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Audition parlementaireAssemblée nationale (sur YouTube)· 30 septembre 2026 111 minFond programmatiqueSolidarités & familleLogementSantéRetraites

🔴 Des représentants des maires de France sur la pauvreté chez les séniors

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 69 %Attaque 8 %Défensif 23 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:10OuverteRéponse directe

    Quelles initiatives les villes françaises ont-elles prises pour faciliter la mobilité des personnes âgées ?

  • 2:54OuverteRéponse directe

    Quelles initiatives prenez-vous pour assurer le virage domiciliaire des personnes âgées pauvres ?

  • 15:50RelanceRéponse partielle

    Le non-recours aux aides permet-il de tenir les budgets des départements ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    La pauvreté des seniors est-elle un sujet discuté dans vos instances ?

  • 35:29OuverteRéponse directe

    Quelles sont les raisons du non-recours à l'ASPA ?

  • 46:19FerméeRéponse partielle

    Êtes-vous prêt à reprendre en charge les conseillers numériques dont l'État réduit le financement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:10Fait
    « Il existe un véritable enjeu consistant à permettre aux personnes âgées de bénéficier des droits auxquels elles peuvent prétendre. Malheureusement, il existe sur ce point plusieurs trous dans la raquette qui font par exemple que les moitiés seulement des bénéficiaires de l'ASPA l'aperçoivent, les autres ne la recevant pas pour des raisons multiples. »
  • 1:15:25Fait
    « Le sujet des banques alimentaires et de la précarité alimentaire chez les personnes âgées, c'est un sujet que j'ai peu empoigné en réalité. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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pas prendre trop de retard. Mes chers collègues, je vous souhaite la bienvenue pour la première audition de cet après-midi qui va nous permettre d'entendre les représentants des petites villes et des villes moyennes afin de mieux connaître l'action qu'elle mène au bénéfice des personnes âgées de manière générale, des personnes âgées pauvres en particulier. Même si les départements sont les principaux acteurs des domaines médico-socials, les communes et plus encore spécifiquement les villes elles-mêmes ont un rôle à jouer notamment à l'égard des personnes âgées les plus pauvres. Qu'il s'agisse de s'assurer qu'ils existe suffisamment de banc dans une ville à l'espace régulier pour permettre aux personnes âgées de se promener et de rompre ainsi leur isolement. qu'il s'agisse de mener des

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projets d'habitation collective doté de services médicaux sociaux ou qu'il s'agisse de mettre en place des applications spécifique pour la troisème âge. Les initiatives en faveur des personnes âgées ne manquent pas dans notre pays. J'ajouterait la création de la démarche Villeamie des aînés, Vada VADA initié par l'Organisation mondiale de la santé et déployée en France par le réseau francophone des villes amies des aînés, le RFVA qui constitue un levier particulièrement intéressant pour conduire les politiques ambitieuses en faveur du bienvillir. Pour parler de tout cela, je souhaite la bienvenue aux représentants des trois associations que nous députés connaissons bien. L'association des petites villes de France APVF. Pour la

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représenter, j'accueille monsieur Léo Pracel, maire de Bévilier et membre du conseil d'administration de la LAAPVF, ainsi que monsieur André Robert qui nous rejoindra dans quelques minutes, délégué général de la PVF. également l'association Ville-de-Fance qui représente plutôt les villes moyennes de notre pays. Chacre madame monsieur pardon monsieur Frédéric Cherot maire de Douet il est pas là je crois. Ah d'accord. OK, il va arriver dans quelques minutes également. Et enfin l'association des maires de France AMF représenté cet après-midi par madame Nellie Jaccomo, responsable du département action sociale, éducation, culture et sport au sein de l'AMF. Et tout à l'heure, il y avait madame Charlotte de Fontaine, mais je la vois

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plus à l'écran, je sais pas. Responsable Ah si, voilà, elle est là. Responsable des relation avec le Parlement. Et bonjour à vous tous. Et avant de vous entendre, je souhaiterais vous poser deux questions sur deux thèmes spécifiques au sujet qu'explore notre commission d'enquête. En premier lieu, il existe un véritable enjeu consistant à permettre aux personnes âgées de bénéficier des droits auxquels elles peuvent prétendre. Malheureusement, il existe sur ce point plusieurs trous dans la raquette qui font par exemple que les moitiés seulement des bénéficiaires de l'ASPA l'aperçoivent, les autres ne la recevant pas pour des raisons multiples. Parmi celle-ci, l'isolement géographique et l'absence de connaissance des dispositifs existants, notamment en

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milieu rural où la densité de de population est parfois extrêmement faible. Pouvez-vous nous dire qu'initiative les villes françaises, quel que soit leur taille, ont pris à ce jour pour faciliter mobilité des personnes âgées ? Il existe par exemple des bus itinérants dans certains territoires d'outre mer. Les commissaires à la lutte contre la pauvreté dans ces territoires nous l'ont nous les ont détaillé. Qui pratique ainsi une politique volontariste d'aller vert. Qu'en est-il pour les petites villes, les villes moyennes et les grandes villes ? En second lieu, je souhaiterais vous interroger sur l'habitat des personnes âgées pauvres. On sait que malheureusement les tarifs pratiqués par les éPADES sont souvent trop important pour une franche de la population du

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troisème âge et que celle-ci ne peut pour autant rester chez elle. faute de moyens et d'équipements notamment médicaux suffisants. Là encore, quelle initiative prenez-vous pour assurer au mieux ce virage domiciliaire qui ne va cesser de prendre d'importance avec une population française qui à l'horizon 2070 sera à plus de 28 % supérieur à 60 ans ? Voilà ce que j'aimerais dire avant que vous ne puissiez intervenir mais comme vous le savez vous êtes aujourd'hui auditionné mesdames et messieurs, dans le cadre d'une commission d'enquête parlementaire. Je vais donc vous demander, comme nous l'impose les textes, de nous déclarer chacun tout autre intérêt public ou privé de nature à influencer vos déclarations. Je vous rappelle que l'article 6 de l'ordonnance

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du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires impose aux personnes auditionnées par une commission d'enquête de prêter serment, de dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Je vais donc vous inviter à tour de rôle à lever la main droite et à dire je le jure de je vais commencer par mon écran par monsieur Prcel par exemple. Lever la main droite dit je le jure. Je le jure j'ai pas entendu. Je le jure. Je le jure. Très bien. Je vous remercie madame Chakomo Jul Jo. Merci. Alors il me manque un monsieur qui est en bas de l'écran. J'ai pas son nom à l'écran. Clément Boutruche. Pardon. Je représente la PVF en attendant monsieur Robert.

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Il peut ou pas ? D'accord. Ben donnez-moi votre on va on va renoter votre nom quand même pour être sûr. Allez-y épelez-le. Clément Boutruche. B O U T R U C H E. Voilà qu'on mette ça au au PV. Voilà. Je vous demanderai de lever la main droite et dire je le jure. Je le jure. Très bien. Je vous remercie madame de Fontaine également si elle est encore à l'écran. Elle est plus à l'écran. Voilà. C'est voilà. Très bien. Je le jure et je n'aurais pas à m'exprimer pour cette cette Oui, mais on préfère pas être embêté voir que chaque personne le fasse et bien sûr nous demanderons aux personnes qui nous rejoindront dans quelques

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minutes de faire la même chose. Donc je tiens vraiment à tous les quatre à vous remercier et je vous laisse la parole pour l'intervention de 5 à 10 minutes plus par pour chaque organisation. après quoi monsieur le rapporteur ici présent et les députés qui nous rejoindront pourront vous interroger sur différentes questions. Alors, qui veut commencer ou sinon je peux désigner comme vous voulez peut-être monsieur le député simple ce excusez-moi simplement pour préciser que monsieur Prel représente effectivement la PVF et également l'AMF aujourd'hui je suis là pour l'accompagner ainsi que Frédéric Cherot qui représente ville-de France mais qui est également VP de la MF d'accord onit pas cette information là on va prendre ça en compte donc

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monsieurel donc je vous invite à prendre la parole alors Je je jure une deuxième fois. Non, c'est euh alors effectivement euh donc je suis maire de Baviller, une petite commune euh de 4800 habitants dans le territoire de Bfort en Bourgogne Franchecté et je m'exprimerai là pour représenter la PVF et l'AMF. Euh bon, vous dire déjà que bon, vous avez l'un des plus jeunes maires de France pour vous parler de la vieillesse dans les euh dans les communes françaises, mais je pense que c'est c'est important euh pour ma génération

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que de se euh que de s'occuper euh de de ces sujets-là. Euh je viens d'une ville où 36 % euh des de la population a plus de 60 ans. Euh donc ça vous donne un petit peu le le décor avec une massification euh de de indéniable démographique des problématiques liées au grand âge. Donc vous dire en introduction que je ne pense pas qu'il y ait une vieillesse et qu'on puisse le traiter de cette façon-là. Je le remarque depuis que je suis élu maire. Il y a plusieurs

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façons de vieillir, il y a plusieurs façons d'appréhender le grand âge et qui sont selon moi intimement lié à la façon dont on a vécu. J'ai envie de dire que on vieillit comme on a vécu. C'est-à-dire que les inégalités qui peuvent s'observer euh dans le la vie active, dans le niveau de revenu et cetera se poursuivent lorsque l'on vieillit. C'est quelque chose que j'ai moi-même expérimenté très tôt et dont j'ai pris conscience très très tôt par mon parcours personnel. J'ai deux grands-mères, une qui est ouvrière, l'autre qui est institutrice.

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Euh et leur façon de vieillir n'est absolument pas la même. Les activités ne sont absolument pas les mêmes. Les les liens sociaux ne sont absolument pas les mêmes. Et donc, je pense qu'il est important de d'avoir ça en tête quand on aborde les questions de vieillissement de la population. Ensuite vous dire que depuis mon élection, j'ai effectivement euh constaté un certain nombre d'éléments qui pourront, je l'espère, être mis à la discussion cet après-midi. Euh le premier, j'en ai parlé, c'est la tendance démographique, hein, euh notamment dans ma région, nos régions euh avec un vieillissement massif de la de la

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population. Euh le deuxième c'est euh vous l'avez parlé le sujet du non recours. Euh donc une personne sur deux euh n'a pas recours à la pas pour différentes euh raisons. Et j'ai envie de vous dire heureusement euh quand on voit les euh l'état des finances des départements euh parce que on a des modèles économiques. Je suis par ailleurs conseiller départemental du territoire de Belf euh qui ne tiendrait pas tout simplement si des 2900 bénéficiaires de la pas que nous avons aujourd'hui dans le département, on passait euh à 6000 euh du jour au

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lendemain. Donc le le le le l'accès au droit est évidemment une nécessité, mais ça doit s'accompagner évidemment de moyens. Euh ensuite, la question c'est la question de la solitude euh dans le vieillissement qui est une vraie euh difficulté. On l'a notamment remarqué au moment du plan canicule de cet été. C'était pour moi une découverte. J'ai d'ailleurs regretté à plusieurs reprises auprès de la préfecture et et et des services qui pouvaient nous accompagner là-dessus qu'il ne l'it pas fait plus hein parce que on s'est retrouvé confronté à partir

