Meeting du 26 avril à Paris - Intervention de Gaël Quirante
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:37Chiffre
« depuis le 7 octobre 34262 hommes femmes et enfants qui ont été massacrés 70 % des tués à Gaza sont des femmes et des enfants 13900 enfants 9000 femmes 1700000 à Gaza qui souffrent l'exode 95% de la population est aujourd'hui au bord de la famine »
- 7:34Fait
« l'union de la gauche n'est pas notre option rapport de force marcher sur l'agende de l'unité des luttes sans aucun problème proposer l'union de la gauche et le programme de l'anupes ça se fera sans nous »
- 9:03Fait
« comment c'est possible d'en finir avec le capitalisme en maintenant l'exploitation et l'oppression comment c'est possible en maintenant le patronat comment c'est possible d'arrêter la pollution de la planète qui est générée de manière majoritaire par la BNP la Société Générale Crédit Agricole »
- 11:47Fait
« cette politique là les camarade celle de voter pour le moindre mal celle qui ne s'attaque pas aux intérêts du patron celle qui ne s'attaque pas aux intérêts des grands groupes capitaliste ça ne fait que grossir et faire grossir l'extrême droite »
- 13:14Promesse
« au lendemain du 9 juin nous additionnerons on sera peut-être les seuls mais nous additionnerons les voix des camarades de lut ouvrière nos voix et celles des partis du Parti des Travailleurs »
Temps de parole
- ?97 %
- non_speech3 %
≈ 1,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[Applaudissements] [Musique]
ouais les camarades alors les camarades les amis les collègues POS licencié quand même suite à une greffe de 15 mois et toujours en procédure de réintégration au niveau du Conseil d'État et avec pour le bien-être de mon employeur la possibilité d'intervenir tous les matins dans les bureaux de PO avec notre syndicat première chose quand même que je tenais à dire si les papiers veulent bien tenenir c'est déb cette réunion publique elle se situe dans un contexte particulier c'està-dire on tenait à faire cette réunion juste avant la conférence nationale jeune du secteur jeune du NPA et c'est vrai que c'est une énorme fierté pour nous aujourd'hui dans le cadre de cette campagne de pouvoir revendiquer l'existence d'un secteur jeune de pouvoir revendiquer l'existence d'un secteur jeune qui intervient dans la lutte des classes dans les université en soutien et en solidarité des travailleurs et des travailleuses mais aussi qui se donne les moyens d'analyser la situation et d'essayer d'y répondre et qui à autre échelle mais c'est une échelle importante et dans un processus qui fusionne des traditions du communisme révolutionnaire qui proviennent de lut ouvrière qui proviennent de la Ligue communiste révolutionnaire et qui se fusionnent en réalité avec ce qu'il y a de plus jeune plus neuf dans les mobilisations depuis 2016 et cette génération là qui est une génération révolutionnaire quand je vois quand je vois Victor quand je vois l'ensemble des camarades qui sont ici ça nous donne effectivement beaucoup d'espoir pour continuer à écrire des pages de lutte de classe des pages de révolution des pages d'émancipation
[Applaudissements]
aujourd'hui la jeunesse c'est la flamme de la Révolution cette flamme de la révolution on est communiste on est révolutionnaire mais notre communisme il est internationaliste on vient d'une tradition qui ne peut pas imaginer qu'on peut en finir avec le capitalisme avec l'ordre bourgeois avec l'ordre capitaliste dans un seul pays dans un seul État qu'on peut en réalité en finir avec l'exploitation et l'oppression dans une seule nation dans un seul pays et cet internationalisme les camarades ils vont pas nous faire taire il voudrait aujourd'hui qu'on se t qu'on dise pas haut et fort notre solidarité avec le peuple palestinien notre solidarité avec un peuple qui résiste qui se bat qui a le droit de revendiquer son sort son avenir un état oui nous avons raison depuis le 7 octobre mais bien avant notre courant politique depuis 75 ans combat l'État d'Israël comme étant un État colonial un état criminel nous avons le droit nous avons le devoir en tant que marxiste en tant que révolutionnaire d'être au côté du peuple pe palestinien et s'ils veulent nous faire taire c'est parce qu'en réalité ils savent que la cause du peuple palestinien permet à tous les travailleurs et les travailleuses du monde entier de s'identifier face à l'oppression face à aux guerres capitalistes qu'est-ce qu'il y a derrière cette guerre coloniale quand ils essayent de dire que nous sommes antisémites nous sommes anticolonialistes ce qui est antisémite c'est de laisser croire que les juif pourrai s'identifier avec l'État d'Israël et heureusement dans nos