Michel Onfray : "Mélenchon est mal quand il voit des blancs ! Il veut une France créolisée !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:41OuverteRéponse directe
Faut-il réformer l'audiovisuel public français ?
- 1:57OuverteRéponse directe
Quelles sont les deux idées de la France que vous opposez avec la free party et le Canon français ?
- 11:05OuverteRéponse directe
Pourquoi le Canon français est-il ostracisé selon vous ?
- 22:50OuverteRéponse directe
Que pensez-vous du rapport Long sur la réforme de l'audiovisuel public ?
- 33:53OuverteRéponse directe
Jean-Luc Mélenchon se représente pour la 4e fois. Qu'en pensez-vous ?
- 37:43OuverteRéponse directe
Bruno Le Maire évoque l'État profond comme étant l'Europe de Maastricht. Qu'en dites-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 23:33Charles LonclePromesse
« Réduire le budget des sports d'un tiers tout en conservant la diffusion des grandes compétitions sportives. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Bonjour à tous, bonjour à toutes. Bienvenue dans face à Michel Onf sur C News et sur Europe. Bonjour Michel. Bonjour Laurence. Vous avez choisi un certain nombre de thèmes dans l'actualité cette semaine. Le premier c'est faut-il réformer l'audiovisuel public français. 77 % de nos compatriotes se disent attachés à ce service public mais souhaitent qu'ils soient réformés selon un sondage. C'est ça pour ces news le européen et le JDD publié cette semaine dans le JD News. Quelles pistes sont proposées par le rapporteur Charles Long ? Pourquoi la gauche et le bloc central s'arrqueboute contre toute idée de réforme ? On vous entendra là-dessus mon cher Michel. Les deux fête de France, d'un côté la free party qui a rassemblé des milliers de jeunes festivaliers le weekend dernier
dans un champ militaire du côté de Bourge au mépris des interdictions et des populations locales. De l'autre, le canon français qui s'est réuni à Campan, une ville chère à votre cœur, faê populaire, très critiqué par la gauche, dont certains débordement d'ailleurs ont été signalés. Deux idées de la France à vos yeux. Michel, vous nous expliquerez pourquoi. La candidature de Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France insoumise, l'a annoncé avec solennité cette semaine. Tout est au carré, nous sommes prêts a-t-il affirmé. Vous allez analyser la mécanique autocratique de cette désignation selon vos termes. Bruno Lemire est de retour dans les librairies et dans la reine politique. Un livre pour expliquer son action politique. Pendant 7 ans à la tête des finances du pays. L'ancien ministre de
l'économie affirme que l'État profond, c'est l'Europe de Mastrich. Évidemment ce que vous allez approuver. Mais pourquoi le dire maintenant seulement ? C'est votre interrogation Michel Onfay. Enfin, le point philo, l'ancien régime et la révolution française de Tocville. On y apprend et vous allez nous dire que la révolution n'a jamais eu lieu. Mais enfin, qu'est-ce que c'est que ça Michel ? Oui, on peut le dire comme ça. On peut le dire comme ça. En tout cas, on y reviendra à la fin de l'émission. Allez, c'est parti pour face à Michel. On ferait on commence par deux fêtes, deux idées de la France peut-être à vos yeux Michel. D'un côté, la free partie, de l'autre côté le canon français. Et puis on pourra peut-être aussi rajouter les les débordements en marge de la
victoire du PSG en Ligue des Champions et se qualification en finale. La free partie donc on parle de presque 20000 jeunes festivaliers qui sont réunis dans l'illégalité totale dans le Cher tout près de Bourge. Sur un terrain militaire interdit au Rivin. He si vous êtes un Rivin vous promenez votre chien dessus, vous avez une contravention. Donc ces festivaliers ont convergé de l'Europe toute entière avec leurs énormes matériels sonaux en dévastant les lieux. euh en effectuant des dégradations que les agriculteurs évidemment devront payer eux-mêmes. On va écouter euh les arguments de ceux qui étaient présents sur ce site, des festivaliers comme on me le dit, puis après vous allez nous dire ce que vous en pensez. Ça se passe toujours très très bien parce que on a toujours ce formule de
respect. Il y a rarement des débordements, c'est déjà arrivé mais quand il y a des débordements, on est tous les les uns pour les autres. Beaucoup de bienveillance, d'autogestion, c'est ce qui prime le plus. Ici, on est sur un terrain qui nous appartient pas. on n'a pas les autorisations, on va faire en sorte de toujours rendre le terrain le plus clean possible. C'est l'autogestion, c'est euh un peu à chaque free party, il y a il y a ce truc de on laisse le terrain propre. C'est c'est un peu une règle commune que tout le monde sait. Voilà, pour ces jeunes festivaliers qui disent "On laisse le terrain propre, les agriculteurs qu'on a interrogé nous disent non vraiment ça a pas été le cas." Qu'est-ce que ça vous inspire Michel Onf ? L'indigence intellectuelle déjà parce
que ils sont deux parl d'autogestion. C'est pas ça l'autogestion. Moi si je si j'arrive avec 10 copains chez ce garçon là péoxydé et que je m'installe chez lui en disant "J'ai géré ta maison, ça s'appelle de l'autogestion. Je vais utiliser ta cave, je vais prendre ton frigidaire, je vais manger ta nourriture, je vais aller dans les toilettes, je vais en mettre partout, je vais rien nettoyer." On appelle ça l'autogestion. Non, on fait pas de l'autogestion chez les autres, on fait de l'autogestion chez soi. Donc quand on est sur un terrain qui ne nous appartient pas alors qu'il y a une interdiction et cetera et cetera, ça s'appelle pas de l'autogestion. L'autogestion, c'est un beau mot, c'est une belle chose et c'est sûrement pas ce qu'ils ont fait. C'est très exactement
l'inverse. Mais c'est ça qu'analyse aussi Orwell aussi bien dans 1984 que dans la ferme des animaux. Cette façon qu'on les gens de faire la guerre, de dire qu'ils font la paix, d'interdire des antennes en disant qu'ils sont pour la liberté d'expression, de faire des pétitions pour interdire qu'on existe en disant que c'est pour élargir des libertés et de faire savoir que quand il s'agit de misogénie, de fhalocratie pourvu que ce soit porté par une idéologie dont non pas lacence mais la loi nous interdit de la nommer, et bien on appelle ça la liberté, on appelle ça la République, on appelle ça la démocratie. Ça ça s'appelle une révolution sémantique. Non, ça s'appelle pas de l'autogestion, ça s'appelle de la dictature. On impose aux gens ces matières fécales. J'ai vu des paysans
qui nous disent qu'ils viennent faire leurs besoins partout dans le village quoi. C'est un peu animal si on a le droit de faire savoir que des gens qui défent un peu partout comme ça sont des gens qui marquent leur territoire comme à l'ancienne. Je sais pas, on a plus le droit de prononcer un certain nombre de choses pour expliquer comment les hommes primitifs se comportaient. Mais je trouve que il y a pas d'autogestion dans cette aventure. Il y a juste des gens hors la loi en tout. D'abord, il se nomme avec euh le vocabulaire de l'occupant. Ça ça s'appelle des free parties. Les autres s'appellent le canon français. C'est pas exactement la partie dire partie gratuite. Voilà. Oui, c'est ça. Bah, disonsle en français euh et puis voilà. Mais en même temps,
vous avez des drapeaux palestinistes, vous avez enfin il faut regarder les images. Il y a beaucoup de militants politiques he pratiquement que ça de toute façon. Mais voilà, donc la police tue, le retour des punques des sigles de cette anarchie qui est une anarchie négative pour le coup, une anarchie de la destruction. Donc non, on n'est pas du tout dans un processus autogestionnaire. C'est très exactement le contraire. L'autogestion, c'est l'intelligence collective avec le souci du bien public et de l'intérêt général. C'est ça l'autogestion. C'est pas on on s'installe sur un terrain, on sait que c'est interdit, on arrive et puis on fait notre loi et notre loi c'est de la drogue, de l'alcool, des comportements assez ératiques physiquement. Quand on vous regardez les
