FULL REMARKS: French Student Leaders & Education Minister Geffray Speak After Key Meeting | AC1E
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:12OuverteRéponse partielle
Comment s'est passée la réunion avec le ministre ?
- 1:39RelanceRéponse partielle
Quelles mesures concrètes sur la démocratie scolaire ?
- 2:22OuverteRéponse directe
Quels sont les sujets non abordés lors de la réunion ?
- 3:49OuverteRéponse directe
Demandez-vous toujours à être reçu par le Premier ministre ?
- 4:33OuverteRéponse partielle
Qu'avez-vous pensé de la mobilisation d'aujourd'hui ?
- 5:05OuverteRéponse directe
Appelez-vous à durcir le mouvement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:39Fait
« il va y avoir une révision des modes de scrutin des représentants lycéen afin que ce soit plus démocratique »
- 2:22Fait
« le ministre nous a dit vouloir remplacer euh des professeurs »
- 5:05Fait
« Est-ce que la mobilisation en train de s'essouffler ? Non. Non, je pense pas. »
- 5:49Fait
« il y a déjà eu un un appel intersyndical euh professionnel et euh étudiant ainsi que lycéen »
- 5:49Chiffre
« les 1588 enseignants qui devaient être supprimés dans le budget ne le seront finalement pas »
- 6:24Chiffre
« nous, ce qu'on demande et je le redis c'est 10 milliards d'euros »
- 7:27Chiffre
« le 11 juillet 2026, il y avait plus de 100000 étudiants qui n'avaient aucune proposition à leur vœu »
- 8:43Fait
« on a eu quelques avancées »
- 9:27Fait
« on avait comme demande une évolution de la représentation de la voie professionnelle dans les instance de démocratie scolaire »
- 10:11Fait
« On attend du coup un retour tout simplement des régions savoir si oui en effet il souhaite y être associé »
- 11:40Fait
« Vos collègues de l'USL viennent de nous dire que le ministre annonçait la suppression, le retour sur les 1588 suppression de poste prévu par le PLS »
- 12:20Fait
« je souhaiterais euh marquer l'iresponsabilité aujourd'hui de certaines organisations qui étaient autour de cette table »
- 12:53Fait
« Je pense que aujourd'hui les lycéens peuvent être satisfaits des avancées qu'on a entendu »
- 13:27Fait
« Je parle des 10 milliards. Je parle de la suppression de parcours sup sans apporter aucune solution sur la table »
- 14:46Fait
« j'avais lancé un plan d'urgence que j'aurais l'occasion de détailler ce soir d'ailleurs au journal télévisé sur TF1 »
- 15:24Fait
« nous aurons désormais une implantation qui sera à du proportion de leur poids effectif »
- 16:02Chiffre
« il y a des milliards d'euros qui sont investis par les collectivités régionales chaque année dans l'amélioration du bâti »
- 16:42Fait
« cette rencontre donc avec les lycéens, elle s'inscrit aussi dans une série de rencontres que j'ai pu avoir précédemment »
- 17:22Fait
« on a aussi convenu qu'on allait travailler sur l'identification des points de tension dans les la les capacités d'accueil partout en France »
- 18:03Fait
« on a aussi travaillé sur une meilleure représentation des lycéens au Knéser »
- 18:39Fait
« Travailler aussi sur les atouts de la plateforme en particulier en terme d'accession sociale à des formations »
- 19:17Chiffre
« il y a 1588 suppressions de poste indiqué dans le projet de la finance pour l'ensemble du périmètre éducation nationale »
- 19:53Fait
« aucune des suppressions de poste ne sera imputée au lycée »
- 20:30Fait
« j'aurais l'occasion ce soir lors du télévisé de 20h d'expliquer très précédemment en quoi consiste le plan d'urgence sur le remplacement »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Bonjour à toutes bonjour à tous. Bon, je sais pas si vous avez des questions ou si vous voulez que je je déballe. Comment ça s'est passé en fait ? Euh bon, alors globalement ça s'est bien passé auprès auprès du ministre. On a eu une écoute euh mais on a également eu des mesures parce que la dernière fois on a eu beaucoup d'écoutes, peu de mesures. C'était vraiment une prise en compte si je puis dire de ce qu'on a dit. Euh un sujet sur lequel on a avancé clairement, c'est la question de la démocratie scolaire. Le ministre a fait un certain nombre d'annonces, il nous a donné des décisions qu'il vous précisera, je crois. Bon, c'est très technique. Rentrer dans le détail serait, je pense inutile pour l'instant.