cortèges en France en Europe et partout dans le monde la ligne de démarcation elle se fait par la défense de l'humanité la défense de ces hommes de ces femmes de ces enfants qui sont aujourd'hui massacrés assassinés nous avons le devoir et le droit de revendiquer le droit au peuple palestinien de revendiquer un avenir mais nous avons le droit et le devoir de combattre en réalité cette logique Israël c'est pas autre chose en fait que le gendarme des États-Unis et de toutes les puissances occidentales qui défendent leurs intérêts capitalistes leurs intérêts de profit à chaque fois qu'on voit en fait un massacre une atrocité dans le système dans lequel nous vivons on peut le relier à cette logique du profit à cette logique capitaliste et il faut la combattre et pour cela évidemment qu'aujourd'hui je veux dire regardez les chiffres ils sont pas donnés par les marxistes ils sont pas donnés par cet excellent journal qui est révolutionnaire ils sont donnés tu vas sur les pages de l'UNICEF c'est aujourd'hui depuis le 7 octobre 34262 hommes femmes et enfants qui ont été massacrés 70 % des tués à Gaza sont des femmes et des enfants 13900 enfants 9000 femmes 1700000 à Gaza qui souffrent l'exode 95% de la population est aujourd'hui au bord de la famine et ils veulent nous faire taire ils n'arriveront jamais à nous faire terire et en fait on sera toujours au côté de ceux et celles qui occupent les universités aux États-Unis comme un sciencep mais aujourd'hui ça veut dire quoi ça nos responsabilités c'est quoi on voit quel est le niveau de rapport de force qui m en place nos responsabilités c'est de dire effectivement avec j'ai vu euh ce que tu as tweeté Raphaël aujourd'hui par rapport à grxman qui Z gauche il ouais on a la possibilité en fait euh CH a le droit de virer ceux qui occupent et qui défendent aujourd'hui l'humanité qui défendent le droit du peuple palestinien et tu réponds de manière très claire c'est normal puisque tu appartiens au au camp de la bourgeoisie toi et l'organisation qui te représente aujourd'hui euh au niveau de des élections européennes mais je veux dire ça voudrait dire pour quoi prendre vraiment de manière sérieuse ce qui est en train de se passer aujourd'hui l'ensemble des organisations en fait syndicale politique associative devrait immédiatement appeler à se rassembler pas chacun son tour mais appeler à se rassembler devant Scien scienp Paris devrait demander en fait que l'ensemble des organisations syndicales et politiques impose un rapport de force devrait effectivement sur cette question là imposer la nécessité d'une rencontre de toutes ces organisations pour aujourd'hui refuser ce qui est en train d'essayer de mettre en place Macron c'estàdire une répression on sera évidemment au côté de tous ceux et toutes celles qui sont réprimés mais aujourd'hui il faut qu'on mette le rapport de force à la hauteur de là où le gouvernement le met bon parce qu'il sait que aujourd'hui personne ne peut justifier ces massacres et ceux qui justifi sont du côté de la réaction du capital et de l'extrême droite mais il faut que on prenne chacun si on prend au sérieux ce qui se passe ces responsabilités là celle de se réunir de discuter d'imposer un rapport de force mais on le dit aussi avec force c'est pas des meetings de l'ensemble de la gauche qui permettront de répondre à ce rapport de force si on veut aujourd'hui imposer un rapport de force ça veut dire desoccupation ça veut dire poser la question de la grève ça veut dire comme le font des secteurs soignants et soignantes pour Gaza qui sont ici présents dans la salle exprimer y compris dans nos entreprises la solidarité avec le peuple palestinien on sera au côté de Mathilde Panau on sera au côté de Jean-Paul deesco secrétaire général de Lud du Nord de la CGT et Mathilde Panau présidente du groupe de la France insouvise au Parlement on sera à leur côté dès mardi prochain puisqu'ils sont pour Mathilde Panau convoqués avec Rima Hassan au tribunal porte de Paris dès 8h30 mais il faut aussi qu'on impose ce rapport de force et pour nous on le dit clairement l'union de la gauche n'est pas notre option rapport de force marcher sur l'agende de l'unité des luttes sans aucun problème proposer l'union de la gauche et le programme de l'anupes ça se fera sans nous pas parce qu'on nime pas les copains qui sont PCF à la France insoumise ou à la CGT mais parce qu'on pense que stratégie elle est perdante pour en finir avec le capitalisme parce qu'on pense que leur stratégie elle est perdante pour en finir avec les guerres capitalistes parce qu'on pense que leur stratégie elle est perdante pour en finir avec la pollution de la planète c'est pas pour défendre la perspective