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du 18 19 juin avec les grosses chaleurs à devoir mettre en place un plan de un plan canicule et donc un registre de personnes vulnérables. euh enfin voilà de de façon euh totalement autonome. Et donc ça a été quelque chose de très compliqué. Pour vous donner une une illustration à Bavier dans ma commune, en 2025, il y avait zéro personnes inscrites sur le registre des personnes vulnérables puisque les communications avaient été faites exclusivement sur les réseaux sociaux et par enfin via le numérique en fait. Euh donc on était à zéro inscrit. En 2026, nous avons distribué des documents dans

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l'ensemble des boîtes aux lettres et c'est 75 personnes qui se sont inscrites sur le registre des personnes vulnérables. La plupart euh n'avait pas d'énorme vulnérabilité si ce n'est qu'elles étaient seules. Et c'est vraiment enfin cet épisode caniculaire, il nous a fait vraiment prendre conscience de la la solitude et de la vulnérabilité que elle pouvait engendrer pour les pour les personnes âgées. Ensuite, c'est évidemment la façon dont les communes peuvent s'impliquer et et agir face au vieillissement, au grand âge et

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et au au aux difficultés que cela peut impliquer. Comment est-ce qu'on adapte nos activités ? Comment est-ce qu'on inclut les personnes âgées dans la vie de la commune ? Euh et ça ça passe par différentes initiatives que les maires prennent. Euh ça peut être des clubs de l'âge d'or, ça peut être de l'activité physique adaptée, ça peut être euh tout un tout un tas euh d'initiatives qui sont salutaires pour les pour les personnes euh pour les publics âgés. Euh et ensuite, vous en avez parlé, mais c'est la préignance des difficultés de logement. Euh je suis dans une ville où on a beaucoup construit dans les années 70 et 80 de grandes maisons. Euh et

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aujourd'hui, je me retrouve avec toute une partie, une grosse partie de ma population euh âgée qui très certain enfin très souvent veuf de grandes maisons inadaptées que les personnes ne veulent pas quitter hein pour des raisons qu'on comprend. et donc l'adaptation du logement ou à enfin à minima construction de logement adapté pour les personnes âgées dans leur bassin de vie parce que en fait ce qu'elles veulent c'est rester garder leurs habitudes, garder euh leur leurs liens sociaux qui se sont quand même créés au fil des ans. Et donc cette question du logement euh moi je suis assez

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impressionné, étonné de euh de son importance. Il y a pas une semaine qui passe sans que j'ai des demandes de personnes âgées de ma commune pour du logement adapté sur la commune parce que elles anticipe leur vieux jour et et expriment le besoin de de rester dans ce bassin de vie là. Euh tout ça pour vous dire que le bloc communal euh effectivement euh il est le dernier kilomètre euh euh très souvent de la solidarité nationale euh mais que il conviendrait qu'il n'en soit pas euh le premier financeur. Donc c'est la

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façon dont on réussit à à organiser la société autour du vieillissement de la population en impliquant le bloc communal qui est effectivement le plus près des préoccupations de euh des personnes âgées euh qui sera intéressante de discuter cet après-midi. C'est un nouvel exercice pour moi. Je sais pas si je si mon propos liminaire introductif vous vous convient, vous satisfait. Dites dites-le-moi, je peux développer. Non non, monsieur monsieur Prel, c'est pas Prel pardon, c'est excellent. Je vous félicite pour cette première audition que vous faites donc à l'Assemblée nationale. Il y a aucun souci, c'est très très clair. Si quelqu'un d'autre veut prendre la

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parole, je veux bien leur donner. Mais sinon, on va passer aux questions de monsieur le rapporteur. Moi, vous voulez apporter des précision supplémentaire, monsieur Princel ? Non, c'est bon. Je peux je suis très ouvert aux questions et puis on pourra échanger. Et sinon, il y a monsieur Boutruch. Sinon, est-ce que vous voulez prendre la parole ? Non, non, j'attends juste monsieur Robert. Je sais pas s'il aura des choses à apporter, mais je suis là plus en en soutien. En soutien, je voà. OK, très bien, ça marche. Je vous remercie. Dès que monsieur Robert interviendra, il pourra bien sûr intervenir à sa guise. Monsieur le rapporteur, avez-vous des questions à poser ? Oui, merci. Tout d'abord pour que les

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choses soient sues, mon prédécesseur dans la 5e circonscription de scène maritime est le président actuel de la PVF. Donc, j'ai une vision assez précise de des positions que vous pouvez avoir. Euh mais euh néanmoins, j'aimerais vous poser quelques questions complémentaires suite à votre à votre exposé. Euh monsieur Prel, euh j'avais presque envie de dire, c'est un peu cynique d'avoir dit il faut des moyens supplémentaires euh car le en gros le non recours euh

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vous permet de tenir vos budgets et s'il n'y avait pas de non recours, vous seriez en difficulté. Dois ai-je bien compris ? Oui, bien sûr. Euh mais là, je parle plutôt euh pour le modèle économique des départements que suis des que suis du bloc communal. Euh parce qu'on parle du non recours à la pas. Euh bah la réalité c'est que euh quand on a euh 2000 2000 à 2500 € euh mensuel par personne euh de dépense selon les gir sur l'App euh pour les bah pour les personnes qui ont recours, je vois mal comment est-ce que dans des budgets qui s'équilibrent déjà

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difficilement, on est capable de doubler euh cette dépense. euh si tout le monde y avait recours. Donc effectivement ma remarque, elle peut paraître un petit peu cynique euh ou provoquante mais la réalité c'est que la question qui se pose, c'est est-ce que aujourd'hui on met vraiment tous les moyens pour lutter contre le non recours quand on sait qu'un que que 100 % de recours à ces à ces aides là mettraient en difficulté économique nos collectivités. Oui, merci. Je salue l'arrivée d'André Robert que que nous attendions ici André mais voilà, vous êtes à

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distance, ce sera très bien. Je crois que monsieur le président veut vous demander

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merci de jurer de nous dire toute la vérité. Merci monsieur Robert d'être présent avec nous. On vous attendait. Je suis obligé de reprendre la procédure officielle et donc je vais vous demander comme nous l'impose texte de nous déclarer chacun enfin chacun monsieur Robert tout autre intérêt ou privé de nature influencer vos déclarations et je vous rappelle que l'article 6 de l'ordonnance du 17 novembre 1958 relatif au fonctionnement des assemblées parlementaires impose aux personnes auditionnées pour une commiss par une commission d'enquête de prêter seraement de dire la vérité toute la vérité à rien que la vérité. Je vais donc vous deux inviter à lever la main droite et à dire je le jure, je jure. Et voilà. Et voit que monsieur Cherot également nous a rejoint à l'instant. Je

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vous lance la même chose. Levez la main droite et dites "Je le jure, s'il vous plaît." Ah, on l'a perdu. On l'a perdu. Monsieur Monsieur Cherot, vous entendez ?

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Je le jure. C'est bon. Est-ce que vous validez ? Ouais, c'est bon. C'est donc c'est validé. Il y a pas de souci. Merci de nous avoir rejoint et donc on va pouvoir continuer. Donc monsieur Prel a fait sa première sa première proposition liiminaire. Donc monsieur rapporteur augmenté les questions. Donc on va prendre la suite monsieur rapporteur. À vous. Oui. Merci. Merci de nous avoir rejoint messieurs. Euh c'est tout à fait intéressant d'avoir en plus des élus qui ont à la fois une fonction au sein de la PVF, au sein de la MF, mais aussi au sein de du département. Et moi je je voulais

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vous demander un peu en en introduction aux uns et aux autres à la fois dans vos communes, dans vos territoire mais aussi un peu plus largement en tant qu'association, est-ce que vous avez d'abord est-ce que la pauvreté des seigneurs est un sujet qui est discuté au sein de vos instances ? Euh d'une part, d'autre part, si oui, est-ce que vous avez le sentiment que les statistiques qui vous sont à disposition sont satisfaisantes ou est-ce que vous avez des échanges non seulement avec la statistique à travers l'INC, mais aussi avec des opérateurs de terrain ? Euh pour être bref, comment

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vous appréhendez ce sujet de la pauvreté des seigneur autrement que par bien sûr l'aspect budgétaire ? Merci. C'est c'est toujours à moi de répondre. Je Allez pouver monsieur Princel ou après monsieur Cherot ou monsieur Robert également pourra répondre pourront répondre. Donc la la pauvreté la pauvreté des seigneors, elle je pense qu'elle se enfin elle se pense plutôt en terme de reste à vivre qu'en terme de seuil de pauvreté. Aujourd'hui, on a un peu plus de 10 % des seigniors qui vivent sous le seuil de pauvreté. La question c'est que

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à retraite égale euh en réalité en fonction du développement de certaines pathologies en fonction ben des raisons que j'ai évoqué dans mon propoliminaire he sur les inégalités de la vie, les la pénibilité du travail qui a été réalisé de la nécessité ou pas d'avoir recours à des aides à domicile de euh devoir s'occuper de son ou sa conjointe. Euh le la pauvreté, elle peut être ressentie différemment à retraite égale. C'est ça que je veux aussi souligner. Euh j'ai

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moi dans enfin dans ma commune des personnes avec des petites retraites mais en très bonne santé euh qui sont capables de se déplacer euh de participer à tout un tas d'activités euh et qui euh de ce fait euh ne subissent pas la la pauvreté comme peuvent la subir quelqu'un avec une retraite supérieure mais dont les les revenus passent. dans des frais médicaux X ou Y et et avec une solitude due par exemple à la maladie ou à la perte d'autonomie. Donc c'est c'est la la la enfin je dirais que la pauvreté chez chez les seiors, elle est un peu plus difficile à appréhender quand que que les ce que les statistiques peuvent nous montrer. Mais évidemment, on dispose d'outils. Je pense notamment à l'analyse des besoins sociaux que nous sommes obligés de réaliser sur la première année de de ce mandat. Euh donc qui nous permet d'avoir une appréciation du niveau de vie de nos de notre population générale et donc des personnes âgées. L'autre source d'information qui est importante pour nous, c'est les fiches à pas qui que l'on peut demander depuis la loi de 2024

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qui sont assez utiles pour apprécier la la situation de nos personnes âgées. Voilà, grosso modo, est-ce que je peux vous répondre sur la question des statistiques sera certainement complété par mes collègues. Très bien, merci monsieur Chir, monsieur Robert, lequel vous prendre la parole ? Si je peux me permettre. Oui, monsieur Robert, allez-y. On couper la parole à monsieur Chot d'abord en m'excusant de mon retard mais cétait aujourd'hui une, vous le savez peut-être une journée de présentation pour les collectivités territoriales du du projet de loi de finances en comité des finances locales. Donc j'ai j'ai été retenu longuement, c'est une réunion assez longue. Voilà. Puis après, il fallait décrypter un peu ce qu' ont bien voulu nous dire et le ministre du budget

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et la ministre des des collectivités territoriales. Alors effectivement, vous avez posé une question générale sur comment on appréhende les questions de pauvreté. Alors, la question n'est pas nouvelle, mais effectivement euh sans rentrer dans des statistiques précises, les remontées de terrain de de nos élus euh dans les petites villes montrent que la pauvreté dans ce pays, elle elle s'accroit sous sous diverses formes et elle est très préignante dans les petites villes, peut-être en raison de du vieillissement de la population, du poids des retraités, du poids des retraités qui ont une retraite extrêmement modeste et qui ont des conditions de vie assez difficiles. Euh

