou l'explication du monde uniquement par des complots. Euh voilà, je m'explique, je constate une très nette augmentation ces dernières années du nombre de gens qui à droite ont des explications un peu simplistes et monocausales pour expliquer la marge du monde et les mots dont nous nous sommes victimes.

Voilà, d'ailleurs pas une vidéo de radio courtoisie quel que soit le sujet d'ailleurs, même si on parle de jardinage sans que des internautes ne commentent freitent ne nous parlent du Covid, n'incriminent des élites pédophiles ou n'accusent Zelenski de tous nos mots. Alors encore une fois, ces complots existent, ils font partie de la vie politique depuis toujours, mais la tendance à expliquer les développements actuels uniquement par ceci est absolument contre-productive. Euh voilà. Oui, les pédo satanistes existent. Oui, les lobby du Bruxelles concourent activement à notre fin. Euh oui, le Covid c'est une immense arnaque et a profité à quelques laboratoires cyniques.

Oui, la droite israélienne est active en Europe comme les agents russes d'ailleurs, ce que beaucoup d'entre nous refusent d'entendre. Euh mais à force de ne voir que cela et de tout expliquer par ces choses-là, à force parfois même de de n'analyser pardon l'actualité que dans le but d'y trouver un complot, on finit par ne plus croire en rien.

Et voilà qui est très dangereux parce que on finit par nier parfois des évidences ou alors par penser que rien n'est possible, qu'aucun salut n'est possible, que toutes les actions sont inutiles parce que il y a des gens qui à Bruxelles nous dirigent et que donc voilà toutes les initiatives, toutes les bonnes choses sont vouées à la dissolution, à la disparition et voilà et je je me méfie grandement de cette tendance à ne faire que broyer du noir, à ne croire que rien n'est possible, que toutes les actions sont vouées à l'échec. D'abord, elles vont à l'encontre de l'espérance chrétienne. Péché contre l'espérance, c'est très grave. Euh mais aussi du raisonnement logique.

Vous savez que Moras disait euh qu'en politique tout désespoir est une sautise absolue parce que les élites les plus puissantes du monde peuvent bien être renversées pourvu que de notre côté et à la base on travaille efficacement. Donc on doit vraiment sortir de cette sinistrose si on veut bâtir des alternatives et attirer nos concitoyens. Sous peine d'ailleurs de n'être plus que des êtres de ressentiment. vous savez, décrit par Nietzsche. Voilà. Donc, gardons à l'esprit et là, permettez-moi de citer là mon poète favori euh Brasiliac.

Gardons à l'esprit que l'ouvrage des méchants de meurtre périssables, les idoles d'argent qui se sont élevés s'écrouleront un jour sur leur base de sable et la nuit tombera sur leur forme rêvé. Donc chers auditeurs, si vous avez une tendance à la dépression ou à tout expliquer que par des complots, je vous invite très fortement à en sortir. H merci Jean Gana pour cette chronique. On a encore quelques minutes pour en discuter, mais c'est vrai que on a on a cette tendance à droite à désespérer et qui se comprend.

C'est-à-dire que évidemment bon, vu l'actualité, la façon dont on nous contraint, les énormités aussi qu'on nous révèle, c'est je pense que il y a des choses qui aujourd'hui sont avérées auxquelles on aurait jamais cru il y a 10 ans si jamais on nous avait expliqué que par exemple, je sais pas, Emmanuel Macron voulait labelliser les médias, je pense que tout le monde aurait dit non mais quand même pas à ce point. Bon ben en réalité c'est quand même sont quand même des questions euh des questions qui se posent euh surtout les cette ce sujet euh euh de la de la pédophilie, des réseaux pédophiles, de la pédopornographie. Euh aujourd'hui, on sait qu'il y a vraiment des réseaux qui fonctionnent.

À l'époque, ceux qui commençaient à en parler, on leur répondait que justement ils étaient complotistes et qu'ils voyaient le mal partout. Donc c'est en même temps très dur de d'opérer cette recherche de la vérité dans un monde qui il est vrai peut s'avérer souvent desvant et puis surtout pour reprendre un adjectif que Myis aime beaucoup aberrant. Non non mais il est il est évident que euh je ne suis pas là en train de faire le procès des gens qui dénoncent les complots. Euh loin de là, ce que je veux dire c'est que ces complots ou ce qu'on appelle ces complots ou ces influences internationales et cetera, il n'y a aucune fatalité. Voilà, on peut lutter contre tout cela.

D'ailleurs, la preuve si Macron en est à labelliser des médias, c'est bien qu'il y a l'émergence d'autres médias dont Radio Contourtoisie qui ont une influence sur l'opinion. C'est bien la preuve que tout n'est pas fichu. Euh si euh l'on arrête des réseaux pédosatanistes internationaux euh en Australie, c'est bien la preuve que les pédosatanistes euh ne gouvernent pas absolument tout et que il est possible de lutter contre eux et que d'ailleurs les dénoncer est efficace, qu'il ne faut pas se morfondre. Voilà, c'était le sens de ma chronique. Je ne venais pas expliquer aux gens qu'ils avaient tort de voir ce qu'ils voyaient. Bien sûr, bien sûr. Et oui, voilà.

Et vous avez raison de douter chers auditeurs, mais ne doutez pas de de radio courtoisie et choisissez là où vous où vous prenez votre information. Généralement, ce c'est c'est quand même le meilleur moyen de d'obtenir la vérité puisque par exemple sur Radio Courtoisie, on n' jamais prétendu être neutre contrairement à d'autres d'autres médias ou d'autres confrères. Néanmoins, on se on se fixe pour mission de vous délivrer une information qui reste juste vérifier. rechercher. Donc voilà, avoir un avoir un biais et une analyse particulière n'empêche pas cette recherche de la vérité. Et d'ailleurs, je vous invite tous à à avoir la même.

En tout cas, Jean-Lud Ghana, je pense que ce que ça révèle cette histoire plus précisément de ce journaliste de gauche Antifa, qui se révèle être a priori un pédophile, euh ça nous rappelle que effectivement, contrairement à ce que nous explique le pouvoir en place, et bien le mal n'est pas toujours du même côté. On parle toujours des réseaux euh enfin des réseaux même pas d'ailleurs en fait mais juste des prêtres pédophiles. On découvre qu'il y a aussi des élus LFI qui abusent d'enfants handicapés, des journalistes antifrent à ce genre de de business enfin de commerce pardon parce que c'est véritablement devenu le cas.