On rentrera plus tard mais en gros il va y avoir une révision des modes de scrutin des représentants lycéen afin que ce soit plus démocratique une entrée dans un certain nombre d'instances la création d'instances ou en tout cas la création de moments de fusion entre certaines instances notamment les instances les qu'on appelle les conseils euh les les serg les conseils régionaux des jeunes et les conseils académiques de la vie lycéenne puisque on sait à quel point les régions sont importantes dans le financement des lycées, en particulier sur la question du bâtis scolaire et donc il sera important d'avoir voilà un certain nombre de de discussions à c à ce sujet-là. Bon, il y a je le répète, une entrée dans le
détail parce que c'est vraiment des sujets qui sont très techniques. Donc globalement sur la démocratie scolaire, on est content car ils sont très à l'écoute les responsables politiques, monsieur Baptiste et monsieur Jeffrey. Mais ça n'est pas le seul sujet. C'est même un sujet qu'on a pas beaucoup mis en avant nous parce que on croit que d'abord il faut solutionner le quotidien des lycéens et des lycéens. Pour ce quotidien-là, euh et bien je dis aux lycéennes et aux lycéens qu'il faut continuer à se mobiliser. Il faut continuer à se mobiliser car nous ne sommes pas satisfait sur Parcours sup et sur l'orientation. Euh on n'a pas eu de mesures concrètes, on n' pas eu euh d'ouverture de place euh dans les universités et donc là-dessus, on continue la mobilisation le 13 octobre. [grognement]
Euh sur la question des remplacements, le ministre nous a dit vouloir remplacer euh des professeurs. Il a dit que ça rentrerait euh dans euh euh dans une mobilisation nationale, tous les rectorats seraient euh à fond sur le sujet. Bon euh on n' pas eu de chiffre euh et nous on juge sur des chiffres, on on juge pardon sur des données concrètes. Pour l'instant, on les a pas. Et donc on poursuit la mobilisation le 13 octobre sur le bâtis scolaire. Là encore pas de pas de mesure concrète. On nous dit qu'il va y avoir une une écoute des régions qui vont pouvoir faire une expertise de ce dont ils ont besoin, mais rien de concret, pas de chiffre et donc on poursuit la mobilisation afin de garder le rapport de force. Sur la question des rythmes scolaires, nous
n'avons même pas pu l'aborder. Ce sera abordé dans une autre réunion à venir, c'est déjà annoncé. Et donc sur cette question là, on attend pareil, on continue la mobilisation le 13 octobre. Euh il y a déjà eu un un appel intersyndical euh professionnel et euh étudiant ainsi que lycéen. Donc on poursuit la mobilisation le 13 octobre. Et est-ce que la mobilisation en train de s'essouffler ? Non. Non, je pense pas. Euh le ministre nous a fait des annonces, des annonces qui sur un sujet seulement la démocratie scolaire sont satisfaisantes. Sur le reste, elles ne le sont absolument pas et donc il faut continuer. Et les lycéens et lycéens ne sont pas naïfs, ils en ont conscience. Est-ce que ça pourra si la semaine prochaine vous n'êtes toujours pas satisfait se
poursuivre pendant les vacances scolaires ? Rien n'est exclu. Est-ce que vous demandez toujours à être reçu par le Premier ministre ? Oui. Oui. C'est le premier ministre qui hier a annoncé que le budget euh enfin que tout serait vu dans le cadre du budget, qu'il y aurait des annonces fin octobre. Bon déjà, je m'étonne qu'on ait déjà eu des annonces. Ça montre bien que il y a quand même un petit problème dans ce gouvernement. C'était absolument pas ce à quoi on s'attendait. Et donc c'est très étonnant. On demande toujours à avoir le premier ministre qui est le premier le primaire interpariss donc finalement vous ressortez plutôt déçu de cette rencontre. On est satisfait sur un point sur le