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contrairement à une idée reçue, euh c'est un phénomène dans les petites villes. On a eu on a eu ce genre de de remarque par nos élus qui étaient en campagne électorale pour leur réélection en février mars dernier. Quelques élus, mais même plus nombreux, assez nombreux nous ont dit "Mais en faisant le tour des quartiers, on a découvert une pauvreté des phénomènes qu'on ne connaissait pas. Alors, ce ne sont pas, contrairement aux grandilles ou dans le métro parisien des phénomènes de mendicité." Non, ce sont des des personnes âgées emploi à la solitude, euh emploi à des problèmes de santé, euh des euh des veuves, des veuves également, des personnes vivant seules

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et qui ont le plus grand mal à à joindre les debouts. Donc voilà, et avec les phénomènes d'inflation, les phénomènes de d'explosion du prix de l'énergie. Alors, il existe toute une série d'aides bien sûr, mais globalement oui, c'est un phénomène qui s'accroit et au niveau de l'association des petites villes, on commence à en avoir conscience puisque il y a encore euh l'an dernier, lors de nos assises, notre congrès, on avait fait intervenir le délégué général de petit frère des pauvres qui nous avait fait un panorama sur le phénomène de pauvreté en en France et de précarité. Et l'an dernier, nous avons le président, on a eu le président de la Croix-Rouge française également. Donc, ce sont des questions qu'on commence à

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aborder et que dans un congrès d'élus, on aurait pas il y a une dizaine d'années, par exemple, même si le phénomène existait déjà, euh, on l'aurait peut-être pas mis en priorité dans une table ronde de nos congrès. Ouais.

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Monsieur Chirot, si vous voulez prendre la parole. Monsieur le président, avec plaisir monsieur le rapporteur, je voulais à mon tour m'excuser de mon retard. Je j'avais une réunion après-midi avec les bailleurs sociaux de ma commune qui vient de s'achever. Je crois que le message vous monsieur Ch un problème de Monsieur Chme de liaison. Même pas un mot sur deux. C'est

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fonctionne mieux par cette interface-ci ? Pour l'instant, ça fonctionne très bien. Voilà, vous pouvez y aller. Parfait. Euh merci et pardonnez-moi de ce ce contetemps. Voilà, je j'espère que vous avez entendu les excuses que j'ai souhaité vous euh vous présenter pour mon retard et vous remercier de d'accepter que nous intervenions en en visio. C'est extrêmement confortable. Pour compléter ce qu'on dit mes collègues, en fait euh effectivement à notre échelon d'éléhendons pas la pauvreté des personnes âgées ou du reste de la population par une approche essentiellement statistique. On est d'abord dans une approche vécue, ressentie, le remonté directes des habitants et et la statistique est en général plutôt un

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complément qui vient affiner ce que nous ressentons, confirmer ce que nous ressentons mais qui n'est pas l'information première. Euh ce que même si effectivement les chiffres européens montrent que les personnes âgées françaises sont plutôt celles qui ont le niveau de vie le moins faible ou le plus élevé, oui, clairement, nous rencontrons des situations de précarité chez les personnes âgées et de pauvreté euh qui peut toucher d'ailleurs pas seulement les personnes âgées locataires, mais également les personnes âgées propriétaires. Je commence sur les personnes âgées locataires puisque j'étais avec des meilleurs sociaux à l'instant. Il faut bien avoir en tête qu'il y a un un socle de locataire du parc social qui

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restera locataire du parc social jusqu'à la fin de ses jours. Même s'il y a des parcours résidentiels ascendant et qu'on voit beaucoup de locataires du parc social à 25 ans ou 30 ans devenir à un moment donné propriétaire ou passer dans le locatif privé, euh vous avez un socle non négligeable de locataires du parc social, même au-delà de 60 65 70 ans. Et les bailleurs avec qui j'étais à l'instant me disaient que c'est un vrai sujet. Ouais. Parce que le l'enjeu du vieillissement dans le parc social impose de repenser ce parc, d'adapter des logements, de rajouter des ascenseurs dans les collectifs où on en avait pas. Euh voilà, c'est une une masse, un mur d'investissement qui arrive devant les bailleurs et et on a besoin que les bailleurs le prennent en charge parce

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qu'ils sont peut-être justement les mieux à même d'accueillir ce public qui souvent aussi parce que il y a de la précarité, il y a eu de la précarité toute la vie, va être un public qui va perdre de l'autonomie peut-être plus rapidement que la moyenne de la population. Euh mais le la pauvreté des personnes âgées ne se résume pas au locataires et encore moins au locataire du parc social. En fait, on peut être pris dans une trappe à pauvreté en étant propriétaire. Je prends l'exemple d'une dame qui à un moment donné en couple acheté sa maison avec son mari. Les enfants sont partis, le conjoint est décédé et la dame se retrouve seule dans une maison dont elle a de plus en plus de mal à assurer les charges à la fois

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financièrement et même en terme de capacité à faire. Quand on est deux et qu'on a 30 40 ans, bricoler, c'est pas très compliqué. on entretient sa maison. C'est même un plaisir du weekend. Quand on a 80 ans et qu'on est dans une maison avec trop de chambres, ne serait-ce que même entretenir la maison, faire le ménage devient très compliqué. Le jardin est parfois trop grand. Vous devez payer des gens sur des petits revenus pour faire tout ça à votre place. Vous n'y arrivez plus. Il y a des travaux qui commencent à s'accumuler. La maison prend l'eau, l'électricité n'est plus au nor, vous n'arrivez plus à faire face. et on a des propriétaires euh des gens qui payent l'impôt foncier et qui en réalité sont dans des situation de grande fragilité dans une maison qu'il possèdent.

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Au-delà de cette question autour du du statut d'habitation, ce qu'on rencontre évidemment beaucoup chez les personnes âgées, ça va être des problèmes d'isolement alors qui sont pas forcément liés d'ailleurs à la notion de pauvreté mais qui sont à prendre en compte et et c'est un des sujets sur lesquels heureusement les élus locaux s'engagent le plus. Je pense que voilà dans les communes de de mes collègues, c'est la même chose. On met en place des clubs de personnes âgées, on met en place des systèmes de bénévoles qui vont à domicile, mais il y a euh enfin je pense qu'on on sous-estime le nombre de personnes âgées extrêmement seules, extrêmement isolé à domicile et et je pense que c'est un sujet de santé publique dont il faut dont il faut nous emparer. À côté de ça, dans les notes

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que vous nous avez transmises et je vous en remercie, vous parliez aussi beaucoup de non recours, mais nous nous rendons compte à quel point beaucoup de personnes âgées en fait sont dépassés par les tâches administratives auxquelles elles ont à faire face. euh mobiliser l'aspa, mobiliser toutes sortes d'aides. En fait euh le le passage au numérique est devenu extrêmement excluant pour beaucoup de personnes âgées et je pense que c'est le cas dans d'autres communes. Chez nous à Dou, la logique c'est que le numérique s'ajoute euh à l'interaction directe avec une personne humaine mais ne doit jamais la remplacer. Aucun dispositif, aucune interaction à Dou n'est obligatoirement en numérique. Et ça c'est une règle que j'ai fixée au service. Tout peut être fait par un coup

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de téléphone où vous avez un décroché direct par un humain ou par un rendez-vous ou simplement en passant à un guichet où quelqu'un vous accueille parce que sinon on a des gens qui vont couler. Euh et nous manquons de moyens pour mettre en place des ateliers numériques auprès des personnes âgées. Euh voilà, les centres sociaux avaient fait ça avec des adultes relais. Nous avons essayé de financer ça avec des appels à projets et cetera, mais c'est pas simple de financer ce genre de d'activité sur le droit commun, le les financements de droits commun de l'Amérique et pourtant le besoin est très important. Autre besoin euh c'est celui de la mobilité euh qui est lié au fond aussi à l'isolement. Nous avons mis à doué en place un système de navettes seniors qui

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vont chercher les gens à domicile pour les emmener chez le médecin euh la au supermarché, que sais-je, et qui les ramène chez eux avec même notre agent qui sort de la voiture pour sortir les courses, les poser dans l'entrée et cetera. Et nous venons de mettre en place à la sur la suggestion de notre conseil des aînés, euh nous venons de mobiliser des bénévoles pour aider nos aînés à prendre les transports en commun. C'est tout bête hein. Et en plus les transports en commun intégralement gratuits toute la semaine en permanence à Douet. Et nous avons des gens qui ne savent pas, qui n'osent pas. C'est un peu compliqué, on est on n pas toute sa mobilité, on est un peu sur ses gardes quand on est dehors et donc prendre un bus, on va pas y arriver. Et donc on a

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des bénévoles qui viennent prendre les amener les personnes âgées de chez elles, les amener euh à la station de bus, expliquer comment fonctionne une carte, comment on monte et cetera. parce que si on ne fait pas ce travail- làà on a des gens qui ne sortiront pas de chez eux. Et je termine en disant qu'au fond euh à partir d'un certain âge et d'un certain niveau de dépendance, même si sur le papier vous avez un niveau de revenu qui peut vous permettre de vivre correctement, beaucoup de choses prennent plus de temps et coûtent plus cher. Vous avez besoin d'aide à domicile, vous avez besoin de payer des gens pour faire des choses que vous n'êtes plus capable de faire tout seul. Je regardais tout à l'heure avec ma directrice du CCAS ce que dépensent euh les bénéficiaires du système de

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livraison de repas à domicile à doué et système de livraison de repas qui est subventionné. Euh les personnes qui sont à à l'ASPA payent 2 € avec une date du département mais certains vous payez 4 5 € pour un service qui en réalité coûte entre 10 et 11. Euh mais quand vous payez tous les jours, tous les midis 4 5 € pour votre repas, à la fin du mois, ça fait cher en fait parce que vous n'êtes tout simplement plus tout à fait en capacité de cuisiner facilement tous les jours et et donc avec un niveau de revenu qui sur le papier est cohérent et suffisant surtout pour ceux qui sont propriétaires, en réalité vous avez des dépenses plus élevées euh que une personne totalement autonome. Voilà en quelques mots, monsieur le président, monsieur le rapporteur, ce que je pouvais vous donner comme

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premières informations, mais je suis évidemment à votre disposition pour rebondir et réagir à vos questions. Merci de votre écoute. Merci beaucoup pour vos réponses. Je vais poursuivre sur le le nos recours euh et sur l'accompagnement que vous venez d'évoquer à travers l'aide aux démarches, l'aide aux courses, l'aide au transport assumé par des bénévoles. Est-ce que vous pensez que dans le non recours à l'ASPA comme le non recours à l'ensemble des autres allocations mais pour ce qui nous concerne plus particulièrement pour le non recours à l'espas, ça a été dit tout à l'heure monsieur Prel en introduction, il y a effectivement un bénéficiaire potentiel

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sur deux qui ne fait pas la demande. Est-ce que vous avez identifié les raisons de ce non recours ?