Et euh d'ailleurs Myice Closel, donc encore elle euh consacre une série sur les réseaux sociaux à mettre en lumière justement tous ces manquements de la gauche et toute cette tous ces agents euh de la parole humaniste et de la et de la bienveillance qui se révèle en fait être de véritables monstres. Je pense que le mot est bien choisi. Le mot est bien choisi. Et euh d'ailleurs, je tiens à dire à tous ces gens de gauche et à nos auditeurs quand ils sont face à des gens de gauche qui disent "Oui, mais vous avez vu, il y a aussi de la pédophilie dans l'église et cetera".

Que l'immense différence entre eux et nous, c'est que jamais aucun journal de droite n'a fait la promotion de la pédophilie contrairement aux libération et que nous nous sommes très majoritairement pour la peine de mort pour les pédophiles. Voilà, qu'ils soient en soutane ou pas. Et donc euh euh nous on ne sait pas la promotion des abuseurs d'enfants et on ne peut pas leur protection ni une justice clémence. Voilà. Donc on est très clair sur ce sujet-là tandis que eux couvrent leur pédophile. Exactement.

Oui, c'est vrai que quand il y a un prêtre pédophile qui est démasqué, je pense que la même la réaction de tous les croyants, c'est évidemment une énorme tristesse et je pense encore plus de encore encore moins de encore moins de clémence puisque justement ce sont des des personnes en qui on est censé avoir confiance et qui sont censés quand même porter une forme de vertu. Donc on est généralement d'autant plus d'autant plus dur avec ce qui n'est pas le cas. Par ailleurs, vous l'avez dit, on trouve toujours des excuses. Oui, mais bon, l'enfance compliqué ou ce genre de choses. Merci beaucoup Jean Gana pour cette chronique. Ça remet l'église au centre du village. C'est le cas de le dire.

Je vous dis à la semaine prochaine. À bientôt. Merci. Ligne droite, l'analyse et on poursuit avec vous Jeanmessia. Bonjour et merci d'être avec nous ce matin. On va faire un tour de l'actualité comme d'habitude et on commence avec euh une information chiffrée. La France aurait été victime d'une attaque terroriste par semaine en 2025. Dites-nous en plus. Oui, tout à fait. Alors, ce sont des chiffres qui émanent du ministère de l'intérieur qui ont été rendus public dans une dans un papier du Figaro. Euh cette semaine.

Euh on apprend effectivement que euh en 2025 euh il y a eu 51 attaques terroristes euh identifiées comme tel, c'est-à-dire comme la l'année compte 52 semaines, on est à peu près à une attaque euh terroriste par semaine. Le problème c'est que on ne voit pas les médias si vous voulez parler de chacune de ces attaques. Les médias nous rapporte les plus spectaculaires, celles qui qui font le plus de victimes. Mais encore une fois, il n'y a pas de communication sur les attaques terroristes hebdomadaires qui frappe la France. Ce sont des attaques terroristes islamiques comme chacun sait, perpétré au nom de l'Islam.

Quand il faut rappeler que c'est la seule religion en France au nom de laquelle on tue. Cette cette cette ce constat peut effrayer certains qui peuvent se boucher les oreilles. Mais c'est la vérité. L'islam est en France la seule religion au nom de laquelle on tue, on agresse, on attaque. Il y a pas d'autres religions en France au nom de au nom de laquelle on peut on peut tuer. En tout cas, pas jusqu'à aujourd'hui. Voilà, ça c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que ce ces chiffres euh sont même minimisés.

si spectaculaire qu'il soit, il il reste minimisés parce qu'ils ne tiennent pas compte de toutes les apologies de terrorisme, les menaces de des gens qui crient à l'accar mais sans faire de victime de toute cette poussée du suprémacisme islamique sur notre sol visant effectivement à terroriser parfois par la parole euh souvent par la parole et ça ça n'est pas pris en compte dans ces chiffres. Donc en réalité, la conquête si vous voulez islamique de la France est beaucoup plus importante que les chiffres des simples attentats.

Il faut s'étonner encore une fois de la de la très faible résonance médiatique que ces attaques ont eu égard par exemple au TAT constaté sur des mosquées avant-hiers et dont tous les médias se sont fait le relais euh la France insoumise, n'en parlons pas, présentée presque comme un génocide d'extrême droite pour quelques tags.

Euh il est évident, si vous voulez que il y a dans le système antinational, c'est-à-dire à la fois dans dans dans les dirigeants politiques et dans les médias du système, une volonté de maintenir les Français sous sédation identitaire profonde des continu pour justement ne pas les réveiller, pour ne pas les affoler parce que l'affolement bien sûr provoque une volte face, provoque une réaction de défense, une réaction nature. Or, un système qui explique et qui organise depuis 50 ans l'immigration chance pour la France et l'islamisation vu que sous l'angle du progressisme, effectivement, il n'a aucun intérêt à faire la publicité ou à parler de ses attaques.

Euh la France est donc soumise, quand on voit ces chiffres, c'est maintenant documenté, à un assaut, un assaut systémique, un assaut islamique systémique. Ce ne sont plus des petits faits divers comme on tendra à nous le faire croire qui émanent d'une minorité.

En réalité, ces chiffres complètent le sondage que j'ai commenté à votre antenne la semaine dernière et qui euh montre à quel point la radicalité gagne les 10 à 15 millions de musulmans qu'il y a sur notre sol, dont dans dans les chiffres hein dont une majorité approuve la charia comme étant supérieur aux valeurs de la République française dont une très grande majorité de jeunes mettent l'islam islam avant la France et cetera et cetera. ces chiffres viennent en fait corrobor doivent être lu de manière complémentaire par rapport à ces sondages.

C'estàd qu' le sondage exprime une pensée, exprime une adhésion et ces chiffres concernent la pratique en quelque sorte ou ou la traduction opérationnelle je dirais de de de ce de ceux du sondage. Lorsque et et c'est clair, plus en fait il faut que les auditeurs comprennent que plus un pays compte de de d'une population musulmane importante, plus à l'intérieur de celle-ci les phénomènes de radicalisation, les personnes radicalisées sont importantes et plus ceux qui passent à l'action dans des actes terroristes sont importants. On ne le répétera jamais assez. Les pays qui n'ont que peu ou pas de musulmans n'ont pas de radicalité islamique et n'ont pas du tout d'attentat.