images, c'est assez impressionnant. On se dit quelle belle jeunesse. Euh donc c'est une façon de se comporter qui est illégale et qui est tolérée par le ministre de l'intérieur. Il a beau nous dire non alors il la tolère pas, il a fait tout fait pour l'empêcher. A-t-il dit sur nos antennes jeudi matin ? On a le droit de ne pas être d'accord. Si vous avez 10 personnes qui ont l'intention de comparaison n'est pas raison mais qui ont l'intention de faire des des actes terroristes en France, j'ose espérer que nous avons des services de renseignement qu'ils savent qu'ils sont en train de se réunir et que ça n'est pas lieu et cetera et cetera. C'est normal, ça sert à ça la police, ça sert à ça le renseignement. Vous n'allez pas me faire croire qu'à l'heure des
réseaux sociaux, quand des informations circulent de manière européenne, nos services de renseignement ne sont pas capables de savoir qu'une rêve partie va s'installer ici, là à telle heure, dans tel endroit. On nous dit "Mais on est surpris ? Mais c'est quoi la la le renseignement français ou les ministres de l'intérieur organisation quasi militaire disaient leur ? Oui quasi militaire mais ça veut dire quoi ? des commandaux, ce sont des commandos. Mais oui, mais justement on devrait être capable de savoir qui fait ce genre de chos. Enfin le le le moi jadis, je me souviens quand j'ai travaillé à Westrance, jadis pour me payer mes études, on m'avait sollicité pour rentrer dans les renseignements généraux pour donner des petites infos ce que j'ai évidemment jamais fait mais je veux
dire que à l'époque il y avait des renseign il y avait des renseignements sur tout le monde dans un village. Si machin était de gauche, si Bidule était de droite, si machin avait je sais pas quoi. et et là le renseignement à l'heure où il y a des hackurs, où il y a le le je voudrais le dire en français, mais enfin un net euh donc un internet euh où se vend des armes, le le darknet pour le dire euh en anglais. Euh et on n' pas nous de policiers ou de gens du renseignement qui sont là-dessus qui sont pas capables de voir s'il y a menace menace de l'État menace pour l'État je dire pour la République et et le fait le symbole aussi de cette jeunesse qui danse sur un terrain miné où il y a des obus. Est-ce que ça vous évoque une forme de décadence ou pas Michelfret ?
Non parce que ça je pense que c'est un élément de langage. C'est pas en dansant sur des obus que vous allez faire exploser l'OBU. C'est c'est plus compliqué que ça. Je veux dire vraiment sur tous ces choses-là qui ont un demi-siècle. Enfin bon, je peux comprendre que ce soit un élément de langage, je je parle au conditionnel en disant que c'est c'était extrêmement dangereux et qu'on aurait d'un seul coup tous ces féettards et pas te mais tous ces féards puissent dire "Ah s'il y a des ob au contraire, pardon ? Au contraire ! Au contraire ! Oui. Oui. Non, mais de toute façon, c'était c'était choisi pour des raisons stratégiques terrain militaires dans le genre la police tu et l'armée aussi. Et puis on s'en vient vous faire là encore, je pèse mes mots, je voudrais pas être grossier ou je
voudrais pas être vulgaire mais on s'en vient provoquer, disons-le comme ça, provoquer la police, l'armée, le ministère de l'intérieur qui ne fait rien, qui ne fait rien quoi qu'on dise. Après, sais, il est allé sur place et puis il a dit "J'espère que il y a des toilettes sèches et que j'espère que on a des infirmiers, des infirmières. J'espère que on a la une fois qu'ils sont installés, on peut pas on peut plus intervenir. Personème c'est c'est soit moi je suis pas un théoricien de l'action militaire ou de l'action policière, mais ceci dit, j'ose espérer quand le la première semaine de la première année des écoles de police, on apprend qu'il vaut mieux prévenir que guérir et que pour le coup, il vaut mieux que cette fête n'ait pas lieu plutôt qu'elle est lieu. Maintenant
quand elle a lieu, évidemment, vous az dire on fait quoi ? Et s'il y a un lundi dit 40000, on a dit 17000. Mais enfin s'il y autant de personnes et autant de voitures et qu'on a laissé toutes ces voitures venir, moi j'habite j'habite en Normandie. Je sais ce que c'est qu'un village de campagne. Et quand vous avez 40000, enfin on dira 20000, j'en sais rien, mais 20000 personnes qui qui arrivent, on dira que ça fait quoi ? 10000 voitures, 10000 voitures qui convergent dans un même endroit avec un camion qui amène toutes ces chosesl et le ministère de l'intérieur n'est pas capable de de savoir que ça va avoir lieu. C'est c'est un échec pour le ministère de l'intérieur ou c'est une volonté délibérée de laisser faire. Je crois pas. Je dis où je dis où et je mets un point
d'interrogation mais je veux dire mais je vous assure que si ça avait été une un rassemblement de gilets jaunes ça se serait pas passé comme ça. Il y aurait il y a eu combien d'œil arrachés de d'œil éborniers de de mains arrachées là ? Rien. Quand il y a eu des gilets jaunes, il y en a eu là, on savait que les gilets jaunes, ils étaient là, ils se déplaçaient ici, on était capable de mettre des blindés pour les empêcher d'arriver sur la route. Souvenez-vous les blindés pour empêcher les tracteurs de venir aussi à une époque quand il était et oui mais on sait on s'est arrêté des tracteurs, on s'est pas arrêté des voitures, on s'est arrêté des on s'est empêché des mouvements de rassemblement pacifique de paysans d'agriculteurs. On s'est empêché des rassemblements pacifiques
d'abord avant que Mélenchon et ses copains ne fassent de telle sorte que le mouvement soit récupéré à Paris. Mais je veux dire sur les sur les ronds-points. Et là, on savait envoyé la police, on savait envoyé la gendarmerie. Il y a eu des blindés contre le peuple. C'est vrai. Il n'y a pas eu de blindé contre la première cette frais partie dont on a parlé à Bourge dans le chair et puis il y a eu l'autre type de fête qui est celle du canon français. banquet de ce type en Normandie chez vous à environ 5000 participants venus de la France tout entière. Visiblement, le ministre de l'intérieur nous a dit qu'il y aurait eu des propos racistes qui auraient été tenus après ce banquet dans les rues de camp. Il y a des investigations qui sont en route. On va juste voir que la gauche
est arqueboutée contre cette manifestation du canon français. On va écouter le confondateur Pierre Alexandre Debisse. En fait, si vous voulez, nos banquets ils sont sécurisés. Nous, on met en place un service de sécurité privée euh avec des SIAP, des des ADS, des agents de sécurité. Euh donc si s'il y a une personne qui se comporte mal, euh nous nos agents de sécurité vont les exclure ou et et puis si la la c'est assez grave, nous on sera les premiers à porter plainte. Mais bon, pour l'instant, nous on n pas porté plainte et il y a pas de personnes qui se soient senti agressé dans nos événements. On essaie de les sécuriser parce que on est on essaie d'être responsable aussi des gens qui viennent dans nos fêtes. Voilà, on est sur ces news et sur Europain dans face à Michel Onf. Michel,
on vient d'entendre le cfondateur du canon français qui explique voilà qui prennent des mesures de sécurité maximum et ça le fait que ce type de banquet là soit à ce point-là ostracisé, ça vous choque par rapport à la frais partie dont on a parlé juste avant. Oui, parce que elles sont volontairement les premières illégales. Moi, je serai pour que des des des rêves partis, disons-le, comme ça, ou des frites machin là, organiser organisés avec l'État. Il ils ont une musique, elle est bruyante, ils ont envie d'être nombreux, ils ont envie de se retrouver dans la nature. Oui. Et ben trouvons des des des endroits dans la nature qui ne sont pas euh gênants pour les paysans, pour les agriculteurs ou pour les riverins. Euh ça existe, il y a un public pour ça, il