révolutionnaire à tout prix qu'il ne nous fasse pas la leçon on peut montrer nos feuilles de paye on est tous les matins avec des collègues on sait ce que ça veut dire vivre avec un salaire juste auudessus du SMIC on sait ce que ça veut dire les idées réactionnaires y compris dans notre camp on les combat tous les jours on sait ce que ça veut dire aussi défendre parfois des petites réformettes dans les entreprises dans lesquelles on est ou dans les universités mais on ne nous fera pas croire qu'on en finit avec le capitalisme sans en finir avec le patronat comment c'est possible ça comment ça se mange comment c'est possible d'en finir avec le capitalisme en maintenant l'exploitation et l'oppression comment c'est possible en maintenant le patronat comment c'est possible d'arrêter la pollution de la planète qui est générée de manière majoritaire par la BNP la Société Générale Crédit Agricole fait pas toute la liste vous voyez c'est quand même pas les pisseries du coin quoi on leur dit ouais vous polluez ils savent tu t'attaques à leur pouvoir ce pouvoir d'exploiter ce pouvoir de polluer tu es capable comme l'a dit Victor dans le débat des jeunes de défendre l'expropriation des patrons si tu fais pas ça tu règles pas le problème de la pollution on est contre les violences policières tout le monde est contre les violences policières mais tu demandes de une police de proximité tu es anticapitaliste mais tu as oublié que l'État c'est une bande d'hommes et de femmes armées qui défendent les intérêts de la bourgeoisie des capitalistes qui a vu une bavure sur un patron quand est est-ce que tu as vu ça les policiers quand tu es en grève son en ligne contre toi tu peux être en grève un mois 2 mois un jour toujours en ligne contre toi quand tu occupes c'est eux qui viennent te dégager lorsque tu es sur ta fac et que tu as un gars qui s'appelle Macron qui vient raconter de la merde et tu veux protester on te vire d'où aujourd'hui on va revendiquer la proximité de la police mais plus ils sont éloignés de nous mieux c'est il faut en finir
[Applaudissements]
avecession qui existe plus son éloign de mieux on se porte on pourrait comme ça à l'infini pollution voyez moi la première chose qui m'a perturbé vous le savez je milite donc dans l'entreprise on fait du syndicalisme ce truc qui m'a toujours semblé chelou quand on dit c'est quoi notre différence on dé foit un programme différent je vous invite vraiment lisez le programme de l'anupes plus plus tu lis plus tu as pas envie de voter pour eux plus tu lis plus tu as pas envie de voter pour eux parce qu'en fait cette politique là les camarade celle de voter pour le moindre mal celle qui ne s'attaque pas aux intérêts du patron celle qui ne s'attaque pas aux intérêts des grands groupes capitaliste ça ne fait que grossir et faire grossir l'extrême droite et les idées les plus réactionnaires moi quand j'ai commencé justement dans la boîte il y avait un truc qui me semblait toujours faut répartir faut répartir les richesses puis souvent il y avait une image pour que tu comprennes bien parce que bon le travailleur est pas forcément toujours très malin pour certains dirigeants syndicaux pour répartir le gâteau un gâteau faut faut répar faut une part plus importante tu te mets à réfléchir un peu tu dis mais comment ça faut répartir le gâteau c'est les travailleurs et les travailleuses qui mettent la farine qui mettent les œufs qui battent F du chocolat et tu dois donner une part à quelqu'un qui a rien foutu je veux dire cette question même de la répartition des richesses c'est la base même de pourquoi on est en fait antiapitaliste on a rien à répartir ils n'ont rien produit c'est à nous de garder la propriété de ce gâteau et d'en faire ce que nous en voulons alors si aujourd'ui je suis tombé sur une mauvaise version du programme de l'anupes et qu'en fait quelque part sous les lignes comme dans les contrats d'assurance c'est écrit pas de problème mais les camarades nous opposons à l'union de la gauche le pôle des révolutionnaires et au lendemain du 9 juin nous additionnerons on sera peut-être les seuls mais nous additionnerons les voix des camarades de lut ouvrière nos voix et celles des partis du Parti des Travailleurs parce que nous considérons effectivement qu'aujourd'hui il n a rien qui est écrit sur le fait que y compris sur le terrain électoral la gauche révolutionnaire les militants internationalistes communistes et révolutionnaires doivent être relégués à la marginalité et ce qu'on veut relever comme défi dans le cadre de cette campagne c'est celle d'intervenir comme l'a dit Selma dans toutes les luttes dans toutes les bagares mais celle y compris de dire on vient pas ici pour