Il n'y a pas d'attentat islamique en Pologne parce qu'il n'y a quasiment aucun musulman. Il n'y a pas d'attentat islamique en République tchèque ou en Hongrie parce que ce sont des pays qui par une espèce d'effet de mémoire, d'effet dystérèse de l'époque soviétique et de l'invasion soviétique se protège contre les autres invasions contemporaines. Donc ils ont su maintenir une homogénéité nationale, une protection nationale. Et donc ces pays ne connaissent pas ni de radicalité, ni de ni de fondamentalisme islamique, ni d'actes terroristes.

Le pays qui connaît le plus fort taux d'attaque terroriste islamique, comme par hasard, c'est aussi le pays où la communauté musulmane est la plus importante, c'est-à-dire la France. Il est évident, je ne suis pas en train de dire que toute la communauté musulmane est faite de terroriste. Il faut pas me faire dire ce que j'ai pas dit. Je dis que l'islam dans le monde estant traversé par la radicalité, plus cette communauté s'accroit, plus le nombre de radicaux à l'intérieur de cette communauté s'accroit. C'est une règle mathématique, c'est un pourcentage euh euh euh systémique en quelque sorte. Et donc maintenant, que faire ?

Je veux dire, il faut à présent qu'il y ait un réveil de la France et des Français face à l'entreprise de conquête et de soumission de l'islam politique parce que c'est de lui dont il s'agit. Nos élites dirigeantes n'ont jamais en réalité fait la fait la différence entre l'islam et l'islam politique. Ils considèrent ils ont considéré pendant 40 ans que les frères musulmans étaient des musulmans. Et d'ailleurs ceux-ci sont tellement confortés par la cécité du système que les frères musulmans en France se sont appelés les musulmans de France. C'est quand même extraordinaire. Ils se sont accaparés le monopole du terme les musulmans de France.

Aujourd'hui, l'association qui s'appelle les musulmans de France, c'est l'organisation des frères musulmans en France. En réalité, nos nos dirigeants ne savent pas ce qu''est l'islam. Ils ne savent pas ce que sont les frères musulmans. Ils confondent allègrement les deux. D'ailleurs, ce sont eux les premiers à faire des amalgames euh entre les musulmans et les musulmans radicaux, entre l'islam et l'islam politique précisément euh parce qu'ils parce qu'ils ignorent en réalité euh ce qu'est l'islam fondamentalement, ce qu'est l'islam de la foi, l'islam euh de la conquête, l'islam politique.

Tout ça est ignoré quand il y a eu les la création par Nicolas Sarkozy des instances représentant les les musulmans de France. bêtement et idéologiquement, on a donné les clés de ces instances aux frères à musulman. Donc en fait aujourd'hui, l'islam de France est majoritairement dominé par les frères musulmans et c'est contre ça qu'il faut lutter. Il n'y a aucun problème avec des musulmans qui ne pratiquent pas l'islam politique, qui sont un peu dans la perspective de celle que fut de de celle qu'on adopté sous la contrainte, rappelons-le, les juifs sous Napoléon.

qui ont été forcés de choisir entre le code civil et le code hébraïque et qui parce qu'ils ont choisi le code civil ont été intégrés à la République française et et ont reçu la citoyenneté. La phrase de Claire Montonner raisonne encore. Tout en tant que citoyen, rien en tant que peuple. Tout en tant qu'individu, rien en tant que peuple. Aujourd'hui, il y a des musulmans qui spontanément adoptent cette démarche.

Et pourquoi diable, la République française qui a été si féroce avec les Juifs sous Napoléon, si féroce avec le catholicisme à la fin du 19e siècle, pratique-t-elle une sorte de mièvrerie de faiblesse, voir de lâcheté avec une religion qui de surcroix représenté par son pic le plus suprémaciste, c'est-à-dire les frères musulmans. Donc l'heure est à l'action. Il faut briser les reins de de ce suprémisme islamique. Il faut interdire les frères musulmans, la classer classer cette organisation comme organisation terroriste et débarrasser l'islam de France de l'islam politique. Ceux qui veulent pratiquer un islam politique doivent comprendre que la France n'est pas le lieu pour cela.

Ils veulent pratiquer un islam intégral. Ils doivent revenir là où l'islam intégral est pratiqué. La en France une foi est intérieure, une foi est intime, une foi est n'est pas représentative, n'est pas démonstrative. Et donc si quelqu'un ça ne lui plaît pas, si un musulman ne ne lui ne lui plaît pas la manière dont on demande aux gens de pratiquer leur religion, il lui est loisible d'aller la pratiquer ailleurs comme bon lui semble. La France ne doit pas se défendre de ce de ce suprémacisme religieux et alteridentitaire en brandissant je ne sais quelle valeur de la République dont jamais personne ne définit que jamais personne ne définit d'ailleurs.

On on lutte contre un suprémacisme identitaire par une réaction identitaire. C'est-à-dire que on ne lutte pas contre l'islam politique avec les valeurs de la République. On lutte contre l'islam politique avec la France, avec les valeurs de la France dont le catholicisme et les racines chrétiennes sont une donnée fondamentale. Et d'ailleurs, regardez ce qui se passe en Corse lorsque on s'est attaqué euh à une crèche en Corse euh la semaine dernière, je crois, ou la semaine d'avant ou c'était un un crucifi, pardonnez-moi, un calvaire. Et bien les Cores, comment ont-ils réagi ? Ils n'ont pas réagi en disant les valeurs de la République dans une forme de psyhacisme idiot.

Non, ils ont multiplié les croix et multiplié les crèches pour se venger de cette attaque perpétrée par des gauchistes locaux croyant faire plaisir euh euh à la communauté musulmane locale. Donc vous voyez bien que la vraie seule réaction à à une conquête religieuse, bah c'est d'opposer euh sa la religion qui a irrigué la France depuis des siècles, c'est-à-dire le catholicisme. Ouais. Jean messia, ce que ce que vous faites aussi, beaucoup de nos hommes politiques ont ont du mal à faire, c'est ce lien entre donc ce nombre d'attentats qui ont eu lieu en France, les attentats qui ont été déjoués et l'islamisme.