reste. On appelle à la mobilisation. On s'y attendait dans tous les cas. On s'y attendait. On savait que le ministre ne pourrait pas nous faire d'annonces concrète sur un certain nombre de sujets. Vous savez en tout cas qu'il y a une prochaine date de rencontre qui va être fixée, que vous allez le revoir. Oui, tout à fait. Ce serait lundi, rien n'est sûr. Est-ce que vous appelez à durcir le mouvement ? Attendez, est-ce que vous pouvez répéter sur la mobilisation d'aujourd'hui aujourd'hui ? Qu'est-ce que vous en avez pensé ? Puisque vous l'avez vu de loin sur la mobilisation d'aujourd'hui étant donné que ça a été enfin que la réunion s'est passée pendant la mobilisation, moi actuellement j'ai pas de chiffre, j'ai pas d'information. Est-ce que vous appelez à durcir le
mouvement ? Oui, il faut intensifier le mouvement pour garder le rapport de force auprès du gouvernement. Merci à tous. Merci. Bonjour. Encore une fois, nos revendications ne sont pas réellement écoutées sur le fond. On se on nous annonce quelques miettes et sur Parcours sup, on nous dit plus de transparence. Nous, on lui a dit clairement au ministre, on veut pas davantage savoir comment on est sélectionné. On veut abroger parcours sup et c'est ce que tous les lycéens ou en tout cas la grande majorité des lycéens et lycéenses qui sont mobilisés demandent sur euh la rénovation des des bâtis scolaires. Il nous dit c'est très compliqué et on aura peut-être des chiffres dans les prochains jours. Nous
on demande un plan d'urgence de plusieurs milliards d'euros sur le remplacement des professeurs. Apparemment il y aura quelques chiffres qui sortiront ce soir. On va attendre et on a tout de même une première victoire. C'est c'est important de le souligner puisque les 1588 enseignants qui devaient être supprimés dans le budget ne le seront finalement pas. Mais ce n'est qu'un début et c'est pour ça qu'il faut continuer la mobilisation. J'appelle donc tous les lycéens, toutes les lycéennes mais aussi tout le monde, les parents d'élèves, les travailleurs à se mobiliser pour l'acte de 5 de la mobilisation le mardi 13 octobre, donc à bloquer leurs lycées, leurs établissements et à venir manifester avec nous. Il faut qu'on soit le plus nombreux possible. Il faut maintenir la
la pression et il faut amplifier la mobilisation. Donc tous dans la rue, nos propositions encore une fois elles sont très claires et vous pouvez les retrouver sur le site dimesure.fr et même signer la pétition pour montrer que vous nous soutenez. Donc vous nous annoncer cet après-midi que le ministre a expliqué que le gouvernement allait amender le PLF et demander qu'il n'y ait pas 1588 suppression d'enseignants dans le budget 2027. C'est ça exactement. Mais nous ce qu'on demande et je le redis c'est 10 milliards d'euros. Et ces 10 milliards d'euros, c'est pas pour avoir des choses extraordinaires, c'est tout simplement pour pouvoir étudier dans des conditions normales. C'est pour avoir un professeur devant chaque classe, c'est pour avoir des bâtiments qui sont rénovés et qui
sont adaptés aux enjeux climatiques. Donc nous, tant qu'on a passé 10 milliards d'euros, on continuera la mobilisation, on ne s'arrêtera pas. Et c'est pas même juste qu'on continuera, c'est que la mobilisation va s'amplifier et va devenir de plus en plus grande. Et la mobilisation actuellement, elle est pas déjà en baisse ? Non, non, non, non. Ben, si vous voyez les images à Bastie, vous allez voir que il y a une foule énorme. C'est c'est colossal. Euh aujourd'hui, nous des remontées qu'on a, on a euh un petit peu plus de lycées bloqués que mardi. On a aussi beaucoup de nouveaux établissements qui sont bloqués, des gens donc qui se joignent à la mobilisation, qui voient qu'il y a un élan euh et donc cette mobilisation non, elle va faire que continuer de grandir.