y a cette musique et des gens aiment ça. Et bien qu'on travaille avec euh avec le ministère de l'intérieur, avec la avec les préfectures pour dire où pouvons-nous trouver un endroit qui soit susceptible d'être loué et qui puisse permettre voilà, moi j'ai rien contre ces fêtes là. J'ai contre cette façon de dire que on ne respecte pas les les gens à côté, le le travail des agriculteurs. Les agriculteurs, ils ont des terrains ravagés. Bon, alors là, on est sur un terrain militaire, mais les agriculteurs, sinon, ils sont sur des terrains ravagés, ils peuvent plus, ils ont planté éventuellement, ils ont semé, ils ont planté, il faut tout refaire. Quel canon français ? Alors, pourquoi est-ce que ça ça dérange tellement ce canon ? Ça dérange parce que ça s'appelle
français et puis parce que ça s'appelle canon français. Mais oui, bien sûr. Et je veux dire, c'est 80 € l'entrée. C'est pas c'est pas rien. Il y a il y a un geste militant de la part de gens qui viennent dans des endroits où ils veulent faire une fête. euh joyeuse, je vais dire une fête joyeuse. Ils sont pas obligés d'être ivre mort, ils sont pas obligés d'être camés. On n' pas besoin d'avoir euh des euh des des des infirmiers, des infirmières sur place parce qu'on a des gens qui sont dans un état critique pour avoir un gérer des substances diverses et multiples. Euh et il peut effectivement y avoir des consommations de boissons. Et je sais bien que la l'alcoolisme ça existe mais on n' pas besoin de ce genre de choses. Euh vous allez pouvoir trouver évidemment dans un banquet où il y a
4200 personnes, vous allez évidemment où on sert de la charcuterie, ça il faudrait pas. On nous a fait savoir que c'était discriminant et que ça contredisait le vivre ensemble, le fameux vivre ensemble. Et mais vous n'êtes pas obligé de vous de vous aressouiller. Tous les gens qui qui ont sorti qui sont sortis de cette fête n'étaient pas ivremort. Et il y en a dans ma rue, moi à camp où j'habite et qui sont ivremorts et qui sont pas allés dans cet endroit. Et j'en vois même passer certains au moment d'un certain nombre de fêtes d'étudiants. Je vous assure qu'il y a beaucoup probablement d'électeurs de la France insoumise et qui sont alcoolisés, qui sont ivremorts et qui urinent et qui font des comailles et et quand est une ville euh remplie de de d'urine remplie de vomis quand il y a
la fête des étudiants pendant une journée. Non mais c'est c'est on le sait et et ça se passe comme ça. Donc là la veut quasiment interdire le canon français pour être très clair et les filles veut interdire tout ce qui n'est pas elle. C'est pas compliqué. C'est les intellectuels, les philosophes, les penseurs, les écrivains, les éditeurs, les maisons d'édition, les journaux, la presse, euh ces news euh et cetera et cetera, tout ça doit disparaître. Ils ont le monopole mais un monopole total. Et sur ce monopole total, il y a un groupe boloré, disons-le comme ça pour aller vite, qui dit "Ben, on peut dire autre chose et autrement." Et là, on dit "Le fascisme ne passera pas, le nazisme est de retour, c'est tout de même inadmissible." au nom de la liberté,
supprimons tout ça. Mais laissez faire, ça s'appelle ça s'appelle la gauche, ça dit c'était la possibilité, on a toujours cité ce fameux mot apocryphe de Voltaire mais enfin la possibilité de dire ce qu'on veut quand on veut comme on veut pourvu que ce soit dans la loi. Et maintenant on fabrique une loi qui vous interdit même de dire un certain nombre de choses qui sont justes. Je vais pas dire des choses justes, mais je sais qu'on m'interdit de dire des choses justes. Justes parce que c'est interdit que ce que ce soit dit mais laissez faire les gens. S'ils veulent aller dans une rêve partie, ils vont dans une rêve partie. Pourvu que ce soit sur un terrain qui aura été concédé par des gens ou prêtés ou loués ou je ne sais quoi et j'ai rien contre ça. Et
puis laissez faire les gens qui veulent aller au canon français. Et puis si vous vouz si vous voulez manger de la charcuterie, vous mangez de la charcuterie. On va pas fermer toutes les charcuteries françaises sous prétexte qu'elles sont exclusives et pas inclusives. Moi il y a des choses que j'aime, des choses que je n'aime pas, des choses que je mange, des choses que je ne mange pas. J'irai pas dans des magasins où on vend des trucs que je ne mange pas et je n'interd je ne demanderai pas l'interdiction de ce magasin. Mais sont deux idées de la fête différent donc deux idées de la France différente pour vous ou c'est la même France Michel ? Je pense que dans les fameuses free party on est là pour se perdre dans l'alcool, dans l'ivresse, dans la danse, dans une espèce de de trans de trans
égotiste et narcissique et que là c'est très exactement l'inverse. On est là pour se retrouver. Vous avez vu, il y a des haas, il y a des gens, il y a pas de ha dans les free party, ils sont incapables d'en faire, il y en a qui tout le monde. Non, mais j'ai vu des images moi non plus, mais je veux dire, chacun est a une espèce d'abrutissement devant des devant des décibelles qui sont absolument incroyables. Ça s'explique. Michel Mafoli a fait a fait une analyse magnifique de ces choses-là il y a il y a plein d'années. Il parlait des tribus, le mot est difficile à utiliser aujourd'hui, mais il appelait ça le retour des tribus. Il appelait ça le retour de Dionysos et c'était bien vu et c'était bienvenu. Il faut toujours lire ce que Michel Fezoli a écrit sur le
retour des tribus à cette époque-là. Je veux dire, ça fait 30 ans qu'il écrit ça parce que effectivement il y a une espèce d'autisme dans des endroits où on est là, on voit physiquement des gens qui sont qui sont en état de trans devant des immeubles de de de haut-parleurs. Alors que là, vous avez des gens qui chantent des chansons de Sardou, des chansons françaises, des chansons de Sardou, des chansons de Michel Delpêche, c'est fasciste Michel Delpêche, un des grands un des grands poètes populaires. Michel Delpêche, on pourrait reprocher certaines chansons à à Michel Sardou. Euh mais euh mais par exemple non mais que un moment donné où il fait les loges de Lénine, il y a quand une chanson de Sardou, il dit euh toi bah oui euh non je suis pas sûr qu'on ait
besoin du retour de Mais il a le droit de chanter ça euh Michel Sardou. Michel Delpêche, bon sang c'est quelqu'un qui qui a fait des chansons populaires, qui a fait une poésie un peu à la à la préverre, enfin des choses simples, modestes, délicates, élégantes, très populaire. Tout le monde a ça dans les oreilles. Vous chantez ça de la chanson française, de la charcuterie et pas que de la charcuterie mais des produits locaux. C'est aussi ça le problème. Ces gens-là, ils préfèrent manger du quinoa qui vient d'extrême Orient plutôt que de manger des saucisses. Mais admettons que les saucisses ne soient pas inclusives. Mais manger du poulet, par exemple, si on veut, un poulet qui aura été produit en Normandie, ça permet aux producteurs locaux, je parle de camp là pour le
coup, mais c'est partout ailleurs, c'est dans leur charte he de faire travailler des artisans qui ne travaillent pas. Donc en temps normal parce que ils sont détruits par le notamment le Mercur et donc il y a deux façons de faire de faire la fête. L'une qui est totalement égotiste, autiste, faut pas utiliser le mot non plus, mais égocentré et puis de l'autre côté une autre qui est vraiment festive. Tout le monde est là où ça danse, où ça chante, où les gens sont contents, ils sont heureux, ils font un certain nombre de gestes. Et on a même eu quelqu'un de France interre qui a stigmatisé l'ébauche d'un geste qui ressemblait à un salut de nazi. C'est quand même pas mal l'ébauche d'un geste qui ressemblait à un salut de nazi, ça s'appelle pas un salut de nazi.