C'est-à-dire que hier, on le voyait encore sur les réseaux sociaux, on a une extrême gauche qui nous explique que c'est l'extrême droite qui commet des attentats en France. Oui, vous faites sans doute référence à cette altercation de Jordan Florentin, journaliste de Frontière, je crois, euh qui a interpellé à l'Assemblée nationale Raphaël Arnaud. Ouais. Donc du coup et donc surtout à Rapha Arnaud qui lui qui répond et qui en boucle dit et les attentats d'extrême droite, les attentats d'extrême droite.

Attendez euh euh cette espèce de de de de d'idiot utile, si vous voulez, euh les attentats d'extrême droite entre guillemets n'existent que dans son cerveau putréfié par le gauchisme et par une soumission incompréhensible à la babouche. Voilà. Euh en France, il n'y a pas d'attentat d'extrême droite. Les la l'extrême droite n'a fait aucun mort en France. Les seuls attentats qui ont fait des morts en France et par et par centaines euh ce sont les attentats islamiques. Les attentats perpétrés par des terrorises, des terroristes islamiques qui se qui se réclament en tout cas de l'islam.

Lorsque quelqu'un rentre dans un dans un lieu public, arrive dans un lieu public et rafale au cri d'Allah Akbar, ce n'est pas une personne d'extrême droite. La vérité, si vous voulez, c'est que aujourd'hui être d'extrême droite, c'est juste être français tout simplement et vouloir le rester. Voilà, c'est ça l'extrême droite aujourd'hui. On en est là. Euh être raciste, c'est juste refuser que son pays de ne devienne africain. On en est là. Être islamophobe, c'est juste refuser que son pays devienne un pays musulman. On en est là.

Donc, il faut bien décortiquer cette sémantique putride que les gauchistes ont à la bouche pour essayer de criminaliser toute forme de résistance à l'invasion et à la soumission et à l'islamisation de la France. les les le les comment dirais-je les perles sémantiques utilisées pour tenter de pénaliser la résistance. C'est exactement la même. Toutes les toutes les toutes tous les régimes autoritaires en quelque sorte procèdent ainsi. Rappelez-vous que Vichi qualifiait les résistances terroristes. Euh voilà. Donc aujourd'hui, il y a une résistance.

Quand vous entendez les chers auditeurs, quand vous entendez quelqu'un vous traiter d'extrême droite, il est juste en train de vous dire que vous êtes français et que vous voulez le rester. Voilà. Si vous êtes traité d'islamophobe, c'est juste parce que vous refusez de voir des minarets partout. C'est juste parce que vous refusez que toutes les femmes ça soient voilées en France. Vous êtes islamophobe pour ça. Je rappelle que lutter contre l'islamisation d'un pays n'est pas être islamophobe et n'est pas non plus lutter contre l'islam. Lutter contre l'islamisation de la France est aussi islamophobe que lorsque un pays musulman lutte contre la christianisation.

On les qualifie pas de christianophobe. On peut tout à fait respecter une religion dans son lit civilisationnel, dans dans ses contrées d'adoption que sont les pays arabaux musulmans et musulmans de manière générale tout en refusant que son propre pays ne devienne musulman. Enfin, c'est pas parce qu'on on c'est pas parce qu'on refuse de de changer l'identité de notre pays en un pays autre qu'un pays chrétien ou de racine chrétienne. Euh euh c'est pas pour ça qu'on est qualifié de haineux vis-à-vis de l'islam. L'islam comme le judaïsme, comme le bouddhisme, comme le shintoïme, toutes les religions sont respectables.

Simplement, nous demandons nous aussi de la même manière que nous respectons les cultures, les uses, les coutumes et les religions là où elles sont nées et là où elles sont majoritaires, nous demandons solennellement à ce qu'on respecte l'idée que la France est un pays européen, donc avec une majorité de personnes blanches. ça le les pays européens et que c'est un pays qui est de tradition chrétienne catholique et qui entend le resté. Voilà. Donc euh euh il faut pas avoir peur de toutes ces intimidations sémantiques que l'on vous jette à la figure pour casser votre euh euh comment dirais-je réaction, votre résistance à un changement que le peuple français ne souhaite pas et ne veut pas.

C'est-à-dire le peuple français souhaite rester français, souhaite garder ses traditions de Noël, de pâqu, des fêtes religieuses avec tout ce qui va avec. Et nous n'entendons pas transformer le joy le le la le joy la joyeuse fête de Noël en joyeuse en joyeuse fête à Naël. Merci Jean Messia de finir sur ce ce jeu de mots. On passe à l'autre sujet que je voulais aborder avec vous ce matin, ce ministère de la vérité que veut instaurer Emmanuel Macron avec donc cette labellisation des médias et on imagine que ceux qui sont responsables de décréter quels sont les médias légitimes ou non peut-être manqueront-ils eux-mêmes de légitimité aux yeux des Français.

C'est-à-dire ce qui est ce qui est fascinant, ma chère Liselot, c'est que le système en place qui est évidemment un paradigme idéologique comme on en a connu avant entre 45 et et les années 80, c'était le paradigme étatiste, socialiste, voilà. Également de volontarisme politique, protectionniste aussi. et cetera. Et on est passé au tournant des années 80 à un nouveau paradigme idéologique qui est un paradigme, on va dire gauchoprogressiste qui allie le libéral sur le plan de l'économie internationale par le démantellement des frontières, la marchandisation du monde et cetera et le côté libertaire également sur le plan des mœurs et sur le plan sociétal.

Donc le problème c'est que ce paradigme idéologique gauchoprogressiste, d'accord, qui domine le le monde occidental depuis 40 depuis 45 ans est tellement enquisté euh et et tellement comment dirais-je ? Oui. Domine tellement l'ensemble des institutions, des médias, des universités de la pensée qu'il a commencé par se penser comme étant la seule euh comment dirais-je la seule vérité détenteur des seules valeurs valeurs véritables et universellement valables. Pour parler comme Carl Marx dans le capital qui disait cela des capitalistes. Hm.

