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Discours / meetingPoliToc_fr· 19 janvier 2026 12 minAutoproduitDivertissement

BEST OF Édouard Philippe : lapsus et fou rire

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Vous avez indiqué euh monsieur le député que vous vous vous craignez que je sois le présidre, pardon. »
  • 0:22Invité politiqueFait
    « Le premier ministre, tout va bien. Le changer de méthode, c'est aussi changer de ton. »
  • 0:54Invité politiqueFait
    « S'il vous plaît, vous savez mesdames et messieurs, les députés qu'il arrivent parfois qu'on invective le premier ministre lorsqu'il s'exprime peut-être pour essayer de lui faire perdre son calme, ses peines perdues. Je suis inénervable. »
  • 1:15Invité politiqueFait
    « Changer de méthode, mesdames et messieurs les députés, c'est changer de ton. La détermination, la conviction, la passion que nous mettons à défendre nos idées et nos idées ne sont pas identiques ne devrait jamais nous conduire à l'arrogance, à l'agressivité, à la caricature. »
  • 1:58Invité politiqueFait
    « après avoir formulé un certain nombre de considérations sur l'action du gouvernement qui vous appartiennent, après avoir choisi de consacrer votre temps de parole à des à des sujets qui sont véritablement des des sujets de fond pour les Français, vous considérez, monsieur le président, »
  • 2:13Invité politiqueFait
    « que la nomination B'avez demandé de répondre avec sincérité. Le président Jacob m'invite à la sincérité, je lui réponds avec sincérité et il s'agace enfin. »
  • 2:29Invité politiqueFait
    « Président, lorsque dans l'année 2006, vous avez été membre et un membre important et respecter un membre respecté d'un gouvernement d'un gouvernement sous l'autorité du président de la République Jacques Chirac. Vous étiez, monsieur le président Jacob, membre d'un gouvernement qui comptait dans ses rangs le président d'une formation politique au poste au poste au poste, monsieur Jacob, de ministre de l'intérieur. »
  • 3:50Invité politiqueFait
    « Et je trouve que la semaine a été un peu longue et intense. Et si j'insiste, c'est parce qu'il y a 3 mois lorsque nous avons lorsque nous avons lancé »
  • 4:06Invité politiqueFait
    « Je suis coutumier du fait. J'ai un passif très fort en la matière. Lorsque nous avons lancé le grand débat et parce que la France est une nation qui veut continuer à sucer de grand parce que la France est une nation pardon qui veut continuer à susciter des grands champions dans tous les domaines. »
  • 4:45Invité politiqueFait
    « mon ami Édouard Baladure. Je [rires] mon ami Edard Philippe. Quand Christian Estros en vient à l'actualité, il met l'accent sur deux priorités. »
  • 5:30Invité politiqueFait
    « C'est une c'est une running joke qui va avec Christophe et qui durera probablement pendant longtemps. Tant pis pour ceux qui ne l'ont pas comprise. Mes amis, quand j'ai reçu votre invitation, j'ai été touché certes, mais à certains égards, j'ai été surpris. Des jeunes avec Macron. Mais quel âge ont-ils ? À 5 années près, notre président aurait pu être membre de votre mouvement. »
  • 6:10Invité politiqueFait
    « dans la vie politique que j'ai connu, on était jeune là jusqu'à jusqu'à 50 ans Christophe, voir plus surtout si on envisageait d'exercer un jour des responsabilités. Il en était jeune très très longtemps. »
  • 6:55Invité politiqueFait
    « grande formation politique qui s'appelait l'UMP, il y avait un mouvement de jeune qui s'appelait les jeunes. Bah les jeunes avec l'UMP quoi. C'était moderne. Ça s'appelait jeune avec l'UMP, on appelait ça Jump. C'était vivant. »
  • 7:27Invité politiqueFait
    « Si d'aventure il y avait un risque que le contrôle de l'Oréal justement passe à l'étranger, quelle que soit la nationalité, est-ce que vous seriez attentif à cela ? Est-ce que vous seriez attentif justement à préserver une solution française ? Est-ce que le shampoing, c'est stratégique ? »
  • 8:11Invité politiqueFait
    « s'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité, de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors oui, on peut rire de tout. »

Temps de parole

  • Édouard Philippe98 %
  • non_speech2 %

≈ 5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Édouard Philippe

[applaudissements] Vous avez indiqué euh monsieur le député que vous vous vous craignez que je sois le présidre, pardon.