Vous parlez de parcours sub, du fait de l'abroger, par quoi est-ce qu'il faut le remplacer ? Tout en sachant qu'il y a eu plus d'un million d'étudiants supplémentaires entre 2000 et aujourd'hui ? Qu'est-ce qu'il faudrait concrètement ? Ben, c'est quelque chose de très simple, c'estàdire que il y aura plus de sélection. Quand vous avez le bac, normalement vous avez le droit d'aller à l'université, vous avez le droit de continuer vos études et c'est ce que beaucoup de gens souhaitent aujourd'hui. Or donc le le 11 juillet 2026, il y avait plus de 100000 étudiants qui n'avaient aucune proposition à leur vœu. Ça c'est quelque chose qui est pas normal. Et donc donc nous on demande à la fois d'abrocher ce système de sélection qui est très triocial et raciste, il faut le dire et d'autre part
d'ouvrir des centaines de milliers de places en université pour pouvoir accueillir tout le monde. Et donc ça effectivement ça coûte de l'argent mais c'est une nécessité et c'est quelque chose qu'on demande. Merci à tous et rendez-vous donc le mardi 13 octobre dans la rue.
Oui oui bien sûr. [raclement de gorge]
Bonjour. Comment ça s'est passé du coup cette réunion ? Vous êtes satisfait ? Bah je pense que on a eu quelques avancées. Oui, je plutôt je suis plutôt satisfait en effet. En tout cas, renouveau lycéen, on avait fait plusieurs demandes depuis plusieurs années. Aujourd'hui, on a eu certains avancements. Si ça vous va, je fais point par point et ensuite je vous laisse réagir. Alors, au niveau de la démocratie scolaire, dans un premier temps, on avait comme demande une évolution de la représentation de la voie professionnelle dans les instance de démocratie scolaire et monsieur le ministre, il est plutôt favorable à 1/3 du coup des représentants de des représentants lycéens pardon qui sont issus de la voie professionnelle. Sur ensuite un passage de 4 à 12 sièges des
lycéens au conseil supérieur de l'éducation. Euh la question se pose, il suffit le ministre doit consulter maintenant le cadre juridique dans lequel cela peut se faire sur l'élargissement du scrutin au CSE qui aujourd'hui euh ce sont des représentants qui sont élus par tous les élus académiques et là l'objectif serait que ça soit l'ensemble des élus locaux directement dans les lycées qui puissent le faire. Le cadre juridique est aussi vérifié mais le ministre il est favorable. sont le statut euh officiel et hors d'une pour les organisations lycéennes et d'un budget attribué à ces associations et à ces organisations et à ces organisations. Là, le cadre juridique est aussi vérifié sur l'association des régions aux discussions notamment dans différentes
consultations notamment au sujet du bâtiscolaire. On attend du coup un retour tout simplement des régions savoir si oui en effet il souhaite y être associé sur la représentation des lycéens au Knezer qui est donc l'équivalent du CSE le conseil supérieur de l'éducation pour les étudiants. La plus grande instance de démocratie étudiante le les ministres y sont favorables et le cadre juridique y est aussi vérifié. Sur parcours sup. Nous avions demandé une journée de découverte qui soit institutionnalisée pour que les étudiants puissent aller au cours de leur année de seconde ou de première faire des demi-journées ou des journées complètes à la fac. Euh l'expertisation est en cours tout simplement parce queil faut euh il faut euh pouvoir vérifier euh qu'il est possible de le faire dans
toutes les zones du territoire, notamment dans les zones rurales où certains lycées peuvent être à longue distance de faculté. Euh sur le bilan, la publication systématique de chaque formation euh d'un bilan parcours sup quel élève pardon la formation a reçu et a accepté. L'expertisation est en cours mais les ministres, ils sont favorables sur le la possibilité d'institutionnaliser le changement de spécialité euh en classe de première juste avant les vacances de la Toussin. Euh le les ministres, ils sont favorables. Euh il y a effectivement une expertisation aussi à avoir vis-à-vis des chefs d'établissement sur la suppression du lycée d'origine sur parcours sup. L'expertisation y est aussi en cours. Et ensuite, au niveau du bâtis scolaire euh au sujet de l'adresse, la DRES, la dotation