Et donc ce système, toujours pour paraphraser Carl Marx, croit que ce à quoi il adhère, c'est ce à quoi doit adhérer universellement le monde entier et toutes les catégories. Et donc effectivement, il y a une forme euh de comment dire de religion, de dogme, de une forme dogmatique dans cette idéologie qui se considère détentrice d'une vérité devant laquelle tout le monde doit s'aplatir et et que tout le monde doit considérer comme tel. Moi je le dis tout de go, confier laisation des médias. Alors ils disent des organisations tout évidemment c'est réporter sans frontière.

dont d'ailleurs le vice-directeur avait commis un discours où il disait que face à à la montée de l'extrême droite, la la profession devrait se mobiliser pour justement essayer de contenir cette avancée. On voit bien à quel point cette organisation et cette association est indépendante, neutre et impartiale. confier la labellisation des médias à reporter sans frontière, c'est un peu comme si on confie la justice au syndicat de la magistrature. Voilà, c'est pareil. Donc dans le sauf que dans le premier cas, elle est déjà confiée pour partie à au magistrat de la magistrature. Bon euh alors on nous explique et on nous expliquera sans doute de la même manière que mais ça n'a rien à voir.

Un magistrathér à un syndicat d'ultra gauche et lorsqu'il exerce sa profession devenir schizophrène. oublier ce pourquoi il a adhéré à cette organisation gauchiste et trancher de manière neutre et impartiale. Alors moi j'ai une question à poser. Demain, on fait labelliser. Alors moi, j'ai j'ai rien contre le fait de confier la justice à un syndicat, mais pourquoi ne le confieront-t-on pas un syndicat national à ce moment-là, un syndicat d'extrême droite comme ils disent puisque c'est si simple de se dédoubler et de faire abstraction de son idéologie dans l'exercice de ses fonctions.

Est-ce que les mêmes applaudiront et considéreront que cette cette sission entre l'appartenance idéologique et l'exercice de sa profession est facile si on appartient à un syndicat d'extrême droite ? Bien sûr que non. Est-ce que on pourrait confier demain la labellisation des médias à un consortium d'association composé par valeur actuelle boulevard Voltaire, Radio Courtoisie et et Frontière ? Hm. et on leur dirait à à cette à une association composée de tous ces médias et ces news accessoirement qu'on appelle qu'on appellerait par exemple reporter avec frontière, c'est le cas de le dire. Euh et ils seront en charge de labelliser l'information.

Qu'est-ce qu'en penserait Emmanuel Macron et les gens qui sont pour cette pratique ? Vous voyez bien que ça tient pas la route. Donc on peut pas, si vous voulez dans un pays qui se dit libre, Emmanuel Macron n'a que la dénonciation. des des systèmes illibéraux. Il parlent de la Hongrie comme d'un pays illibéral, de la Pologne comme un pays illibéral. Et pourquoi les critiques-t-on précisément ? Parce que on les accuse à tort de museler, de contrôler leur et de labelliser leurs médias. Ils ne l'ont pas fait. Nous, on est en passe de le faire.

Alors la séquence, je vous passe sur la séquence communicationnelle de l'Élysée qui est un vrai désastre parce qu'en fait il dit le président dans dans le communiqué de l'Élysé avec la le la le montage vidéo qu'a fait l'Élysée qui était un gros test en fait il donne la vidéo confirme ce que le président a dit mais le texte de la de du poste dit ben non c'est de la désinformation regardez la vidéo c'est pas ce que le président a dit c'était d'un d'un ridicule heureusement que le le ridicule ne tue pas sinon la France serait décapitée aujourd'hui. Hm. Donc euh si vous voulez, il faut évidemment laisser le le le la seule labellisation des médias doit provenir de son de leurs audiences.

Et la réalité c'est que lorsqu'Emmanuel Macron parle de labellisation des médias par une association qui plus est une association gauchiste, c'est qu'il veut tout simplement rattraper par l'institutionnel, par le juridique, par le contrôle, la chute d'audience des médias du service public et et pour afin et en même temps de museler en quelque sorte les médias en progression comme ces news en montrant les décrédibilisant à la base. Ouais.

Alors, je ne comprends pas comment un homme qui croit si fondamentalement dans le marché, dans la libre concurrence, dans la concurrence libre et non faussée, il faut t surtout pas toucher au mécanisme au sacossin mécanisme de la concurrence qui est réputé, tout réglé. Le marché est réputé, tout réglé par lui-même, assurer, comme on dit en économie, une allocation optimale des ressources. Et lorsqu'il s'agit des médias, ah là le marché il se trompe. Si la demande va vers un média plutôt que vers vers une offre médiatique plutôt que vers une autre offre médiatique. Ah non, là le marché médiatique, la concurrence sur le marché médiatique, là on n'y croit plus.

Là il faut il faut intervenir, il faut contrôler, il faut fausser la concurrence. Et moi je lui dis, "Monsieur le président, soyez logique. Vous êtes un homme qui croyait en la concurrence et la concurrence a des vertus sur beaucoup de marchés. Pourquoi ne laissez-vous pas la concurrence agir également sur le marché médiatique ? Pourquoi ne pas laisser la liberté de la demande médiatique et la liberté de l'offre médiatique se rencontrer via un marché libre et non faussé auquel vous croyez dans tous les autres domaines ? Soyez raisonnables, monsieur le président.

Laisser le marché médiatique fonctionner, laisser la demande médiatique s'exprimer là où elle veut s'exprimer et choisir l'offre médiatique qu'elle souhaite. C'est c'est digne d'un pays démocratique, c'est digne d'un pays libre, c'est digne d'un pays pluraliste. C'est le seul domaine où l'interférence dans le marché se situaerait une dérive autoritaire, le marché médiatique. C'est le seul domaine où il faut justement laisser faire la concurrence lorsqu'on se prétend être une démocratie moderne. Jean-Messia, il nous reste un dernier thème à aborder avec vous en 3 minutes si possible, c'est le succès de Donald Trump aux États-Unis concernant la rémigration.