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Je vais laisser peut-être mes collègues répondre dans un premier temps. Euh oui, donc les les raisons du non recours euh elles sont simple. Le la première euh c'est que il y a il y a très souvent dans les questions euh de dépendance euh une forme de déni. Euh donc le le le premier la première raison, je le je l'évoquerai ainsi, c'est-à-dire que on se voit pas vieillir nécessairement, euh on se voit pas devenir dépendant et on le fait de recevoir l'aspa est un est un enfin

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un coup prêt euh pour des personnes qui ne se voient pas rentrer dans la dépendance. Premier point. Deuxème point, il y a une inégalité de recours à l'aspa entre les hommes et les femmes. Euh vous remarquerez en regardant les statistiques que les femmes y ont beaucoup plus recours euh que les hommes. Euh il me semble que c'est euh 60 du 70 30 euh les statistiques de recours à l'aspa femme homme. Euh et donc c'est c'est une autre une autre explication. Une troisème explication euh c'est le fait que les personnes

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âgées sont comment dire euh vont avoir du mal à aller demander des aides qui pèsent sur les générations euh futures. En tout cas, moi je c'est des choses que j'entends euh c'est déjà assez difficile. Et donc on a ce sentiment de de solidarité qui s'effrite et avec un non recours lié à une situation qui est difficile pour tous et puis je je vais pas aller demander une aide qui pèse sur mes enfants sur mes petits-enfants. Euh et le le 4è point mais qui est selon

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moi le moins important, c'est la méconnaissance des des dispositifs. Mais je pense qu'aujourd'hui euh la connaissance est enfin des dispositifs est plutôt est plutôt acquise. Le on observe cependant que il y a une augmentation euh sur le très grand âge du recours à l'APA et qui est notamment expliqué par la prise en charge par exemple dans les euh dans les établissements euh où les personnes sont orientées euh beaucoup plus facilement. Donc donc voilà, enfin les les explications que j'observe personnellement, mais j'imagine que ce sera complété par mes collègues. Oui, pour aller, si vous le permettez, monsieur le président, dans le sens de

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l'éoprcel, moi je je souscris totalement à son à son diagnostic la méconnaissance, je suis euh certain que ce soit c'est le cas parce que c'est le cas aussi sur beaucoup d'autres aides et d'autres publics. En fait, vu dans haut, on a l'impression que les aides sont limpides et que tout le monde en a une connaissance complète. vu d'en bas, surtout de la part de personnes précaires qui vivent davantage au jour le jour dans l'urgence immédiate, les aides disponibles ressemblent à un maqui euh quelque chose d'ailleurs d'intimidant et et c'est quelque chose c'est une chose qu'il faut avoir en tête, c'est que même quand la puissance publique aide et tend la main, quand on est très pauvre et très fragile, une

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institution est toujours un peu inquiétante et menaçante. Et même quand vous sollicitez une aide, vous avez toujours peur finalement de pas avoir fait la bonne démarche, d'avoir oublié un papier, que peut-être vous y avez pas droit, que peut-être vous on va vous demander un trop perçu le mois suivant qui va vous mettre en grande difficulté. Et donc euh même une aide peut être vue comme quelque chose d'un peu inquiétant. Euh vous avez aussi, Léo Prcel le disait, euh le souhait de ne pas faire porter l'aide sur les générations futures et d'une manière générale beaucoup de non recours est lié à une forme de fierté que ce soit chez les personnes âgées ou les autres. sur toutes sortes d'aides la logique de se dire "Mais je vais m'en sortir tout seul, je veux pas être un

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insisté, je veux pas avoir besoin que on on me mette sous perfusion, je vais y arriver." Et cette fierté est très présente en réalité chez beaucoup de personnes qui sur le papier pourraient bénéficier d'aide. Et puis évidemment sur les personnes les plus âgées, les personnes âgées et précaires, il ne faut pas méconnaître la difficulté administrative quand il y a un dossier à remplir et que déjà euh on a du mal à s'y retrouver dans son quotidien, que on oublie des choses, qu'on est tout seul pour faire face, qu'on sait plus où on a rangé ses papiers, qu'on a du mal à lire, que peut-être il faudrait qu'on change ses lunettes, qu'il y a peut-être une démarche à faire sur internet, on va pas y arriver. Si vous avez pas quelqu'un que vous connaissez, que vous

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appelez par votre par son prénom, au CCAS ou votre aide à domicile, quelqu'un qui passe chez vous ou un proche dans l'idéal qui peut faire la démarche avec vous, c'est insurmontable, c'est trop difficile et donc quand bien même on connaît l'aide, on va y renoncer parce que c'est trop de difficulté et ça s'ajoute à tout le reste de ce qu'il a à faire. Merci. Il perd non, j'avais rien à rajouter. Je je je me permets juste un petit ajout euh j'y pense en écoutant Frédéric Cherot, mais c'est c'est vrai que enfin il y a quelque chose peut-être à aller chercher du côté des des mairies et des

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CCS, c'est que là nous on a lancé notre consultation sur les colis de Noël, repas de Noël et cetera. et cetera. Euh où on laisse plusieurs options. Donc il y a des formulaires. Est-ce que je veux un bon d'achat ? Est-ce que je veux le repas ? Est-ce que je veux euh le colis ? Est-ce que je veux faire don de la somme à à une association ? et sur ces dispositifs là qui sont des dispositifs bien ancrés dans la tête des gens dont on auquel on se prépare, ça fait tellement d'années que ça existe, ça fait tellement d'années que c'est la même chose, que c'est le même qu'on a 97 % de retour euh de réponse. C'est-à-dire qu'on

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envoie ces courriers et donc c'est par mail, c'est par téléphone, c'est en accueil mairie et cetera et là ça touche que des personnes âgées et les retours sont extraordinaires. C'est-à-dire que on doit en avoir 4 c qui qui répondent pas mais parce qu'elles répondent jamais. Mais sinon le reste quand c'est en proximité, qu'on connaît le dispositif, qu'on sait dans quoi on s'engage, et ben ça ça marche bien. C'était juste un petit ajout que que je me permettais de faire par rapport à ce recours et et pour aller tout à fait dans le sens de ce que dit Léo Brassel euh Léo Prcel, pardon-moi, je c'est pas c'est presque un plédoyer

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prodomo, mais vous avez au fond intérêt à vous appuyer sur les spécialistes du premier kilomètre des politiques publiques que sont les élus locaux et notamment sur les personnes âgées surtout quand la commune n'est pas trop grande, nous avons une connaissance pratiquement exhaustive de nos seigneurs. individuel. Euh j'ai moi au CCS de Dois et pourtant c'est une ville de 40000 habitants, un listing de ça doit être plus de 6000 personnes dont une partie de seiors fragiles qu'on sait appeler individuellement chez eux en cas de canicule. Beaucoup d'autres, on les voit euh dans les clubs seniors. Euh la quasi totalité vient retirer son colis de Noël. Beaucoup bon quart ou 30 ou 40 % viennent au goûter des seniors en janvier. Et d'ailleurs, moi j'ai demandé

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au CCS de faire de ces moments-là qui sont d'abord des moments de loisir et de convivialité, des moments où on en profite pour passer des messages sur la vaccination, sur certaines aides et cetera parce que on sait qu'on va on va rencontrer presque la totalité de nos seigneurs notamment à la distribution des colis. Donc systématiquement maintenant avec la CPTS euh on en fait des moments de dépistage, d'information et cetera et on peut effectivement euh élargir sur des sujets comme les les aides disponibles pour les personnes âgées. Donc vous vous avez avec les 35000 communes de France des interlocuteurs qui connaissent toutes les personnes âgées et dans un très grand nombre de communes qui les connaissent à tel point que nous sommes capables de les appeler par leur nom.

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Nous avons leur numéro de téléphone, nous savons aller sonner à leur porte. Euh donc au fond, quand vous avez un message à passer, passez-le nous aussi parce que nous sommes des intermédiaires qui connaissons en capillarité notre population et nous bénéficions, c'est aussi un peu ce que disait Léop Princel, d'un très grand niveau de confiance de la population. Quand nous nous adressons à eux, ils nous écoutent, ils nous font confiance. Nos magazines municipaux rentrent dans toutes les boîtes aux lettres. Voilà. Et et ce que nous disons est lu et écouté. Oui. Euh pour être totalement transparent, vous bénéficiez d'une meilleure code de confiance que nous-mêmes au Parlement. Nous sommes

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bien d'accord sur ce dire. Non, mais je l'ai entendu. Je l'ai entendu. Euh il y a en général sur le nonre recours deux autres raisons qui sont souvent évoqués. la première euh qui est le la récupération sur succession qui peut apparaître comme un frein économique, un frein psychologique et pour rebondir sur ce que vous disiez aussi tout à l'heure, la volonté de ne pas faire reporter sur ses proches et donc sa descendance les la dépendance ou en tout cas le coût du vieillissement. Euh et puis il y a un autre sujet qui est euh vous l'avez évoqué aussi un peu la la démarche administrative hein, le dossier c'est et

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17 pages. Euh et puis euh souvent aussi euh un certain électronisme de la part de euh nos nos aînés. Et d'ailleurs à ce sujet, vous savez que dans les textes budgétaires en préparation, il y a euh une réduction drastique, voir une diminution par trois euh des euh crédits dédiés à l'inclusion numérique, ce qui va globalement diviser à peu près par trois euh les conseillers numériques dans le territoire. Et donc je voulais savoir si vous étiez prêt à reprendre en en charge financière les 3000 conseillers numériques qui ne seront plus financés par l'État. Sur le principe nous aimerions faire

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monsieur le président euh mais dans les faits euh nous voyons chaque année nos recettes augmenter moins vite que l'inflation à compéten égales et à effectif égal. Pour vous donner un exemple qui est celui de ma commune, sur un budget de fonctionnement qui tangente 70 millions d'euros, on doit être à 68, il va falloir que j'économise 1 million par rapport à la tendance naturelle. C'est c'est même pas une baisse de dépenses d'un million, c'est simplement freiner l'augmentation naturelle d'un million pour arriver à tenir et pouvoir continuer à investir. Euh dans ces conditions, moi si je n'ai pas des subventions du département ou de l'État pour financer ce type de poste, je ne vais pas y arriver sans aller lourdement

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ponctionner dans d'autres services que je mets en place. et ce sont des choix de plus en plus cornéli qui se présentent à nous aujourd'hui. Et donc, dois-je comprendre mais peut-être que Robert va nous répondre puisqu'il a eu la présentation euh budgétaire que vos organisations vont se mobiliser pour obtenir un maintien des crédits. Oui. Oui, effectivement c'est un sujet alors on n pas eu d'information précise sur les crédits ou sur le retour de du financement des conseiller numérique par l'État. Mais nous, ça fait plusieurs semaines qu'on interpelle le gouvernement à ce sujet et on l'a fait encore tout récemment, pas simplement

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sur la question de la pauvreté, encore c'est assez lié sur les problèmes de montage de dossiers pour bénéficier des aides pour au cœur du rang, au financement du cœur du rang. On s'est aperçu que dans les collectivités euh beaucoup de bénéficiaires potentiels, la moitié environ ne sollicitait pas ne sollicitait pas cette aide. Faute à la fois de temps et faute de complexité dans le montage des dossiers. Et c'était le rôle des conseillers numériques d'aider euh entre autres au montage de ce dossier à conseiller les gens. Et ben actuellement, ce n'est pas le cas et c'est un manque très très cruel. Et effectivement euh monsieur Chirot a tout à fait raison de de dire que les