régionale de de l'équipement scolaire, le ministre attend un retour des régions et au sujet des coûts budgétaires euh régionales que le gouvernement attribue via différentes dotations aux régions, c'est un débat donc qui sera donc il y a évidemment une volonté du gouvernement de supprimer ses ses coûts budgétaires, mais c'est un débat qui sera donc législatif. Vos collègues de l'USL viennent de nous dire que le ministre annonçait la suppression, le retour sur les 1588 suppression de poste prévu par le PLS. Est-ce que vous nous le confirmez ou est-ce que ça concerne uniquement les postes qui auraient pu être supprimés dans les lycées en vous disant il y aura pas de suppression dans les lycées mais par exemple ça pourrait se faire dans le collège ? C'est à monsieur le ministre de
l'annoncer. C'est pas à moi de l'annoncer. Donc je laisserai monsieur le ministre s'exprimer là-dessus. Par contre, moi, s'il y a une réaction que je souhaiterais faire aujourd'hui face à vous, c'est je souhaiterais euh marquer l'iresponsabilité aujourd'hui de certaines organisations qui étaient autour de cette table, notamment sur certaines questions où on a entendu certaines organisations qui aujourd'hui proposaient, faisaient des propositions, promettaient 1000 et merveilles au lycéen et c'est complètement démagogique. Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, on ne peut pas demander certaines choses quand on sait, quand on a l'intelligence de savoir que ça n'arrivera jamais. C'est complètement démagogique. On ne peut pas tenir ce genre de discours au lycéen. Ça
s'appelle tout simplement mentir aux gens et je trouve ça absolument abject de la part de certains et certaines organisations lycéennes. Vous n'appelez pas à reconduire la mobilisation le 13 octobre. Je pense que aujourd'hui les lycéens peuvent être satisfaits des avancées qu'on a entendu. Je pense par contre qu'en effet les lycéens peuvent continuer et doivent continuer à exprimer leurs revendications. Donc s'il s'agit de se mobiliser sans violence, j'appelle évidemment est-ce que ça continue sans souci. Donc vous êtes tous les trois, toutes les trois organisations d'accord là-dessus sûr pardon sur la poursuite de la mobilisation. Est-ce que vous appelez à la durcir aussi ? J'appelle les lycéens à continuer à exprimer leur revendication sans violence comme toujours parce que la
violence desserre uniquement notre mouvement. Par contre, encore une fois, je souhaiterais vraiment mettre un point un point d'honneur sur la responsabilité maintenant des organisations lycéennes à faire des propositions qui sont correctes et à respecter les lycéens dans leur dans leurs engagements. Juste quand vous parlez des promesses vous parlez des 10 milliards. Je parle des 10 milliards. Je parle de la suppression de parcours sup sans apporter aucune solution sur la table. Je parle de certains dialogues qu'on a eu notamment sur la démocratie scolaire où on a parlé de certains sujets qui apportaient seulement une politisation aujourd'hui qui est absolument inconcevable de certaines instances de démocratie. Je rentrai pas plus dans les détails mais je trouve que c'est
absolument scandaleux de promettre mise et merveille au lycéen alors qu'aujourd'hui on peut enfin avoir un moyen d'action et proposer telle ou telle chose alors qu'on sait complètement que c'est irréalisable. C'est absolument scandaleux. Encore une fois. Je vous remercie. Merci. Bonjour. Bonjour. Bien. Alors, avec Philippe Baptiste donc mise au som supérieur, nous avons reçu les trois associations de lycéen et de lycéen que j'avais reçu déjà une première fois la semaine dernière pour poursuivre tout simplement les travaux euh autour de quatre points principaux. Euh le premier point, c'est évidemment la question du remplacement des professeurs sur lequel je vous ai dit
que j'avais lancé un plan d'urgence que j'aurais l'occasion de détailler ce soir d'ailleurs au journal télévisé sur TF1. Donc je ne vais pas le faire ici mais j'aurais l'occasion de donner les chiffres ce soir. Le deuxième c'est la question de la démocratie scolaire. C'est évidemment un élément important puisque partout où je vais, j'entends dire que j'entends les lycéens nous dire que ils ne sont pas suffisamment entendus. Et donc on a commencé un travail de fond pour faire en sorte que les lycéens soient à la fois plus représentés dans toutes les instances académiques et national mais également mieux représenté et notamment je souhaite que désormais les lycéens professionnels soient représentés à du proportion de leur de leur poids. C'est à raison d'un tiers des représentants