On en parle assez peu en Europe parce que en fait on est en train de réaliser que c'est possible. Ah, les chiffres sont édifiants. Donald Trump a été élu en quelque sorte sur la promesse de réduire drastiquement l'immigration. Il y a un chiffre que je veux dire à votre antenne ce matin et que les auditeurs doivent savoir depuis que Trump a été élu via les mesures à la fois de de prolongement du mur à la frontière sud, les mesures de rémigration massive, les mesures de réduction de l'asile et cetera, l'immigration légale et illégale aux États-Unis a chuté de 95 % depuis le mois de janvier 2025. Hm.

Euh l'immigration control enforcement, cette police qui a été créée pour faire des raides en s'appuyant sur les polices locales pour arrêter les clandestins avec une priorité accordée à l'expulsion des assassins, des criminels, des violeurs et cetera a obtenu des résultats spectaculaires. Hm. Alors, évidemment, la politique a été dotée de moyens considérables puisque la politique de lutte contre l'immigration et de rémigration est alloué d'un budget de 170 milliards de dollars. Mais c'est possible.

On nen parle pas en France pour ne pas encore une fois réveiller les Français sur la réalité de l'immigration qui n'a rien d'un phénomène naturel comme la comme le beugle, la gauche, l'extrême gauche et les progressistes pouvoirs. L'immigration fait partie des domaines que la politique peut infléchir et Donald Trump est en train de d'apporter un démentif flagrant à toutes les thèses impossibilistes qui règnent en France. Rendez-vous compte par exemple sur le droit d'asile ?

Le droit d'asile, il y a eu une chute spectaculaire des demandes d'asile puisque les demandes d'asile sont passées de 85000 par an d'accepter hein de demande d'asile de droits d'asile accepté de 85000 par an l'année dernière à moins de 10000 cette année. Or ça c'est de de la volonté du gouvernement. L'immigration n'est pas, contrairement à ce qu'affirme Macron, les écologistes et l'extrême gauche, ça n'est pas un phénomène météorologique sur lequel on aurait pas de prise. L'immigration dépend directement de la volonté politique et c'est l'un des seuls domaines où la volonté politique peut agir.

Il y a eu une une réduction de 85 % du passage de la frontière depuis que Trump a prolongé le mur avec le Mexique. Et je dirais il y a eu 2 millions. En fait, cette politique a provoqué des synergies. 2 millions d'immigrés aux États-Unis ont décidé de réémigrer volontairement. Et le fait de voir les images de la de la police de la rémigration chasser les clandestins aux États-Unis a dissuadé des millions de personnes qui étaient candidates à l'immigration aux États-Unis de renoncer. Donc en fait la politique une politique d'immigration stricte a plusieurs effets comme le montre la politique américaine.

D'abord évidemment réduire le nombre d'immigrés aux États-Unis, l'arrivée, réduire le nombre d'immigrés présents aux États-Unis par la politique de rémigration et enfin par synergie une réduction automatique des flux via le le la baisse du nombre de candidats échaudés par ce qu'il voi à la télé et aussi les rémigrations volontaires de gens qui ne veulent pas être arrêtés dans des conditions recambolesques et qui tout simplement simplement décide de repartir chez eux. Ouais. Donc comme disait Trump à son à son arrivée en tout cas ou comme disait Obama, Yesen. Il a dit ça dans tous les domaines sauf dans le domaine migratoire.

Et bien Donald Trump est en train de combler le yes Weekan sur le domaine migratoire. Il est temps qu'en France nous puissions dire oui nous pouvons. H on finit sur ces mots. Merci beaucoup Jean Messia. Je vous dis à jeudi prochain effectivement nous pouvons merci chers amis comme l'an dernier notre généreux messen s'engage à nous soutenir en cette fin d'année selon l'adage aide-toi et le ciel t'aider il s'engage à doubler chaque don qui sera fait à Radio Courtoisie entre le 1er et le 31 décembre 5 10 50 100 ou 1000 € chaque euro va compter en cette fin d'année plus que jamais je vous demande de nous aider En participant à notre marathon du don.

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la chronique de l'Orient simplifié. Et on poursuit donc avec Benjamin Blanchard. Bonjour, merci d'être avec nous. Bonjour Liselotte du travail. Alors vous souhaitez revenir sur le voyage du pape en Orient. La première partie de ce voyage était en Turquie. Pourquoi ce choix pour un premier déplacement Benjamin Branchard ? En fait, c'était un déplacement prévu de longue date, prévu sous le précédent pontificat donc de François 1er et donc bien avant l'élection de Léon XIV, c'était à l'occasion du 1700e anniversaire du concile de Nissé. Donc Nissé, c'était le premier concile cuménique qui avait été convoqué par l'empereur de Constantinop de l'époque pour clarifier certains points de foi.

Et c'est ce qui avait donné le crédau donc qu'on appelle le symbole de Nissé Constantinople parce qu'ensuite il avait été complété par un lors d'un seconde. Cet anniversaire était l'occasion d'un grand rassemblementque des différentes dénominations et confessions chrétiennes, notamment sur le lieu même du concile.

Tout le voyage du pape s'est déroulé en compagnie du patriarcheuménique de Constantinop Bartolomé I qui n'est non pas le chef de l'église orthodoxe puisqu'il y en a pas mais qui a une primuté d'honneur sur les autres patriarches orthodoxes si bon nombre de confessions étaient représenté donc on a noté la présence du patriarche syriacque orthodoxe arménien apostolique ou des représentants de non du patriarche grec orthodoxe d'Alexandrie et puis d'autres qui étaient représentés comme les Assyriens ou les coptes une partie de l'église orthodoxe a brillé par son absence. C'était sûrement dû aux crises internes à l'église orthodoxe.

Je pense notamment à Cyril, le patriarche de Moscou et à Théophile 2, le patriarche de Jérusalem qui était tous deux absents. Je crois qu'il n'était pas invité. Ah écoutez, on sera de savoir si c'est effectivement la raison de cette absence. Qu'est-ce qu'on peut retenir de ce voyage ? Ben déjà la récitation commune du symbole de Nissé, le crédau avec les autres églises, a marqué les esprits. En effet, c'est la version originale du texte qui a été choisie en nomettant le mot filé. Donc il en parlant du Saint-Esprit, il procède du Père et du Fils.