C'està dire aujourd'hui si vous faites bonjour à quelqu'un, vous arrêtez l'image et vous dites "Regardez, il a fait un salut nazi". Je rappelle que le nazisme, ce sont 6 millions de juifs qui ont été exterminés dans les camb dans les chambres à gaz et et dans des comptes de concentration. Donc il faut arrêter de voir des salu nazis partout. Et si vous avez quelques alcoolisés dans les rues de camp et il y en a toutes les semaines au moins deux ou trois soirs par semaine, ce sont pas tous des gens qui sont allés au au à ce français et et si vraiment on veut faire des des tests et puis après des tests politiques parce que le le problème c'est que le si on a fait comme en Chine, si vous voulez des reconnaissances faciales, vous êtes allé un jour au au banquet français au banquer
au canon français, et bien quoi que vous alliez dire ou faire, par la suite, ce sera fasciste, ce sera naziste, ce sera d'extrême droite et vous aurez jour des gens qui vous condiront au tribunal. Dernier aspect que je voulais aborder sur c la fête que l'on évoque depuis le début de l'émission, c'est ce qui s'est passé après le match PSG Bayern Munich qui a qualifié les Parisiens pour la finale de la Ligue des Champions. Il y a eu des débordements dans Paris évidemment des forces de l'ordre agressé évidemment des dégâts matériels, évidemment des jeunes qui sont venus sur le périphérique évidemment des arrestations, des interpellations. On écoute le ministre de l'intérieur Laurent Nouz qui était notre invité cette semaine. Je condamne évidemment ces débordements
hein mais qui deviennent malheureusement habituel hein les soirs de victoire du Parissaint-Germain puisque nous sommes à Paris. Mais est-ce que on doit s'habituer justement ? Non, on s'habitue pas à ça. On s'habitue pas à ça. Je condamne extrêmement fermement. Vous avez toujours des centaines d'individus qui créent ces débordements hein à l'issue des festivités, même pendant les festivités et qui cherchent à s'en prendre aux forces de l'ordre. Évidemment, on ne peut que condamner ces débordements, mais ce qui est important, c'est la réponse policière qui est apportée systématiquement. On intervient systématiquement. Ils ont essayé de bloquer le périphérique. Ils en ont été empêchés. Chaque fois qu'il y a eu des tentatives de dégradation de pillage de commerce, ils ont été empêchés. Il y
aura toujours cette réponse de grande fermeté. Voilà pour le ministre de l'intérieur. Hommage aux policiers qui sont en première ligne sur ces événements qui devraient être des faites mais qui ne le sont pas, qui sont pourris à chaque fois par les mêmes individus. Bien sûr que si ce sont des faites, ça continue. C'estd pour ces gens-là, c'est de la fête. C'est ça. De tout casser, c'est la fête. Mais oui. Bon, moi je suis pas là pour commenter le commentaire du du ministre de l'intérieur. On est là pour essayer de mettre un peu de pensée dans dans les événements. Ce sont des fêtes bâchiqu sont des fêtes orgiaques. Enfin, il y a pas probablement pas beaucoup d'alcool dans cette aventure. Peut-être un peu plus de pétard mais ou d'autres substances ou même des fameux gaz prétendumentarants.
Mais c'est une partie de la fête la destruction et il y a des gens qui trouvent qui trouvent leur bonheur à casser ou à détruire ou inviter à ce queon mette du le le feu à l'essence d'une voiture qui a été retournée. Donc de mettre le feu à des poubelles, de casser des abribus ou et cetera. Il y a une rage de la destruction pardon. De s'en prendre policier. Oui, parce que ça fait partie de ça fait partie de la fête. Il y avait jà dit ce qu'on appelait la fête de l'âne mais c'était une fois par an et elle était tolérée par une église. C'est-à-dire que dans l'église on faisait rentrer un évêque ou enfin quelqu'un qui était habillé avec les vêtements sacerdot et il était assis de tourner sur le sur l'â et on faisait rentrer l'AN dans le dans dans dans l'église avec le l'accord de l'église
parce qu'on estimait que la fête c'était ça. C'était la possibilité de tout casser, de tout détruire mais une fois par an et le lendemain ça recommençait comme avant. C'està-dire le rôle de la fête c'était ça. La fête c'est la possibilité de de de d'ouvrir la enfin de permettre à la cocotte minute de d'avoir une éviction de la vapeur qui aurait menacé sinon explosion. Donc la société c'est effectivement une une contrainte pour tout le monde et la fête c'est l'occasion de de détendre un peu l'atmosphère avant de reprendre l'attention. Sauf que là, c'est cette fête-là tout le temps, c'est la destruction toujours et et là, on a une inversion des valeurs telles que c'est pas une fois dans l'année la fête de l'âe, c'est toute l'année la fête de l'â, sauf peut-être éventuellement une
fois dans l'année où il se passe rien. Mais il faudra encore chercher cette date-là et savoir à quoi elle correspondrait. Donc, on s'habitue en fait au fait que fêter un événement sportif, ça se termine mal. Sauf quand il s'agit des Jeux Olympiques, là Paris est tellement cannassé que il y a rien qui bouge. Mais vous avez effectivement fait la réponse parce que si ça s'est bien passé, c'est juste parce qu'il y avait une décision du fait que ça se passe bien. C'est pourquoi je vous dis qu'il y a parfois une tolérance et une force avec les faibles, une faible une faiblesse avec les forts que certains ont des blindés devant eux quand ils veulent se manifester que d'autres ont la visite un peu plus loin du ministre qui s'en vient voir si tout se passe bien. Donc c'est pas exactement la même
chose mais de fait il faut pas que les les les les les prétendus faites soient des occasions de détruire ce qui fait la République. C'est-à-dire que jadis, il y a eu la fête de la Fédération un an après le 14 juillet 1789. C'était normalement ça la date de naissance de la Révolution française. Pas seulement la prise de la Bassie en 89 mais la possibilité aussi bien pour le roi que pour les révolutionnaires de se retrouver à une même fête sans se détruire. C'est pourquoi il y a si peu de choses sur la fête de la Fédération pendant la Révolution française. Mais ça c'est la vraie fête. C'est la possibilité pour tout le monde de se retrouver et pas seulement des fêtes identitaires. Il y a des des fêtes identitaires où parfois on se dit peut-être certains ont choisi le
cochon pour être sûr que d'autres ne s'y trouvent pas et puis d'autres ont choisi le pétard pour être sûr que d'autres ne s'y trouvent pas non plus ou le drapeau palestiniste ou ce genre de choses et je dis palestiniste et pas palestinien. Et donc il faut penser ce genre de fête et voir si vraiment n'a pas autre chose à proposer que de des fêtes qui détruisent, que des fêtes qui ravagent, que des fêtes qui coûte cher d'ailleurs au contribuable parce que toutes les destructions sont payées par le contrib le contribuable, le sens de la fête. C'était notre première partie Michel. On fait une pause, on se retrouve sur News et européens. On va parler de l'audiovisuel public. 77 % des Français souhaitent qu'on le réforme. On en débat dans un instant. À tout de suite. On se