lycéens dans toutes les instances alors que jusqu'à présent ils étaient objectivement si je puis dire représentés le plus souvent par leurs camarades de voie générale et technologique. Et donc nous aurons désormais une implantation qui sera à du proportion de leur poids effectif. Ça c'est la première chose. Et puis on va également travailler avec eux sur les enjeux de de projet enfin de budget collaboratif avec les lycéens et évidemment d'association de pleine association des collectivités régionales aux instances de discussion avec les élèves puisque ce qu'on voit bien aussi c'est que les élèves sont parfois dans dans l'ignorance des travaux qui sont menés par les régions sur le bâtis scolaire. Alors même, comme vous le savez, il y a des milliards d'euros qui
sont investis par les collectivités régionales chaque année dans l'amélioration du bâti. Le troisème sujet que nous avons évoqué, ça a été la question donc du de ce bâti scolaire où là pour le coup, j'ai plutôt fait un point d'étape sur l'ensemble des sujets en cours avec les régions. Vous savez que le premier ministre a reçu hier les présidents du conseil régional après que les ministres et moi-même nous les ayons reçus mardi. Donc c'est un point d'étape mais qui pour le coup, j'allais dire a vocation à s'inscrire dans la trajectoire budgétaire du projet de loi de finance. Et puis le 4e point sur lequel nous avons parlé des Réunion sur lequel je cède évidemment parole très volontiers à Philippe Baptiste, c'est bien sûr Parcours Sup. Oui. Donc cette rencontre donc avec les
lycéens, elle s'inscrit aussi dans une série de rencontres que j'ai pu avoir précédemment avec les organisations représentatives étudiantes mais aussi les organisations syndicales, les présidents d'université. Je pense que le dialogue est vraiment établi et construit sur ces différentes questions et en particulier sur la question effectivement de l'accès à l'enseignement supérieur. On a pu travailler sur un certain nombre de questions de pistes qui ont été ouvertes et d'ailleurs, on aura l'occasion de se retrouver dans le même format lundi prochain pour pour continuer à travailler sur ces différentes questions. et à la fois la lisibilité du parcours et de parcours sup pourê que ce soit plus lisible les questions de transparence y compris ce qui est communément appelé les algorithmes
locaux essayer de mieux comprendre justement comment est-ce qu'on fait plus de transparence comment est-ce qu'on on arrive à à mieux l'expliquer aussi on a aussi convenu qu'on allait travailler sur l'identification des points de tension dans les la les capacités d'accueil partout en France essayer de bien comprendre où sont justement les difficultés. Voilà, donc c'est vraiment je pense qu'il y a des sujets qui sont vraiment très ouverts où aujourd'hui on a vraiment la volonté sans ligne rouge he vraiment de de notre part vraiment une volonté de travailler et d'ouvrir la discussion. Et puis à côté de ça, peut-être plus de manière un tout petit peu plus anecdotique, on a aussi travaillé sur une meilleure représentation des lycéens au Knéser qui qui est le parlement de l'enseignement
supérieur si vous voulez et donc qui seront accueillis au Knesser bientôt. Voilà, je vous remercie. pas d'abandon de parc pour comme vous le demandent certaines organisations de non je pense qu'il faut vraiment travailler quelque part à améliorer la plateforme. C'est bien ce qui a été c'est bien la la feuille de route du premier ministre aujourd'hui. Travailler aussi sur les atouts de la plateforme en particulier en terme d'accession sociale à des formations qui sont je voudrais quand même rappeler que depuis la création de la plateforme c'est 150000 lycéens boursiers qui ont eu accès à des formations qu'il n'auraient pas eu autrement grâce par exemple à des quota. Est-ce qu'il faut aller plus loin ? Est-ce qu'on peut faire mieux ? comment est-ce qu'on fait par exemple pour avoir
plus de mobilité et cetera ? C'est des questions qui sont vraiment aujourd'hui, je pense qu'on est vraiment ouvert sur ces discussions là. Je pense qu'il il y a des choses qui fonctionnent, des choses qui sont plus difficiles. Il y a aussi, je pense qu'il faut aussi le reconnaître dans les familles au moment de au moment de l'orientation, au moment du grand saut vers l'enseignement supérieur. C'est aussi un moment qui est un moment qui parfois effrait un petit peu les familles, les lycéens. Il faut en tenir compte. Il faut regarder comment on fait avant, comment on fait après pour que cette transition se passe bien. Est-ce que vous abandonnez les suppression de poste les 1588 suppression de poste qui sont prévues dans le PLF 2027 ? Ce que nous ont dit alors ce que
