36 saisines de l'IGPN et IGGN depuis le début des contestations
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Personne dans les forces de sécurité pense qu'il est protégé par l'IGPN. personne. »
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« Il y a des blessures, des atteintes graves à l'intégrité physique. Comme vous le savez pour le mouvement des lycéens, c'est le cas hein. »
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« On a en tout cas ses saisines. Au moment je vous parle, on avait pas encore sorti ce chiffre mais c'est à date c'est 36ines et aujourd'hui sur les sur les 36 on a quatre affaires he qui portent sur des blessures mutilantes. »
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« quatre quatre affaires euh et on a six affaires de blessures significatives. »
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« Dans les 36, j'ai l'action contre le policier de Bfort qui est poursuivi pour tentative de meurtre. »
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« Moi, je le tiens à disposition. Enfin, faudrait qu'on demande l'autorité judiciaire si on peut, mais je pense que oui, parce que c'est connu. »
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« nous on n' jamais eu plus faut avoir été un un professionnel comme moi pour savoir que l'IGPN et l'IGGN sont crains par les forces de sécurité intérieure. »
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« policiers, les gendarmes se justifie tout le temps en vrai. Tout le temps. »
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« les tirs de LBD sont tous décomptés, hein, les circonstances, pourquoi comment. »
Temps de parole
- Laurent Nuñez100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Personne dans les forces de sécurité pense qu'il est protégé par l'IGPN. personne. Il y a des blessures, des atteintes graves à l'intégrité physique. Comme vous le savez pour le mouvement des lycéens, c'est le cas hein. On a en tout cas ses saisines. Au moment je vous parle, on avait pas encore sorti ce chiffre mais c'est à date c'est 36ines et aujourd'hui sur les sur les 36 on a quatre affaires he qui portent sur des blessures mutilantes. Voilà quatre quatre affaires euh et on a six affaires de blessures significatives. Pour le reste, on est beaucoup sur des coûts, des insultes, des suspicions d'agression sexuelle.
Dans les 36, j'ai l'action contre le policier de Bfort qui est poursuivi pour tentative de meurtre. Voilà, il y a il y a il y a il y a un peu tout. Quand on donne 36, on donne jamais le détail. Moi, je le tiens à disposition. Enfin, faudrait qu'on demande l'autorité judiciaire si on peut, mais je pense que oui, parce que c'est connu. Voilà. Mais je voilà, nous on n' jamais eu plus faut avoir été un un professionnel comme moi pour savoir que l'IGPN et l'IGGN sont crains par les forces de sécurité intérieure. Personne dans les forces de sécurité intérieure pense qu'il est protégé par l'IGPN. Personne. Personne ou ou par l'IGGN mais personne.
Ce sont des des des policiers et des gendarmes qui sont qui sont sous l'autorité de magistrat. Et alors, on parle des IG, mais attention, chaque fois qu'un policier fait usage d'une arme intermédiaire, il fait un rapport. Quand le ministre n'a pas vu une vidéo qu'on lui a envoyé et qui demande à la hiérarchie de faire un rapport, d'expliquer dans quel contexte il y a eu ce geste et cetera. policiers, les gendarmes se justifie tout le temps en vrai. Tout le temps. Il y a pas que l'IGPN là, c'est le haut du spectre mais il y a la dontologie classique, la justification, le rapport qu'on fait parce qu'on a tiré, les tirs de LBD sont tous décomptés, hein, les circonstances, pourquoi comment.
Voilà. Donc, je pense qu'en terme de de contrôle, les contrôles sont bien là.
Laurent Nuñez