témoigner ça fait une différence si la gauche révolutionnaire elle est elle a des députés européen elle fait 5 % elle fait 10 % en 2002 ça fait loin pour un certain nombre de camarades ici présents mais lorsque la Ligue communiste révolutionnaire l'ut ouvrière le Parti des travailleurs de l'époque était aux alentours de 10 % je peux vous assurer avec 3 millions de voix que ça avait un impact dans le rapport de force du discours qui était porté par l'ensemble de la gauche institutionnelle et cette question là électorale on veut aussi comme organisation rompre avec la logique de la routine on irait aux élections juste pour porter un drapeau on le porte et fierrement on irait pour faire une ou deux interventions on fera toutes celles qu'on peut mais on y est pour défendre une perspective face à l'Union de la gauche qui est aujourd'hui défendu en réalité puisqu'on le sait tous ils se présentent tous séparément aux européennes pour après pouvoir dire c'est moi qui a fait plus de voix et tout le monde derrière moi pour refaire sûrement un programme de l'anupes encore plus édulcoré nous on propose une autre alternative on sera sur l'unité d'action la plus large et on réitère dè demain on pourrait le faire dans nos locaux he dès demain mais on considère que ça serait plutôt à la France insoumise ou à la CGT et arrêter ce chat souris sur est-ce que la CGP a le droit de faire des choses avec les partis politiques est-ce que les partis politiques ont le droit de demander des choses aux direction syndical il y a pas urgence il y a pas l'extrême droite il y a pas la répression gouvernement lui fait pas de il doute pas lui il tape Jean-Paul de la CGT dans le Nord et il tape Mathilde Panau de la France insoumise à Paris il faut on est disponible pour ça et on marchera sur cette jambe là mais on va pas lâcher une perspective parce qu'elle est fondamentale si on veut en finir avec l'exploitation l'oppression et toutes les guerres c'est celle de construire un pôle révolutionnaire dans le terrain sur le terrain de la lutte des classes mais y compris qui donne confiance quand là on entend les camarades les bagarres qu'il mènent la présence dans les grèves on serait utile que dans les grèves on serait utile que sur les mobilisation et les retraites on a et un programme d'urgence àortter et une stratégie àortter et la construction d'un parti vous dire une chose en réalité tu peux le réduire et il faut pas il faut rester euh effectivement relativement humble hein parce que les révolutionnaires on peut défendre des perspectives mais c'est aussi dans ce qu'on fait sur le terrain de la lutte des classes qui est déterminant mais si tu veux la paix prépare la révolution si tu veux en finir avec le capitalisme et l'oppression prépare la révolution parce que pour tous ces objectifs là il faut que tu t'attaques au pouvoir des capitalistes soit en les expropiant soit en leur mettant une telle pression qu'ils ont peur de perdre le pouvoir qui est le leur et qu' lâche notre pouvoir c'est le pouvoir de ceux et celles qui produisent et c'est à eux en France et partout dans le monde de décider et ce pouvoir il est défendu par des militantes et des militants qui se revendiquent d'un projet de société l'internationalisme la Révolution et le communisme et évidemment qu'aujourd'hui il n'y a rien de plus sensé que de se donner corps etâ à ce projet politique et ce projet de vouloir la paix et donc de préparer la révolution de vouloir la fin de l'exploitation et des oppressions et donc de préparer la Révolution il ne peut se faire sans construire des outils des organisations qui accumulent les expériences dans les entreprises dans la jeunesse les expériences riches de la Révolution d'Octobre à toute une série d'autres grèves et révolutions qui a pu y avoir de par le monde et encore récemment qui en tire tous les éléments tous les bilans pour pouvoir construire et affronter les enjeux de demain la lutte des classes qui se présente à nous mais aussi les écasion révolutionnaires qui se présenteront à nous parce que lorsqu'on dit pression lorsqu'on dit réaction de la part de l'État et des capitalistes ça veut dire aussi explosion sociale et là il y a besoin de militant et de militant qui ont une stratégie commune qui ont une organisation commune qui sont capables de se lier sans sectarisme à tout le monde de taper et de frapper ensemble mais qui sont aussi capables de défendre une perspective celle du pouvoir des travailleurs et des travailleuses et c'est ça qu'on défendra dans les cadrees des élections européennes et dans le cadre des luttes sociales merci à vous
[Applaudissements] [Musique] [Applaudissements]
lesamarad révolutionire
[Applaudissements]