0:15
Non speech

[applaudissements]

0:22
Édouard Philippe

Le premier ministre, tout va bien. Le changer de méthode, c'est aussi changer de ton. La détermination, la conviction, nous tous. La détermination, [applaudissements][acclamation] la conviction, la passion. la détermination. S'il vous plaît, vous savez mesdames et messieurs, les députés qu'il arrivent parfois qu'on invective le premier ministre lorsqu'il s'exprime peut-être pour essayer de lui faire perdre son calme, ses peines perdues. Je suis inénervable.

1:06
Non speech

[applaudissements]

1:15
Édouard Philippe

Changer de méthode, mesdames et messieurs les députés, c'est changer de ton. La détermination, la conviction, la passion que nous mettons à défendre nos idées et nos idées ne sont pas identiques ne devrait jamais nous conduire à l'arrogance, à l'agressivité, à la caricature. Mesdames et messieurs les députés, regardons avec lucidité notre scène politique et nos débats médiatiques. Ils ne sont pas toujours à la hauteur des enjeux. Je ne donne aucune leçon, je ne m'exonère d'aucune responsabilité, mais nous avons de belles de belles et de vraies questions à traiter.

vous indiquer après avoir formulé un certain nombre de considérations sur l'action du gouvernement qui vous appartiennent, après avoir choisi de consacrer votre temps de parole à des à des sujets qui sont véritablement des des sujets de fond pour les Français, vous considérez, monsieur le président,

2:12
Non speech

[applaudissements]

2:13
Édouard Philippe

que la nomination B'avez demandé de répondre avec sincérité. Le président Jacob m'invite à la sincérité, je lui réponds avec sincérité et il s'agace enfin.

2:28
Non speech

[applaudissements]

2:29
Édouard Philippe

Président, lorsque dans l'année 2006, vous avez été membre et un membre important et respecter un membre respecté d'un gouvernement d'un gouvernement sous l'autorité du président de la République Jacques Chirac. Vous étiez, monsieur le président Jacob, membre d'un gouvernement qui comptait dans ses rangs le président d'une formation politique au poste au poste au poste, monsieur Jacob, de ministre de l'intérieur. Et je ne me souviens pas que vous ayez manifesté à l'époque une opposition frontale avec cette convergence. Peut-être ma mémoire me fait tel défaut, hein, monsieur le président Jacob, mais je ne m'en souviens pas.

Et vous non plus d'ailleurs, madame la présidente du Conseil régional de Bretagne, [raclement de gorge] mesdames et messieurs les parlementaires, j'ai dit quoi ? Ah ben ça commence bien. J'ai pas fait exprès, hein. Allez, mettez ça sur le compte de l'émotion. Et je trouve que la semaine a été un peu longue et intense. Et si j'insiste, c'est parce qu'il y a 3 mois lorsque nous avons lorsque nous avons lancé Je suis coutumier du fait. J'ai un passif très fort en la matière.

Lorsque nous avons lancé le grand débat et parce que la France est une nation qui veut continuer à sucer de grand parce que la France est une nation pardon qui veut continuer à susciter des grands champions dans tous les domaines. Les Jeux Olympiques d'hiver l'ont encore des On me dit que les amateurs de rugby ont parfois l'esprit mal placé. Je ne peux pas le croire mon ami Édouard Baladure. Je [rires] mon ami Edard Philippe. Quand Christian Estros en vient à l'actualité, il met l'accent sur deux priorités. Je l'ignorais encore il y a quelques jours, mais vous savez peut-être vous qui êtes plus cultivé que nous que on comptait à l'origine 12 pavillons comme celui-ci dans les Paris.

On les a tous détruits, sauf un celui-ci qu'on a démonté puis remonté ici à nos gens sur Marne. Et ce pavillon, cher Christophe, était consacré aux œufs et à la volaille. C'est une c'est une running joke qui va avec Christophe et qui durera probablement pendant longtemps. Tant pis pour ceux qui ne l'ont pas comprise. Mes amis, quand j'ai reçu votre invitation, j'ai été touché certes, mais à certains égards, j'ai été surpris. Des jeunes avec Macron. Mais quel âge ont-ils ? À 5 années près, notre président aurait pu être membre de votre mouvement.

6:00
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

6:10
Édouard Philippe

dans la vie politique que j'ai connu, on était jeune là jusqu'à jusqu'à 50 ans Christophe, voir plus surtout si on envisageait d'exercer un jour des responsabilités. Il en était jeune très très longtemps. On était presque toujours trop jeune d'ailleurs. Alors, votre mouvement me rappelle des souvenirs. Il me rappelle de beaux souvenirs. Non pas du tout parce que j'aurais été membre d'un mouvement comme celui-ci, mais parce que dans une vie antérieure, j'ai créé un j'ai participé à la création modestement d'un mouvement politique qui n'était pas qui n'était pas celui-ci.