retrouve dans face à Michel. On ferait sur C News et sur Europain. Michel, on parle de l'audiovisuel public français. Le rapport de Charla l'oncle a été rendu public cette semaine. Il y a beaucoup de préconisations, 70 exactement pour réformer cet audiovisuel public. On a aussi ce chiffre 77 % des Français veulent une réforme de l'audiovisuel public. C'est la une du JD News cette semaine. On va juste faire le point sur ce que propose ce rapport avec Corentin Alonzo et on vous écoute ensuite. Pour faire des économies, le député Charles Loncle propose de réduire le nombre de chaînes de l'audiovisuel public. Il recommande de fusionner France 2 avec France 5, France info avec France 24 ou encore les moyens des France 3 régions avec ce d'ici,
anciennement France Bleue. Concernant les programmes, le député UDR souhaite interdire les émissions de téléréalité sur le service public. Il propose également de réduire le budget des sports d'un tiers tout en conservant la diffusion des grandes compétitions sportives. Le rapport contient également la réduction de 75 % du budget jeu et divertissement. Enfin, le rapporteur recommande le plafonnement à trillions d'euros maximum du budget pour la couverture du festival de Cann. Dès la publication du rapport, le Premier ministre Sébastien Lecnu a réagi sur son compte X. Disons-le clairement, ce rapport passe malheureusement à côté de l'essentiel. C'est une occasion manquée car la seule vraie question est celle de la vision pour l'avenir. C'est à partir de ces
réponses que doivent être posées les questions de format, de moyens, d'organisation. Le fond doit toujours précéder les structures et non l'inverse. De son côté, l'actuelle présidente de France Télévision, Delphine Ernote, a dénoncé un rapport ayant une vision élitiste et éloignée des publics les plus populaires. Voilà, donc pour l'état de Lieu Michel, il y a des recommandations, on verra ce qu'elle ce que ça donne, si elles seront ou pas prises en compte. Et il y a ces français donc les 2/3 des Français qui veulent une réforme de l'audiovisuel public euh tout en en aimant l'audiovisuel public hein. Là il s'agit pas de la privatisation parce que le rapport ne propose pas la privatisation ce que fait par contre le Rassemblement national. Qu'est-ce que vous pensez de
ce rapport et de ce qu'il dit Michelfray ? Je l'ai pas lu d'une part parce que c'est c'est quand même épais et c'est quand même assez indigeste et je préfère penser le projet plutôt que defin le pas ce projet là mais je dirais le projet en général de de l'audiovisuel public. Euh il faut évidemment faire des faire des dépenses. Les Gabgis sont terribles. Il l'occasion de dire donc des économies, il faut faire des économies. Pardon. Oui, il faut il faut rogner les dépenses et faire des économies quand on est obligé de dire qu'il faut plafonner à 3 millions d'euros. Mais quand on quand les Français s'aperçoivent que ça coûte 3 millions d'euros euh contribuable pour aller au festival de Cann pour faire quoi ? Pour pour vraiment enfin voilà, je suis bien d'accord avec l'idée qu'il faudrait
effectivement euh faire des économies. Euh maintenant, moi je suis pour un audiovisuel public fort mais vrai, c'est-à-dire pas la possibilité d'être un peu partout, c'est-à-dire d'être nulle part. De fait, il y a des il y a des chaînes qui ne sont jamais regardées, jamais vues et il y a des mutualisations qui sont nécessaires. On peut très bien faire euh sur une seule chaîne euh des choses qui sont faites sur telle ou telle chaîne sous prétexte qu'elle serait thématique. Moi, je connais pas toutes ces autres chaînes. J'ai autre chose à faire que de regarder toutes ces télévisions. Donc un un service public, c'est quoi ? C'est tout bêtement un service au service du public. quand on a une directrice qui nous dit qu'elle ne veut pas que euh on y montre la France telle qu'elle est,
qu'elle voudrait, je veux pas rentrer dans le détail, l'important c'est l'idée qui a été formulée dans cette euh dans dans cette phrase de dire que il fallait faire une télévision dans l'idée qu'on se fait de la France mais pas dans la France, ça ça s'appelle une télévision idéologique. C'estàdire qu'est-ce qui justifie que des gens qui sont éventuellement minoritaires d'un point de vue politique puissent dire notre minorité devient une majorité avec l'argent du service public. Ça c'est problématique. Si vraiment on voulait être simple, c'est pas très compliqué. Là pour le coup, on se dit quelles sont les émissions qui sont détenues par un ou une journaliste de la France insoumise ? Personne. Par le Rassemblement national, personne. Donc au moins, c'était clair quand il y avait
Daniel Merma, on savait qui il était et puis voilà, lui s'est fait mettre à la porte aussi. Jadis. Donc après, on a des gens neutres. Il y a eu des gens neutres comme Bernard Pivot. Ça existait des gens qui disent "Je pour le livre, je suis au service du livre." Euh et et on savait pas si Bernard Pivot il était de droite, il de gauche pour qui il avait voté, s'il préférait Giscar et Miteran ou viceversa, s'il a invité l'un qui venait Miteran qui venait nous parler de Chardon, il invitait l'autre Giscar qui venait lui parler de mot passant et puis on ne savait pas. Ça c'était très bien et c'est tout à fait dans cette question. Donc il y a eu une dérive pour vous, il y a eu une dérive au fil des années. C'est c'est politiquement très très clair. On voit ce que c'est. C'est-à-dire la France
telle qu'on aimerait qu'elle soit. Bah dites-nous ce que vous voudriez qu'elle soit. Dites-nous pour qui vous avez voté et qu'on sache un peu à quel service se trouve ce service public. C'est pas au service du public, c'est au service d'une partie d'une publique avec des journalistes qui sont la plupart du temps de la même couleur politique mastrichienne s'il faut aller vite hein parce que je dirais pas qu'il y a que des gens de gauche. Il peut y avoir des gens de droite pourvu que ce soit des gens qui votent euh pour des gens qui votent aussi à gauche. Je dire les amis de monsieur Xavier Bertrand, les amis de monsieur Édouard Philippe ou les amis de tous ces gens qui finissent par dire que quand le fascisme est là, il faut voter même pour des communistes. Donc ce sont
tous ces gens-là qui se qui se partagent le gâteau. Si c'est un gâteau privé, c'est leur affaire. Après tout, ils se cotisent il et puis ils achètent une chaîne euh et qui devient une chaîne de de médiia, l'équivalent de Méia Part Méia Part, je trouve ça très bien. C'est une chaîne, c'est un c'est un média militant. Si c'est ce média qu'on veut, on y va. Voilà. Et bien voilà, on privatise pas le service public, mais on fait du service public un service public, c'est tout. Et pas un service privé au service d'intérêt privé et qui se moque en plus de ça du peuple. Quand cette dame s'en vient nous expliquer que il y aura des propositions élitistes, mais je rêve ou quoi ? dans le service public quand par exemple supprimé les jeux je trouve ça tout à fait normal le service public n'a pas à
entretenir des des des des jeux que je trouve toujours un peu stupid c'est quel est le prénom de Victor Hugo Victor Bon vous avez gagné 10000 € parfois c'est plus compliqué que ça Michel vous exagérez vous regardez pas beaucoup les jeux non ça me consterne à chaque fois que que que Mais est-ce que tout ça n'est pas la démonstration que la gauche a le magistère moral sur les élites intellectuel, culturel de ce pays. Et alors, on en revient à de Gaulle parce que vous nous l'avez souvent expliqué dans cette émission que de Gaulle a laissé aux communistes finalement toute ce pan de la culture. On va d'abord d'ailleurs écouter une archive dans un instant de de Charles de Gaul. Il faut ajouter à toute la gauche, c'est-à-dire que c'est aussi bien la SCFIO qui ils
