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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 2 novembre 2011 3 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & élections

Référendum grec : soutien de Marine Le Pen face au mépris de Sarkozy pour les peuples

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:14OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous du référendum grec ?

  • 0:55OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous des réactions des responsables politiques français concernant ce référendum ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:16Invité politiqueFait
    « Nous soutenons complètement le référendum grec. Nous considérons que c'est une magnifique chose que le peuple puisse enfin revenir dans cette construction européenne qui se fait totalement sans les peuples. »
  • 0:30Invité politiqueFait
    « On a une petite caste là au pouvoir technocratique qui a pris le contrôle de l'Union Européenne et qui décide des choses épouvantables dans le dos des peuples et contre les peuples. »
  • 1:00Invité politiqueChiffre
    « Elles sont affligeantes. Elles sont extraordinairement scandaleuses. Moi, j'ai entendu le président de la République, Nicolas Sarkozy, dire « on va faire un ultimatum, le Parlement grec doit ratifier cet accord, sinon la tranche de 8 milliards d'euros ne sera pas délivrée à la Grèce ». »
  • 1:43Invité politiqueFait
    « François Hollande a mis plusieurs heures à réagir à ce référendum, il ne le soutient pas clairement, il répond à côté de la question. »
  • 1:50Invité politiqueFait
    « En 2008, ensemble, UMP, PS et les partis satellites ont trahi le peuple français qui avait dit non par référendum à la constitution européenne en faisant voter le traité de Lisbonne. »

Temps de parole

  • Florian Philippot88 %
  • Locuteur non identifié7 %
  • Locuteur non identifié 25 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:07
Locuteur non identifié

Florian Philippot, bonjour. Bonjour. Vous êtes directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen. Vous êtes aussi porte-parole de Marine Le Pen. Que pensez-vous du référendum grec ? Oui,

0:16
Florian Philippot

Marine Le Pen l'a dit tout de suite. Nous soutenons complètement le référendum grec. Nous considérons que c'est une magnifique chose que le peuple puisse enfin revenir dans cette construction européenne qui se fait totalement sans les peuples, qui se fait maintenant même contre les peuples. On a une petite caste là au pouvoir technocratique qui a pris le contrôle de l'Union Européenne et qui décide des choses épouvantables dans le dos des peuples et contre les peuples. Alors c'est une première lueur, une lueur démocratique. Et petit clin d de l'histoire, cette lueur démocratique, elle se fait à Athènes.

Le retour de la démocratie manifestement en Europe passe par Athènes et c'est une bonne chose. Et donc nous soutenons complètement ce référendum et nous appelons les Grecs à faire savoir qu'ils veulent changer les choses.

0:54
Locuteur non identifié

À ce sujet-là, que pensez-vous des réactions des responsables politiques français concernant ce référendum ? Elles

1:00
Florian Philippot

sont affligeantes. Elles sont extraordinairement scandaleuses. Moi, j'ai entendu le président de la République, Nicolas Sarkozy, dire « on va faire un ultimatum, le Parlement grec doit ratifier cet accord, sinon la tranche de 8 milliards d'euros ne sera pas délivrée à la Grèce, et puis le référendum doit porter sur telle ou telle question ». C'est une ingérence insupportable. On voit là que les masques tombent, le mépris de nos élites et de l'UMP, de Nicolas Sarkozy pour les peuples, pour la démocratie est maintenant affiché au grand jour. On voit qu'ils veulent que toutes les choses, toute la construction européenne se fasse dans le dos des peuples contre les peuples.

Et puis je remarque aussi le soutien manifestement très embarrassé du parti socialiste de François Hollande à ce référendum. Je ne sais même pas d'ailleurs si on peut parler de soutien. François Hollande a mis plusieurs heures à réagir à ce référendum, il ne le soutient pas clairement, il répond à côté de la question. Non, ces gens-là sont très embarrassés parce qu'il faut se souvenir qu'en 2008, ensemble, UMP, PS et les partis satellites ont trahi le peuple français qui avait dit non par référendum à la constitution européenne

2:00
Locuteur non identifié

en

2:01
Florian Philippot

faisant voter le traité de Lisbonne. Voilà, nous, nous voulons changer les choses, nous voulons que ces accords européens qui manifestement ne marchent pas, qui se succèdent depuis des mois à coups de sommets soi-disant historiques à chaque fois, qui à chaque fois nous font retomber plus bas, qui à chaque fois aggravent notre endettement et la crise de l'euro, prennent fin, qu'on organise enfin une solution pragmatique, une fin concertée de l'euro pour revenir aux monnaies nationales et sortir une bonne fois pour toutes de cette crise, sortir de la nasse de la crise et sortir de la crise de l

2:28
Locuteur non identifié

'endettement. Merci Florian Philippe. Merci.