Mais il se trouve et ça n'est pas sans intérêt, il se trouve que dans cette grande formation politique qui s'appelait l'UMP, il y avait un mouvement de jeune qui s'appelait les jeunes. Bah les jeunes avec l'UMP quoi. C'était moderne. Ça s'appelait jeune avec l'UMP, on appelait ça Jump. C'était vivant. [acclamation]

7:16
Non speech

[applaudissements]

7:17
Édouard Philippe

Marquez vous vous appelez Jamé du saut à la confiture. C'est pas quand même

7:25
Non speech

[applaudissements]

7:27
Édouard Philippe

dernier objet un shampoing. Je suis pas un spécialiste du shampoing. Je je vous suis de près, monsieur l'anglais. Vous êtes mon avenir en absolument. Je je je vous vois arriver sur cette route. Oui oui oui vous avez pris un peu d'avance. Si d'aventure il y avait un risque que le contrôle de l'Oréal justement passe à l'étranger, quelle que soit la nationalité, est-ce que vous seriez attentif à cela ? Est-ce que vous seriez attentif justement à préserver une solution française ? Est-ce que le shampoing, c'est stratégique ? Je ris pas du tout.

Je ris pas du tout parce que la question ne serait pas importante pour les salariés ou pour l'économie française, mais parce que quand c'est vous qui l'a posez, il faut reconnaître que ça surprend. Euh bon, pardon. Euh s'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité, de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors oui, on peut rire de tout. On doit rire de tout, de la guerre, de la misère et de la mort. Ces mots ne sont pas de moi, ils sont de Pierre des proches.

Et euh ils disent au fond que de toutes les formes d'humour envisageable dans le monde politique, l'ironie euh euh la méchanceté, euh la litote, enfin bref, de toutes les formes euh d'humour envisageable, l'autodérision est probablement la moins dangereuse. Et l'autoérision, c'est aussi savoir sourire de choses qui vous arrivent et qui ne sont pas drôles. J'ai longtemps cru que désopil voulait dire à faire tomber les poils. Ça n'est pas vrai. Le médecin Maluret pourrait corriger le propos en disant que désopiler cela veut dire cesser d'obstruer et que on utilisait ce terme en langage médical pour dire désopiler la rate. C'est ça docteur il il dit oui mais je suis pas sûr que ce soit le cas.

Enfin, je crois qu'a avoir lu ça. Donc désil n'a rien à voir avec le avec le poil et pourtant j'ai perdu assez rapidement, je dois dire enf trop rapidement à mon goût tous mes cheveux, mes poils, tout. Ça n'est pas grave mais ça produit quelque chose de saisissant lorsque vous ne vous reconnaissez pas dans votre glace le matin, lorsque vous êtes surpris par le reflet de votre visage sur une vitre. Lorsque des gens qui sont vos proches, qui vous connaissent mais qui ne vous ont pas vu depuis 6 mois, ne vous reconnaissent pas ou plus exactement vous reconnaissent après un petit millimètre, une petite millise de surprise et parfois d'inquiétude.

Et ben quand ça vous arrive, la seule bonne chose à faire, c'est d'avoir recours à l'humour et la seule bonne chose à faire c'est de verser dans l'auto d'hérision. Et alors, il se trouve que j'ai une prédisposition importante à l'autodérision puisque je vis au Havre. Non, ça y Ouais. Non, toi tu as Paris toi. Euh et alors je pourrais continuer puisque j'ai été fonctionnaire puisque j'ai enfin bon bref mais mais il faut savoir cultiver l'autodérision et il faut savoir s'en servir et il faut savoir ponctuer son désespoir par un peu d'humour. Je remercie l'ensemble de ceux qui ont choisi cette phrase. La deuxième fois qu'on parle de Playboy dans les remises de prix.

C'est donc manifestement le mot magique. Je voudrais aussi remercier et et féliciter l'organisation de ce prix parce que comme je l'indiqué à Famien Rousell, nous avons eu l'occasion assez rare de voir sur un plateau Rousseau et à l'évêque. Non mais Rousseau et à l'évêque, c'est quand même extraordinaire quand on connaît le premier Rousseau, le grand Rousseau. Je dis pas ça contre madame Rousseau qui est parti mais grand Rousseau et son amour pour la religion. Bref, tout ça pour vous dire mesdames et messieurs que je suis très touché, que je vous remercie et que je continuerai sans faille à me moquer de moi-même. Merci beaucoup.

Et permettez-moi de vous recommander ce livre que vous avez publié récemment Édouard Philippe des lieux qui lisent chez Jean-Claude