ont été nombreux à collaborer que les radicaux de gauche. Ils ont été nombreux à collaborer. Je rappelle que Rebatta collaborationniste notoire a écrit dans des journaux communistes dans Carté par exemple avant-guerre et qu'il en va de même avec avec Brasill qui a même écrit des compte-rendus dans l'humanité avant guerre. Donc il faut arrêter cette idée que il y aurait une droite qui aurait été systématiquement collaborationniste. Je rappelle que les gens qui qui viennent rejoindre le général de Gaulle en juin 40, il y a parfois des gens de l'Action française et des monarchistes pendant que les autres entrent dans un pacte germano-soviétique. Donc le général de Gaul, il veut absolument gouverner avec tout le monde, sauf avec les collabos. et il laisse effectivement
la la culture à cette gauche-là qui réécrit un récit national et avec l'aide de Malerot, c'est-à-dire que d'un seul coup euh les les euh René Clément avec l'argent de la CGT fabrique la bataille du rail pour nous expliquer que euh la CGT a été résistante dans le chemin de fer. Elle l'a été après le pacte germosviétique. Donc si vraiment Deaul avait fait de l'histoire à ce moment-là, ça aurait été problématique de gérer la France. Ça a pas été il l'a pas fait mais les intellectuels ne l'ont pas fait. Non. attendu des intellectuels qui le fassent par exemple je pardon on va on va juste écouter le général sinon on a pas le temps. On a beaucoup de choses encore à faire. Il disait la culture domine tout. C'est la condition sinéquanon de notre civilisation. Merveilleux. On l'écoute.
Encore une fois la culture domine tout. Elle est la condition sinéquan nonne de notre civilisation d'aujourd'hui comme elle le fut. des civilisations qui ont précédé celle-là. Je me félicite encore une fois d'être venu parmi vous. J'en emporterai d'abord au point de vue général le sentiment d'une création et l'évidence d'une innovation par conséquent quelque chose d'émouvant et d'encourageant au possible. Bien entendu, j'en retirant aussi quelques conclusions pratiques sur ce qu'il y a lieu que l'État continue de faire pour la culture française en général et pour ces maisons de la culture en particulier. Il faut en créer d'autres. Un certain nombre a été prévu par notre 4e plan, d'autres le seront par notre 5e. Il faut faire aussi sans doute un centre national de diffusion culturelle pour que tout ce dont nous disposons puisse se répandre et être vu, entendu, connu par le plus grand nombre possible d'hommes et de femmes de chez nous.
Voilà le général de Gaulle en 1965 à Bourge et on voit derrière, je le dis pour nos auditeurs André Malot, la culture domine tout évidemment. Vous êtes d'accord Michel frère ? Oui oui oui. Et et c'était une époque où le ministère de la culture avait été fait pour conduire le peuple aux chef-dœuvres. Les chef-dœuvres sont là où ils sont et on conduit le peuple jusque là. Et puis après avec Jacques Lang, on n pas eu ça. On a eu on descend la culture jusque là où vous êtes. Et si vous aimez la BD, si vous aimez le roc, si vous aimez la cuisine, et j'aime la cuisine et cetera, euh ça devient de l'art et puis finalement c'est à peu près la même chose que d'avoir une toile de matice et puis une paire de chaussures d'un d'un d'un grand couturier. Euh tout ça se discute. C'est
c'est Je suis pas contre tout ça. Si si on fait ça et qu'en même temps on met le chef-dœuvre à disposition du plus grand nombre, alors on fait véritablement son travail. Je rappelle que nous parlions tout à l'heure du service public et que il y avait un service public à l'époque du général de Gaulle où vous aviez des Claudes Fellie. Oui. des des Claudes Barma, des Marcel Bluval ou des gens comme ça qui tous étaient communistes. Tous. C'est-à-dire que c'est c'est communisme de l'époque hein. C'est-à-dire on prend ses ordres à Moscou et cetera. Et tous ces gens travaillent pour le service public parce qu'ils ils ont un projet commun. J'ai souvent dit ça mais Marcel Bluval par exemple, c'est de faire de telle sorte que le donjon de Molière puisse être mis à la disposition du plus
grand nombre. Et on a Brassur Claude Brassur, on a Michel Picoli par exemple qui joue Don le texte est respecté et on est dans une reconstitution de l'époque historique de de de de Molière plus que pour Tirso Molina. Et on se dit "Mais regardez, le service public, c'est tout à fait susceptible d'exister avec des gens qui ne pensent pas forcément comme vous s'ils sont là dans le respect de l'intérêt général et du bien public. La culture elle est ce qu'elle est. Et puis quand je parle des classiques là pour le coup la culture contemporaine c'est autre chose mais on pourrait mettre à disposition du plus grand nombre les les grands classiques et pas les réécrire. J'ai vu l'autre jour que quelqu'un avait réécrit madame Bovari qui ça se termine plus comme ça se termine que ce monsieur
ça pour vous Michel pas de ça pour Michel. On crée une une pièce de théâtre et puis on la signe de son nom et on ne prend pas Florane. On est dans face à Michel, on fera sur C News et sur Europe, il nous reste peu de temps Michel. On doit parler de Jean-Luc Mélenchon, de Bruno Lumaire et le point philo. Jean-Luc Mélenchon d'abord il s'est déclaré sans surprise candidat à la télévision. On va écouter ce qu'il disait en 2022. En 2022 après la présidentielle, il dit pourtant qu'il allait se retirer quasiment. Il disait "Allez-y, faites mieux que moi, écoutons l'extrait". Vous êtes en état de mener cette bataille et la suivante et la suivante autant qu'il y en aura. Regardez-moi je n'ai jamais lâché prise, je n'ai
jamais cédé. Je n'ai jamais baissé le regard. Et c'est de cette façon-là que nous avons construit cette force. Alors maintenant, c'est à vous de faire. Les plus jeunes vont me dire "Et ben on n encore pas arrivé, c'est pas loin. Faites mieux. Merci. Faites mieux. Personne n'a fait mieux évidemment. C'est lui qui se représente pour la 4e fois. Je pas étonné du tout. C'est si on si on fait un si on fait une histoire de Jean-Luc Mélenchon, il y a il y a tout et le contraire de tout sur des choses essentielles. On peut varier sur un certain nombre de choses. Il s'est passé quand il s'est passé 20 ans, 30 ans, 40 ans, on peut dire des choses différentes
aujourd'hui sur qui a 40 ans, je dirais 40 ans, pourriez pas dire grandchose sur l'intelligence artificielle ou sur la gestation pour autrui. Donc mais sur des choses majeures pour ou contre Mastrich, pour ou contre l'Europe, pour ou contre la laïcité, pour ou contre l'aulisme, pour ou contre la France, c'est quand même majeur ça. Ce sont quand même des gros changements gros changements et le vieux mâ blanc, j'utilise leur vocabulaire he c'est pas qu'on qu'on le lui reproche plutôt que de me le reprocher. C'est lui qui parle des vieux mâles blancs de plus de 50 ans et il dit bon ben voilà j'ai fait mon temps maintenant allez-y vous les jeunes. Mais mais non des années après, il recommence en disant non c'est moi. On a bien cherché tous ensemble moi-même et mes copains et mes trois copains.