Alors que dans la version originale c'était il procède du Père qui ce mot qui a été ajouté des siècles plus tard par Rome sans que ce ne soit jamais validé par un concile écuménique et ça a donc exacerbé les querelles avec Constantinople. Euh et puis également a été fixé un grand rendez-vous en 2033 donc à l'invitation du pape Léon X pour commémorer le 2e anniversaire de la passion et de la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ. Donc rendez-vous à 2033. à Jérus en 2033 à Jérusalem avec toutes les églises.

D'un point de vue plus anecdotique, j'ai relevé la magnifique étole offerte par Bartholomé 1er qui change de la paramentique minimaliste et passablement l'aide et l'assortée par le pape en général. Enfin, le pape a assisté à la divine liturgie byzantine dans la cathédrale patriarcale Saint-George célébrée par le pape grec orthodoxe d'Alexandrie, Théodore I. À noter que ce dernier qui a le titre de pape car il occupe le siège d'Alexandrie porter la tiar abandonné hélas par le pape de Rome. L'autre aspect du voyage était la partie diplomatique avec des échanges de discours très convenus avec le président Erdogan sur la convivialité dans le pays.

Les Arméniens, syriac et autres assir caldéens ont apprécié évidemment alors même que les autorités turques continuent de nier le les génocides du début du 20e siècle. De même, l'hommage du pape à Mustapha Kemal à Ataturc n'a pas été du goût des descendants des peuples génocidés par le même Aturc. H effectivement, puis le pape s'est rendu au Liban. Quel a été euh le temps fort de ce voyage ?

Alors, c'était un voyage beaucoup plus pastoral euh puisque il y a beaucoup de de chrétiens au Liban avec bien sûr un accueil triomphal, donc euh à la fois un accueil euh triomphalle par les institutions avec on a vu la les les avions de chasse qui ont escorté son avion avant l'atterrissage, une cavalerie euh des cavaliers en costume qui qui ont escorté sa voiture pendant tout le trajet depuis depuis l'aéroport et puis également le le couple présidentiel.

J'ai envie de dire les coupes présidentielles puisqu'il y avait le président de la République, le président du Parlement qui chite et le président du gouvernement qui est sun tous les six donc les trois présidents avec leurs épouses qui ont accueilli à la descente de l'avion le Saint-Père et puis également un accueil populaire avec des foules vraiment très impressionnantes tout au long du séjour et de la totalité du Liban de tous les Libanais y compris bien sûr des des musulmans et y compris des chiites et notamment du du Esbola. Euh le pape a également célébré la messe sur au bord de en bord de mer devant des centaines de milliers de de fidèles.

J'ai noté également la rencontre avec le les patriarches des différentes euh confessions. Donc il y a eu un échange très direct et puis également tout le monde a relevé la visite à la mosquée dans laquelle euh les autorités musulmanes ont proposé au pape un temps de silence. Il a simplement répondu zat socket pardonnez pour la la citation en anglais. Et puis enfin peut-être deux petits deux petits mots pour terminer. Euh le pape a commencé son voyage en disant aux Libanais de rester dans leur pays, que ils ils devaient être attachés, ils étaient attachés à leur patrie et que donc leur patrie avait besoin d'eux.

Et puis enfin, un prêtre du sud du Liban, du village de Yaroun qui est donc à la frontière avec Israël. Un village qui a été vraiment presque entièrement détruit, rasé par à la fois les bombes israéliennes puis par les bulldoires israéliens. Et donc le le prêtre de ce de ce village a pu offrir une pierre de cette église détruite que j'ai eu hélas que j'ai pu hélas visiter il y a quelques semaines. Donc offrir une pierre de cette église au Saint-Père. Je crois que c'était un un geste très symbolique et hautement important. H Merci beaucoup Benjamin Blanchard pour ce résumé du premier voyage du pape. On vous retrouve la semaine prochaine. Merci Liselotte du treuil.

Zone libre et on poursuit avec la zone libre puisqueaujourd'hui Gill Brochard n'est pas là. On le salue de loin et nous sommes donc avec Myis Closel, Louis Rigodière et Richard 16. Nous avons 6 minutes et quelques je crois. Ben non, le chronomètre est arrêté mais bon non 6 minutes c'est bien ça. Minut Oui. Non mais ça ça change. Bonjour à tous. Euh ben Louis, vous semblez très très enthousiaste à l'idée de prendre la parole. Écoutez, oui, malheureusement on n pas agil brochard donc on va essayer de de compenser un petit peu avec notre discussion en zone libre, ça va être dur hein. Et ben écoutez, je vais commencer par un sonore. Je laisse la parole à Franck, pardon à Arnaud. Bonsoir.

La France a peur. Je crois qu'on peut le dire aussi nettement. La France connaît la panique depuis qu'hier soir, une vingtaine de minutes après la fin de ce journal, on lui a appris cette horreur. Bah oui, alors c'est un sonore qui est bien connu de nos auditeurs, j'imagine parce que beaucoup de gens ont ressenti cette peur. Pourquoi ? parce que je vais vous parler de la crise de la mémoire d'ordinateur. Alors, j'ai simplifié beaucoup pour nos auditeurs qui sont pas forcément adeptes du numérique parce que depuis l'été 2025, les ordinateurs coûtent beaucoup plus cher. Alors, la raison.

Une pièce essentielle appelée mémoire RAM, c'est ce qui permet à votre ordinateur de faire tourner plusieurs programmes en même temps et sert à stocker temporairement vos données et devenu très rare et donc très cher. Alors, pourquoi cette pénurie ? D'abord, l'intelligence artificielle, la fameuse IA. Les grandes entreprises construisent des serveurs géants pour faire fonctionner leurs IA et ces machines ont besoin d'énormément de mémoire. Et le problème c'est que les fabricants préfèrent vendre à ces entreprises qui payent beaucoup plus cher plutôt qu'à nous. Simple particulier.

Ensuite, ces mêmes fabricants ont ralenti la production des anciennes générations de mémoire pour se concentrer sur les nouvelles plus rentables. Et bien résultat, il y en a moins pour tout le monde. La conséquence dans votre porte-monnaie, c'est que les prix ont plus que doublé en quelques mois. Un ordinateur de base vous coûtera maintenant au minimum 100 € de plus qu'avant et les promotions habituelles ont disparu et même les consoles de jeux sont touché avec des sorties repoussées. Et cette situation va durer encore plusieurs années jusqu'en 2026 au minimum, peut-être même en 2028.