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collectivités le territorial à quelques exorptions près ne prête ne sont pas ne sont pas en état de compenser la baisse de ce financement. Merci. Vous avez à travers ce que vous expliquiez tout à l'heure euh sur euh la proximité du dernier kilomètre, une connaissance fine de votre population. Euh vous avez bien sûr les outils CCS et SIAS qui sont euh en première ligne aussi pour accompagner, aider et détecter aussi bien sûr les situations de personnes en fragilité et notamment

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les personnes âgées pauvres. Euh est-ce que vous avez une une articulation qui vous semble satisfaisante avec à la fois les services déconcentrés de l'État et avec les départements ? Alors, je profite d'avoir un un maire conseiller départemental. Je je pense que euh que le le SDPA euh aidé à ça euh en à partir de de 2024 et que comme je vous le disais, par exemple, l'accès euh des maires aux fiches à pas nous permet de euh d'orienter nos politiques et d'être

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utile avec la connaissance que nous avons du territoire. Euh mais je reviens par exemple sur la gestion du plan canicule dont je vous ai parlé tout à l'heure euh avec les service de l'État. Euh pour le coup là, ça a été beaucoup plus compliqué. Euh on a eu aucun accompagnement, on a dû se euh bah se débrouiller, hein. Pour ma part, c'est le premier mandat. On est élu le 22 mars, le 18 juin, il faut mettre en œuvre le plan canicule. Comment est-ce qu'on fait ? Comment est-ce qu'on tient un peu un registre des personnes vulnérables ? quels sont les enfin et et tout ça, on on n'y a pas été préparé et ça c'est on l'a fait dans

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notre coin. Et puis ensuite quand on expliquait tout ça au préfet que on a mis des protocole en place d'évaluation de première évaluation de la vulnérabilité avec des critères la mobilisation de bénévoles des des permanences qui ont été réalisées des weekends les jours fériers euh et cetera et cetera. Euh bah voilà, il nous a dit bah c'est super, vous viendrez témoigner à la prochaine conférence des maires euh mais on on n' pas été plus accompagné que cela. Donc euh je pense que il y a des efforts qui sont faits dans le sens de

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la coordination entre les services déconcentrés de l'État, les départements et les communes, mais que ça pourrait encore euh s'améliorer et et ça irait dans le bon sens si on était capable de se parler régulièrement et de mettre en place des des politiques publiques de manière concertable.

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Ma réponse sera peut-être insuffisante et je je vais dans le sens de ce que disait le le maire de Bavilier. Euh le avec l'État, les personnes âgées sont pas le sujet le plus fréquent et le plus régulier. Oui, effectivement, lors des plans canicules, heureusement, nous avions déjà un fichier canicule depuis quelques années et voilà, donc on n pas eu à le créer. Le dispositif existe déjà. Euh avec le département, les choses se passent bien. Il y a c'est d'un département à l'autre. J'ai bien conscience qu'il y a 100 situations en France he bien évidemment. Moi, je ne suis pas conseiller départemental, mais le les échanges se font bien et les dispositifs que met en place mon département sont assez pertinents. On a des aides sur des choses dont on a besoin. Je parlais de de l'aide par

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exemple au repas livré à domicile pour les personnes à l'AP. Euh voilà. Euh je je cherchais avec le alors c'est moins sur les personnes âgées que sur la petite enfance. Ce qui peut parfois être compliqué avec le département, c'est quand on nous oppose euh le des notions de confidentialité euh alors même que nous sommes autant en contact avec les personnes que le département lui-même. Mais mais je je reconnais que ça nous arrive davantage sur la petite enfance que sur les personnes âgées. Voilà, donc je ma réponse est peut-être un peu insuffisante, pardonnez-moi. Si alors je je vais peut-être embrayer non plus cette fois-ci en tant que maire directement mais en tant que président de la Fédération hospitalière régionale. Il y a un vrai sujet dans les ÉPADES

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où là on croise trois financements. Le financement de l'État, le financement des départements et le financement des ménages. Les départements un peu pris à la gorge ont le la plus grande difficulté à augmenter leur forfait journalier. Or, les ÉPADES voient comme les collectivités d'ailleurs leurs dépenses augmenter chaque année et donc l'équation est de plus en plus difficile. Il y a dans certains départements actuellement une expérimentation de la fusion des financements département et État avec une prise en charge par l'État. Ça c'est assez intéressant parce que finalement ce financement croisé avec trois financeurs, c'est très compliqué pour les ÉPAD

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et je termine avec une petite alerte particulière sur les épades publiques de statut hospitaliers qui ont des charges activité strictement égale, des charges fiscales, sociales et cetera différentes des épades privées d'environ 7000 € par lit. par an, ce qui est pas neutre et ce qui correspond à peu près exactement au déficit des épates privées, des épates publiques, pardonnez-même. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce sujet ? Euh de tête, non, monsieur le président, pardonnez-moi, mais j'ai une petite note que la FHF pourrait très facilement vous

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adresser pour vous mettre le doigt précisément sur les quelques sujets fiscaux sociaux sur lesquels euh les règles qui s'appliquent et les dépenses obligatoires ne sont pas les mêmes pour un épat privé, pour un épat public. Merci. Oui, bien sûr, nous sommes tout à fait preneurs de cette note. Euh mais ça aurait été utile de de d'avoir euh en tout cas d'en avoir l'expression à à l'oral, mais c'est pas grave. Nous transcrirons bien sûr la les propos de la lettre dans dans notre rapport et nous en tiendrons en compte dans l'élaboration de de recommandations. Euh

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vous évoquez les épades à juste raison et je partage ce que vous avez dit sur le la distorsion concurrentielle vis-à-vis des épades privées. Il y a d'autres d'autres préoccupations à l'égard des personnes vieillissantes qui est le maintien à domicile. Et le maintien à domicile, il impose deux choses. Il impose à la fois une adaptation euh du logement. Vous l'avez évoqué tout à l'heure, il y a ma prime adapte qui peut être mobilisée, mais est-ce que là encore elle est suffisante ? Est-ce qu'elle est bien connue ? Est-ce qu'elle est bien mobilisée ?

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C'est une question que je vous pose. Et puis euh nous avons aussi le problème de l'aide à domicile puisque si on maintient à domicile, il faut qu'il y ait un accompagnement social et sanitaire. Et on peut penser d'après plusieurs estimations qu'il y aura à horizon 2030 à peu près 300000 personnes supplémentaires qui pourraient rester à domicile au lieu d'aller en Épad ou au lieu d'aller en résidence autonomie ou les autres systèmes alternatifs d'ailleurs qu'il faut aussi pousser développer les pensions de famille les agurs familiaux en on tous les moyens si je puis dire doivent être mobilisés mais concernant ces 300000 personnes qui pourraient rester à domicile En fait, ça

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veut dire qu'il faudrait selon des estimations vraiment à la louche au moins 60000 euh aide à domicile supplémentaire. Donc là encore euh c'est un coût c'est un coup qu'il faut euh pouvoir prendre en charge. Et et avez-vous donc un avis sur ce développement de la vision un peu domiciliaire pour les personnes âgées d'une part et est-ce que vous avez des actions pour développer l'habitat inclusif et les l'habitat alternatif ? Si mes collègues nous le permettre reprendre la parole là-dessus. Est-ce que c'est une question qui est aussi débattue au sein de vos associations ?

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parce que il y a les les deux niveaux à la fois ce que vous mettez en œuvre dans vos territoires et puis en même temps ce qui est porté dans la discussion au niveau national et ce qui peut permettre d'ailleurs de bénéficier d'une bonne mutualisation des bonnes pratiques. Pour commencer à vous répondre, j'aurais tendance à dire, monsieur le président que le maintien à domicile est déjà en bonne partie une bataille gagnée. Euh les chiffres euh de d'entrée dans les ÉPADS sont les suivants. On entre en ÉPAD en moyenne à 85 ans et pardonnez-moi, on y rentre en moyenne pour 18 mois et on y rentre en général avec un niveau de dépendance élevé. En ÉPAD, le niveau

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de dépendance moyen, on est souvent aux alentours du GIR 2, voire du GIR 1, beaucoup plus proche que du GIR 6. Ce qui pose d'ailleurs un sujet dans les ÉPADES où en réalité nous devrions être dans nos ÉPADES déjà sur du un pour un en terme d'encadrement. et les financements ne le permettent pas aujourd'hui. Ce qui fait que nous sommes dans beaucoup d'ép souvent à la frontière de la maltraitance simplement parce que on ne peut pas financer l'encadrement nécessaire égard à à l'âge et à la situation de dépendance des personnes. Donc c'est une bataille largement gagnée. De plus en plus de gens restent à domicile. Alors il faut en fait organiser ce parcours euh et veiller au seuil euh entre les différents acteurs. Par exemple, quand

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vous commencez à perdre en mobilité, en autonomie, vous avez besoin de soins, vous pouvez avoir un SIAD qui vient à domicile. Puis quelquefois quand vous perdez encore en autonomie que ça devient un peu plus compliqué, il faut passer à l'HAD. Attention à la transition entre SIAD et HAD. Quelquefois sur cette petite interface là, des gens qui vont être en GIR3, GI 4, vous avez des renvois de balles où le SIA dit nous, on a plus les moyens, on n'y arrive pas. Avec les financements qu'on a, notre structure de financement, on peut pas. Et la HAD qui vous dit "Ben non, ben nous c'est pas encore pour nous, on prend pas." Et donc vous avez des gens qui sont abandonnés entre les deux, entre la case SIAD et la case HAD et où personne ne prend en charge. Il faudrait qu'il y ait peut-être une

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instance quelque part qui tranche et qui disent "Non, on ne peut pas laisser une personne au bord de la route." Donc on décide, c'est soit le SIAT, soit la HAD, mais c'est pas personne. Et de la même façon euh le le domicile même avec SIAD, même avec HAD, même avec des domicile, au bout d'un moment ça ne marche plus. Et il faut aller dans certains domiciles. Quand vous avez une personne qui habite au 3è étage sans ascenseur dans un vieil immeuble de centre-ville où où vous n'avez même pas la place de mettre un lit médicalisé sans parler des bouteilles d'oxygène et cetera où où l'infirmier ou l'infirmière qui vient faire des soins doit enjamber des choses et se met même soi-même un peu en difficulté pour faire son métier. Là, c'est même plus une question de

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financement, c'est qu'à un moment donné la personne il faut la déménager. Or, peut-être que cette personne n'est effectivement pas encore n' pas forcément encore vocation à entrer en ÉPAD et donc on a de plus en plus besoin et le président de la CRSA, enfin l'ancien président de la CRSA venait nous le défendre il y a pas longtemps à Douet Jean-René Le ancien président du département du Nord on a besoin aujourd'hui d'un niveau intermédiaire de logement entre le logement classique et les pades pour des personnes allez en gros typiquement entre 75 et 85 ans en perte de mobilité JIR3 GIR 4 qui ne peuvent plus rester dans leur logement mais mobiliser le le niveau d'encadrement d'un ÉPAD c'est