alors je je pense que le la personne qui vous a dit ça a dû comprendre qu'il y avait 1188 suppression de poste au lycée dans le PLF, ce qui n'est pas le cas comme vous le savez. Il y a 1588 suppressions de poste indiqué dans le projet de la finance pour l'ensemble du périmètre éducation nationale donc de la maternelle jusqu'au lycée. J'ai dit ce que j'ai déjà dit ces jour derniers c'estàd que en tout état de cause il n'y aurait aucune suppression de poste au lycée. Donc aucune de ces suppressions de poste ne portera sur le lycée. Et en revanche sur le reste il y aura le débat budgétaire, j'allais dire complet qui aura lieu au Parlement. Mais ce qu'il y a de sûr, mais ça j'allais dire je l'ai déjà dit déjà ces jours-ci, c'est que aucune des suppressions de poste ne sera
imputée au lycée pour une simple et bonne raison d'ailleurs, c'est que le lycée ne connaîtra qu'une baisse démographique peu significative à la rentrée 2027, contrairement au collège et à l'école primaire et qui eux connaîtront des baisses très substantielles. Donc en tout état de cause, que chacun le sache, il n'y aura pas de baisse de moyens au lycé d'ailleurs probablement plutôt une augmentation si à l'intérieur du périmètre. Mais une fois encore, on verra ça dans le cas du projet de la finance. 788 postes reste dans le PLF pour le collège et pour le l'école et et ben écoutez, nous nous verrons bien dans le casadre du projet de la finance les organisations. Est-ce que vous avez quelque chose à dire un petit peu avant ? Vous avez pas une mesure ? Est-ce que nous en dire un
petit peu plus maintenant ? Alors comme je vous ai dit, j'aurais l'occasion ce soir lors du télévisé de 20h d'expliquer très précédemment en quoi consiste le plan d'urgence sur le remplacement et par ailleurs sur la démocratie scolaire. Comme je vous ai dit, j'ai donné des éléments extrêmement concrets puisque nous allons augmenter dans des proportions qui restent à déterminer peut-être doubler le nombre de lycéens dans les instances nationales, les faire rentrer dans les instances académiques et s'assurer que 30 % d'entre eux, un/ers d'entre eux viendront systématiquement de la voie professionnelle de manière à ce que tout tous puissent savoir que leur voix est entendue et qu'elle pèse y compris dans des instances décisionnelles. Voilà, très clairement. Et pour le reste,
j'aurais l'occasion de d'évoquer euh les choses ce soir dans le détail. Monsieur le ministre, est-ce que vous êtes inquiet euh que le mouvement continue ? Est-ce qu'il s'est souffle aussi ? Écoutez, moi j'ai pas à qualifier un mouvement. Alors, vous savez, je crois pas qu'en fait la demande s'essouffle, mais cette demande, elle est pas que dans la rue. Et heureusement d'ailleurs parce que l'enjeu même justement de tout ça, c'est quand même que nos élèves puissent aller en cours. C'est c'est quand même leur intérêt, c'est d'abord d'aller en cours et de et de faire leur année scolaire. Mais en revanche, moi je ne cherche pas du tout à ce que la demande sessouffle. La preuve, c'est qu'on la traite mais on la traite dans le cadre des temps de discussion avec
les uns et les autres, dans le cadre d'échange structuré comme ce que j'ai eu ce matin. Je suis allé ce matin, comme vous le savez, à Reince, j'ai échangé avec 30 élèves pendant plus d'une heure et demie. On a eu des discussions extrêmement nourries mais extrêmement construites qui n'ont quasiment pas porté préjudice si je puis dire leur cours puisquils ont pu retourner en cours après, ils étaient en cours avant mais qui en revanche ont vraiment permis d'enregistrer les choses et de le faire d'ailleurs avec la collectivité régionale qui était présente avec l'équipe pédagogique qui était présente et c'est comme ça en réité qu'on peut vraiment donner suite à leur demande. Je vous remercie. Merci à vous. Merci beaucoup. Merci encore
jouer ou un petit OK
pardon
pardon pour aller sur
Je vais poser la question à la sécurité mais
non c'est fini c'est pile ou
un peu en retard ou
que Oh ben si je peux dire hein Si si si tu veux là-bas je c OK oui il faut
Non il il a fini il est rentré hein. OK.
Yeah.
Édouard Geffray