On on a voté ensemble, ils étaient trois et il y a une majorité sur mon nom. Donc bon, j'y vais parce que je suis le mieux placé. Je suis mieux préparé, je suis plus intelligent, je suis plus brillant, je suis le plus doué de ma génération et cetera. Bon, on dit il fait monter des gens, ben il fait monter des gens comme il fait monter la jeune garde. C'està dire oui, il y a des gens qui sont là pour dire du bien de Jean-Luc Mélenchon mais il dit pas moi qui fait les loges du métissage, moi qui fait les loges de qu'il déteste la blanchité qui fait savoir que dès que je vois des blancs, je suis mal mal en point. Et dit ça, jadis en parlant des Normands qui étaient tous des alcooliques quand ils sont arrivés. Mais qu'il laisse sa place à quelqu'un, je donne pas de nom hein,
je vais pas avoir d'ennui encore avec la justice, mais qu'il donne sa place à des gens qui ne sont pas blancs, qui ne sont pas hommes, qui ne sont pas euh français, qui ne sont pas et cetera et cetera et puis là, il sera cohérent et et qu'il passe la main véritablement et et la France dont il veut qu'elle soit créée, bah qu'il y mette quelqu'un de créolisé à la tête de son propre parti déjà pour commencer. Mais non, c'était c'était un propos autocratique. C'est un parti dans lequel il y a pas d'adhérents. Il y a juste des gens qui disent oui. S'ils ne disent pas oui, ils sont mis à la porte. Et on a des Ruffins, on a des garidau, on a des corbières qui après veulent tous être présidents de la République mais qui sont mis à la porte juste parce que peut-être ils n'ont pas levé la main en
même temps que tous les autres. Michel, on va parler de Bruno Lemire qui est de retour dans les librairies et dans la reine politique avec un livre qui s'appelle le temps d'une décision. Il revient sur les 7 ans qu'il a passé au ministère de l'économie. Il a dit, il s'est exprimé dans le Figaro, Figaro télé. Il estime que l'état profond c'est l'Europe de M street. On va écouter le petit extrait et je vous fais réagir. Voilà. Je cite d'ailleurs Christine Lagarde qui me l'avait dit lorsque j'avais protégé les entreprises, les salariés, notre industrie, nos commerces, nos hôtels, nos restaurants, elle avait dit "C'est la bonne décision mais tu vas voir, tu auras beaucoup de mal à en sortir." Et elle avait raison parce que pour beaucoup d'entre nous, notamment pour toutes les oppositions,
une nouvelle dépense publique, c'est un acquis social donc il est pas question de les retirer. Et le deuxième problème pour bien établir le diagnostique qui est le problème fondamental, c'est le poids de l'État providence. et des retraites dans la dépense. À partir du moment où vous avez une dépense sociale qui ne cesse de progresser, une dépense des retraites qui pèse aussi lourd sur ceux qui travaillent, vous n'avez une dette qui s'accumule et dont on ne sort pas. Il n'y aura pas de règlement du problème de la dette si nous ne repensons pas l'état providence et le financement du régime des retraites. Euh, qu'est-ce que vous pensez de ce que dit Bruno Lemire ? D'abord que le général De Gaul avait raison de parler du régime des partis. Dès que vous êtes
dans un parti et que vous êtes tenu par un parti, vous n'avez plus de cerveau. Vous en avez un, c'est le patron du parti et vous devez penser comme lui sinon vous n'avez pas de de place dans dans le propre parti. Et puis dès que vous n'êtes plus dans un parti ou du moins dès que vous n'avez plus de fonction officielle ou que vous avez été évincé d'un poste de ministre de la possibilité d'avoir un un nouveau poste, alors là vous retrouvez votre intelligence. Et quand vous retrouvez votre intelligence, vous dites des choses intelligentes. Et là, il dit des choses intelligentes. Je me souviens sur votre plateau, c'est vous qui m'aviez reçu à l'époque, on avait fait un Franc Populaire un numéro sur l'état profond. Il y avait quelqu'un qui est toujours d'ailleurs chroniqueur sur C News qui
avait dit prototype de du du propos complotiste avec votre votre petit chat qui joue avec le monde. On a un propos antisémite caché. Vous êtes un antisémite caché et cetera. Bon, formidable. Mais il a dû nous lire monsieur Bruno Lemire et j'en suis très heureux. Il fait savoir à peu près partout qu'il est très amis avec Michel Welbec. Mais Michel Welbeck dit aussi ce genre de chos sur l'Europe, sur Bastrich, sur et cetera et cetera. Pourquoi ces gens-là n'ont pas le courage quand ils sont là où ils sont de le dire ? Il s'abitent beaucoup plus de poids, je dirais quand il était ministre de dire ce genre de choses et de dire il faut que ça change et puis de dire si ça ne change pas, je m'en vais. C'est un peu le reproche qu'on peut faire aussi à Bron Taillot qui part quand on le met à
la porte d'une certaine manière quand on aimait bah c'était lui apparemment qui arrivé au pouvoir sans qu'il ait souhaité que ça là on voit encore tout ça le jeu des partis intérêt général bien public toujours le général de Gaul c'est bon pour la France ou c'est pas bon pour la France est-ce que cette Europe de Mastrich c'est bon pour la France ou c'est pas bon pour la France quand on nous fait savoir que c'est un état profond on nous fait savoir que c'est l'état profond qui gouverne et que c'est pas l'État français qui gouverne en France moi je trouve ça majeur que la chose soit dit j'aimerais bien maintenant qu'il fasse un livre là-dessus s'il veut s'exprimer à Front populaire pour dire en long en large et en travers pourquoi l'État mastricien est un état et l'état profond qui
gouverne en lieu et place de l'État républicain. Je me réjouis de ce genre. Je me réjouirai par mon condition. L'invitation est lancée à Bruno Leire pour Front populaire. Le point philo Michel l'ancien régime et la révolution française de Tocville. Donc pour vous la révolution n'a pas eu lieu, c'est ça ? Oui, on peut dire ça parce que c'est un boutade. Oui. N'a pas eu lieu comme on pense qu'elle a eu lieu. C'est ce qu'il faut ajouter hein. Évidemment, c'est un peu provocateur de le dire comme ça. Mais euh moi, j'adore la Révolution française comme comme objet de bibliothèque. C'est-à-dire que j'ai beaucoup beaucoup de livres chez moi, une grosse partie philo, on s'en doute, et puis il y a une grosse partie nichez dans la partie philo, philosophie antique et révolution