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pas non plus forcément nécessaire et je pense que c'est un des gros sujets qui nous attend dans les prochaines années. Voilà le le premier niveau de réponse monsieur le président que je pouvais vous faire sous réserve de ce que mes collègues compléteront. Oui, aujourd'hui il y a 85 % euh des public âgé qui souhaitent rester à domicile. Et je vous le disais en propeliminaire, euh on a vraiment du mal à quitter son bassin de vie. Moi, j'ai un sur le la commune un ÉPAD hospitalier de 400 lits euh qui est vu comme euh enfin l'endroit où il ne faut surtout pas aller, où on ne peut pas

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mettre les pieds. Depuis mon élection, je j'entame un gros travail avec la direction de CTPAD pour l'ouvrir sur l'extérieur pour que mon club de l'âge d'or puisse à un moment donné avoir des activités là-bas pour qu'il puisse bénéficier de de la cuisine, de la salle de danse et cetera pour faire rentrer les gens dans cette institution et les préparer euh la démystifier et les préparer euh à une potentielle entrée en douceur euh dans l'institution. Ça c'est un premier point. Je pense qu'il y a une vraie nécessité d'ouvrir ces structures sur l'extérieur

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et d'anticiper la dépendance et l'arrivée en institution. Le deuxième point, c'est effectivement comme le disait monsieur Cherot sur la la nécessité de construire de l'habitat adapté. Je vous le disais également, ce phénomène qui est très préignant ici, des constructions réalisées sur deux étages dans les années 7080, des lottissements complets euh qui ont tous été construits, j'en ai trois sur la commune en même temps par des personnes du même âge. Alors, il fut un temps où euh on avait ben tous les enfants, c'était des quartiers supervivants et cetera. Et là, on arrive au moment où euh une maison sur deux, si ce n'est plus, euh c'est un veuve ou un veuve ou

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une veuve. Euh c'est des gens qui vivent seuls, qui ont du mal à se déplacer, qui ne vivent plus qu'à un étage parce qu'ils peuvent plus prendre les escaliers euh et tout ça dans des zones de construction un petit peu tendue. Euh ça peut enfin ça pourrait euh être faire l'objet faire l'objet de belles opportunités euh en matière de logement si on arrivait à penser et à organiser euh de l'intergénérationalité dans le logement. Ça permettrait peut-être même à un moment donné de faire des économies sur les questions des à domicile. si on était capable de loger des étudiants dans les étages de ces maisons de ces grandes maisons où une personne seule

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vit ne vitz-chaussée, il y aurait des des des choses à aller creuser et on essaie de s'y enfin de de s'y employer euh au sein de la commune et ensuite c'est dans tous les programmes immobiliers et ça c'est une règle que je me suis fixée là. Euh sur les cinq programmes immobiliers que j'ai en cours sur la commune, j'ai j'impose à un moment donné des solutions pour les personnes âgées euh parce que euh il y a une demande qui est énorme et bon donc les promoteurs n'ont pas vraiment de difficulté à l'accepter parce qu'ils savent que ce sera loué, que que ce soit dans le social ou pas euh et que

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et que les construire du logement adapté aujourd'hui, c'est Euh enfin, c'est nécessaire. Donc la capacité à avoir du logement PMR pas loin du centreville pour pouvoir se rendre à pied à la pharmacie chez le médecin, France Service, à la mairie, au CCAS, c'est vraiment nécessaire aujourd'hui. Et donc on essaie effectivement de pousser dans les dans les programmes immobiliers des des logements adaptés pour les personnes âgées de la tranche dont parlait monsieur Cherot. Si je peux me permettre un petit ajout de ce que vient de dire de façon excellente les deux mères. Euh il va y

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avoir d'énormes une nécessité de de création d'emploi extrêmement importante dans le métier dans les métiers liés au 3e âge et voir au 4e âge. Et je pense que ça pose au-delà des problèmes financiers bien évidemment ça pose surtout le problème de l'attractivité de ces métiers. Euh nous allons avoir dans les collectivités de grosses difficultés à recruter dans ces faire tirer des gens dans ce métier. Euh faute de salaire insuffisant et c'est que c'est c'est ce sont des métiers extrêmement difficiles, pénibles à la fois peut-être physiquement, psychologiquement également. Il y aura de gros efforts à fournir dans ce domaine pour retrouver de

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l'attractivité. Voilà. Merci. Et et peut-être, monsieur le président, si vous me permettez, un un bref codicile. Euh je constate aussi une chose, en l'occurrence dans le logement social, on a beaucoup de personnes âgées qui habitent encore alors que leurs enfants sont partis et que parfois le conjoint est malheureusement décédé. un grand logement euh quatre ou cinq chambres euh qui pourraient bénéficier à une famille en attente. Mais la condition pour que la personne accepte de déménager, c'est qu'on arrive à à lui proposer quelque chose dans le même quartier euh à proximité de son médecin, son pharmacien, ses amis, son club senior,

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ses repères, ses commerces connus et cetera. Or, quelquefois, il s'agit de quartiers en politique de la ville sur lesquels on ne peut plus construire de logement social. Et moi, c'est quelque chose que je suis en train de défendre auprès de mon sous-préfet et de mon préfet. Je pense qu'on pourrait envisager des dérogations à la construction de logement social dans les quartiers prioritaires de la ville à condition que ce soit justement dans cette niche là de se dire on rajoute quelques logements soit du petit plein pied en double mitoyenneté soit un immeuble adapté au vieillissement justement c'est ces immeubles intermédiaires avant les pades dont nous parlions en statut social en statut social parce que ça permet un un double effet

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pour la personne âgée elle-même et pour libérer juste à côté des grands logements bénéficiens des familles. Et de toute façon, si ça n'est pas du logement social, les personnes concernées ne pourront pas faire le déplacement. Donc c'est la dérogation prioritaire que je vois dans les dans les QPV. Euh merci. Euh vous, monsieur Chirot, tout à l'heure vous vous appeliez quelqu'un à trancher sur cette transition SIAD HAD. De votre point de vue, quelle instance pourrait trancher est-ce que ça relève finalement du chef de Fila Action Sociale et donc du département ? Est-ce que ça relève de la RS ? Enfin,

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comment vous envisageriez les choses ? J'ai tendance à penser que c'est celui qui paye qui décide. Euh donc peut-être qu'effectivement il faudrait que ce soit la RS euh mais et dans ces cas-là de toute façon, j'ai peur que ce soit souvent celui qui a les financements les plus importants qui soient obligés de prendre parce que quand les SIAD, j'en ai un municipal, quand les SIAD refusent, c'est simplement parce que leur équilibre financier est mis en difficulté.

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Monsieur le président, est-ce que vous m'accordez encore quelques instants ? Merci.

1:10:00

Merci beaucoup euh pour toutes ces réponses concernant le logement euh et nous vous avons envoyé quelques questions auxquelles d'ailleurs nous vous demanderons de bien vouloir nous répondre euh dès que possible par écrit euh sur ma prime adapte qu'on évoquait tout à l'heure sur ma prime Renove. Euh est-ce que vous vous confirmez qu'il n'y a pas réellement d'articulation entre les différentes aides à la rénovation énergétique et l'aide à à l'adaptation du des logements ? Est-ce que vous considérez que c'est compliqué d'envisager d'entreprendre une rénovation globale

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incluant isolation, adaptation ou est-ce que finalement dans vos expériences locales les choses se passent mieux que ce que nous pouvons le penser ici ? Si si mes collègues me permettent de répondre, monsieur le président, mais je veux pas monopoliser la parole. Euh je je me rends compte d'une chose et là j'élargi pas seulement pour les personnes âgées. Je l'ai vu en tant que vice-président au logement sur les aides à la rénovation que proposait mon aglot. Je le vois aujourd'hui sur les aides à la rénovation que nous mettons en place dans une OPAU en Centrre-ville, même face à des personnes un minimum insérées, pas forcément âgé. Ces dossiers là peuvent être tellement

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complexes que beaucoup de propriétaires hésitent à sauter le pas alors même que les financements sont là. Et et donc si vous n'avez pas une ingéie pour les recevoir, commencez à à esquisser le montage financier avec eux, les accompagner dans le montage du dossier, les personnes ne passent pas à l'acte. Et d'ailleurs, nous avions une grande crainte à un moment donné quand l'État avait dit bah on va arrêter que ce soit les aglot qui soient guichets unique, les personnes pour accéder directement aux aides dans des formulaires en ligne, notamment les aides de l'État. Mais en fait le le rôle d'intermédiation de la GLO était indispensable et permettait de concrétiser des dossiers qui sinon ne seraient pas

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sortis. Donc quand vous allez sur vous adressez à des personnes qui en plus sont âgées, peut-être isolé, n'ont plus de conjoints avec qui échanger sur le sujet, s'il n'y a pas un interlocuteur qui se charge de cette intermédiation et qui en pratique monte le dossier et et qui fait l'intermède, même s'il le faut, avec l'architecte, avec les entreprises et cetera, vous allez mettre des gens dans une grande difficulté. Voilà. Et et faut-il encore que les entreprises fassent ce soient, comment dire se parle entre elles, euh soient fiable et cetera. Euh il faut absolument mettre un intermédiaire. La la personne toute seule n'y arrivera pas.

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Merci. Je pardon, je je souscris à ce qui a été dit. J'ai pas grand-chose à ajouter si ce n'est que euh depuis euh depuis le mois d'août d'août 2026 euh le enfin le Gicher Unique France rénovide quand même à avoir plus de lisibilité euh avec entre ma prive ma prime Renove et ma prime adapte.

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Merci. Euh nous avons euh tout au long de nos auditions euh eu l'occasion de rencontrer des opérateurs de terrain notamment du monde associatif et nous avons notamment rencontré la Fédération française des banquesaires, les Restos du Cœur et toutes celles et ceux qui au quotidien aident nos concitoyens les plus les plus modestes ou les plus pauvres à pouvoir trouver une aide alimentaire. Vous êtes euh vous aussi euh en première ligne à travers euh les actions du CCS euh et à travers d'autres initiatives que vous pouvez prendre. Euh nous sentons bien

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dans nos territoires qu'il y a une hausse des demandes de d'aide alimentaire et en même temps souvent, vous le savez, une baisse des ramasses, des collectes et donc une un étranglement, si je puis dire, euh des banques alimentaires territoriales pour aider nos nos concitoyens. Est-ce que vous avez euh vous remarquez aussi que euh c'était le cas dans vos territoires ? Est-ce que c'est un sujet dont vous discutez ? André Robert nous disait tout à l'heure que vous aviez euh euh rencontré et discuté avec Croix-Rouge, Croix-Rouge qui est aussi un opérateur avec Croix-Rouge insertion et cetera. Est-ce que le sujet de l'aide alimentaire est aussi un sujet identifié euh pour vous ? Est-ce qu'il y a là

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encore euh des bonnes pratiques que vous discutez ? Est-ce qu'il y a par ailleurs systématiquement chez vos adhérents une contribution municipale au au réseau des banques alimentaires ? Je me permet de poser la question parce que je sais que c'est pas le cas partout. Et globalement, est-ce que vous avez constaté une recrudescence de bénéficiaires âgés, seigneur à la retraite ou sans emploi ?