Les fabricants gagnent tellement d'argent avec les prêts actuels qu'ils ne veulent pas augmenter leur production. En clair, si vous devez acheter un ordinateur, c'est maintenant ou jamais. Sinon, il ne faudra pas santer longtemps avant que les prix redeviennent à peu près normaux. Merci. Voilà, je vous ai bien plombé le moral mais en tout cas c'est un sujet qui est un petit peu sous-estimé je pense par le monde médiatique. On en trouve quelques articles mais c'est vrai qu'on va beaucoup moins rigoler à partir du 1er janvier 2026 pour ceux qui ont besoin de s'acheter des consoles de jeux ou de changer leur téléphone. En tout cas voilà.

Bon le mien est en train de mourir mais du coup je vais essayer de le bijonner. Voilà. B profitez vraiment de Noël pour faire le plein. Ouais enfin bon. Richard et ben moi je vais vous parler de la société Infravia qui est une société d'investissement et en 2023 nous explique il a bien compris qu'il y avait des problèmes à l'international et donc on va faire en sorte de sécuriser les approvisionnements en métau critique et il a comme par hasard demandé à une boîte privée de s'en occuper Infravia avec la création d'un fond d'investissement spécial dans lequel l'État va mettre 500 millions d'euros et on va voir ce qu'on va voir.

Mais effectivement, ben 2 ans plus tard, la boîte n'a réussi à sécuriser aucun contrat. Voilà, c'est [rires] voilà, c'est euh fait sous la direction et avec la supervision de Bruno Bonel, vous savez, le député euh euh macroniste qui maintenant est secrétaire général pour l'investissement et qui a mis au plan plusieurs stratégies absolument géniales dont le fait de nommer Benjamin Galzo, délégué interministériel aux approvisionnements en métau et minéraux stratégiques. Autrement dit, le Diams et bien le Diams n'a réussi à faire que dalle, sinon à enchaîner les dossiers de contentieux avec la Chine. Ils sont en train d'y travailler super sérieusement.

Il nous le dit, c'était un article de l'usine nouvelle du 20 novembre. Avec l'ambassade de France à Pékin, nous avons mis en place un mécanisme d'appui aux entreprises françaises pour signaler au ministère du commerce chinois les cas où les licences tardent ou posent problème. Nous avons de nombreux cas à traiter mais c'est relativement efficace. Voilà, relativement efficace, c'est un peu la manière de dont on peut résumer le quinquena Macron. Ah bah super, c'est génial. [rires] Ouais, c'est Mais il closelle. Oui. Alors moi j'aimerais vous parler d'une affaire qui est très récente, qui est sortie hier soir sur le Figaro et qui traite donc de l'esclavage moderne. Oui. Oui.

Parce que trois anciens gérants d'Otacos ont été condamnés pour travail dissimulés. Ils avaient en gros employé des Bangladés. Oui, ça ça se dit comme ça. Des Bangladés. Bangladé. Ouais. Voilà. Donc il était des travailleurs littéralement sans papier et ils expliquent que donc ces types avaient littéralement bah travaillé de façon enfin dans des conditions tout à fait insalubre dans des dans des dans des ils avaient été logés aussi dans des logements insalubres également.

Donc en fait ça explique bien à chaque fois que la gauche explique il faut de l'immigration notamment de travail pour avoir de la main d'œuvre à moindre coût mais qui en réalité en fait finalement de l'esclavage moderne pur et dur puisqueen fait les les employeurs emploient donc ces sans papiers pour les faire travailler littéralement d'arrache-pied pour qu'en réalité en fait c'est ces gens soient payés une sombre misère et en fait en réalité qui accepte de travailler autant pour être payé de misère et bien ce sont certainement les sans papiers qui n'ont pas véritablement d'aut solution.

Donc encore une fois, c'est pour remettre en question cette fameuse morale de la gauche permanente qui en réalité n'en est pas vraiment une. Oui, on peut conseiller aux auditeurs de retrouver une un entretien qu'on avait fait avec Xavier Van Lird qui nous parlait de ça bien en détail avec l'ubérisation de la société. C'est sur YouTube chers auditeurs. McDa, il vous reste 30 secondes. Et ben moi je vais rapidement pas de la région Oven Rodalp qui vient d'être condamné à verser 270000 € au centre culturel de Villeurbaine qui organisait un festival Antif Laurent Voquez avait supprimé justement les subventions en 2021.

Mais du coup, je vais vous laisser un peu dans le suspense parce que du coup, je vous en parlerai demain dans mon décryptage. Bah volontiers. Merci beaucoup euh Magda et puis voilà, c'était une zone libre super joyeuse. Merci à tous, tout va bien. Voilà. Euh malgré tout, chers auditeurs, rappelez-vous les conseils de Jean Gana, il ne faut pas désespérer, c'est important. Et puis bon, les choses les choses peuvent avancer malgré tout. On invite régulièrement des gens qui s'engagent, qui travaillent pour améliorer la situation du pays. La vôtre, chers auditeurs, nous faisons d'ailleurs partie de ces gens qui travaillent pour vous pour essayer de d'aller de travailler au bien commun.

Donc si jamais vous voulez vous engager avec nous, vous pouvez faire un don à Radio Courtoisie. Nous sommes en plein marathon du don. Arnaud. Exactement. Alors le marathon du don, je vous rappelle tout simplement qu'un généreux donateur s'est engagé tout au long du mois de décembre à doubler vos dons. Et donc je vous invite à nous faire des dons en ligne sur soutenir.rc.fr et puis également à nous envoyer vos chèqus par la poste à Radio Courtoisie 61 boulevard Mura 756 Paris. On compte sur vous. Ah merci d'avance chers auditeurs. Le direct sur YouTube et sur X prend fin. Vous pouvez continuer à nous écouter sur la bande FM ou sur le site internet de Radio Courtoisie.

Tout de suite, Macron, tirant de la liberté, c'est avec Alexandre Jardin. Ligne droite, debout les Français. Et en attendant notre invité du matin, Alexandre Jardin, chers auditeurs, quelques questions à Mais qui hier s'est rendu au colloque de CR organisé sur la natalité. On en a parlé avec Laurence Strochu pendant votre grand entretien hier. Rodrigo Balester était aussi avec nous.