française parce que je trouve que c'est majeur pour comprendre l'époque dans laquelle nous trouvons. Et donc j'ai beaucoup lu de enfin soit des auteurs, les Marinas, les robesperères, les SaintJes et cetera, mais aussi sur la révolution française. Et puis un jour, je suis tombé sur ce livre de Tocville et l'ancien régime et la révolution française et j'ai eu un je suis qu'est-ce que c'est que ce livre qui ne cite ni Mirabo ni Robespierre, ni pratiquement pas quoi ? Il n'y a pas une histoire de la révolution française mais ils pensent la révolution française et très peu le font. C'està dire vous avez des histoires euh les tiers les guiseaux les cabés les michelés pour les plus connus et guiso oui qui qui font des histoire de la révolution française. Il s'est passé ça tel jour à la fin il
s'est passé ça et cetera. Bon d'accord très bien. Mais là d'un seul coup il dit qu'est-ce que c'est que cet objet révolution française ? Et il nous dit on ne connaît pas assez le 18e siècle on ne connaît pas assez la féodalité. On dit des sautises sur la féodalité. La royauté c'est pas la même chose quand il s'agit de Philippe Lebel ou quand il s'agit de Louis X. C'est pas la même chose quand c'est Louis X ou que c'est Louis XIV. Il s'est passé quoi ? s'est passé comment ? Comment est-ce que la société bouge ? Et il nous dit, elle a lieu cette Révolution française parce que les philosophes sont les les gens qui font de la politique, enfin les philosophes font de la politique mais en littéraire et pas en économiste. Il dit, regardez, en Angleterre euh ce sont
parfois des chefs d'entreprise qui pensent, ce sont des gens qui réfléchissent en disant "Moi, je ce que c'est qu'un je sais ce que c'est qu'un budget, une production, un produit, le coût de revient, le prix de revient et cetera, le le le prix de vente et autres". Il dit là, on a des politiques qui sont des littéraires qui ont des belles idées qui fabriquent des des cités idéales sans souci. de la réalité et qui se sont fait déborder par non pas tant le peuple qu'une populace qui elle violente, les sans culottes ou les gens qui dans la rue arrivent en disant on décapite, on coupe la tête. Ah bon, c'est pas bien la monarchie est bien un noble, ça se décapite puis après ça devient la terreur, ça devient cette fameuse révolution française que nous connaissons. Il nous dit au départ
Tocville que la Révolution française, elle a des bons idéaux dès le départ mais que très vite, elle va se trouver rattrapée par cette populace. On voit bien qu'aujourd'hui on est un peu dans cette situation là et il nous dit il y a un effondrement des intellectuels qui ne savent pas penser le réel. Il y a une fascination des révolutionnaires pour ces ces ces intellectuels qui sont des littéraires mais qui n'ont pas souci du réel. Et il y a surtout une fascination pour une égalité fantasmée et pas pour la liberté. Il dit, "Regardez, ils interdisent les journaux, ils interdisent la parole, ils interdisent qu'on puisse exister, ils décapitent des gens, ils décapitent des poètes, ils décapitent chigers, il décapite des des des scientifiques, la voisier, enfin, ils sont ils sont dans une
détestation générale de l'intelligence." Et il dit, ils n'ont surtout pas touché à l'essentiel. C'est pourquoi la révolution française n'a pas eu lieu. La révolution française le le ça aurait dû normalement supprimer la centralisation. Il dit, il y a un centralisme démocratique, c'est Paris qui fait la loi, c'est Paris qui est l'arbitre des élégances. Alors qu'il y avait des assemblées provinciales, il y avait des conseils paroissaiaux avec la possibilité pour les gens de décider de choses qui pouvaient aller contre la parole du roi. Il y a pas une monarchie absolue comme avec Louis XIV, avec Louis X. Il y avait une monarchie avec des parlements de province et les parlements de province avaient la possibilité d'exercer réellement la politique. Il dit les gens étaient
ça c'est resté en place en fait. Alors il dit on n pas touché à la centralisation. Non, il dit au contraire on a détruit ça et on a pas touché à la centralisation qui depuis Philippe Lebel fait la loi. C'estàd c'est Paris qui fait la loi pour la totalité de la France. Et on a hérité de cette centralisation avec les Jacobins, les Brissotins, enfin ce qu'on appelait à l'époque les Brissotins et les Girondins disaient "Il faut que Paris pèse un 83e de la représentation nationale." Il y avait 83 départements. Et cette façon de dire les parlements provinciaux devraient pouvoir faire la loi. Paris ne devrait pas faire plus la loi qu'un autre département. Écoutez un petit peu les gens qui sont sur place et fait une politique, c'est d'une immense actualité. Et cette façon surtout de
dire cette Révolution française aurait pu ne pas avoir lieu parce que partout en Europe, il y a un état de décadence qui est à peu près le même mais des réformes sont faites pour empêcher que ça ait lieu. Et on voit bien les occasions de mécontentement d'un tas de gens, notamment les impôts, notamment la dette. Je parle de l'époque hein, trop d'impôts, trop de dettes, trop de charges, impossibilité de de d'être dans la libre entreprise. C'est pourquoi il y a à l'époque des libéraux. Les libéraux apparaissent à ce moment-là, hein, ça veut pas dire la même chose, un libéral du 18e qu'aujourd'hui. Et quand on lit ce texte qui est très lisible, euh et très clair et très intelligent, on apprend des choses sur la Révolution française, mais on apprend aussi beaucoup de choses sur notre époque.
Oui. Et ça nous dit beaucoup de choses de ce qui se passe aujourd'hui parce que tous les ferments sont en place. Oui, tout à fait. Tout y est, l'ancien régime et la révolution française de Togville, on peut l'avoir en édition Folio donc ça c'est fantastique à emmener. Un grand normand faisant les loges de la Normandie. Évidemment Michel, il était un élu du département de la Manche et chaque semaine quand je prends le train, je sais que le train Paris Cherbourg on le lui doit parce que il a il a beaucoup travaillé à ça. Ses souvenirs aussi qui sont des Moi, j'aime pas beaucoup la démocratie en Amérique qui est un livre assez pénible à lire et il aurait pu faire 400 pages de moins. Mais si on lit l'ancien régime à la révolution française ou les souvenirs là
pour les gens qui voudraient des choses beaucoup plus faciles d'accès qui racontent 1848, c'est très bien écrit et et et c'est très lisible aussi pour aujourd'hui. Merci Michel, c'était une super émission sur news et sur Rin À la semaine prochaine.