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qui veut prendre parler en premier. Moi, je vous dirais que le le sujet des banques alimentaires et de la précarité alimentaire chez les personnes âgées, c'est un sujet que j'ai peu empoigné en réalité, que je je connais assez mal. On a du portage de repas euh municipal euh avec le le CCAS pour des tarif euh extrêmement compétitif qui nous permet euh de délivrer 1200 euh repas par mois. Euh et donc euh on on le propose aussi au petit village euh alentour euh avec un conventionnement. C'est pour ça que on a

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un chiffre euh élevé. Euh et donc ce service là, il nous permet d'une part, j'imagine de lutter contre cette précarité alimentaire là et aussi de créer du lien. Euh c'est hyper important. On parlait de thermomètre de de proximité. Euh ces agents qui font le le la livraison des repas à domicile euh c'est euh souvent la seule personne que les que les les usagers voient dans la journée et donc ça permet de faire du suivi et de créer ce lien. Euh c'est un service qui est euh très important pour la pour la collectivité. Oui, en même temps, monsieur Brassal, tout à l'heure vous vous disiez que ça

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finissait par être un coût significatif pour les bénéficiaire le portage et donc il y a sans doute des personnes qui ne peuvent pardon pardon monsieur Charot et donc ça veut dire que certaines personnes ne peuvent pas bénéficier de ce portage à domicile. Certains font peut-être de l'arbitrage pour des raisons financières. Alors, je ne sais pas quels sont les tarifs à Babilier. De toute façon, dans toutes les communes, c'est c'est subventionné. Certaines communes font le choix, c'est mon cas, de mettre des tarifs différenciés sur les niveaux de revenu. Mais malgré tout, ça restera toujours un peu plus cher que de faire son repas tout seul. Quand vous achetez vos courses et vous cuisinez, votre repas vous revient allez à 2 € de matière d'œuvre et le reste, c'est votre

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travail. Forcément, nos tarifs sont tout de même un petit peu au-dessus. Euh et donc oui, c'est un c'est un coût. Si si vous permettez, monsieur le président, pour répondre à votre question sur les associations d'aide alimentaire, alors euh je vais commencer par donner un grand coup de chapeau à tous les bénévoles qui donnent énormément de temps dans ces associations, souvent dans des conditions pas forcément simples parce que même les bénéficiaires peuvent parfois être un peu un peu stressés, pas toujours agréables dans les interactions. il faut trouver des locaux euh qui sont parfois confortables et parfois on prend le local qu'on a et et donc je vraiment je donne un grand coup de chapeau à ces associations. Euh ayant dit ça, je ne m'éconnais pas non plus

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que quelque part notre société s'est organisée autour de ce système et que ça rend bien des services à tout le monde. Ça rend bien des services à l'État, ça rend bien des services à la grande distribution. Euh et et d'une certaine manière, même si c'est pas forcément identifié comme ça, ça donne un sens à des associations qui sont satisfaites d'avoir un public qui revient tous les jours. Ce sont toujours les mêmes et bah tout le monde s'installe confortablement dans cette organisation. Euh moi aujourd'hui au fond dans ce mandat, je défends à dou l'idée que je ne veux pas aider les gens indéfiniment. Je veux les aider fort dès le début, mais mon but c'est qu'à un moment donné il n'ait plus besoin de moi, il puissent s'en passer. Et et nous ayons nous avons

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mis en place un système de réseau des associations caritatives autour du CCS en leur disant "Vous faites un travail remarquable, vous donnez à manger et c'est la première chose à faire, c'est le premier niveau de la pyramide de Masselot, il faut donner à manger." OK ? Et comment on fait ensemble pour aller dans l'étage suivant ? Comment on fait pour peut-être au moment où vous distribuez en profiter pour mettre une petite table, parler des aides à mobiliser, parler de santé, parler de logement, parler je que sais de tous les sujets qui a à mobiliser à côté pour que bah la personne ne revienne pas pendant 1 an, pendant 2 ans, pendant 3 ans tous les jours, toutes les semaines faire son plein de course dans la même association et finalement que qu'on se satisface

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tous de cette organisation qui n'est peut-être pas non plus quand même ce qu'on peut souhaiter au final pour la personne. Et c'est vrai que ces associations sont parfois tellement le nez dans le guidon qu'elles ont du mal à se dire "Oui, on va regarder au-delà de simplement donner un sac de course." Simplement, c'est beaucoup dire parce que c'est beaucoup de travail effectivement, il faut aller faire le ramasse, il faut organiser, il faut distribuer, il faut faire de la comptabilité, il faut stocker. C'est un énorme travail euh mais qui parfois euh empêche les associations de de se dire "On va essayer d'aider au-delà." C'est des associations qui fonctionnent toujours un peu sur la corde de raide avec des bénévoles vieillissants. Mais nous sommes nous essayons à dou

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justement de les accompagner, de leur dire, on on va faire en sorte qu'à un moment donné vos bénéficiaires n'aient plus besoin de vous et que pour ceux qui peuvent, on les aide à trouver un boulot, on les aide à dénouer leurs problèmes administratifs, à régler leurs problèmes de santé et peut-être un jour ne plus venir prendre leur sac de de course chez vous.

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Merci. Est-ce que c'est un sujet qui est discuté au sein de la PVF, de l'AMF, de votre point de vue ? Passe encore suffisamment, probablement à nos yeux, mais c'est un sujet qui devrait l'être bien évidemment. Je me permets peut-être simplement d'intervenir sur ce point-là, monsieur le président, pour vous indiquer qu'en effet, c'est un sujet qui est travaillé au sein de l'AMF, notamment de la commission des affaires sociales et on travaille aussi en lien avec les associations que vous avez indiqué. D'ailleurs, on a un partenariat avec les Restos du corps notamment. Merci. Dans ce cas-là, n'hésitez pas à nous faire parvenir d'éventuels documents si vous avez eu des réunions

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de travail ou des déclarations commune que vous souhaiteriez porter à notre connaissance euh au sein de de de l'AMF. Euh si monsieur le président me le permet, je vais continuer à vous poser une avant-dernière question. Euh est-ce que vous avez le sentiment au final que l'action de l'État est à la hauteur du contrat social qui vise à ce que nous ayons à protéger les plus fragiles de nos concitoyens ? Où est-ce que vous avez le sentiment en tant qu'élu local d'être lâché ou au contraire soutenu dans vos initiatives ?

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J'ai le sentiment que pour qu'on soit à la hauteur, il fallu que la loi grand âge qui était une ambition louable puisse aller jusqu'au bout et que l'on légifère réellement sur ces enjeuxl qui ont tendance à comme on l'a dit avec la massification et le vieillissement de la population à s'amplifier Donc aujourd'hui, c'est enfin les les textes qui en ont qui ont découlé de cette ambition là euh et qui ont été votés en 2024, il nous donnent quelques quelques outils

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comme je vous en parlais tout à l'heure, mais ils sont loin selon moi d'être d'être suffisant et si on voulait vraiment euh s'attaquer à ce à ce sujet euh et ben ça nécessiterait comme je vous l'ai dit en introduction euh que le le bloc communal soit associé mais pas seulement euh comme euh comme dernier kilomètres euh enfin comme et comme premier financeur mais comme euh un un partenaire de de l'État dans ces dans ces politi politique là tout en souscrivant monsieur le président à ce que vient de dire Léo Prassel et en soulignant de nouveau avec lui le fait que nous sommes premier le acteurs locaux que nous sommes premier kilomètres des politiques publiques en général sont des nous permettons à l'État de faire les choses de manière plus efficace et et à moindre coût. Donc appuyez-vous sur nous vous en sortirez toujours gagnant. Mais au-delà de ça, je pense que quand on est élu local, on peut être parfois raleur, mais il faut savoir regarder ce qui ce qui marche et ne pas être tout le temps pessimiste. Finalement, la France ne s'en sort pas si mal quand on regarde les statistiques internationales. Les les choix que nous avons fait en matière de retraite font que la pauvreté des seniors est moins

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intense en France qu'ailleurs. Nous avons quand même avec les dispositifs d'aide à domicile réussi à ce que beaucoup de personnes entrent en épad le plus tard possible. Tout n'est pas négatif. Maintenant, nous avons effectivement un certain nombre de défis en face de nous. Nous avons le défi des épates d'eux-mêmes avec un un énorme enjeu bâtimentaire. Il faut transformer beaucoup d'épes. Certains épades sont trop petits et n'atteignent pas la masse critique pour être rentable. Pas rentable mais à l'équilibre. euh où où nous avons des épades euh qui ne sont plus adaptées à la perte d'autonomie, des épades où il y a trop de chambres à deux, pas cette chambre de seul. Il faut travailler, nous l'avons dit, sur le l'intermédiaire entre le logement et les

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pades. Tout ça, c'est un enjeu d'investissement massif des prochaines années. Euh nous devons aussi affronter le débat budgétaire là-dessus, enfin qui est en réalité à l'œuvre depuis plusieurs années. Quand on regarde l'évolution des comptes publics dans les 1700 milliards que nous dépensons chaque année en dépenses publiques, en réalité ce qui a explosé c'est les dépenses de santé et les dépenses de retraite. Et ça permet d'ailleurs d'atteindre un certain nombre de résultats. Mais le débat public est de plus en plus vif aujourd'hui. Au-delà d'un débat financier, c'est un vrai débat de société et la question du grand âge, la question de la perte d'autonomie sont encore devant nous. Et donc ces

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dépensesl auront encore vocation à augmenter. Euh et je m'aperçois qu'en fait le la contrepartie c'est que pour financer ces deux blocs de dépenses qui sont massifs 350 milliards pour les retraites plus de 200 ou 210 milliards pour la santé c'est l'ensemble des dépenses publiques qui sont remises en cause qui sont mises à contribution. On sert les budgets de l'État alors qu'en pourcentage du PIB, le budget de l'État est le même qu'en 1980. On sert les budgets des collectivités. Il faudra sans doute à un moment donné assumer un vrai débat collectif sur comment nous voulons financer euh ce qui est peut-être une démission principale d'une société moderne

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avancée, c'est la prise en charge des personnes malades et des personnes âgées parce qu'on ne va pas rester à 560 milliards. Ce sont deux blocs de dépenses qui vont continuer à augmenter de manière très significative dans les prochaines années. Puis je termine en disant que euh alors là, je vais pas parler du très grand âge, mais euh les personnes retraitées au sens large ne sont pas que une charge pour la société. Euh jusque souvent tard dans la vie pour beaucoup de gens. En réalité, nous le voyons dans nos communes. Euh vous avez des gens qui s'investissent qui dor énormément de temps. Souvent dans nos on parlait des associations caritatives. Les personnes qui servent dans des associations caritatives souvent c'est

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des gens de 70 75 hein. Euh le monde associatif ne tournerait pas sans les gens de 65 à 75 voire 80 quelquefois euh et même au-delà. Euh et ça aussi dans le débat qu'on doit avoir à l'échelle nationale, il faut le dire. Rappelez que les personnes qui ont cessé d'avoir un emploi salarié ne sont pas pour autant juste un poids mort, mais sont des acteurs extrêmement précieux et très actif pour beaucoup d'entre eux de la richesse nationale, de notre tissu associatif, de de beaucoup de choses sans sans parler même de ce qui se passe dans les familles avec la transmission, la garde d'enfants ou simplement le fait que les aidants sont souvent aussi des personnes en réalité pas si jeunes que ça. On est aidant

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souvent à partir de 55, on peut être aidant à 65 à 70 d'une personne de 95. Et et je conclus en disant d'ailleurs que les personnes les plus âgées veulent être utiles jusqu'à la dernière minute de leur vie. Moi, j'ai vu des épades où vous avez des gens qui sont tout heureux parce qu'on leur a proposé de faire une heure de tri de bouchon pour l'association les bouchons d'amour. Et à 95 ans, vous avez quelqu'un qui vous dit "Moi aujourd'hui, j'ai été utile à la société. J'ai fait quelque chose d'utile pour les autres. J'ai trié des bouchons d'amour." Et ça, il faut le prendre en compte. Nos nos aînés n'ont pas seulement besoin d'un toit, de quelque chose à boire et de quelque chose à manger. Ils ont aussi besoin qu'on les aide à donner un sens à leur vie et à se

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sentir utile jusqu'à la dernière minute. Merci beaucoup pour ce plaidoyer. Vous avez, j'ai envie de dire largement entamé ma dernière question euh que je souhaitais vous poser qui est en fait quels sont les trois recommandations que vous pourriez faire à notre commission, que ce soit des recommandations d'ordre législatif ou réglementaire pour lutter contre la pauvreté des seigneurs dans nos territoires.

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Je vous laisse 30 secondes de réflexion.

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La première, ce serait de vous vous pourrez, pardonnez-moi, vous vous pourrez bien sûr corriger, amender, préciser par courrier, c'est une évidence, mais c'était dans le dans la discussion, vu que monsieur Cherroi a déjà fait un un vibrant plédoyer, je souhaitais que on puisse aboutir sur des conclusions d'ordre législatif ou réglementaire si vous le pouvez.

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J'en ai une enfin j'ai j'ai un un élément qui me vient parce qu'on en a parlé euh mais c'est la question du non recours. Euh enfin le non recours, il faut absolument le traiter et il faut mettre des moyens en face parce que aujourd'hui euh on peut pas se contenter de dire que nous allons accompagner, faire de l'accès au droit et cetera euh quand nous sommes incapables de financer la totalité. euh de de de ces aides. Donc euh donc le la première évolution recommandation serait que la lutte contre le non recours soit accompagnée de moyens pour les pour les les financer.

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Est-ceà que vous souhaiteriez un régime de type automaticité ? où enfin le je trouve qu'il faut qu'on sorte de cette hypocrisie où euh le enfin encore une fois je vous si les 2900 aujourd'hui dans le territoire de Belleforce c'est 2900 bénéficiaires de l'appa euh on sait qu'il y a 48 % de taux de recours. Ça veut dire que euh on on doit monter à 6000 bénéficiaires si tout le monde euh devait avoir cette cette aide-là. on serait incapable de la financer euh sauf à sauf à aller euh enfin grignoter euh chercher sur d'autres dépenses culturelles, sportives euh qui sont encore euh enfin des des compétences que qu'exerce euh le département du territoire de Belf et parce qu'il le faut parce que il faut bien faire vivre euh les festivals, essayer de Et donc si on devait financer les 6000 bénéficiaires de la part, le modèle ne tiendrait plus. Et c'est c'est c'est cette forme d'hypocrisie là, moi qui me qui me semble importante à mettre en

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avant.

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Merci monsieur Churau, monsieur Robert.

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Monsieur votre micro, pardon. Euh, on essaie de tenir à l'association des petites villes de France un discours réaliste euh et offensif néanmoins sur on est très conscient de la dérive des déficits publics, du poids de la dette en même temps on a un mur d'investissement devant nous. Euh oui, on demande à l'État euh de ne pas se désengager sur la question du de la pauvreté, du vieillissement démographique comme on lui demande de pas se désengager dans le domaine de la transition écologique. Euh c'est pas facile. Nous avons encore eu la preuve ce matin lors de la présentation euh budgétaire. Euh mais euh si vraiment il y a des priorités à respecter dans ce pays, c'est bien celle-ci celle-là, les

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deux grandes transitions écologique et démographique. Et quand je parle de transition démographique, je je mets dedans les questions de de pauvreté, de précarité.

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Moi pour ma part, j'essayé monsieur le président de faire l'exercice de de vous répondre sans aller directement à la question des moyens, ce qui est un réflexe habituel de mer parce que nous savons que sans le nerf de la guerre, nous pouvons pas faire grand-chose et évidemment, il y aura des moyens à mettre. Mais qu'est-ce qui pourrait faire que on mobilise ces moyens de la manière la plus efficace ou efficiente possible ? Je je pense que créer justement un cadre juridique qui permette aux acteurs privés de développer ce logement intermédiaire dont nous avons besoin entre le logement et l'PPAD, ça permettra justement de ne pas envoyer trop tôt dans les ÉPADES où le coût journalier va être

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beaucoup plus élevé des personnes qui peuvent pour l'instant encore s'en passer. Donc, il est urgent de créer un modèle économique pour que se développe assez spontanément et en partie par le marché peut-être ce logement intermédiaire pour les personnes âgées encore relativement autonome mais déjà en perte d'autonomie et pour qui ça devient difficile de rester dans son logement classique. Euh deuxième chose qui peut permettre au système des le plus efficient possible, c'est justement de reconnaître et peut-être d'outiller en terme juridique le rôle des communes. Je ne demande pas, nous ne demandons pas ni l'association Ville-de-France ni la MF le chef de fila, c'est très bien que ce soit les départements qui l'it, mais

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que les communes soient reconnues un et que les communes qui le souhaitent et qui le peuvent puissent vraiment s'affirmer comme un partenaire dans un binôme commune département. Ça a du sens parce que le département va avoir une vision d'ensemble, une capacité à affecter les crédits, à mener une stratégie à une échelle vaste. Mais les communes ont cette capillarité et cette connaissance individuelle des gens qu'aucun autre acteur ne peut avoir. Et puis troisièmement, peut-être un sujet qu'on a pas assez abordé, affirmer qu'il y a un vrai travail à faire en santé publique, un vrai travail à faire en prévention, en dépistage avec des outils comme celui qu'on appelle la responsabilité populationnelle. Notre système de santé aujourd'hui n'est pas

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suffisamment encore tourné vers le repérage systématique et précoce des personnes à risque notamment de pathologie chronique diabète, insuffisance cardiaque, obésité et on voit trop de personnes perdre de la mobilité parfois même dans les milieux précaires à 55 60 ans parce que ces sujets-l n'ont pas été traités suffisamment en amont. Donc comment est-ce que on organise le système de santé pour que de manière systématique avant d' au lieu d'attendre que les gens soient malades et que le qu'ils appellent le SAMU ou qu'ils viennent en consultation, les médecins peut-être en lien avec le système hospitalier aillent

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systématiquement à la rencontre de leurs patients âgés ou à risque et qu'on les engage dans des processus pour repérer si peut-être une maladie chronique s'est pas déjà installée ou qu'on les accompagne sur le changement de leur mode de vie, des aides sur l'alimentation, le l'activité physique et cetera de façon à ce que euh les personnes puissent vieillir le plus longtemps possible en bonne santé. Et au fond, d'ailleurs, c'est quand on se compare au niveau de l'OCDE, c'est un de nos enjeux. La France orgueil à juste titre d'avoir une espérance de vie parmi les meilleurs au monde. En revanche, notre espérance de vie en bonne santé n'est pas si bonne que ça. Et par rapport à la Suède qui a la même espérance de vie, l'espérance de vie en bonne santé accuse un retard de

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plusieurs années. Il y a un vrai travail à mener là-dessus et ce sera un travail qui derrière va nous permettre de dépenser moins sur des personnes qu'on aura pas repérer et qui vont arriver à l'hôpital avec des pathologies chroniques beaucoup plus installées. Voilà. Mais encore aujourd'hui et pour en discuter que ce soit avec l'assurance maladie ou avec d'autres acteurs, on a un système de soins qui est encore très largement organisé autour du soin critique. Quand l'enjeu majeur des prochaines années, ce sont les maladies chroniques, on ne peut pas juste attendre que les gens soient malades. Il faut travailler en mode santé publique. et et ça dès les fac de médecine, dès les écoles d'infirmière aujourd'hui

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médecin spécialisé en santé publique, c'est pas une carrière souhaitable quand vous êtes étudiant en médecine. Vous voulez devenir neurologue, vous voulez devenir cardiologue. Mais médecins de santé publique, c'est quoi ? C'est vraiment pour ceux du la fin du classement qui peuvent pas faire autre chose à côté de la médecine, du travail. Mais ça doit devenir des carrières souhaitables et souhaitées. On doit former des infirmières de santé publique. On doit organiser tout un système pour que le la prévention, le dépistage précoce et systématique et l'accompagnement sur les modes de vie, sur la l'alimentation, sur le sport deviennent quelque chose de de central dans le dispositif de soin de santé. Soin et santé, c'est pas la même chose et pas quelque chose qui vient quand il

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reste un petit peu de crédit au bout de l'année.

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Merci beaucoup. Et là-dessus encore, pardonnez-moi monsieur le président, les maires peuvent vous aider. Nous avons par exemple à Douet comme à Strasbourg, comme de d'autres communes, du sport sur ordonnance, des tas de dispositifs justement sur l'alimentation, sur l'accès aux espaces verts, sur le maintien en bonne santé. Nous ne sommes pas des acteurs du soin, mais nous communes sommes des acteurs de la santé au sens large sur toutes nos politiques.

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Merci. Merci à vous. Nous allons arriver, nous avons arrivé, nous sommes arrivés, nous sommes arrivés à la fin de cette audition. Je tenais à vous remercier au nom du monsieur le rapporteur et moi-même pour le temps que vous avez consacré à ces échanges passionnants bien sûr et je tiens vraiment à vous remercier on a parlé beaucoup de la pauvreté financière, on a parlé aussi de la pauvreté sociale qui est aussi importante. Il faut pas le jamais jamais l'oublier. Donc je tiens vraiment à vous remercier pour tout ce que vous faites pour nos pour nos anciens dans vos fonctions respectives. Merci à vous tous. Donc si vous êtes d'accord, vous avez reçu normalement un questionnaire par écrit. Je vous demanderai si c'était possible de le renvoyer si vous le souhaitez pour qu'il

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soit complè pour qu'il soit complété une fois complété par donc il soit mis au joint au rapport et si vous avez des éléments que vous voulez nous apporter en plus bien sûr on est bien sûr preneur pour que ce rapport puisse être le plus exhaustif possible. Je tiens vraiment à vous remercier pour le temps consacré et merci à vous du fond du cœur mes chers collègues. Je suspends maintenant la séance pour quelques instants avant que nous passions à la dernière audition de la journée. Merci. Merci et au revoir messieurs dames. Merci monsieur le président. Merci monsieur le rapporteur. Merci de votre attention. Merci à vous. Au revoir. Ah.